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publié le 5 avril 2006

Bouygues Construction remporte deux contrats à Dubaï pour 335 millions d’euros


Bouygues Bâtiment International et VSL, filiales de Bouygues Construction, viennent de remporter deux nouveaux contrats à Dubaï (Emirats Arabes Unis), marquant ainsi la volonté du Groupe d’être présent dans une région en pleine expansion.

Dans un contexte de très forte croissance économique (+16% en 2005) tournée essentiellement vers le tourisme, l’émirat de Dubaï développe ses infrastructures de transport et des complexes hôteliers afin d’accueillir au mieux les visiteurs.
Bouygues Bâtiment International vient de démarrer, en joint venture avec Target Engineering Construction (entreprise d’Abu Dhabi), la réalisation d’un hôtel Ritz-Carlton 5 étoiles. Ce projet, d’un montant total de 225 millions d’euros, est construit pour le compte de Union Properties PJSC, promoteur de référence sur l’émirat de Dubaï. Ce complexe hôtelier sera situé au cœur du Centre Financier International, en zone détaxée. Il comprendra 340 chambres et suites, 124 appartements en résidence hôtelière, 323 appartements de luxe, 3 restaurants, plusieurs salles de conférences, des salles de bal, des installations sportives... Les aménagements allieront design méditerranéen moderne et traditionnel. Sa livraison est prévue pour fin décembre 2008. Cet édifice est le second Ritz-Carlton (après celui de Singapour) construit par Bouygues Bâtiment International, qui compte plusieurs projets hôteliers en cours : l’Hyatt d’Ekaterinbourg en Russie, celui de Trinidad et Tobago (Caraïbes), ainsi que de nombreuses références : complexes hôteliers à Cuba et en Tunisie.

VSL commence également les travaux de réalisation de la "Red Line", ligne de métro aérien qui traversera Dubaï. Entreprise mandataire sur ce projet de 110 millions d’euros, VSL réalise, en joint venture avec Freyssinet International et Rizzani de Eccher, la préfabrication et la pose des 13 000 voussoirs du viaduc d’une longueur de 45 km, au moyen de 8 poutres de lancement. Le contrat prévoit également une option pour la construction d’une deuxième ligne de métro aérien de 10 km, la "Green Line", pour un montant de 20 millions d’euros. Ce projet, qui sera achevé en septembre 2008, renforce la position de VSL comme partenaire spécialisé dans la construction de ponts. VSL, très présent au Moyen Orient, l’est également en Asie du sud-est, avec des chantiers majeurs à Hong Kong, Singapour, Taïwan, en Inde, en Thaïlande ou au Vietnam.

publié le 19 avril 2014

Marrakech Air Show : le groupe suédois Altas Copco s’implante au Maroc

Atlas Copco, groupe industriel suédois spécialisé sur le marché des compresseurs, du forage & construction et de l’outillage, sera présent du 23 au 26 avril prochain pour le salon Airshow à Marrakech. Fort de ses atouts économiques et infrastructurels et de sa proximité avec l’Europe, le Maroc est en train de s’ériger en plaque tournante dans le domaine de l’industrie aéronautique.

À cette occasion, le groupe suédois devrait annoncer son implantation dans le royaume. L’ entreprise leader y présentera ses nouvelles perceuses modulaires dédiées à l’aéronautique et tous les outillages portatifs d’Assemblage et d’enlèvement de matière pour répondre aux besoins de la construction aéronautique.

Groupe industriel, Atlas Copco a été fondé en 1873 à Stockholm, en Suède : c’est depuis un acteur majeur en matière de compresseurs, turbines de détente et systèmes de traitement de l’air comprimé, d’équipements de construction et d’exploitation minières, outils électriques et systèmes d’assemblage. En 2013, Atlas Copco comptait plus de 40 000 employés pour un chiffre d’affaires de 9,7 Mds d’euros. Plus d’informations surwww.atlascopco.com.

publié le 5 septembre 2010

Koweït : surplus budgétaire de 22,4 milliards de dollars pour l’année fiscale 2009/10

[#Selon un rapport économique officiel, le Koweit aurait engrangé un excédent budgétaire de de 22,4 milliards de dollars pour l’année fiscale 2009/10.Le budget koweïtien est calculé sur la base d’un baril à 35 dollars alors que les prix tournent actuellement autour de 73 $.#]

[#Les revenus du Koweït proviennent pour l’essentiel des exportations pétrolières et ont bénéficié de la hausse du prix pétrole pendant l’exercice s’étendant du 1er avril 2009 au 31 mars 2010.Ces revenus ont atteint
61,5 milliards de dollars en 2007/08 et plus de 72 milliards de dollars en 2008/09.
#]

publié le 19 août 2010

Le luxe français à Dubai

[#Le Moyen-Orient est un marché très prometteur pour le luxe français.
Le marché des pays du Golfe représente jusqu’à 8 % du chiffre d’affaires des maisons de luxe françaises.Mais pour l’hôtellerie, les parfums, les cosmétiques ou la haute joaillerie, cette proportion peut grimper jusqu’à 30 %, notamment à Abu Dhabi, aux Émirats Arabes Unis.
Le Comité Colbert qui regroupe 75 marques françaises de luxe, présidé par Elisabeth Ponsolle des Portes, va lancer fin octobre à Dubai son premier festival Colbert, véritable promotion du luxe et de l’ « Art de Vivre » à la française.#]

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Carte postale du Dubai Mall

[#L’opération charme sera organisé en collaboration avec le groupe Emaar Mall Group et se déroulera dans les allées du centre commercial Dubai Mall jouxtant Burj Khalifa, la plus haute tour habité au monde.
Dubai Mall se targue d’être l’un des plus grand centre commercial au monde avec plus de 1000 magasins et a accueilli plus de 37 millions de visiteurs au cours de sa première année d’exploitation avec son aquarium géant, sa patinoire olympique et ses fontaines géantes.
Véritable plongée dans l’univers du luxe et dans l’art de vivre français, le festival prendra la forme d’un parcours dans les boutiques et les espaces publics du Dubaï Mall, au fil duquel les passants découvriront les différentes maisons de luxes avec des « Objets de rêve » exposés pour la première fois au Moyen Orient. Il y aura aussi des démonstration des savoir-faire de leurs artisans, des rencontres avec les créateurs ; haute couture, joaillerie, parfumerie et cristallerie.Si le succès est au rendez vous, le festival pourrait bien se développer dans d’autres villes du Golfe à Abou Dhabi( Émirats Arabes Unis), Doha(Qatar), Jeddah(Arabie Saoudite), (Manama) Bahrein.
#]
La rédaction
Toute reproduction est interdite

publié le 23 janvier 2013

Palestine : l’Arabie Saoudite verse une aide 100 millions de dollars

[#Les caisses de la Palestine connaissent un grave déficit, et pour cause, Israël a décidé de de geler les avoirs palestiniens (TVA, droits de douanes prélevés sur les produits importés par les Palestiniens et transitant par les ports israéliens, etc) en représailles au nouveau statut de la Palestine en tant qu’Etat observateur au sein de l’ONU. L’Arabie Saoudite va verser à la Palestine une aide de 100 millions de dollars et l’Union Européenne a également prévu de verser à son tour une aide de 133 millions de dollars.

Alors qu’Israël affiche une croissance de 3% soutenu par le secteur des High Tech, les territoires palestiniens tentent de surmonter les difficultés économiques. Le taux du chômage dans les territoires
occupés est passé de 22,4%
de la population active à la fin du
troisième trimestre 2011 (19,7%
en Cisjordanie et 28% dans la
bande de Gaza) à 24,3% de la
population active à la fin du troisième
trimestre de l’année 2012
(20,4% en Cisjordanie et 31,9%
dans la bande de Gaza).#]

publié le 19 juin 2010

Aéroport Al Maktoum : le plus grand aéroport de cargo du monde

[#Les Aéroports de Dubaï prévoient
une croissance de presque 50% du volume du
transport de marchandise dans les cinq
années à venir, selon Paul Griffiths, le chef
exécutif des Aéroports de Dubaï. Le nouvel
aéroport, Dubaï World Central Al-Maktoum
International, qui ouvrira le mois prochain,
jouera un rôle crucial dans cette croissance
avec l’aéroport actuel, Dubaï International.#]

[#« Le tonnage de Cargo, qui s’est élevé à 1.9
millions de tonnes en 2009, excèdera 3 millions
de tonnes fin 2015 », a expliqué
Griffiths aux journalistes. Sans fournir de
date spécifique, il a expliqué que le nouvel
aéroport serait ouvert aux passagers l’année
prochaine, avec une capacité initiale de 5 millions
de voyageurs. Le nouvel aéroport doit
s’étendre sur 140 kilomètres carrés dans la
zone de Dubai’s Jebel Ali, qui abrite aussi le
plus grand port de la région et la zone franche
la plus active. Il est construit à 40 km de l’aéroport
actuel, qui est déjà le plus actif du
Moyen-Orient. Dans le même temps, Dubaï
continue également à étendre son aéroport
existant en construisant un troisième hall et
en planifiant d’étendre le Terminal II. Une
fois achevé, le nouvel aéroport sera le plus
grand du monde, avec environ 160 millions
de passagers par an, et 12 millions de tonnes
de cargo chaque année. Dubaï International a
actuellement une capacité de 2 millions de
tonnes de marchandises par an. La première
étape de Dubaï world Central Al-Maktoum
international, qui ouvrira pour les lignes de
cargo le 27 juin, comptera une piste compatible
avec l’A380, 64 salles de contrôle, un terminal
de cargo capable de gérer 250 000 tonnes
par an et pouvant aller jusqu’à 600 000
tonnes par an, et une route reliée au plus
grand port de la région à Jebel Ali.#]

CCFA

publié le 27 juillet 2010

Aéroport de Dubai : Hausse du trafic passagers de 16,3 % au premier semestre 2010

[#L’aéroport international de Dubai ne connaît pas la crise. Le directeur de l’aéroport a annoncé une augmentation du trafic passagers de 16,3 % au cours du premier semestre 2010 par rapport à la même période en 2009 avec plus de 22,5 millions de passagers.#]

[#Le secteur Cargo a poursuivi une même tendance à la hausse durant le premier semestre 2010 avec près de 1.101.856 de tonnes de fret soit une augmentation de 26 % par rapport à la même période en 2009.
Le deuxième aéroport de Dubai, Al Maktoum International Airport a été ouvert en juin au transport du fret avec une capacité annuelle de 250.000 tonnes, et le super jumbo A380 d’Emirates Airlines a inauguré la piste dédiée au gros porteur.

Le nouvel aéroport doit s’ouvrir en mars 2011 au trafic passagers avec une capacité de 5 millions par an, selon les autorités de Dubai Airports.
Situé à proximité du port de Jebel Ali, la zone franche de Dubaï, cet aéroport, une fois pleinement opérationnel, aura avec ses cinq pistes une capacité d’accueil de 160 millions de passagers et de 12 millions de tonnes de fret, selon les prévisions de ses promoteurs.#]
La rédaction
Toute reproduction interdite

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Abou Dhabi : Masdar City, la ville solaire prend forme

[#La construction de Masdar City a débuté en 2008 reste à ce jour la ville qualifiée de plus durable au monde. Elle accueille déjà le siège de (...)
publié le 16 juin 2006

Arabie Saoudite : Projet de construction d’une cité économique

16/06/06 19 h 29

Fort de la manne pétrolière générée par l’envolée des cours du brut, le roi Abdallah d’Arabie saoudite lance un nouveau méga-projet : la construction d’une cité économique dans le nord du pays. L’investissement est estimé à 8 milliards de dollars.

Dévoilé par le souverain saoudien mardi soir lors d’une cérémonie à Haïl (720 km au nord de Ryad), le projet sera réalisé en dix ans pour accueillir des industries agricoles et minières, un complexe scolaire et une zone résidentielle comptant 30 000 habitations.

Il s’agit du deuxième méga-projet de ce type après "la Cité du roi Abdallah", une zone spéciale au nord de Djeddah représentant un investissement initial de 26,6 milliards de dollars. Les autorités ont fait savoir que trois autres zones similaires étaient à l’étude.

"La Cité du prince Abdel Aziz Ben Moussaed", du nom du premier gouverneur de Haïl, une région agricole riche en ressources minières et qui compte quelque 600 000 habitants, sera dotée d’un aéroport, d’une ligne ferroviaire et d’une cale sèche, selon une brochure et un film diffusé durant la cérémonie.

Le projet s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par les autorités pour promouvoir les régions les moins développés du royaume. La nouvelle cité va "stimuler le développement de la région", où 30 000 emplois devraient être créés, a dit le roi.

Grâce à l’envolée des cours du brut, qui lui ont procuré des excédents budgétaires massifs estimés à 57 milliards de dollars en 2005, le royaume, premier exportateur de brut avec une production de 9,5 millions de barils par jour, s’est lancé dans de vastes projets de développement.

publié le 4 juillet 2013

Dubaï : projet de tour commerciale la plus haute du monde à Jumeirah Lakes Towers

Dubaï, l’émirat qui détient déjà plusieurs records mondiaux en matière de construction comme le Burj Khalifa, la plus haute tour habitée au monde, l’hôtel le plus haut du monde envisage de construire la plus haute tour commerciale du monde dans la zone franche de Jumeirah Lakes Towers(JLT), située derrière Dubai Marina, a indiqué le DMCC( Dubai Multi Commodities Center) qui gère cette zone franche mixte à la fois résidentielle et commerciale.

Ahmed Bin Sulayem, président du DMCC, a déclaré que la tour devrait totaliser une surface de 107.000 m2, sans toutefois révéler la hauteur de l’édifice.La zone franche de JLT attire de nombreuses sociétés spécialisées dans le commerce du thé et des pierres précieuses. Elle abrite la tour Almas haute de 363 mètres où le DMCC a établit son siège.

Après le krach immobilier de 2008 où les prix se sont effondrés, le quartier de JLT est devenu l’un des plus prisés de Dubai où les prix restent abordables à la fois sur le résidentiel mais aussi dans dans l’immobilier d’entreprise mais connaissent depuis 2012 une hausse continue.
L’endroit est bien desservie avec le métro et le futur tramway d’Al Soufouh.
Divisé en trois zones, le lac de la zone C sera transformé en un parc vert de 55 000 m² pour la plus grande joie des résidents.
D’ici 2014, DMCC devrait atteindre 10 000 sociétés enregistrées selon Malcolm Wall Morris, président exécutif du DMCC.


La rédaction

publié le 25 novembre 2005

Dubaï : Emirates dans la cour des grands


Le marché aérien va mieux. Emirates, la compagnie en pleine agrandi sa flotte, l’a fait savoir au salon aéronautique de Dubaï qui enregistre 23 milliards de dollars de commandes sur un marché des avions de ligne en pleine croissance.

L’une des dernières grosses commandes de l’année pourrait être annoncée par Emirates, basée à Dubaï, qui souhaite acheter une cinquantaine d’A350 ou de 787 pour un montant évalué à huit milliards de dollars au prix catalogue.
Le directeur exécutif de la compagnie aérienne Tim Clark a cependant fait savoir dans une interview à Reuters qu’Emirates attendait des modifications sur les futurs modèles et prendrait son temps avant toute décision.
Emirates a déjà annoncé au salon de Dubaï une commande de 42 Boeing 777 pour un montant de 9,7 milliards de dollars au prix catalogue, soulignant le succès de ce bimoteur économe en kérosène capable de couvrir des distances comparables aux quadrimoteurs de plus grande capacité.
Ces 777 ne remplaceront pas les A340 que possède déjà Emirates, ou dont elle attend la livraison, a précisé Tim Clark, répondant à des rumeurs circulant dans le secteur.

LES YEUX TOURNES VERS EMIRATES
Ce créneau des appareils long courrier moins gourmands en carburant est jugé capital par les deux constructeurs.
"Les compagnies aériennes qui s’efforcent de renouer avec la rentabilité vont devoir s’orienter vers de nouveaux appareils plus économes en carburant", a souligné Scott Carson.
"La plupart des commandes viendront de ce segment", a prédit cette semaine le PDG de Boeing James McNerney.
Le développement d’un nouveau modèle prend cinq années environ et coûte plus de 10 milliards de dollars, d’où la nécessité d’engranger le maximum de commandes à l’avance.
Dès que Dubaï fermera ses portes, les négociations reprendront en vue d’importants contrats impliquant Qatar Airways, l’australienne Qantas, Cathay Pacific de Hong Kong ou Singapore Airlines.
"Plusieurs raisons expliquent cette situation", déclare Scott Carson, directeur exécutif à Boeing Commercial Airplanes. "Les compagnies aériennes vont mieux avec la reprise du trafic, la Chine et l’Inde sont devenus des marchés à forte croissance et le Moyen-Orient reste toujours très dynamique."

publié le 15 septembre 2008

Dubai : fin de l’eldorado immobilier ?

Après des années hausses immobilières, le marché de Dubai donne des signes d’essouflemments et pourrait lui aussi à son tour être affecté par la crise internationale immobilière qui touche les grandes capitales Paris, Londres ou Madrid.

Les récentes affaires de corruption de dirigeants de grands groupes immobiliers émiratis tel Sama Dubai et Tamweel , cotées en bourse, ont provoqué une chute ses dernières semaines entrainant dans leurs sillages une baisse de 9,1 % de la bourse de Dubai (Dubai Financial Market). Le géant Emaar, qui construit la tour la plus haute du monde, Burj Dubai , a perdu 8 % de sa valeur lors de la dernière séance de bourse., Arabtec( 7, 7 %) , Deyaar ( 3%), Tamweel ( 6,2 %).

La banque saoudienne Samba vient récemment de rendre public un rapport dans lequel elle met en garde ses clients quant à la volatilité du marché immobilier à Dubai. Elle avance que le marché serait instable et orientée à la baisse dès 2009- 2010 de l’ordre de 10 %.

Outre la livraison massive de milliers de nouveaux appartements à la vente, la confusion relative à la nouvelle politique des visas pour les propriétaires étrangers de biens immobiliers pourrait inquiéter les investisseurs internationaux dans leurs prises de décisions.

Dubai reste encore attractif

Récemment le groupe Dubai Properties s’est rendu à Paris pour présenter à L’hôtel Ritz un programme immobilier prestigieux pour séduire les investisseurs français. Son président Yaqoob Al Zarouni a précisé au journal Gulf News " Le ralentissement de l’immobilier en Europe et aux États-unis va plutôt favoriser Dubai et attirer les investisseurs à la recherche de rentabilité et amateur de luxe ".
Le gouvernement de Dubai a mis en place de nouvelles lois pour stopper la spéculation à court terme notamment l’obligation pour l’acheteur de déposer une somme représentant 30 % du prix d’achat à la réservation, de revendre son bien un an après sous réserve d’accord auprès du promoteur ce qui devrait favoriser les investisseurs à long terme.

Abou Dhabi, l’ Émirat qui monte

Dans ce contexte , Abou Dhabi semble tirer son épingle du jeu et présente de réelle opportunité d’investissements pour les investisseurs étrangers. L’Émirat a été plus prudent que Dubai et n’a ouvert son marché immobilier aux étrangers que sur des zones "freehold" ciblés comme Al Reem Island ou la future île de Yas qui acceuillera la future antenne du Louvre dans un musée dessiné par l’architecte Jean Nouvel. Du coup les prix de l’immobilier ont flambés et selon Morgan Stanley les prix pourrait encore augmenté jusqu’en 2012.

Forbes magazine a récemment classé Abou Dhabi comme l’une sinon la ville la plus riche au monde. Responsable de plus de 90 % de la production de pétrole des Émirats, Abu Dhabi possède la quatrième plus grande réserve de pétrole au monde. Selon les médias, Abu Dhabi a un fonds d’investissement dépassant les 800 milliards de dollars avec plus de 140 milliards de dollars au gouvernement et le secteur privé financé des projets de développement actuellement en cours à Abou Dhabi.

La rédaction

publié le 13 janvier 2015

L’ agence Fitch relève la note de l’Égypte

L’agence de notation Fitch a relevé d’un cran à « B » la note souveraine de l’Égypte, estimant que les autorités semblaient décidées à engager un programme de réformes d’ampleur. « Des coupes dans les subventions à l’essence et des augmentations d’impôts ont été décidées dans le cadre d’une stratégie claire de consolidation sur cinq ans », souligne Fitch. Le déficit budgétaire devrait en profiter même s’il devrait rester important, à 10,2 % du produit intérieur brut pour l’année fiscale 2015 qui court jusqu’en juin. Selon Fitch, la croissance économique s’accélère elle devrait passer de
2,1 % du PIB en 2013 à 4,7 % en 2016.

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La Libye : Importantes découvertes dans le secteur pétrolier

[#Le secteur pétrolier en Libye a, au cours du premier semestre de l’année 2010, réalisé une intense activité au niveau de la prospection ayant permis (...)
publié le 22 juin 2014

La Tunisie et le Maroc multiplient les accords de coopérations

Faisant suite à la visite officielle de trois jours début juin du roi du Maroc Mohamed VI en Tunisie. Les deux pays ont signé vingt-trois accords, protocoles et programmes d’action dans divers secteurs (économique, industriel, financier, sécuritaire, culturel, etc...). Le ministre marocain de l’Économie et des Finances, Mohamed Boussaid, et son homologue tunisien, Hakim Benhammouda, se sont entendus sur un accord-cadre pour l’intégration régionale et le co-développement.

Par ailleurs, la Confédération générale des Entreprises du Maroc et l’Union tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA) ont signé une convention afin de "favoriser le rapprochement entre les secteurs privés des deux pays."

publié le 26 août 2006

La zone arabe de libre-échange n’a pas atteint ses objectifs

26/08/06

La zone arabe de libre-échange, opérationnelle depuis janvier 2005, n’a pas atteint ses objectifs, a indiqué à Alger, Talait Dhafer, directeur général de l’Organisation arabe pour le développement industriel et minier (OADIM).

La circulation des marchandises dans le monde arabe n’est pas facile, car certains pays exigent le certificat d’origine et demandent à ce que les produits en provenance d’autres pays arabes soient en conformité avec les normes de leurs propres produits, a expliqué M. Dhafer, en marge de la Conférence arabe sur la sous-traitance en cours à Alger.
L’accord de libre-échange, qui prévoit une suppression totale des droits de douane, vise à dynamiser les échanges commerciaux entre les pays membres, notamment à augmenter le volume des échanges commerciaux interarabes.
La zone arabe de libre-échange regroupe actuellement le Maroc, la Tunisie, la Libye, l’Égypte, le Liban, la Syrie, la Palestine, la Jordanie, l’Irak, le Koweït, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, Oman, le Qatar, Bahreïn et le Yémen.

publié le 27 octobre 2013

L’aéroport Dubai World Central accueille ses premiers passagers

Le deuxième aéroport de Dubaï, Al Maktoum International (DWC), s’ouvre au trafic passagers ce dimanche, complétant les opérations cargo lancées en juin 2010 La compagnie low cost Wizz Air commence ce dimanche les vols vers Al Maktoum International avec son vol en partance de Budapest. Wizz Air volera quatre fois par semaine à partir d’Al Maktoum à Budapest et Kiev, et trois vols par semaine à Bucarest et à Sofia.

À partir du 31 octobre, Jazeera Airways volera deux fois par semaine au Koweït, et la compagnie Gulf Air commencera en décembre des vols vers le Bahreïn.
Dubai World Central, un investissement total estimé à 32 milliards de dollars, est le site d’une des plus grandes futures zones économiques de Dubaï et comprendra aussi des clusters logistiques et résidentiels.

“L’aéroport Al Maktoum fait partie d’une vision visant à développer Dubaï comme un acteur majeur dans le commerce, l’aviation, les marchés de l’aérospatiale, en ligne avec un important développement économique,” déclare Simon Elsegood, analyste principal (Moyen Orient et Afrique) du CAPA – Centre de l’aviation.
Le développement d’Al Maktoum International est actuellement prévue pour un achèvement d’ici 2020. L’aéroport aura jusqu’à 4 terminaux de passagers avec une capacité d’accueil annuelle de 160 millions de passagers. L’ouverture de ce dimanche commence avec une capacité annuelle d’accueil de de 5 millions de passagers et un seul terminal.


Source : WAM

publié le 2 juin 2015

Le secteur de la plasturgie au Maroc

Le secteur de la plasturgie au compte aujourd’hui 650 entreprises pour 45 000 emplois directs et environs 300 000 indirects et réalise 550 000 T de produits transformés pour un chiffre d’affaire de 12,4 milliards de dirhams. La dynamisation du secteur telle que détaillée dans la Vision stratégique à l’horizon 2020 permettra de réaliser un bond qualitatif, lequel impactera sans équivoque sur l’économie nationale. Cette vision pourrait permettre de dégager un potentiel de chiffre d’affaires total pour la filière Plasturgie proche de 28 milliards de Dirhams à horizon 2020, et la création de près de 14 000 emplois directs et 70.000 indirects supplémentaires.

Le secteur de la plasturgie et le l’emballage marocain deuxième secteur le plus important dans la transformation des industries chimiques.

Multidimensionnelle et à forte valeurs ajoutée pour tous les autres secteurs de l’économie marocaine, la plasturgie (dont l’emballage qui représente 38% du CA du secteur) connait un essor qui la positionne aujourd’hui comme le deuxième secteur le plus important dans la transformation des industries chimiques. Ce positionnement qui augure de bonnes perspectives pour le secteur est également matérialisé par l’engouement manifesté par les opérateurs nationaux et internationaux concernant les éditions 2015 de « plast expo » et « plast pack ». Selon une étude menée fin 2014 par Maroc Export, organe étatique chargé de la promotion du commerce extérieur marocain, l’industrie de la plasturgie et de l’emballage se positionne comme étant le deuxième secteur le plus important dans la transformation des industries chimiques du pays. Cette étude vient étayer la place centrale qu’occupe la plasturgie dans tous les autres secteurs de l’économie : agroalimentaire, automobile, aéronautique, énergie (câblage et sécurité électriques...), informatique et télécommunication, transport hydraulique... Cette étude démontre pourquoi l’industrie des plastiques est le deuxième secteur le plus important de l’industrie de transformation chimique au Maroc. Il représente près de 650 sociétés avec 45 000 emplois directs, et 300 000 emplois indirects. La production s’élève à 550 kilotonnes, pour un marché évalué à 12,4 milliards de dirhams (1,15 milliard d’Euros). Le secteur de l’emballage joue un rôle clé dans ce secteur de l’industrie en développement, 38% du chiffre d’affaires est généré par les matériaux d’emballage. Particulièrement, la production de matière plastique souple est de plus en plus important. Cela se reflète dans les chiffres des importations de machines et de matériaux d’emballage. Selon VDMA, l’Association d’Engineering Allemande, en 2013 le Maroc a importé une technologie d’emballage d’une valeur de 96 millions de dollar US.

Le regard tourné vers l’Afrique, le marché du futur.

L’expansion et la dynamisation internationale de la plasturgie marocaine passent inéluctablement par l’Afrique. Le Maroc en modèle industriel, est à la fois HUB et locomotive industrielle du secteur sur le continent et dans le pourtour méditerranéen. Selon M’Hamed Younès LAHLOU, président de la FMP, « la plasturgie transforme notre société avec ses produits innovants et performants ». « Le plastique est au cœur des produits d’avenir dans tous les secteurs : emballages intelligents, objets connectés, transports innovants, habitat durable, santé du futur etc. », ajoute-t-il. Considérant cet aspect, mais aussi la caractère recyclable du plastique, la plasturgie constitue un atout pouvant valeureusement permettre à l’Afrique de faire face aux nouveaux enjeux stratégiques (développement durable, sauvegarde de la biodiversité, rationalisation des ressources et valorisation des déchets, transition énergétique...). Si le recyclage des métaux, du papier ou du verre est aujourd’hui mature, celui des plastiques est moins développé. A tire d’exemple, le taux de recyclage en France n’est que de 16%, contre plus de 22% en Europe, et sans doute beaucoup moins en Afrique. Sous un autre angle, c’est un marché embryonnaire qui augure de belles perspectives à la fois économique et écologique.

La plasturgie plus que jamais un enjeu pour les « économies modernes » d’Afrique

Plus de 300 millions de tonnes de plastique ont été produits dans le monde en 2014, soit plus près de 9.30 kilos de plastique par seconde, consommant 9% environ de la production mondiale de pétrole, là où la ratification des ressources énergétiques dans certaines régions du Monde se font déjà sentir. Le caractère vital et recyclable du plastique d’une part, ainsi que la large diversité de l’utilisation des produits plasturgiques d’autre part, impose une meilleure considération du secteur. Incontournable pour nos économies, la plasturgie peut s’offrir de belles perspectives à la considération de l’énormité du marché africain (1,12 milliards d’habitants en 2014), mais aussi et surtout de sa sous-exploitation du secteur par rapport à ses potentialités.

Le Maroc, en locomotive, s’érige en modèle. Et déjà, la FMP s’inscrit pleinement dans le démarche d’accélérer le recyclage des plastiques dans le Royaume. « Ce sera un niveau d’avancement rare sur le continent », indique Mohamed Lazrak qui précise que « seule l’Afrique du sud a franchi ce pas ».

Par ailleurs, présent en Afrique subsaharienne en ordre dispersé, « le secteur de la plasturgie marocaine gagnerait plus sur ces marché d’extension naturelle avec un cadre et une approche concertés autour de la FMP des départements de la coopération et du commerce extérieur », indique M’Hamed Younes Lahlou. Et justement cette invitation aux opérateurs d’Afrique subsaharienne est une opportunité supplémentaire aussi bien pour les industriels marocains et leurs homologues du continent.

D’ici 2016 le marché de la plasturgie va sensiblement évoluer : l’Europe perdra 5% de part de marché au bénéfice de l’Asie, alors que l’Amérique maintiendra son poids grâce à l’exploitation du gaz de schiste. L’Afrique, encore à la traine, devra emprunter des raccourcis pour tirer pleinement profit de cette industrie vitale et réduire le gap qui le sépare du peloton de tête, composé aujourd’hui des grandes puissances et quelques des es BRICS (Brésil, Chine, Inde, Indonésie et Afrique du Sud), ....

publié le 25 mai 2008

Le Groupe Emaar Hospitality se lance sur le marché du timeshare

Emaar Hospitality Group LLC, filiale affaires d’ Emaar Properties PJSC, annonce son intention de pénétrer sur le marché du timeshare, dopé par une demande croissante de la part des touristes pour des résidences de luxe spacieuses et personnalisées dans la ville. Emaar Hospitality Group, pionnier régional du segment tourisme en pleine croissance, dévoilera bientôt la liste de ses résidences gérées et personnalisée à Dubaï

Le Groupe Emaar Hospitality compte également étendre son concept timeshare à d’autres pays de la région, où la firme développe actuellement des projets hors du commun avec des composantes hospitalité et loisir. Les principaux marchés du timeshare vont inclure notamment le Maroc, la Jordanie , l’Arabie Saoudite, l’Inde, la Turquie , l’Egypte et l’Indonésie.

« Le marché du timeshare à Dubaï va enregistrer une croissance exponentielle soutenue par le au boom de la demande des touristes pour des résidences spacieuses que les hôtels ne peuvent pas satisfaire entièrement », affirme Mr Mohamed Ali Alabbar, Président d’ Emaar Properties PJSC.

Et d’ajouter : « Emaar dispose déjà d’un large portefeuille d’établissements d’hospitalité et de loisir composée de plusieurs hôtels et résidences. De même, nous comptons développer des stations estivales dédiées au timeshare. Emaar, qui finaliser les modalités du timeshire conformément aux directives du gouvernement de Dubaï, mettra en place une équipe spécialement dédiée à soutenir cette initiative ».

Le timeshare, un concept européen à l’origine, est un terme générique pour décrire un modèle économique où le propriétaire foncier vend « les tranches de temps » de sa propriété aux clients.

Les projets timeshare sont conçus pour générer quatre fois plus de bénéfices par rapport à l’immobilier traditionnel (basé sur le système d’achat, d’utilisation et de cession) et la propriété fractionnaire. La structure légale développée par le gouvernement pour le concept timeshare à Dubaï va aider considérablement cette industrie, introduisant une large gamme d’éléments d’hospitalité dans une ville animée.

“Un récent sondage, effectué par NorthCourse Research Firm a révélé que Dubaï, suivi par Sharm El Sheikh et la Mecque , étaient les principales destination de timeshare dans la région du Moyen-Orient. Le Groupe Emmar Hospitality est pionnier sur ce marché prometteur, ce qui permet de garantir un bon niveau de bénéfices par chambre et d’assurer un taux d’occupation

aux résidences exclusivement dédiées au timeshare », explique Mr Marc Dardenne, PDG du Groupe Emmar Hospitality

Le Conseil Mondial du Tourisme et des Voyages (WTTC) prévoit 14 millions d’arrivées touristiques aux Emirates-Arabes-Unies d’ici 2015. De même, les investissements dans de nouveaux aéroports et des infrastructures hôtelières contribuent à la croissance du tourisme.

« Dubaï est l’une des rares destinations qui offrent trois principales attractions adulées par les propriétaires en timeshare à savoir : le golf, la plage et la vie urbaine. Les propriétés en timeshare du Groupe Emaar Hospitality feront donc appel à une large gamme de tour opérateurs non seulement du Moyen-Orient, mais aussi de l’Europe, principal marché émetteur de l’industrie touristique à Dubaï », affirme Mr Dardenne.

« Une meilleure régulation a été le principal challenge auquel devait faire face le secteur du timeshare en Europe où ce business est le plus florissant avec plus de 1.3 million propriétaires en timeshare en 2006. En revanche, Dubaï a déjà franchi ce pas en adoptant une régulation gouvernementale. Ce qui donnera à Emaar Hospitality une impulsion pour adopter une approche structurée centrée sur la segmentation du marché de timeshare, dans le but de répondre aux exigences du profil touristique éclectique de Dubaï », a-t-il ajouté.

A signaler que le Groupe Emaar Hospitality possède et gère un portefeuille diversifié d’actifs d’hospitalité dont des hôtels, des résidences gérées, des parcours de golf, des clubs équestres et polo, des clubs de loisirs ainsi que le Dubaï Marina Yacht Club et les Marinas.

publié le 17 mai 2013

Le Liban se met au solaire

Le ministre de l’Energie et de l’Eau sortant, Gebran Bassil, a lancé, jeudi, le premier projet de champ de panneaux solaires au Liban, lors d’une cérémonie organisée au bord du fleuve de Beyrouth, en présence du PDG de l’EDL, Kamal Hayek, du directeur du Centre libanais pour la conservation de l’Energie (LCEC) et des représentants des médias.

Ce projet consiste à recouvrir une partie du fleuve de Beyrouth de panneaux solaires, lesquels seront reliés au réseau électrique, afin de produire 10MW d’électricité.

M. Bassil a expliqué que la réalisation de ce projet se fera sur plusieurs étapes et qu’un appel d’offres sera lancé le 23 avril 2013.

Le Liban est marqué par de forts manquements dans l’approvisionnement d’électricité aux habitants de ses différentes régions. Les coupures d’électricité sont ainsi programmées parfois plusieurs fois par jour. Les habitants ont recours à des générateurs privés pendant ces heures de coupures. Dans ce pays au fort taux d’ensoleillement, le recours à l’énergie solaire a toujours semblé une solution à envisager.

Le gouvernement dont fait partie le ministre Gebran Bassil est cependant démissionnaire depuis le 23 mars, le nouveau Premier ministre désigné Tammam Salam, est en train de composer son nouveau cabinet. Reste à savoir si le projet lancé sous Gebran Bassil se poursuivra avec son successeur au ministère de l’Energie et de l’Eau.


Source :Iloubnan.info

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Le Medef International organise son 1er forum d’affaires Franco-Saoudien

[#Le MEDEF International organise pour la première fois un premier Forum d’Affaires Franco-Saoudien qui se tiendra les 11 et 12 avril 2013 à (...)
publié le 6 janvier 2011

Le Qatar veut aussi renouveler ses avions de combat

[#Après l’Arabie Saoudite et les Émirats Arabes Unis, le Qatar s’apprêterait à renouveler sa flotte d’avions de combat. Selon le quotidien national d’Abou Dhabi The National, La commande porterait sur une acquisition de 24 à 36 nouveaux avions de combat en remplacement des Mirage 2000-5 datant des années 1990 et le vainqueur de l’appel d’offres pourrait être désigné d’ici la fin 2012 selon le général Mubarak bin Mohammed al Khayarin de l’armée de l’air qatari .#]

[#Dans une conférence donnée en novembre 2010 à Doha, the Shephard Air Power Middle East event, le général al Khayarin a précisé que la nouvelle commande interviendrait dans le cadre du remplacement et de la modernisation de la flotte de chasse de l’armée de l’air qatari.

L’avionneur français Dassault -Aviation est favori pour remplacer les Mirage 2000-5 par le Rafale. Mais celui-ci connait des difficultés à l’export où il n’a encore rien vendu et cela pourrait impacter le choix des qatari lors de la décision finale.

L’avion français est confronté à une forte concurrence, notamment américaine. Plusieurs facteurs font pencher la balance vers les États-Unis où Boeing vient de s’implanter au Qatar pour y développer ses activités commerciales et dans le secteur de la défense. En septembre 2009, Boeing a livré deux gros avions porteurs C-17 à l’armée de l’air qatari QEAF( Qatar Emiri Air Force). L’Arabie Saoudite vient de confirmer une option d’achat de plus de 80 avions de combat américain F-15 et de 70 hélicoptères Apache pour un montant record de 60 milliards de dollars. Autre argument de poids, depuis la guerre d’ Afghanistan en 2002, l’émirat du Qatar abrite la plus grande base américaine au moyen-orient , la base aérienne d’Udeid d’Al situé à l’ouest de Doha.

D’autres pays sont aussi sur les rangs comme le suédois Saab( Le Gripen), le britannique Lockheed Martin( F-35 Joint Strike Fighter), l’Eurofighter Typhoon développé par le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne.

Aux Émirats Arabes Unis, rien n’est joué pour Dassault-Aviation où les discussions sont toujours en cours a assuré le ministre français de la Défense, Alain Juppé.#]


La rédaction
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publié le 2 mars 2014

Les Émirats Arabes Unis obtiennent l’exemption de visa pour les pays de l’espace Schengen

Après deux années de discussions, le Parlement européen (PE) a voté en faveur de l’abolition des visas pour les citoyens émiriens dans les pays de l’espace Schengen en Europe lors d’un vote à Strasbourg rassemblant 523 des 577 représentants de l’UE.

La mise en œuvre de la décision va permettre désormais aux citoyens des émirats de voyager dans l’espace Schengen sans visas. Selon le ministre d’État aux Affaires étrangères, Dr Anwar Mohammed bin Gargash, le vote est historique puisque les Émirats Arabes Unis sont le premier pays arabe à obtenir l’exemption de visa pour les pays de l’espace Schengen.

La mesure facilitera le libre déplacement des citoyens émiriens dans 27 pays européens, et affirme les relations politiques et économiques solides et stratégiques des Emirats avec l’UE. Il existe actuellement 508 vols aériens aller-retour par semaine entre les Emirats et l’Europe et plus de 160.000 citoyens européens vivent dans les Emirats, un pays qui accueille aussi chaque année plus de 1,64 million de visiteurs européens.
Source : Agence de Presse des Emirats, WAM

publié le 10 septembre 2008

Les bénéfices des sociétés étrangères implantées en Algérie seront taxés à hauteur de 15%

La taxe de 15% sur le bénéfices des sociétés étrangères, instaurée en Algérie dans le cadre du projet de loi de finances 2009, est « un gain fiscal pour les non résidents qui choisissent de réinvestir leurs bénéfices en Algérie », selon le président de la Association des banques et des établissements financiers (ABEF), Abderrahmane Benkhalfa.

Dans le projet de loi de finances 2009 (LF 2009), l’Algérie percevra 15% des bénéfices des sociétés étrangères établies en Algérie, si la LF 2009 est votée. A ce sujet, M. Benkhalfa a souligné que « cette taxe de 15% sur les bénéfices est applicable à tous les non résidents » en précisant que c’est « une disposition en projet qui concernent les non résidents qui choisissent de transférer leurs bénéfices car ces bénéfices sont considérés comme des dividendes, c’est au titre de l’impôt sur le revenu ». Il a noté que, dans le cas où la loi de finances pour 2009 passe, les sociétés étrangères qui choisissent de réinvestir leurs bénéfices en Algérie n’auront pas à payer cette taxe. C’est un gain fiscal.

À ce jour, les sociétés étrangères gagnaient doublement puisqu’elles étaient complètement neutres dans leur choix d’investir ou pas leurs bénéfices ou d’investir 50% et transférer l’autre partie. L’autre disposition de la LF 2009 pour stimuler l’investissement porte sur la prorogation des périodes d’exonération d’impôt sur le bénéfice des sociétés (IBS) pour les opérations boursières. Selon la dernière note de conjoncture de la Banque d’Algérie datée de juillet, les banques étrangères implantées en Algérie ont enregistré en 2007 un taux de rentabilité exceptionnellement élevé de 28,01%. Il est en forte hausse par rapport à 2006 où il était de 23,40%, selon le même document. Il faut savoir que les banques étrangères prospèrent, notamment grâce aux crédits à la consommation et automobile, car ce sont des crédits pratiquement sans risque. Elles ne participent que très faiblement au financement des entreprises, une activité souvent assurée par les banques publiques.
algerie-dz.com

publié le 23 juillet 2010

Libye : premier salon international des banques

[#La Foire internationale de Tripoli abritera du 1er au 4 août le 1er Salon international des banques, des assurances et de l’investissement, destiné à présenter aux acteurs publics et privés les opportunités d’investissement et les facilités et avantages offerts par les institutions libyennes#].

[#Organisée par la coopérative Wassat Al-Bihar sous l’égide de l’Autorité générale libyenne de transfert de la propriété et de l’investissement et en collaboration avec l’Office général libyen des foires, cette manifestation économique est placée sous le thème : « Pour de meilleurs prestations d’investissements, bancaires et d’assurances », a indiqué le journal libyen ‘‘Al-Farjr Al-Jedid’’ dans son édition du dimanche, cité par l’agence Pana. Ce Salon vise aussi à promouvoir les capacités concurrentielles entre les secteurs, le rôle des banques, des sociétés d’assurances et d’investissement en Libye, a affirmé le directeur du département Marketing et Relations publiques de l’Autorité libyenne de privatisation, Mohamed Abu Kalila, cité par le même journal.#]

publié le 18 mai 2008

Maroc : La flambée des prix de l’immobilier

La flambée des prix de l’immobilier au Maroc n’est plus un secret pour personne. Mais jusqu’où le mètre carré des appartements peut-il grimper ? Dans les grandes villes, certains promoteurs immobiliers vont jusqu’à demander 35 000 DH le m2 soit prés de 4000 € le m² , pour des logements dit de « très haut standing ». Et à en croire les agents immobiliers, ces appartements s’envolent comme des petits pains !

À Casablanca, les appartements les plus chers sont situés du côté du célèbre Triangle d’or, c’est-à-dire entre les boulevards Zerktouni, Massira Khadra et Anfa, jusqu’au vélodrome. Autour des boutiques Dior et Cartier et près du café Chez Paul, les prix flambent. « Des appartements ont été cédés, sur plan, à 30 000 DH le m2 », annonce sans s’émouvoir Hamza Bensaïd, conseiller commercial chez Century 21.

Même son de cloche chez Laforêt Immobilier. « Ce segment de marché est en pleine santé », confirme Dounia Boukhari, directrice d’agence. « Evidemment, les surfaces sont moins grandes. Par exemple, près de la boutique Dior, les studios sont vendus autour de 1,8 million DH, mais ne comptent pas plus de 50 m2 », raconte-t-elle.

Richissimes Marocains, directeurs de grandes sociétés ou spéculateurs : « On trouve de tout parmi les acheteurs ! », soutiennent les agents immobiliers. « Les sociétés achètent aussi souvent pour loger leurs consultants et la crème de leur encadrement », raconte M. Bensaïd.
Ce qui est cependant étrange, c’est que le mètre carré chute ensuite « drastiquement », pour se fixer autour de 22 000 DH, dans les quartiers Gauthier et Racine. Aucune offre entre les deux. « Dans le Triangle d’or, il n’y a presque plus de foncier.

Le promoteur paie les terrains une fortune, et n’a d’autre choix que de répercuter sur le prix de vente », explique Mme Boukhari. Mais attention, dans la foulée du boum, quelques propriétaires demandent le gros prix, pour des appartements « tape-à-l’oeil ». « Evidemment, même si on est en plein Gauthier, on ne peut pas payer 22 000 DH pour de la parqueterie de mauvaise qualité », déplore une source.

Marbre, Tadelakt et bois massif

A Marrakech, c’est tout près du Café de la Poste que le mètre carré a atteint son pic : 35 000 DH ! Le secteur de Daoudiate, situé en plein centre, a aussi pris beaucoup de valeur depuis les derniers mois. On y achète aujourd’hui le m2 autour de 26 000 ou 27 000 DH. « Et curieusement, la demande dépasse l’offre pour cette catégorie d’appartements », affirme M. Bensaïd.

Les professionnels sont cependant partagés sur la classification des produits. A en croire William Simoncelli, de Carré Immobilier, le « très haut standing » n’existe pas. « Il faut arrêter de multiplier les superlatifs. Il y a le haut standing, et le luxe », soutient-il. Il faut dire que l’absence de normes précises en matière de catégorisation des constructions n’aide pas à définir ce genre d’appartement.

Ils sont quand même d’accord sur le fait que l’emplacement est l’élément le plus important. « A Casablanca, on peut difficilement parler de luxe à l’extérieur du Triangle d’Or, des quartiers Racine, Gauthier ou Anfa », indique M. Simoncelli. Dans cette zone, il faut savoir que la fièvre a même atteint les appartements de seconde main qui dépassent largement la barre des 20 000 DH le m2 .

A Rabat, c’est Hay Riad qui remporte la palme du quartier le plus cher. Des programmes neufs ont fait grimper le prix du m2 à 24 000 DH. « Mais ce n’est pas comme à Casablanca ou Marrakech car le foncier n’a pas pris les mêmes proportions. De plus, les nombreux cadres, diplomates et dignitaires choisissent le plus souvent de s’installer dans des villas, un peu en retrait du centre-ville », indique Dounia Boukhari, de Laforêt Immobilier Maroc.

On signalera d’ailleurs que tout récemment les appartements de la première tranche du programme d’Addoha sur le terrain de l’ancien zoo, vendus entre 15 000 et 17 000 DH le mètre carré, se sont vendus en quelques semaines. La deuxième tranche, elle, sera vraisemblablement commercialisée à plus, 20 000 à 25 000 DH le mètre, sans oublier les terrains pour villas du même promoteur, vendus à 8 000 DH le mètre carré.

Des marges très confortables de 25 à 30%

Mais mis à part l’emplacement, c’est la qualité architecturale qui ferait varier les prix. « La disposition des pièces est fondamentale, on ne doit pas retrouver de W.C. près de l’entrée, à titre d’exemple ! », illustre le directeur de Carré Immobilier. La division des pièces, la qualité de la ventilation et de l’éclairage naturel sont aussi pris en considération.

Attention, on ne parle pas ici de superficies énormes, mais surtout de qualité. « La finition fait toute la différence, elle est grandement améliorée, que ce soit au niveau des matériaux que de la pose », explique Mme Boukhari. Revêtement de sol en marbre jusque dans les salles de bain, tadelakt sur tous les murs, boiseries de cèdre, revêtement en bois massif d’Iroko : il y a de quoi rapidement faire grimper la facture.

Toutefois, le très haut standing ou le haut standing de luxe, peu importe comment nous l’appelons, n’échappe pas à la fameuse pratique du « noir ». Au contraire, selon de nombreux agents immobiliers, l’acheteur doit débourser autour de 35 à 40% du prix de vente sans le déclarer. « Evidemment, quand on achète un appartement à des millions de DH et qu’il faut verser 40% du prix non déclaré, c’est qu’on est très riche », conclut Hamza Bensaïd, qui insiste sur le fait que pour cette catégorie, et malgré toute cette flambée, la demande dépasse l’offre.

Mais ce n’est là finalement qu’une niche. Car même s’il fait de plus en plus d’adeptes parmi les promoteurs, le haut standing de luxe ne représenterait, selon Youssef Ibn Mansour, vice-président de la Fédération nationale des promoteurs immobiliers (FNPI), qu’entre 5 à 10% de l’offre résidentielle collective, à travers le pays. Il prévient toutefois qu’il faut rester vigilant dans la catégorisation des appartements : « Un travail conjoint entre le ministère de l’habitat et de l’urbanisme et la Fédération est toujours en cours de réalisation, afin de déterminer les normes pour catégoriser les produits immobiliers ».

Chose certaine, les marges dégagées sur les logements luxueux sont drôlement plus séduisantes : elle varieraient entre 25 et 30%, selon M. Ibn Mansour. « Au plus fort de sa forme, la construction de logement économique pouvait, il y a quelques années, permettre au promoteur de dégager une marge bénéficiaire d’environ 20%, mais aujourd’hui, elle a complètement fondue, à tout le moins à Casablanca », explique-t-il.
« Nous avons des clients promoteurs qui cherchent des terrains dans des quartiers très précis, et qui refusent carrément de s’en éloigner », témoigne une source.

Certains achèteraient même sans avoir le moindre projet de valorisation en tête. Selon cette même source, ils seraient également très nombreux à construire sans vendre, pour laisser aux prix le temps d’augmenter encore. « Pour cette catégorie, aucun signe d’essoufflement n’est apparu à ce jour », assure la directrice de Laforêt. « Je ne crois pas que les prix descendront. Pas dans ces quartiers », dit-elle .

Source : La Vie Eco

publié le 15 octobre 2015

Maroc : Alstom va livrer 50 tramways Citadis supplémentaires à Casablanca

Alstom a signé un marché avec Casa Transports, la société de transport public de Casablanca, portant sur la fourniture de 50 tramways Citadis destinés à circuler sur le nouveau tronçon de la ligne de tramway dont la mise en service commercial est prévue fin 2018. Le contrat d’une valeur de 100 millions d’euros [1] vient d’être mis en vigueur.

Le nombre d’usagers de la ligne de tramway de Casablanca, en service depuis décembre 2012, a augmenté de plus de 30 % ces deux dernières années. Afin de répondre au besoin croissant de mobilité, Casa Transports a décidé d’ajouter 22 km à la ligne de tramway actuelle longue de 31 km, et de développer son parc existant de 74 véhicules en commandant des tramways supplémentaires à Alstom.

Tramway Citadis à Casablanca - Décembre 2012 - © Alstom Transport / P.Thebault
"Nous sommes ravis de cette nouvelle commande, qui témoigne de la confiance que Casa Transports place dans la solution Citadis d’Alstom. Grâce à cette nouvelle flotte de 124 Citadis, davantage d’usagers à Casablanca auront la possibilité d’emprunter ce mode de transport confortable, écologique, fiable et parfaitement intégré dans la ville", a déclaré Thi-Mai Tran, présidente d’Alstom Transport Maroc.

Les tramways Citadis de Casablanca, d’une longueur de 32 mètres, sont couplés pour transporter jusqu’à 606 passagers. Leur plancher bas intégral et leurs 12 portes latérales facilitent la circulation des passagers et l’accessibilité pour tous, en particulier les personnes à mobilité réduite. Leur design personnalisé pour s’intégrer parfaitement dans l’architecture de la ville sera le même que celui des véhicules déjà en circulation.

Le projet de tramway de Casablanca sera piloté au Maroc. Les tramways Citadis seront fabriqués à La Rochelle, en France. Les autres sites français impliqués dans le projet sont : Le Creusot pour les bogies, Ornans pour les moteurs, Villeurbanne pour les équipements électroniques embarqués, Tarbes pour les modules de puissance et les coffres disjoncteurs et Saint-Ouen pour le design. Le site de Sesto en Italie fournira le système de traction. Après la livraison et avant la mise en service, les tramways seront soumis à des tests statiques et dynamiques sur le site du client. L’équipe d’Alstom au Maroc assurera le service après-vente.

A propos d’Alstom Transport

Promoteur de la mobilité durable, Alstom Transport développe et propose la gamme de systèmes, d’équipements et de services la plus complète du secteur ferroviaire. Alstom Transport gère l’intégralité des systèmes de transport, dont les trains, la signalisation, les infrastructures, la maintenance et la modernisation, et propose à ses clients des solutions intégrées. Alstom Transport a réalisé un chiffre d’affaires de 6,2 milliards d’euros et enregistré pour 10 milliards d’euros de commandes en 2014/15. Alstom Transport est présent dans plus d’une soixantaine de pays et emploie environ 28 000 personnes.

[1] Financé par l’État français (65 %) grâce aux fonds de la Réserve Pays Émergents (RPE) et par des fonds publics marocains (35 %). Enregistré au 2ème trimestre de l’exercice fiscal 2015/16.

publié le 26 mai 2013

Qatar : projet d’un centre commercial géant Mall of Qatar

Le groupe qatari UrbaCon Trading and Contracting (UCC) a dévoilé un projet de construction d’un centre commercial géant Mall of Qatar d’un montant estimé à plus de 800 millions de dollars.

Doha possède actuellement deux centes commerciaux l’un, le City Center situé à West Bay et l’autre le Villagio Mall dans Asipre zone, la cité des sports. Le futur centre commercial sera à proximité des futurs stades de football de la coupe du monde 2022 et possèdera plus de 400 magasins. Avec plus de 162.000 m² de superficie locative de détail sur trois niveaux, Mall of Qatar sera une des plus grandes destinations de shopping et de divertissement du Qatar.

L’ouverture est prévue pour le troisième trimestre de 2015, avec une estimation de 20 millions de clients attendus chaque année. Mall of Qatar aura sa station de métro comme à Dubai et le centre commercial fournira un grand parking pour plus de 7000 voitures .

Au coeur du centre commercial, le projet Oasis proposera une innovation architecturale consistant en un plafond voûté en verre grand comme trois terrains de football s’ouvrant sur tous les étages du centre et véritable lieu de rendez vous avec fontaines, restaurants, hôtels, cinémas et autres loisirs de classe mondiale.


La rédaction

publié le 21 décembre 2010

Un nouveau terminal pour l’ aéroport de Doha

par Emilie Drab

[#L’aéroport de Doha s’agrandit. La plateforme a en effet ouvert le 19 décembre son nouveau terminal Arrivées. Elle va ainsi pouvoir poursuivre efficacement ses opérations en attendant l’ouverture du nouvel aéroport en 2012.#]

[#Complètement indépendant de l’ancienne aérogare, le nouveau terminal est uniquement dédié aux arrivées. L’aéroport va désormais rénover le T1 pour le reconfigurer en terminal Départs et correspondances.

Propriétaire de la plateforme, Qatar Airways a été la première compagnie à faire arriver ses passagers par le nouveau terminal le 19 décembre. Le vol était en provenance du Koweït.

L’aéroport de Doha a connu plusieurs expansions depuis 2006. Il a ainsi vu l’ouverture d’une aérogare Premium puis son agrandissement, l’augmentation du nombre de places de stationnement avions ou la création de nouvelles portes d’embarquement.#]

aerocontact.fr

publié le 7 avril 2013

Un fonds du Qatar rachète les magasins Printemps

Le fonds d’investissement luxembourgeois Disa vient de finaliser pour le compte d’investisseurs qataris le rachat à 100 % des magasins Printemps. Le montant de la cession du Printemps aux Qataris serait de 1,6 à 2 milliard d’euros.

[#Le Printemps et son vaisseau amiral Printemps-Haussmann sur les Grands Boulevards parisiens a été cédé en octobre 2006 par PPR à Rreef, filiale de gestion d’actifs immobiliers de Deutsche Bank (70 %) et Borletti Group (30%) sur la base d’un prix des actifs de 1,075 milliard d’euros.

Depuis le chiffre d’affaires du groupe a bondi de 30% pour atteindre 1,45 milliard d’euros en 2011, et le résultat opérationnel a été doublé.

Le groupe emploie plus de 3.000 personnes et l’enseigne qui regroupe actuellement 21 magasins -5 à Paris et en région parisienne dont le Printemps Haussmann, 15 en province et 1 à Tokyo -compte ouvrir de nouveaux magasins dans les prochaines années dont un à Marseille.

Première inconnue : l’identité des fameux investisseurs qataris. S’agit-il de Qatar Holding, qui a racheté en 2010 le célèbre grand magasin londonien Harrods pour 1,8 milliards € ? De sa maison mère, le fonds souverain du Qatar, Qatar Investment Authority, qui a fait l’acquisition de l’immeuble des Champs-Elysées, à Paris, dans lequel se trouve Virgin Megastore ? De Qatari Diar, spécialisé dans l’immobilier ? Ou bien encore de Qatar Luxury Group, dédié comme son nom l’indique au luxe ? Tous sont liés à la famille régnante du Qatar et participent à la même stratégie d’investissements massifs dans des actifs de qualité.

Deuxième inconnue : Quelle va être la stratégie des propriétaires qataris sur les magasins Printemps ?. Par exemple Qatar Holding avec le célèbre magasin Harrods souhaite aujourd’hui développer des hôtels de luxe portant cette marque. 
Le vice-président de Qatar Holding, Hussain Ali Al-Abdulla a cité des villes comme New York, Paris ou Kuala Lumpur pour implanter ces futurs hôtels Harrods.

Les syndicats du Printemps craignent qu’ils ne se séparent des magasins de province les moins rentables et qu’il supprime des emplois. #]
La rédaction

publié le 23 juillet 2013

Vivendi en négociations exclusives avec Etisalat pour le rachat de Maroc Telecom

Le groupe français Vivendi, Spécialisé dans les médias et les télécommunications, annonce être entré "en négociations exclusives" avec Etisalat pour la cession de sa participation de 53% dans Maroc Telecom contre un montant de 4,2 mrds€.

Avec un chiffre d’affaires de 29 milliards d’euros en 2012, Vivendi souhaite se retirer progressivement du secteur des télécoms ouvert à une concurrence de plus en plus féroce et se recentrer sur les médias.

Seul acheteur potentiel, le groupe des télécommunications des Émirat Arabes Unis Etisalat devra poursuivre ses discussions avec les autorités du Maroc, actionnaire de l’opérateur à hauteur de 30%. L’opération devrait être finalisée avant la fin de l’année 2013.

publié le 19 janvier 2014

3 milliards de contrats signés au salon aéronautique de Bahreïn

Un succès grandissant pour la troisième édition du Bahreïn International Airshow (BIAS 2014) qui s’est terminé avec plus de 3 milliards de contrats signés.

On est loin des méga-contrats signés lors du salon aéronautique de Dubai mais le salon BIAS qui a lieu tous les deux ans attire de plus en plus de monde. 56 000 personnes ont visité le salon et 100 entreprises du secteur de l’aéronautique, de 32 pays, ont participé à cet événement.

Saudi Gulf Airlines, la compagnie aérienne domestique saoudienne appartenant au conglomérat Al Qahtani Group vient de signer un montant de 2 milliards de dollars avec la canadien bombardier pour l’achat de 16 avions CSeries pouvant accueillir de 130 à 160 passagers. Qatar Airways a fait entendre par son président Al Baker qu’elle pourrait équiper sa filiale saoudienne Al Maha de 50 Airbus. La nouvelle compagnie devrait opérer des vols domestiques à partir de Jeddah et Riyad d’ici fin 2014.

Le prochain BIAS aura lieu du 21 au 23 janvier 2016.
La rédaction

publié le 7 novembre 2012

300 millions d’euros pour le fonds franco- qatari

[#Dans un article publié par le journal Le Monde, l’ambassadeur du Qatar en France, Mohamed Jaham Al-Kuwari, s’est exprimé sur la mise en place du fonds qatari. Un accord doit par ailleurs être signé d’ici à la fin de l’année sur la création d’un fonds franco-qatari à destination des petites et moyennes entreprises, dont le montant pourrait atteindre 300 millions d’euros.

Il a rappelé les liens qui unissent les deux pays tant sur le plan culturelle que sur le plan économique. Il est revenu sur la polémique déclenchée par des responsables politiques sur ce fonds d’investissements et sur "La politique d’investissement du Qatar en France qui a fait l’objet de beaucoup de questions, parfois insidieuses ".

"Il serait dommage que des calculs partisans privent ces nations d’une telle occasion d’échanges dont les perspectives s’annoncent aussi fructueuses dans l’avenir pour les deux pays", écrit l’ambassadeur du Qatar.
#]


La rédaction

publié le 28 août 2008

3ème réseau de téléphonie mobile en Arabie saoudite

Le groupe koweïtien Zain a lancé à partir de mardi 26 août le 3e réseau de téléphonie mobile en Arabie saoudite, où il a remporté une licence pour 6,1 milliards de dollars.

La licence pour ce réseau, qui viendra concurrencer Saudi Telecom et Mobily (dominé par Etisalat des Émirats arabes unis), a été attribuée l’année dernière à un consortium conduit par Zain. A son lancement, le réseau Zain couvrira 95% de la population en Arabie saoudite et assurera un service 3,5G à la moitié de cette population, a indiqué le groupe dans un communiqué publié à Koweït.
Avec ce nouveau réseau, Zain, dont la maison mère est le groupe koweïtien MTC, élargit son implantation à 22 pays de l’Afrique et du Moyen-Orient et relie 16 d’entre eux à un « réseau unique, sans passage par l’itinérance (roaming) ».

publié le 29 décembre 2012

Aéronautique : le Maroc fait un décollage rassurant en 2012

[#L’année 2012 a été déterminante et prometteuse pour le secteur aéronautique marocain qui a réussi à développer son offre attractive, assurant ainsi un décollage des plus sûrs et des plus rassurants en dépit d’une concurrence féroce.#]

[#L’année qui s’achève s’est distinguée par la signature, en juin, par le groupe Bombardier et la société de portefeuille et de gestion immobilière marocaine, MIDPARK Invest, d’une promesse de vente d’un terrain devant abriter l’usine Bombardier au Maroc, et qui se situe au sein de la zone P2I Aerospace City de Nouaceur.

Le gouvernement marocain et le groupe canadien ont conclu, en novembre 2011, un mémorandum d’entente portant création de l’unité industrielle de Bombardier qui sera spécialisée dans la production de composants aéronautiques. Cet investissement, d’un montant global d’environ 200 millions de dollars sur 8 ans, permettra de créer approximativement 850 emplois directs.

La production des premiers composants d’avions Bombardier made in Morocco commencera courant 2013.

"La signature de cette convention et le démarrage de la zone industrielle P2I d’une superficie de 125 ha, qui sera réservée spécialement à l’aéronautique, prouvent la capacité du Maroc à attirer des investisseurs de renommée internationale", a indiqué le ministre de l’Industrie, du commerce et des nouvelles technologies, Abdelkader Amara dans une déclaration à l’agence MAP.

2012 a été une année de prospection de tous les marchés, selon M. Amara qui a rappelé sa présence au salon aéronautique international de Farnborough (sud-ouest de Londres) organisé en juillet.

C’était une occasion de "faire le tour des géants d’aéronautique (Boeing, Airbus, Bombardier, Embraer et les autres) et d’essayer de vendre le Maroc en tant que destination d’investissement en matière d’aéronautique", a-t-il dit.

Pour vendre, ne faut-il pas se montrer aguichant et savoir étaler ses charmes ? Le ministre nous répond par l’affirmative. "Il y a un sous bassement très important qu’il faut comprendre. Il y a une chaine de valeur qui plus vous l’étoffez, plus vous captez d’investissements", a-t-il expliqué.

Outre une infrastructure d’accueil industrielle conforme aux standards internationaux (zone P2I), il faut qualifier les ressources humaines en leur assurant une formation adéquate censée répondre aux demandes d’un marché international très exigeant.

"Il faut mettre des métiers qui permettraient à un groupe comme Bombardier ou Airbus de dire +ça m’intéresse, je m’installe+", a-t-il renchéri.

"Nous avons un institut des métiers de l’aéronautique (IMA) qui a démarré et dont nous allons faire une extension parce qu’il y a une demande et il permettrait de qualifier les ressources humaines dans un domaine de haute technologie", a précisé M. Amara.

Avec une "centaine d’entreprises exerçant dans le secteur de l’aéronautique réalisant un chiffre d’affaires de 7 milliards de dirhams (MMDH), destinées 100 pc à l’export", le Maroc se positionne en destination privilégiée de la sous-traitance aéronautique.

Le Royaume présente également un avantage compétitif concernant les coûts d’exploitation. En comparaison avec le sud de l’Europe pour certains postes financiers, les coûts sont jusqu’à 30 pc moins chers.

Dans le cadre du Pacte national pour l’émergence industrielle, le potentiel estimé de développement du secteur au Maroc à l’horizon 2015 se chiffre à environ 4 MMDH du PIB additionnels et la création de 15.000 nouveaux emplois directs. Lesquels objectifs ont été estimés sur la base de développement de huit métiers à forte valeur ajoutée, notamment le travail des métaux, l’assemblage, l’ingénierie et la conception, les systèmes électriques et le câblage, la maintenance, la transformation et la modification d’avions.

Le Maroc, qui a connu l’implantation, ces dernières années, de grandes références mondiales dans le secteur aéronautique telles qu’Eads, Boeing, Safran et Bombardier, ambitionne de voir encore atterrir sur sa piste de grands donneurs d’ordre mondiaux.#]
source : MAP

publié le 28 janvier 2013

Abou Dhabi investit dans l’immobilier lyonnais

[#Après le Qatar, c’est l’émirat d’Abou Dhabi qui investit dans l’immobilier de prestige français. Selon le site Lyoncapitale.fr, le fonds d’investissement ADIA (Abu Dhabi Investment Authority) aurait acheter 24 immeubles haussmanniens sur l’ artère la plus cotée de Lyon, rue de la république.
C’est une société britannique Grosvenor, une holding d’investissement et de développement d’actifs immobiliers qui aurait été chargé de la transaction pour le compte du fonds d’Abou Dhabi.

Le fonds ADIA est l’un des plus puissant de la planète et gère plus de 471 milliards d’euros d’actifs sous gestion dans le monde.
#]

publié le 17 juillet 2016

Abou Dhabi aux couleurs de la France après l’attaque à Nice

Un certain nombre de bâtiments à travers Abou Dhabi ont été illuminés aux couleurs nationales de la France en solidarité avec le pays après l’attaque terroriste dans la ville de Nice.Cette initiative reflète la position inébranlable des Émirats, rejetant tous les actes terroristes, interdits et criminalisés par toutes les religions et les lois internationales, et contrevenant aux valeurs et principes humains.
Source : Agence de Presse des Emirats, WAM

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Abou Dhabi organise un forum d’investissement à Paris le 22 mai

Le Département du Développement économique d’Abou Dhabi (Abu Dhabi Department of Economic Development DED) organise un forum d’investissement à (...)
publié le 19 juin 2016

Abou Dhabi capitalise sur ses stratégies économiques

La performance économique globale d’Abou Dhabi au cours du troisième trimestre de 2015 est restée à la hausse alors que le PIB non pétrolier à prix fixes est passé à 7,1%. Simultanément, l’économie basée sur le pétrole a augmenté de 3,9%, déclare Ali Majed Al Mansouri, président du Département du Développement économique d’Abou Dhabi.
Prenant la parole à l’occasion de l’annonce du Plan d’Abou Dhabi au cours du Abu Dhabi Government Employees Forum, Al Mansouri a souligné que le plan stratégique 2016-20 se concentre sur les quatre piliers du développement économique, à savoir la création d’un environnement d’affaires concurrentiel et dynamique, la construction d’un secteur privé actif et leader des investissements, la promotion d’une destination touristique attrayante et la diversification économique.
Source : Agence WAM

publié le 9 octobre 2012

Abou Dhabi envisage la création de deux nouvelles villes industrielles

[#Abou Dhabi envisage de lancer deux nouvelles villes industrielles de la région de l’Ouest avec une superficie de 17 kilomètres carrés, selon la Haute instance des zones économiques spécialisées (HCSEZ).#]

[#La première ville occupera une superficie de 14 km² à Al Ruwais et se spécialisera dans la pétrochimie et les matériaux de construction, tandis que l’autre sera construite sur une superficie de 2,5 km² à Madinat Zayed et se spécialisera dans les industries du pétrole et du gaz, les industries alimentaires et les services logistiques. Les deux projets ont été approuvés par le Conseil exécutif d’Abou Dhabi.
Les deux projets cadrent dans le plan stratégique d’expansion industrielle de l’émirat et d’un certain nombre d’initiatives mises en œuvre par le HCSEZ en coordination avec les entités concernées, en particulier le Département du Développement économique.
Le plan prévoit de lancer un certain nombre de nouvelles villes industrielles au cours des deux prochaines années dans le but de soutenir la stratégie de l’industrialisation d’Abou Dhabi.
Le secteur industriel d’Abou Dhabi est actuellement composé de plus de 1.200 projets industriels du secteur privé. 800 projets sont actuellement en exploitation et les travaux de construction doivent incessamment débuter sur 400 autres usines, illustrant la contribution majeure du secteur privé au développement économique d’Abou Dhabi.#]
Source : Agence de Presse des Emirats, WAM

publié le 20 mai 2016

Abou Dhabi rejoint la liste exclusive des principales destinations du tourisme d’affaires du monde

Abou Dhabi grimpe à la 73ème position dans le classement annuel des meilleures destinations du monde pour des réunions et des congrès selon le Congrès International des Conventions, APAC. Abou Dhabi a gagné 35 places dans le dernier classement de destination, marquant une hausse significative par rapport à sa performance 2014.
La capitale des Emirats a organisé plus de 35 réunions et conférences des associations internationales, contre 22 en 2014.

–Source : Agence de Presse des Emirats, WAM

publié le 26 mai 2015

Abou Dhabi : l’Agence spatiale des Emirats dévoile sa stratégie

L’Agence spatiale des Emirats Arabes Unis annoncera ce lundi les détails de ses plans et objectifs, à la veille d’un forum régional sur l’espace à Abou Dhabi.
La 5e édition du forum du Golfe sur l’espace et les satellites devrait attirer de hauts responsables du secteur, y compris de la NASA, pour discuter de la coopération avec les Emirats.

« Nous essayons de positionner les Emirats comme un leader régional en matière de l’exploration de l’espace, et espèrent faire partie dans le futur des grands acteurs de l’espace, » déclare Dr Mohammed Al Ahbabi, directeur général de l’Agence.
“Il est donc important pour nous d’avoir des événements très médiatisés et ce Forum est une opportunité pour rencontrer les meilleurs et les plus célèbres scientifiques, ingénieurs et dirigeants. Ils vont interagir avec nos propres universités et représentants du gouvernement.’’
Depuis sa création en juillet de l’année dernière, l’agence a mis en place une équipe qui a généré un certain nombre d’idées originales.
La vision, la mission et les objectifs stratégiques majeurs ont été approuvés par le gouvernement en janvier et sont au cœur du discours de ce lundi de SA Cheikh Mohammed bin Rashid, Vice-président et Premier ministre des Emirats et Souverain de Dubaï. Le secteur spatial des Emirats représente un investissement direct de plus de Dh20 milliards, avec trois acteurs majeurs fournissant des services spatiaux aux Emirats Arabes Unis.
« Notre objectif stratégique est aussi influencé par la mission Mars. Nous pensons qu’il s’agit d’une grande opportunité pour développer notre secteur spatial, » déclare Dr Al Ahbabi.
Source : Agence WAM

publié le 29 mai 2016

Abou Dhabi : Le PIB non pétrolier atteint Dh196 milliards au T4 de 2015

Le PIB non pétrolier d’Abou Dhabi a atteint Dh196,1 milliards au cours du quatrième trimestre de 2015, soit une augmentation de 8,2 pour cent en comparaison avec le même trimestre de 2014. Selon un communiqué du Département d’Abou Dhabi de Développement économique (ADDED), le non secteur non-pétrolier dans l’émirat a atteint une valeur de Dh99,3 milliards au T4 2015, tandis que la valeur ajoutée des activités pétrolières a augmenté de 7,1 pour cent au cours la même période. Au cours du troisième trimestre de 2015, la croissance du PIB non pétrolier avait atteint 7,1 pour cent par rapport à un taux de croissance de 3,9 pour cent du PIB du secteur pétrolier.
Source : Agence WAM

publié le 3 juin 2014

Abou Dhabi : le secteur hôtelier affiche une croissance à deux chiffres

Les 153 hôtels et appartements de l’hôtel d’Abou Dhabi enregistrent un nombre croissant de voyageurs selon les chiffres publiés par Abu Dhabi Tourism and Culture Authority, TCA Abu Dhabi.Un total de 304 637 personnes était admis dans l’émirat en avril, une hausse de 29 % sur le même mois l’an dernier.

Les nuitées ont augmenté de 26 % à 933 809 avec des taux d’occupation à 79 % et les revenus augmentant de 23% à 577 millions de dirhams.
Jassem Al Darmaki, Directeur général adjoint, TCA Abu Dhabi, déclare : ” Notre défi immédiat est de répondre à la moyenne de durée de séjour. Nous travaillons sur des initiatives visant à encourager plus de produits sur le marché et d’accélérer le commerce international et la sensibilisation des consommateurs.’’ En avril le Royaume-Uni a été le marché d’outre-mer le plus performant avec 19 010 Britanniques dans les hôtels à Abou Dhabi, une hausse de 34 % sur l’année dernière.
Les Indiens représentaient le deuxième marché, avec 18 790 clients, 35 % de plus que le même mois l’an dernier.
Le rendement du secteur hôtelier durant dans les quatre premiers mois a laissé la destination en bonne voie pour son objectif de 3,2 millions de clients de l’hôtel cette année. L’émirat a reçu 1.139.408 visiteurs, en hausse de près d’un tiers sur 2013. Le nombre de nuitées a augmenté de 23% à 3.514.572 et l’occupation est en hausse de 8 % à 79 % et les revenus totaux de 14%.

– Source : Agence de Presse des Emirats, WAM

publié le 17 avril 2015

Abou Dhabi : les activités d’ Etihad Airways en Europe ont rapporté 1 milliard de dollars en 2014

Le président et CEO d’Etihad Airways, James Hogan, a rencontré le Commissaire européen aux TransportsVioleta Bulc, pour mettre en évidence les avantages que la compagnie aérienne délivre aux consommateurs européens, rappelant les milliards d’euros apportés aux économies européennes, tout en soulignant les risques associés à l’augmentation du sentiment protectionniste.

M. Hogan affirme que l’aviation est une industrie mondiale, et que toute tentative d’entraver l’accès des transporteurs étrangers et de limiter la concurrence serait non seulement dommageable pour Etihad Airways et ses partenaires européens, mais également pour toute l’industrie du transport aérien, et potentiellement saper la confiance internationale dans l’engagement de l’Europe au commerce mondial et l’investissement.
Il a dit que la recherche menée par Oxford Economics avait vérifié qu’en 2014, les activités de base d’Etihad Airways dans l’Union européenne ont contribué un total de 1 milliard de dollars au PIB combiné des 28 pays membres de l’UE et soutenu plus de 11 000 emplois. En outre, les dépenses en 2014 de la compagnie aérienne contribuaient 2,6 milliards de dollars du PIB de l’UE, soutenant plus de 28 100 emplois.
“Etihad Airways s’engage en Europe, mais la résistance de plus en plus vive envers notre compagnie d’une poignée de concurrents protectionnistes pourrait avoir des conséquences inattendues bien au-delà de notre développement. Si notre croissance est entravée et que nos investissements dans les compagnies aériennes sont compromis, les dommages réels se traduiraient par des emplois perdus, une diminution des connectivités de vol, et une diminution de l’investissement dans les économies locales et nationales.’’

– Source : Agence de Presse des Emirats, WAM

publié le 28 octobre 2012

Abu Dhabi : L’Émirat tend à devenir une destination touristique populaire

[#Le nombre de voyageurs entrants en provenance de pays du CCG et au-delà, de l’Australie, du Royaume-Uni et de l’Allemagne sont en forte augmentation cette année. Les hôtels à Abou Dabi s’attendent à taux d’occupation élevé lors de la fête de l’Aïd avec surtout des visiteurs en provenance des Émirats arabes unis.#]

[#Les touristes optent généralement pour des safaris dans le désert, des visites guidées d’ Abu Dhabi. Le Ferrari World sur Yas Island reste toujours un grand classique pour les familles.

« En raison de l’Aïd et du grand prix de F1, nous avons déjà un grand nombre de réservations importantes en provenance principalement de l’Europe et du Royaume-Uni en général », se félicite Paul Simmons, directeur des ventes et du marketing chez Millennium Hôtel Abu Dhabi.

David Garner, directeur régional des ventes et du marketing chez Anantara, a déclaré que leurs deux propriétés, Qasr Al Sarab Desert Islands Resort et Spa, devraient être entièrement pleines les deux premiers jours de l’Aïd.

"Nous avons des chambres disponibles en nombre limité pour le moment, mais on prévoit d’être à 100 pour cent dans quelque temps » a t-il souligné au journal Gulf News.

Les fêtes religieuses sont un formidable moteur pour le développement du tourisme dans les pays du Golf. Abou Dhabi tente de capter ce nouveau marché pour développer son infrastructure touristique. Les touristes musulmans représentent un vecteur de développement important pour la région. On peut aujourd’hui s’étonner qu’en France ce marché soit peu développé.#]
La rédaction

publié le 11 janvier 2008

Accord France-Emirats confirmé dans le nucléaire

Bréve

Vendredi la présidence a confirmé la signature imminente d’un accord cadre de coopération dans le domaine du nucléaire civil entre la France et les Emirats arabes unis. Le président Nicolas Sarkozy confirmera cette accord à l’occasion de la visite de Nicolas Sarkozy à Abou Dhabi, mardi. "Ça sera le troisième accord dans ce domaine avec le monde arabe après la Libye et l’Algérie. C’est un contrat qui porte sur le développement et les utilisations de l’énergie nucléaire civile", à déclaré l’Elysée. L’accord ouvrirait la voie à des contrats futurs représentant potentiellement quatre milliards d’euros.

publié le 5 août 2009

Accord MEA-SNCF : le Liban au départ de 18 villes de province

[#Middle East Airlines et la SNCF ont mise en place du billet électronique au départ de 18 villes de province à destination du Liban.
#]

[#
MEA devient la quatrième compagnie à proposer le produit tgvair en billet électronique, simplifiant le voyage des passagers désirant se rendre à Beyrouth au départ de province. Le billet combiné tgvair avec MEA permet aux passagers d’acheter un parcours unique TGV / Avion. Grâce au billet électronique, le passager peut être enregistré directement en gare de Province. Il obtient ainsi son placement à bord et la carte d’embarquement lui permettant d’accéder à son vol international en correspondance à l’aéroport de Paris – Charles de Gaulle. Si le passager voyage avec un bagage cabine, il peut accéder directement à l’embarquement de son vol au départ de CDG. Si le passager a un ou plusieurs bagages en soute, il peut utiliser le système du dépose bagages. Les dix-huit gares concernées par cet accord sont Aix en Provence TGV, Angers St Laud, Avignon TGV, Bordeaux St Jean, Champagne TGV, Le Mans, Lille – Europe, Lorraine TGV, Lyon - Part Dieu, Marseille St Charles, Montpellier St Roch, Nantes, Nîmes, Poitiers, Rennes, St Pierre des Corps/Tours, Strasbourg, et Valence TGV.#]

publié le 4 mars 2010

Air Algérie prête à lancer une filiale cargo

par Emilie Drab

Air Algérie veut s’engager dans le transport cargo de son pays. Le PDG de la compagnie, Abdelwahid Bouabdallah, a annoncé la création prochaine d’une filiale cargo lors d’une interview sur la Chaîne III de la radio nationale algérienne.

[#Cette filiale aura pour vocation d’améliorer les prestations de transport de marchandises au niveau des standards internationaux.

Air Algérie compte exploiter sa filiale en partenariat avec un autre opérateur, de préférence originaire d’un pays arabe. Abdelwahid Bouabdallah a cité trois candidats : Saudi Arabia, Lufthansa et Cargolux.

Il a indiqué qu’aujourd’hui le transport de fret en Algérie était assuré par des compagnies étrangères.#]

aerocontact

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Al Walid veut construire une tour de plus de d’un kilomètre de haut

Après l’annonce faite par le groupe Nakheel la semaine dernière lors du cityscape de Dubai de la construction d ’une tour géante de 1000 mètres de (...)
publié le 30 mai 2007

Alcatel-Lucent : choisi par Etisalat aux Emirats Arabes Unis.

Alcatel-Lucent a été sélectionné par Etisalat, l ′opérateur historique des Emirats Arabes Unis et l′un des principaux fournisseurs de services du Moyen-Orient′, pour moderniser son réseau radio, grâce à la nouvelle plate-forme GSM/GPRS/EDGE de nouvelle génération du groupe.

L′équipementier de télécommunication explique que " ce contrat de plusieurs millions d′euros permettra à Etisalat d′améliorer et d′étendre son réseau de téléphonie mobile dans les Emirats, et d′offrir à ses abonnés des services de télécommunications mobiles de meilleure qualité et plus facilement accessibles"′.

publié le 26 février 2009

Algérie : Djazaïr Port World exploitera le futur terminal

[#La nouvelle entité portuaire Djazair Port World développera l’activité du port d’Alger et créera des emplois.

« Nous allons développer un grand terminal » explique enthousiaste M. Anil Singh, directeur général de DP World pour l’Afrique. La toute nouvelle société portuaire Djazaïr Port World a vu le jour dimanche dernier. Fruit d’un accord historique entre l’entreprise portuaire d’Alger(Epal) et le géant émiratie Dubai ports World, DPW est l’aboutissement de longues négociations. L’enjeu est de taille : la modernisation et l’équipement du terminal à conteneurs du port d’Alger ainsi que la gestion du port de Djendjen. C’est une avancée stratégique pour l’activité maritime de l’Algérie.

« 800 000 conteneurs par an à l’horizon 2012 seront traité par l’Entreprise portuaire d’Alger » a déclaré son PDG, Abelhak Bourouai lors de la conférence de presse. Le terminal à conteneurs est l’objet de toutes les attentions pour les dirigeants dont l’objectif est de développer son activité dans les cinq prochaines années. L’accord précise le dévéloppement des deux ports algériens pour les préparer à accueillir les navires de quatrième génération.
Les chiffres sont encourageants pour le port d’Alger. En 2007, le terminal d’Alger a assuré le passage de 530 526 EVP( équivalent vingt pieds), contre 440 951 unités en 2006, soit une progression de 20%.

Le port de la capitale a traité, 11,241 millions de tonnes de marchandises diverses au cours de 2007, soit 11% de plus que l’année précédente. Près de 10,8 millions de tonnes de marchandises ont transité par le port d’Alger pour l’année 2008, contre 9,24 millions de tonnes en 2007. Concernant la durée d’attente en rade, sur une prévision annuelle de 1,20/jour, l’entreprise a réalisé 1,29/j, soit un taux de 93%. La durée moyenne de séjour à quai, pour l’exercice 2007, est de 3,58 j sur une prévision de 3,80 j, soit un taux de réalisation de 106%, selon les statistiques fournies par le directeur du port. Dans ce projet DPW se fixe comme priorité le désengorgement des ports.L’offre du numéro trois mondial de l’exploitation des terminaux à conteneurs ne se limite pas au port d’Alger. De nombreux emplois seront créer avec cette nouvelle société mixte.

La rédaction#]

publié le 1er juillet 2010

Algérie : l’alimentation en eau potable est assurée pour 96 % de la population, estime le ministre A. Sellal

[#Le ministre des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal a affirmé jeudi 24 juin à Alger l’amélioration de l’alimentation en eau potable depuis que sa gestion a été confiée à des opérateurs étrangers dans les wilayas d’Alger, Annaba, Constantine et Oran.#]

En réponse à une question orale d’un membre du Conseil de la Nation, le ministre a indiqué que « la gestion déléguée de l’alimentation en eau potable dans le cadre de contrats à objectifs définis notamment le transfert d’expérience, a permis la généralisation de l’alimentation régulière à 96 % de la population et une amélioration acceptable de la gestion des réseaux ».

Même si l’Algérie est pauvre en ressources en eau, a ajouté M. Sellal, il n’en demeure pas moins que « le droit à l’eau est une réalité palpable au niveau du territoire national, la quantité journalière de chaque individu étant de 60 litres ».

Le ministre a mis l’accent sur un transfert accru de l’expérience et sur la prise en charge de la gestion des structures publiques dans le cadre de la gestion déléguée de l’AEP, ajoutant que la stratégie de l’État en matière d’alimentation en eau a permis au secteur de réaliser plusieurs acquis dont le transfert d’expérience des étrangers vers les entreprises nationales publiques et privées. Pour le ministre, le grand développement du secteur enregistré ces dernières années au vu des moyens colossaux consacrés par l’État et des nombreux projets réalisés ou en voie de réalisation a « influé sur la qualité des opérateurs économiques dans le secteur ».

Source : Algérie Presse Service

publié le 8 mars 2008

Algérie : Le métro d’Alger opérationnel fin 2008

La mise en service des autres stations se fera graduellement, en fonction de l’état d’avancement des travaux. Après la mise en service du métro, les voyageurs auront la possibilité de parcourir la distance allant de la station Haï El Badr à la Grande-Poste en moins de quatre minutes.

La mise en service du métro d’Alger aura lieu en décembre 2008 et concernera en premier lieu le tronçon Haï El Badr, cité Mer-et-Soleil, cité Amirouche vers les Fusillés, selon l’Entreprise du métro d’Alger (EMA). « La mise en fonction partielle du métro, à savoir le tronçon Haï El Badr, cité Mer-et-Soleil, cité Amirouche et les Fusillés, aura lieu en décembre, après un essai technique qui aura lieu juste avant son lancement officiel », a déclaré, la responsable de la communication de l’EMA, Mme Rachida Amirouche. L’ EMA avait annoncé, le 15 août 2007, la mise en service de la première ligne du métro en septembre 2008. Une ligne qui compte dix stations (Tafourah, Khelifa Boukhalfa, 1er Mai, Aïssat Idir, Hamma, Jardin d’essais, les Fusillés, cité Amirouche, Mer-et-Soleil et Haï El Badr) sur une longueur de 9,1 km.

Ainsi, la mise en service annoncée par Mme Amirouche ne sera que partielle et concerne seulement le tronçon allant de Haï El Badr aux Fusillés. La même responsable a indiqué que la réception des rames, qui sont construites en Espagne, aura lieu le « premier semestre » de cette année et doivent être fournies par le groupement constitué des entreprises françaises Siemens et Vinci-construction ainsi que de l’espagnole CAF (Construcciones y Auxiliar de Ferrocarriles).

L’EMA avait signé en janvier 2006 avec le groupe Siemens-Vinci et CAF le contrat portant sur les équipements fixes, le matériel roulant et les aménagements intérieurs des stations. Il s’agit d’un contrat d’équipement de la ligne n°1 allant de Tafourah à Haï El Badr, dont le coût est de 35 milliards de dinars (300 millions d’euros pour la partie devises étrangères et 4 milliards de dinars non convertibles). Il s’agit également de l’acquisition de 14 rames, de l’installation de la signalisation à base numérique, de 23 escaliers mécaniques et des postes de commande centralisés. Mme Amirouche a fait savoir également que la mise en service des autres stations se fera « graduellement », en fonction de l’état d’avancement des travaux. Le ministre des Transports, Mohamed Maghlaoui, avait déclaré que le métro d’Alger qui coûtera à l’Etat quelque 65 milliards de dinars (dont 30 milliards de dinars pour le creusement des tunnels), est la pièce maîtresse du plan de développement des transports de la capitale 2005-2009.

Trois extensions seront mises en service en 2009 dont deux relieront Haï El Badr à El Harrach et Aïn Naâdja, tandis que la troisième reliera la Grande-Poste à la place des Martyrs. Quelque 150 millions de voyageurs devraient emprunter annuellement ce moyen de transport après sa mise en service. Ils auront la possibilité de parcourir la distance séparant la station Haï El Badr et la Grande-Poste en moins de quatre minutes.

publié le 27 septembre 2011

Algérie : Alstom a livré les premières rames Citadis du tramway de Constantine

Communiqué de presse

[#Le 24 septembre 2011, Alstom a livré les deux premières rames de tramway Citadis destinées à la ligne de tramway de Constantine, qui s’étendra sur 8 km entre le centre-ville et Zouaghi au sud de l’agglomération. Parties le 15 septembre du centre de fabrication Alstom de Santa Perpetua, situé dans la banlieue de Barcelone (Espagne), les rames de 40 mètres ont été chargées le 19 septembre à bord du « TELEGHMA » de la compagnie algérienne CNAN Med. Elles ont débarqué à Alger le 20 septembre, pour rejoindre ensuite le dépôt de Zouaghi.#]

[#L’arrivée des premières rames ouvre la livraison des 27 tramways Citadis commandés par l’Entreprise du Métro d’Alger (EMA). Sur ce total, 15 rames sont actuellement en cours de fabrication et 3 autres rames sont déjà prêtes pour expédition. Les livraisons s’effectueront à un rythme d’environ 2 rames par mois. Ces rames seront déchargées au centre de remisage de l’atelier-garage de Zouaghi qui devra accueillir les Citadis au fur et à mesure de leur livraison. D’une surface totale d’environ 60 000 m2, l’atelier-garage comprendra également les ateliers de maintenance ainsi qu’une station-service. Il inclut enfin le Poste de Commandement Centralisé de la ligne, le Poste Haute Tension et les bureaux administratifs.

Cette étape illustre l’avancement du système de tramway clé en main de Constantine que l’EMA a confié aux groupes Pizzarotti et Alstom. Pizzarotti qui dirige le groupement, a en charge l’ingénierie générale ainsi que le génie civil, les déviations de réseaux, les ouvrages d’art (tel que le viaduc de 465 m au-dessus du Rhumel) les bâtiments du dépôt et des sous-stations, les aménagements urbains et la signalisation routière. En plus des rames Citadis conçues pour transporter environ 6000 passagers/heure/sens, Alstom fournit le système d’exploitation (voies, équipements d’énergie, caténaire, signalisation ferroviaire, télécommunications, billettique) et les équipements de l’atelier-garage.

Ce projet d’infrastructure de transport ferroviaire s’inscrit dans le programme de soutien à la relance économique lancée par les autorités algériennes. Il est à la fois structurant pour l’agglomération de Constantine et symbolique pour le pays. Cinquante ans après la disparition des tramways en Algérie, ce mode de transport réintroduit en mai 2011 à Alger, constitue un véritable outil de développement et de modernisation des principales agglomérations du pays.

A l’heure où débute la livraison des rames de Constantine, Oran a reçu la totalité des 30 rames Citadis et Alger recevra dans les semaines à venir, les deux dernières rames de la flotte de 41 Citadis commandées par l’EMA.#]

publié le 23 août 2008

Algérie : Attirer des investisseurs à la "Semaine de l’Energie"

Alger se prépare à accueillir, 15 au 19 novembre prochain, la quatrième édition de la Semaine de l’Energie, à un moment où le donne une nouvelle impulsion à la coopération dans le domaine de l’énergie, notamment du nucléaire civil.

Lors de cette Semaine, de nombreux événements sont prévus dont la quatrième Exposition Internationale sur le Pétrole et le Gaz (ALOGE4) destinée à offrir à l’industrie et autres organismes nationaux et internationaux intervenant dans le domaine de l’énergie, l’opportunité de présenter leurs technologies et leur savoir- faire.

La sixième Conférence stratégique internationale sur les opportunités d’investissement dans le domaine de l’énergie en Algérie (CSI6) ouvrira également ses portes à cette occasion pour permettre aux dirigeants et experts des compagnies nationales et internationales, de présenter leurs expériences et de discuter des opportunités de coopération et d’investissement dans le secteur de l’énergie, à la faveur des réformes en cours.

L’Algérie accorde une importance particulière à cette Semaine durant laquelle elle compte faire valoir le potentiel de ses hydrocarbures et attirer des investissements étrangers estimés par le ministère de l’Energie en moyenne à 3 milliards de dollars par an, durant la période 2000-2007, contre 1,2 milliard de dollars durant la période antérieure à 1999.

Panapress

publié le 27 avril 2008

Algérie : Le boom du BTP

Après plus d’une décennie de difficultés économiques, l’Algérie redevient depuis le début des années 2000 un terrain propice aux investissements. La nouvelle manne pétrolière a permis au pays de sortir de l’endettement extérieur et de lancer des campagnes de relance économique de grande envergure.

Avec un taux de croissance de 11% pour l’année 2005, le secteur du BTP profite largement de cette embellie. Le gouvernement a lancé sur la période 2005-2009 le Plan complémentaire de soutien à la croissance (PCSC) ainsi que deux programmes spéciaux pour les Hauts-Plateaux (Rocade des hauts plateaux, 8 milliards d’euros) et le Sud, dont le budget global atteindrait les 140 milliards de dollars, reflétant ainsi l’importance des besoins du pays. Ainsi, plusieurs chantiers de grande envergure touchent pratiquement tous les secteurs. On citera en exemple le mégaprojet de l’Autoroute est-ouest. En tout, 1.700 projets en cours, au titre du programme quinquennal 2005-2009, auquel l’Etat a consacré quelque 2.000 milliards de dinars (1 DA = 0,11 DH). La réalisation de nouvelles voies express reliant les principaux centres urbains des différentes wilayas à l’autoroute Est-Ouest, le plus grand chantier de l’histoire du pays ainsi que la réalisation de nouvelles autres voies express, demeurent également une priorité du secteur. Sur les 1216 km d’autoroute prévus, 102 ont déjà été réalisés et livrés à la circulation, alors que 175 autres sont en cours d’achèvement. Les travaux avaient cette fois été confiés au groupement algérien ETRHB Cosider et à trois sociétés turque, japonaise et italienne.

La création de sociétés concessionnaires nationales et internationales est envisagée, comme chez les voisins marocains et tunisiens. Le taux de rentabilité de l’autoroute, dotée de 60 échangeurs avec option de péage, est jugé « très fort » par les autorités. L’autoroute algérienne s’inscrit dans le vaste projet d’autoroute transmaghrébine de 7 000 km, devant relier le Maroc à la Tunisie. Reste que le tronçon algérien se termine à l’ouest de Maghnia, avant la frontière algéro-marocaine, temporairement fermée à la circulation automobile. Maghnia-Annaba en 10 heures de route ? Ce sera possible à l’horizon 2009, si les trois groupements industriels tiennent leurs engagements. Vient en seconde position le projet de modernisation du réseau ferré. Ce sont 500 milliards de DA (7,617 milliards de dollars), qui seront consacrés au développement et à la modernisation du rail algérien, durant les 5 prochaines années. Pas moins de 700 milliards de DA sont réservés au secteur des transports dans le programme quinquennal 2005-2009.
Le programme ambitieux de développement du réseau ferré comprend la modernisation de la rocade nord qui traverse le pays d’Est en Ouest, la mise à niveau ou la création de liaisons nouvelles sous forme de pénétrantes à partir de la rocade nord ; l’électrification du réseau de la banlieue algéroise par un groupement algéro-français mené par Alstom, son extension jusqu’à Tizi Ouzou à l’Est (50 km) et Zéralda à l’Ouest (23 km) ; la poursuite de la réalisation de la rocade des Hauts-Plateaux lancée à la fin des années 1980 et dont les travaux ont été ralentis durant les années 1990.
« Au total, il s’agit de réaliser plus de 1.300 km de lignes nouvelles, 2 300 km d’électrification de voies et plus de 600 km de tracée à doubler et rectifier. À cela s’ajoute la modernisation de la signalisation et des télécommunications de près de 1.000 km de lignes.
Le secteur du bâtiment consommera lui aussi un gros budget. Le programme quinquennal, dont l’état d’avancement avoisine les 47%, sera mené à terme dans les délais prévus initialement », promet Noureddine Moussa, ministre de l’Habitat. C’est-à-dire que son département devrait livrer pas moins de 540.000 logements, dans un délai d’une année. Un taux de 64% du montant de l’enveloppe budgétaire allouée au programme quinquennal (de l’ordre de 555 milliards de DA a été consommé durant l’année 2007. Une fois achevé le parc immobilier global du pays sera de 7 millions de logements.
Concernant le logement rural, qui constitue 40% de tout le programme global, il sera achevé, indique le ministre, dans son intégralité d’ici la fin de l’année en cours. 209.000 unités sont d’ores et déjà achevées alors que 400.000 autres sont en cours de réalisation. 6% du projet, soit 58 000 logements, sont réalisés par des entreprises étrangères.
Une “assistance”, plus que nécessaire, puisque les capacités de réalisation nationales sont “limitées”.
Source:leconomiste.com

publié le 15 janvier 2012

Algérie : le marché des TIC très prometteur

[#Le marché des technologies de l’ information et de la communication (TIC) du pays a enregistré un chiffre d’affaires de 5,5 milliards de dollars en 2011, contre 4,7 milliards de dollars recensés l’année précédente, a affirmé le ministère algérien de la Poste et des Technologies de l’ information et de la communication.#]

[#Ce chiffre concerne l’ensemble des opérateurs intervenant dans le secteur des télécommunications dans le pays, à savoir la téléphonie mobile et fixe,ainsi que les fournisseurs d’accès à l’ Internet, a fait savoir le conseiller auprès du ministère et directeur de la communication, Zoheir Meziane, cité par l’APS.
Le marché des TIC représente 4% du PIB alors que le but ultime est de l’augmenter jusqu’à 8%, a indiqué ce responsable.
Le gouvernement a investi trois milliards de dollars dans le programme de mise à niveau des infrastructures de télécommunication et de raccordement d’abonnés à l’Internet pour la période 2010 à 2014, a-t-il poursuivi.
Quant aux ressources humaines, M. Meziane a déclaré que le secteur, qui accueille actuellement plus de 140.000 employés, devrait créer 100.000 emplois directs et 300.000 emplois indirects à l’horizon de 2014.
Il a en outre expliqué que les capacités nationales de formation variaient de 9.000 à 10.000 diplômés par an, notant qu’à partir de 2014, le besoin du secteur serait estimé à 20.000 diplômés par an.#]

publié le 23 août 2012

Algérie : Le réseau du Métro d’Alger atteindra 17 km en 2016

[#Le réseau du métro d’Alger atteindra en 2016 un linéaire de 17 km pour garantir aux usagers une offre de transport public efficace avec la mise en service commerciale des trois extensions de la ligne 1, actuellement en cours de construction, a indiqué le PDG de l’Entreprise du Métro d’Alger (EMA), Aomar Hadbi.#]

[#"En 2016, on aura un réseau de 17 km qui va desservir la zone populeuse de Bachdjarah, El Harrach, Ain Naâdja, Alger et Place des martyrs", a-t-il affirmé dans un entretien avec l’APS.

Une première ligne reliant la Grande-Poste au quartier Haï El Badr sur 9,5 km de longueur et comportant dix stations, a été inaugurée le 31 octobre dernier.

Selon le premier responsable de l’EMA, les trois extensions de la ligne 1 du métro d’Alger, Grande-Poste vers la Place des Martyrs, Hai El Badr vers Ain Naâdja et Hai El Badr vers El Harrach, entreront toutes en exploitation commerciale avant fin 2016.

Trois extensions avant fin 2016 ...

Les travaux de génie civil de l’extension allant de la station Hai El Badr vers El Harrach sur 4 km de longueur et comprenant 4 stations, sont ainsi achevés, a-t-il fait savoir, relevant que la mise en service commerciale de ce prolongement est prévue pour le dernier trimestre 2014.

Le taux d’avancement des travaux de l’extension Hai el Badr-Ain Naâdja sur 3,6 km avec 2 stations est de seulement 10%, a-t-il ajouté, estimant toutefois que les travaux de génie civil prendront fin en janvier 2014, alors que la mise en service n’interviendra que deux ans après, autrement dit en janvier 2016.

Pour ce qui est de l’extension Grande poste-Place des martyrs sur 1,69 km pour 2 stations, le PDG de l’EMA a reconnu que les travaux se sont prolongés en raison des fouilles archéologiques menées autour de la place des Martyrs suite à la découverte de vestiges historiques.

"Ce tronçon est très difficile. Nous sommes entièrement en sous terrain", a-t-il avoué, soulignant, toutefois, que le taux d’avancement des travaux de génie civil est actuellement de 40%.

"Ces travaux devront prendre fin en avril 2014 et la mise en service est prévue pour avril 2016. Nous avons décidé de revoir la conception et on a prévu une station musée sur cette extension", a-t-il encore indiqué.

Les études d’avant-projet détaillé (APD) des extensions d’El-Harrach centre-Bab Ezzouar, Ain Naâdja-Baraki et Place des martyrs-Bab El Oued-Chevalley, commenceront prochainement, a-t-il poursuivi.

En outre, les offres des soumissionnaires pour la réalisation des études préliminaires relatives aux extensions de la première ligne du métro d’Alger vers les quartiers ouest de la capitale "sont en cours d’évaluation".

L’EMA avait lancé en février dernier un avis d’appel d’offres national et international restreint pour la réalisation des études d’avant-projet sommaire (APS) et avant-projet détaillé (APD) de l’extension : Chevalley-Dely Ibrahim-Chéraga-Ouled Fayet-El Achour-Draria sur 14 km de longueur et qui comprendra 14 stations.

M. Hadbi a annoncé, par ailleurs, que les cahiers de charges pour la mise en place des espaces commerciaux en vue d’améliorer l’attractivité de ce moyen de transport collectif et l’introduction de la publicité, "sont prêts". "Nous comptons lancer prochainement les appels d’offres pour introduire ces services", a-t-il affirmé.

Une réalisation à mettre à l’actif de l’Algérie indépendante...

Les négociations avec les trois opérateurs de téléphonie mobile pour offrir l’accès à ce service aux usagers du métro se poursuivent toujours, selon le premier responsable de l’EMA qui a relevé l’existence de problèmes techniques relatifs à l’équipement qui devrait être installé pour assurer une telle offre.

Réaffirmant sa satisfaction de la mise en service de la première ligne du métro d’Alger, M. Hadbi a souligné que cette étape est "une réalisation à mettre à l’actif de l’Algérie indépendante".

Ce nouveau mode de transport a suscité un réel engouement auprès de la population, a-t-il relevé, précisant que le métro a transporté plus de 9 millions de voyageurs depuis son inauguration en novembre 2011 jusqu’à fin juillet dernier.

Il a relevé, à ce titre, que la fréquentation qui était en moyenne de 40.000 à 45.000/jour a augmenté de 39% depuis la mise en service du 2e tronçon du tramway d’Alger (les Bannaniers-les fusillés) le 15 juin dernier.

M. Hadbi a fait remarquer qu’"aucun acte de vandalisme n’a été enregistré", depuis la mise en service du métro et que "la population a adopté ce nouveau mode de transport et en prend soin".

Il a fait savoir, par ailleurs, que malgré le "franc succès" qu’a connu le métro auprès de la population algéroise, les abonnements ne décollent pas. "A l’heure actuelle, ne nous comptons que 3.000 abonnés, ce qui est en deçà de nos espérances.

Les carnets à 10 tickets sont les plus prisés. Notre objectif est de fidéliser 70% de nos usagers avec des abonnements périodiques grâce aux cartes sans contact que nous leur proposons", a-t-il souligné.

Selon le PDG de l’EMA, l’entreprise est entré en négociation avec l’Office national des oeuvres universitaires (ONOU) pour l’établissement de cartes d’abonnement au profit des étudiants et poursuit les discussions avec certains grands employeurs pour la conclusion de conventions au profit de leurs employés, citant à titre d’exemple la DGSN.

Depuis son lancement le Métro d’Alger n’a pas connu de problèmes majeurs. L’interruption du trafic du métro d’Alger, à trois reprises depuis sa mise en service le 1er novembre dernier, est due à une coupure en alimentation électrique, a assuré le premier responsable de l’EMA. "Aucun incident majeur n’est à déplorer", a-t-il affirmé.

Oran lancera les travaux de son métro en 2014 ...

"Il faut savoir que la ligne 1 du métro est alimentée par deux postes électriques de haute tension à partir de la centrale Hamma et Kouba.

Malheureusement, les deux sources d’énergie sont tombées en pannes en même temps, ce qui est rare. Cependant, les groupes électrogènes de secours prévus pour la circonstance, ont bien fonctionné et ont permis l’évacuation des passagers en toute sécurité.

Ces groupes sont prévus pour assurer l’éclairage et la ventilation en cas de pannes de ce genre, mais ne peuvent pas faire circuler les rames", a-t-il expliqué.

S’agissant du métro d’Oran dont les études préliminaires ont été lancées en septembre 2011, M. Hadbi a indiqué que la commission de suivi et de pilotage de l’étude de ce projet, qui regroupe des représentants de divers secteurs et opérateurs, a émis quelques réserves techniques sur le tracé du projet.

"Les travaux de réalisation devront être lancés au 2è semestre 2014, mais l’enveloppe financière nécessaire n’a pas encore été débloquée", a-t-il encore fait savoir.

Le Métro d’Oran est d’un linéaire de 17 km et comprendra 20 stations.#]

_Source : APS

publié le 10 juillet 2008

Algérie : ouverture du secteur des stations services aux opérateurs étrangers

Le gouvernement algérien a décidé d’ouvrir "sans discrimination" le marché de la distribution des produits pétroliers aux opérateurs nouveaux, selon un décret adopté mardi.

Le marché des carburants et autres produits pétroliers —notamment les huiles— était largement dominé par une filiale de la société publique d’hydrocarbures Sonatrach, Naftal, qui y exerçait un quasi-monopole.

L’ouverture de ce marché intéresserait particulièrement les compagnies pétrolières française Total et britannique BP.

Les deux compagnies auraient fait part de leur intérêt aux autorités algériennes. Selon des informations de presse, elles ont demandé des garanties d’approvisionnement en carburants ainsi que la révision du prix de vente du gazole, en vue d’augmenter leurs marges, car elles estiment que la marge actuelle ne permet pas un rapide retour sur investissement.

Le nouveau décret autorise "toute personne (...) à s’approvisionner auprès d’une source de production et commercialiser les produits (pétroliers), après un éventuel conditionnement sur son propre réseau", indique le texte.

Il garantit aussi "l’accès et l’utilisation de l’infrastructure logistique de Naftal" aux nouveaux opérateurs "contre le paiement d’un tarif unique". Il s’agit notamment des dépôts de stockage de carburant.

Ces tarifs doivent être déterminés par l’autorité de régulation des hydrocarbures (ARH).

Le ministre de la Communication Abderrachid Boukerzaza a indiqué dans une déclaration à la presse que ce décret a pour but "de relancer la concurrence" et qu’il "n’aura pas de répercussions sur les prix des carburants et des autres produits pétroliers".

Il a ajouté que les prix des carburants seront gérés par l’ARH "dans le but de garantir l’uniformisation des prix des produits pétroliers à travers tout le territoire national".
AFP

publié le 11 octobre 2014

Algérie : Renault inaugurera début novembre l’usine d’Oran

« Carlos Ghosn devrait inaugurer début novembre la nouvelle usine Renault en
Algérie ». La construction de ce site qui devra créer plus de 350 emplois directs, a
démarré, à Oued Tlelat près de la ville d’Oran il y a tout juste un an. Il bénéficie dans
sa première phase de démarrage d’une capacité d’assemblage de 25000 véhicules, un potentiel qui pourrait vite passer à 75000 véhicules.

Le premier modèle produit sera la Dacia Logan, sous le nom de Renault Symbol. Contrairement au site marocain de Tanger destiné, lui, essentiellement à l’export, notamment vers l’Europe et la France, le site algérien est destiné au marché local, devenu le deuxième plus grand marché du continent africain. Rappelons qu’en décembre 2012, la régie Renault, la Société Nationale de Véhicules Industriels (SNVI) et le Fonds National d’Investissement (FNI) avaient signé un pacte d’actionnaires en vue de la création d’une co-entreprise, dont la partie algérienne détient 51% des parts et le groupe français 49%. L’emplacement d’Oued Tlelat a été choisi par Renault en raison de ses atouts : réseau routier, main d’oeuvre relativement qualifiée, proximité du port d’Oran. L’usine doit comprendre des ateliers de tôlerie, emboutissage et peinture et un tissu de sous-traitance local doit être développé.
Source : Chambre de Commerce Franco-Arabe

publié le 9 octobre 2015

Algérie : salon MED-IT Alger du 26 au 29 Octobre 2015

La 12ème édition du Salon Med-IT EL DJAZAÏR se tiendra les 26, 27, 28 & 29 octobre 2015 au Palais de la Culture Moufdi ZAKARIA, sous le Haut Patronage du Ministère de la Poste et des Technologies de l’Information et de la Communication, sous le Haut Patronage du Ministère de la Culture, en collaboration avec l’AASSI (Association Algérienne de la Sécurité des Systèmes d’Information) et l’ANPT
(Agence Nationale de Promotion et de Développement des Parcs technologiques).

Première nouveauté : le 26 octobre sera une journée d’ouverture privée sur GUEST LIST avec au programme : inauguration officielle, visite guidée du salon et soirée de Gala. Organisé depuis 2004, le Salon Med-IT est le salon professionnel de référence du secteur des Technologies de l’Information en Algérie. L’événement, qui se tient dans l’un des plus beaux sites d’Alger, le Palais de la Culture, accueille chaque année plus de 6.000 visiteurs professionnels et 150 exposants dont les principaux acteurs algériens du secteur des Technologies de l’Information ainsi que 30% d’entreprises étrangères.
Deuxième nouveauté : un nouveau site web www.med-it.dz

Med-IT est une vitrine des technologies innovantes à disposition des entreprises et des professionnels du secteur. Les décideurs des entreprises publiques et privées y viennent régulièrement pour s’informer sur les grandes tendances du marché et découvrir de nouveaux matériels et solutions IT. Med-IT EL DJAZAÏR permet aussi de nouer des partenariats entre entreprises du secteur IT.

Enfin, au‐delà des outils et des solutions présentés, Med‐IT EL DJAZAÏR s’affirme aussi comme une plate‐forme de réflexion sur l’actualité et l’évolution des TIC. Plus de 60 conférences et ateliers sont organisés pendant le salon suscitant un vif intérêt du public.

Cette année, le thème de l’innovation IT sera à l’honneur avec l’organisation du MED-IT CUP 2015 qui portera sur le "Développement d’une application sécurité réseau ». Ce concours sera un véritable accélérateur pour susciter de nouvelles vocations, découvrir et valoriser de jeunes talents.

Participez également aux Med-IT Challenges : retrouver le texte original à partir d’un message chiffré : de nombreux cadeau sont à gagner.

publié le 18 avril 2013

Algérie : un potentiel touristique considérable mais mal exploité

L’Algérie veut attirer 2,5 millions de touristes étrangers à l’horizon 2015

[#Le ministre du Tourisme et de l’artisanat traditionnel, Mohamed Benmeradi, a annoncé en grande pompe à Alger la mise en œuvre du Plan Qualité Tourisme Algérie avec l’objectif d’attirer 2,5 millions de touristes étrangers et d’offrir 700.000 nouveaux lits à l’horizon 2015.
Objectif louable mais peu réaliste, mal exploité par les professionnels du tourisme algérien, à peine 250.000 Européens ont visité l’Algérie en 2012. Pourtant l’ Algérie recèle un potentiel touristique considérable entre mer, désert du sud algérien, montagnes et parcs nationaux.#]

Au Maroc la part du secteur touristique dans le PIB a atteint 7,1% en 2011 et devrait dépasser la barre des 10 millions de touristes étrangers d’ici quelques années dont une grande partie d’européens notamment en diversifiant son offre( tourisme balnéaire, éco tourisme, tourisme médical).

En Algérie, tout ou presque reste à faire dans ce domaine, les filières professionnelles du secteur touristique algérien ( offices du tourisme, agences de voyages, hôtellerie) peinent à vendre la destination Algérie.

Les infrastructures hôtelières sont largement insuffisantes même si des grands groupes hôteliers comme le français Accor prévoit l’ouverture de plusieurs hôtels ( Ibis, Novotel) dans des grandes villes du pays comme Alger, Constantine ou Oran.

Côté transport et environnement, deux secteurs qui font partie intégrante de l’attractivité touristique d’un pays, l’ Algérie reste à la traîne minée par une bureaucratie exponentielle et un manque de volonté politique.

Certes des progrès notables ont été réalisés ses dernières années avec l’élargissement du réseau autoroutier, autoroute Est-Ouest et ses pénétrantes, les routes du littoral, l’autoroute Nord-Sud, l’autoroute des Hauts Plateaux, la modernisation du réseau ferroviaire, le métro d’Alger et les tramways d’Alger, d’Oran et de Constantine.

Mais malheureusement le quotidien de certaines villes en Algérie c’est aussi cela : routes dégradées, des bordures de mer et des oueds jonchées de détritus et de plastiques, des trottoirs poussiéreux et mal pensés, des parcs et jardins mal entretenus, des transports urbains( bus, train, taxi) d’un autre temps. Les sacs plastiques qu’utilisent quotidiennement les algériens( plus de 15 millions par an) pour faire leurs courses se retrouvent dans la nature avec des dégâts considérables pour l’environnement, les sites touristiques et archéologiques.

Un choc des mentalités

Avec un taux de chômage actuel de 9,3 %, le secteur touristique pourrait générer des centaines de milliers d’emplois à la fois sur le plan du tourisme interne( 1,6 million d’Algériens résidant à l’étranger ont visité le pays en 2012) et mais aussi vis à vis des touristes étrangers.
Cela passe d’abord par le revalorisation des métiers du tourisme( formations diplômantes,guides, agents de voyages, hôtellerie, éco-tourisme, etc ..) mais aussi un changement des mentalités.

Pour inciter les algériens résidant à l’étranger ou les étrangers à venir passer des vacances en Algérie, il manque une véritable stratégie managériale verticale impliquant les citoyens, les municipalités, les wilayas, les professionnels du tourisme et les ministères correspondants. Des gestes simples comme l’organisation de villes fleuries, une meilleure gestion des déchets urbains, de la création de pavillons pour les villes et les plages propres contriburaient sans doute à améliorer la destination de l’Algérie.


La rédaction

publié le 4 mars 2010

Algérie:50 Mds$ de revenus pétroliers

[#L’Algérie table sur 50 milliards de dollars de revenus pétroliers en 2010, a indiqué mercredi le PDG par interim de la société publique d’hydrocarbures Sonatrach, Abdelhafidh Feghouli. "La Sonatrach table sur des recettes d’exportations de 50 milliards de dollars durant l’année 2010", a déclaré M. Feghouli à la radio publique.#]

[#
"Avec un prix de baril autour de 70 dollars, le chiffre d’affaires réalisé à l’exportation par Sonatrach a atteint 4,3 milliards de dollars en janvier", a-t-il ajouté "Sur la base de ce même prix, le chiffre d’affaires annuel devrait atteindre 50 milliards de dollars", a-t-il précisé.

Selon M. Feghouli, les exportations d’hydrocarbures en janvier sont en hausse de 33% par rapport à la même période de 2009 mais en recul de 37% par rapport à janvier 2008. En 2009, le groupe algérien a réalisé 44,3 milliards de dollars de recettes pétrolières, soit une baisse de 42% par rapport à 2008. M. Feghouli a également indiqué que la Sonatrach prévoyait des investissments de l’ordre de 69 milliards de dollars. "71% de ce montant iront aux activités de l’amont, 19% à l’aval, et 9% au transport par canalisation", a-t-il précisé.

La capacité de raffinage de l’Algérie va presque doubler pour passer à près de 40 millions de tonnes à l’horizon 2016, notamment avec l’entrée en production en 2014 de la raffinerie à Tiaret ( ouest, 15 millions de tonnes/an), dont le coût est estimé à six milliards de dollars, a-t-il ajouté. M. Feghouli, auparavant vice-président pour les activités "aval" de la société, avait été désigné PDG par intérim du groupe pétrolier à la mi-janvier à la suite du placement sous contrôle judiciaire du patron de Sonatrach Mohamed Meziane. Le 14 janvier, la presse algérienne avait révélé que M. Meziane avait été inculpé après une enquête portant sur de présumées malversations.
Le ministre algérien de l’Energie Chakib Khelil avait confirmé ces informations le 17 janvier, sans préciser les accusations portées contre lui.#]

Source : AFP

publié le 10 décembre 2007

Algerie : Renault en tête des exportations de voitures en 2007

Durant l’année 2006, les importations de voitures en Algérie, toutes catégories confondues, ont atteint 188.006 unités, contre 251.576 unités en 2005, soit une baisse de 25%, selon les statistiques douanières. En valeur, ces importations des véhicules se sont élevées à 1.2 milliard de dollars contre 1.9 milliard de dollars en 2005. Cette baisse est due principalement à la suppression de l’importation de véhicules âgés de plus 3 ans.

Durant cette même année, les particuliers ont importé 28.713 véhicules contre 89.213 unités en 2005. Les concessionnaires, eux aussi, ont importé moins de véhicules en 2006. Ils ont acheté 159.293 véhicules en 2006 contre 162.363 durant l’année précédente, soit une baisse légère de 1,9%.
Renault, Hyundai, Toyota et Peugeot restent en tête. En nombre, Renault Algérie se classe en première position avec l’acquisition de 26.807 véhicules. Ce concessionnaire est talonné par Hyundai avec 24.051 véhicules. Suivent Toyota et Peugeot avec respectivement 23.430 et 16.094 véhicules. En valeur, Toyota se hisse au 1er rang avec 20,266 milliards de dinars. Renault se classe au second rang. Il a importé pour une valeur de 18,74 milliards de dinars. Hyundai Algérie se classe en 3ème position avec 14,65 milliards de dinars. Peugeot se positionne au 4ème rang avec 12,35 milliards de dinars. Les quatre concessionnaires accaparent plus de 50% du marché
Source : Algérie-dz

publié le 13 avril 2007

Allianz développe ses activités santé au Moyen Orient

AGF, filiale de l’assureur allemand Allianz, annonce que Allianz MENA Holding a signé, le 2 avril 2007, l’acquisition de la majorité des compagnies Medical TPA (Third Party Administrator), Medex et AGHS, sociétés qui opèrent dans la région du Moyen -Orient sous la marque unique ’ Next Care ’ et sont leaders sur les marchés des Emirats et du Liban pour la gestion de prestations de santé pour compte de tiers.

’ Cette acquisition confirme la stratégie du groupe Allianz, visant à augmenter de façon significative sa présence sur les marchés du Moyen -Orient où la demande en matière d’assurance santé est croissante ’, explique un communiqué du groupe.

’ Allianz SE, leader mondial en assurances vie et santé, apporte dans cette activité son savoir-faire et son expérience non seulement sur le plan technique, mais également en termes de gouvernance et d’éthique ’.

Cette opération est pilotée par AGF, qui gère les activités du groupe Allianz dans la zone Moyen-Orient Afrique du Nord (MENA)

Cercle finance

publié le 29 novembre 2006

Alstom pourrait obtenir la construction du métro de Dubaï

Gulfnews annonce que le groupe Alstom est en lice avec des concurrents allemands et japonais pour la construction du métro entre le futur aéroport de Jebel Ali et celui déjà existant de Dubaï.
La construction de ce projet démarrera en début d’année prochaine et devrait se terminer en 2012.
Le montant du contrat n’a pas été précisé mais est évalué à plusieurs milliards de dollars.

publié le 3 août 2007

Alstom va construire une centrale de cogénération à Dubaï pour 125 M EUR

Le groupe industriel français Alstom a annoncé jeudi qu’il avait remporté auprès du producteur d’aluminium Dubai Aluminium Company Limited (Dubal) un contrat de 125 millions d’euros pour la construction d’une centrale de cogénération.

Alstom "va assurer l’ingénierie, la fourniture des équipements et la construction de la centrale" qui sera notamment équipée d’une turbine à gaz Alstom GT13E2, d’un turbo alternateur refroidi par air et d’une chaudière de récupération, a précisé le groupe dans un communiqué.

Cette centrale de cogénération permettra de produire à la fois de l’électricité pour la production d’aluminium et de la vapeur pour augmenter la puissance électrique de trois autres centrales construites par Alstom sur le même site : Kestrel et Condor 1 et 2.

La vapeur produite servira également à augmenter la production d’eau douce de la station de dessalement d’eau de mer de Dubal, ajoute le groupe.

publié le 20 décembre 2012

Après Société Générale, BNP Paribas cède sa filiale en Egypte à Emirates NBD

[# L’hémorragie continue pour les banques françaises en Egypte. Après Société Générale qui a vendu la semaine dernière la participation de 77,17% qu’elle détenait dans sa filiale égyptienne National Société Générale Bank (NSGB), à la banque qatarie Qatar National Bank (QNB) pour 1,5 milliard d’euros, c’est au tour de BNP Barispas de céder sa sa filiale de banque de détail en Egypte, BNP Paribas Egypt pour 377 millions d’euros à la banque émiratie Emirates NBD, la première institution financière des Emirats.

BNP Paribas Egypt dispose d’un réseau de 69 agences réparties sur l’ensemble de l’Egypte et emploie 1.450 personnes.La filiale égyptienne de BNP a enregistré un bénéfice net de 37 millions de dollars en 2011 (28 millions d’euros) pour des revenus de 121 millions de dollars (91 millions d’euros). Comme d’autres grandes banques, BNP Paribas est contrainte à des ajustements de portefeuille pour prendre en compte les nouvelles normes internationales de solvabilité (dites "Bâle III").

L’opération doit encore recevoir le feu vert de la Banque centrale égyptienne, des autorités de contrôle du pays nord-africain et des Emirats arabes unis, a souligné BNP.#]

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Arabie Saoudite : deuxième Forum d’affaires franco-saoudien

La France et l’Arabie saoudite entretiennent, depuis plusieurs années, une relation économique étroite. Le Royaume est le premier fournisseur de (...)
publié le 9 avril 2007

Arabie Saoudite : Le 6ème salon international des NTIC s’ouvre à Riyad

Le 6ième salon international des technologies de l’information aura lieu le 15 au 19 avril à Riyad, capitale du royaume.
Organisé par la chambre de commerce et d’industrie de Riyad en collaboration avec le Dubai World Trade Center , GITEX Saudi Arabia 2007 est la plus importante exhibition pour les nouvelles technologies de l’information en Arabie Saoudite et la seconde plus grande au Moyen-Orient.

De nombreuses technologies vont etre exposées incluant des produits pour la télécommunication, le e-commerce, le multimédia, Internet, Intranet et bien plus encore. Avec la croissance rapide des marchés liés à l’utilisation des nouvelles technologies de l’information, l’Arabie Saoudite est devenu l’un des plus important marché du Moyen-Orient.

Selon Mohamed al-husseini, directeur du salon le secteur des nouvelles technologies représente un marché de 18 milliards de Riyals( 4 milliards de dollars) en Arabie Saoudite. On estime aujourd’hui à prés de 1 500 000 les utilisateurs d’ordinateurs dans le royaume et ce nombre devrait doubler dans les deux prochaines années et suscite l’intérêt grandissant des sociétés étrangères.
Au moyen orient , l’usage d’internet et du haut débit devrait tripler dans les prochaines années et atteindre les 25 millions d’internautes.

Riyad, Une ville en pleine croissance

Des gigaprojets d’une valeur de 118,4 milliards de riyals ( 24 milliards d’euros) vont être annoncés dans la région de Riyad, notamment des projets économiques appartenant au secteur privé, des projets de loisir, écologiques, culturels, des logements et des services publics, ainsi que des routes, des projets éducatifs et des infrastructures.
liens :
Mission économique Arabie Saoudite
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Riyad exhibitions company

publié le 27 novembre 2006

Arabie Saoudite : Construction d’une centrale électro-thermique

La construction d’une centrale à Chouqaiq (côte sud-ouest), comprenant une centrale électrothermique et une usine de dessalement par osmose inverse, a été remportée par le consortium regroupant le saoudien ACWA Power Projects, Gulf Investment Corp basé au Koweït et le japonais Mitsubishi Corp.

Selon le consortium, la centrale devrait produire quotidiennement 850 mégawatts (MW) d’électricité et 214.000 mètres cubes (m3) d’eau dessalée.

Aucun détail financier n’a été publié, mais le projet devrait coûter des centaines de millions de dollars. Cette centrale fournira de l’électricité et de l’eau pour les régions de Abha et Jizan (sud). Le consortium et la Saudi Water and Electricity Co. (WEC) débuteront prochainement les négociations pour signer le contrat, selon un communiqué du consortium.

publié le 4 janvier 2014

Arabie Saoudite : la plus forte consommation d’eau par habitant

Selon les experts, les Saoudiens ont l’un des taux les plus élevés de consommation
d’eau dans le monde et ne tiennent pas compte des conséquences de leur utilisation de l’eau. Lors du Forum de l’eau 2013, qui s’est tenu en début de ce mois à Djeddah, M Jose Enrique Maestre Bofill, directeur pour le Moyen-Orient de Aqualia a jugé que « c’est une consommation énorme, la plus élevée par habitant car l’eau n’est pas chère ici en Arabie Saoudite ; elle ne coûte que 5 Riyals, ce qui n’est rien par rapport à l’Europe où elle coûte environ 50 euros. C’est pourquoi les citoyens ne font aucun effort d’économie. »
Source : Chambre de Commerce Franco-Arabe

publié le 29 décembre 2012

Arabie Saoudite : Qatar Airways et Gulf Air entre sur le marché domestique aérien

[#La compagnie qatarie Qatar Airways et celle du royaume de Bahreïn viennent d’être autoriser par l’autorité saoudienne de l’aviation civile à assurer des vols intérieurs en Arabie Saoudite. #]

[#Qatar Airways et Gulf Air sont les premières compagnies aériennes étrangères autorisées à opérer des vols domestiques en Arabie saoudite, où elles seront en concurrence avec la compagnie publique Saudia et celle "low-cost" NAS.

Au total, 14 compagnies s’étaient portées candidates pour obtenir les licences de vol, a précisé l’autorité de l’aviation civile dans un communiqué vendredi soir, ajoutant que Qatar Airways et Gulf Air ont été choisies en raison de leur expérience, de leur efficacité opérationnelle et de leur solvabilité.
L’Arabie saoudite, qui s’étend sur 2.149 millions de kilomètres carrés essentiellement désertiques, compte plus de 27 millions d’habitants, dont environ 8,5 millions d’étrangers. Le pays dispose de quatre aéroports internationaux et 22 aéroports domestiques.
#]

publié le 29 décembre 2012

Arabie Saoudite : Qatar Airways et Gulf Air entre sur le marché domestique aérien

[#La compagnie qatarie Qatar Airways et celle du royaume de Bahreïn viennent d’être autoriser par L’autorité saoudienne de l’aviation civile à assurer des vols intérieurs en Arabie Saoudite. #]

[#Qatar Airways et Gulf Air sont les premières compagnies aériennes étrangères autorisées à opérer des vols domestiques en Arabie saoudite, où elles seront en concurrence avec la compagnie publique Saudia et celle "low-cost" NAS.

Au total, 14 compagnies s’étaient portées candidates pour obtenir les licences de vol, a précisé l’autorité de l’aviation civile dans un communiqué vendredi soir, ajoutant que Qatar Airways et Gulf Air ont été choisies en raison de leur expérience, de leur efficacité opérationnelle et de leur solvabilité.
L’Arabie saoudite, qui s’étend sur 2.149 millions de kilomètres carrés essentiellement désertiques, compte plus de 27 millions d’habitants, dont environ 8,5 millions d’étrangers. Le pays dispose de quatre aéroports internationaux et 22 aéroports domestiques.
#]

publié le 30 octobre 2012

Arabie Saoudite : Visite éclair du président François Hollande

[#Le président de la république français devrait arriver samedi 3 novembre dans l’après-midi à Jeddah pour une visite de 24H en Arabie Saoudite. C’est sa première visite dans un pays arabe depuis son élection à la présidence en mai dernier et un autre déplacement est prévu en Algérie en décembre.#]

Il va rencontrer le roi Abdallah, malade, et son possible successeur, le prince Salman, ministre de la Défense. À cette occasion, le président Hollande
pourrait signer avec Riyad mais sans certitude, un gros contrat avec le constructeur naval DCNS. Lors du précédent quinquennat 2007-2012, l’ancien président Nicolas Sarkozy s’est rendu par trois fois en Arabie Saoudite sans avoir signer de grands contrats, très critiqué sur sa politique au Moyen-Orient. Pourtant le royaume affiche une croissance économique insolente de 5,8 % en 2012 dopé par un baril de pétrole élevé avec une production qui a dépassé les 10 millions de barils/jours. Alors que l’ Arabie Saoudite a engagé ses dernières années des investissements colossaux, de plusieurs centaines de milliards de dollars dans les transports( TGV La Mecque-Medine, Métro de Riyad ), le nucléaire, la construction de 5 villes nouvelles dont la King Abdullah Economic City (KAEC), l’économie de la connaissance avec l’université KAUST( King Abdullah University of Science and Technology) et son plan développement récent dans le secteur du solaire, les PME et ETI françaises ne profite pas assez des opportunités qu’offre le royaume. En 2010, La France a exporté pour 3,92 milliards d’euros en Arabie Saoudite sur 3 marchés clés(Industrie aéronautique et spatiale, produits pharmaceutiques, machines et engins électriques) et l’ Arabie Saoudite n’est qu’au 19ème rang des destinations des exportations françaises en 2010.

La nouvelle majorité souhaite rééquilibrer les relations de la France dans la région en renouant des liens étroits avec l’Arabie saoudite, où les Français sont depuis quelques années mis sur la touche pour les mégacontrats. Symbole de l’échec français sur les très grands contrats, la première victoire à l’export en 2011 du consortium espagnol Renfe/Talgo face au tandem français Alstom-SNCF sur le méga-contrat de 7 milliards d’euros pour le train à grande vitesse Jeddah-la Mecque-Médine. Dans le secteur de la défense, les enjeux sont considérables puisque sur la période 2006-2010, le Moyen Orient, notamment l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis (EAU) demeure, avec 27 % des prises de commandes, la première destination des exportations françaises.
La rédaction

publié le 1er juillet 2016

Arabie saoudite:Les pèlerins à La Mecque équipés de bracelets électroniques

L’Arabie saoudite va équiper à partir de cette année tous les musulmans qui font le pèlerinage à La Mecque de bracelets d’identification électroniques afin d’améliorer leur sécurité, rapporte mercredi la presse saoudienne.
Cette mesure a été décidée après la mort de plus de 2.000 pèlerins, selon un décompte de Reuters (700 selon les chiffres officiels), l’an dernier dans une gigantesque bousculade, la pire de l’histoire récente du Hadj.
Le bracelet dont seront équipés les pèlerins contiendra notamment des informations personnelles et médicales, ce qui permettra aux autorités saoudiennes d’identifier et de soigner plus rapidement d’éventuelles victimes, précise l’agence de presse officielle SPA.
Résistant à l’eau et équipé d’un GPS, il fournira également des informations aux pèlerins, comme l’heure des prières ainsi qu’un service de questions-réponses en plusieurs langues pour les non arabophones.
Les conditions de sécurité du grand pèlerinage, qui attire chaque année deux millions de musulmans, sont au coeur d’une dispute entre l’Arabie saoudite et son grand rival régional, l’Iran, dont quelque 400 ressortissants avaient été victimes de la bousculade de l’an dernier.
Source : Reuters

publié le 12 octobre 2005

Égypte : Forum Economique mondial à Sharm El Sheikh

[#La place forte du tourisme en Egypte acceuillera en 2006 les grands leaders écomonique.

Le prochain Forum économique du Moyen Orient (cousin du World Economic Forum de Davos) se tiendra à Sharm El Sheikh du 20 au 22 mai 2006.

C’est la première fois qu’il se tiendra dans ce lieu, marqué voici quelques mois par les attentats, après avoir eu lieu à Amman au printemps dernier. Les leaders politiques et industriels du monde entiers s’y retrouveront pour étudier les façons d’améliorer la situation dans le moyen orient.#]

publié le 29 octobre 2015

Émirats Arabes Unis : premier rang dans le monde arabe pour les affaires

La Banque mondiale a publié le rapport sur la « Facilité de faire des affaires pour l’année 2016 », classant les Emirats au premier rang des pays arabes pour la troisième année consécutive.

Le rapport de la Banque mondiale, qui mesure la performance des 189 Etats au niveau de la facilité de faire des affaires, reconnaît les progrès des Emirats, hissant le pays parmi les cinq premiers pays du monde en matière des taxes, processus de permis de construction et livraison de l’électricité. Au niveau régional, les Emirats Arabes Unis arrivent en tête des pays de la région et au sein de 10 pays du monde pour les améliorations documentées par la Banque mondiale et premier de la région/
Le rapport Doing Business 2016 est l’un des rapports émis par le Groupe de la Banque mondiale et mesure toutes les actions qui affectent un ensemble de 10 domaines des affaires.
A cette occasion, Reem bint Ibrahim Al-Hashimy, ministre d’État et présidente de l’Autorité fédérale de la compétitivité et de la statistique, a déclaré dans un communiqué que la facilité de faire des affaires est un indicateur important qui reflète aussi l’intérêt du gouvernement des Emirats Arabes Unis envers les investisseurs locaux et internationaux.
Pour sa part, Sultan bin Saeed Al Mansouri, Ministre de l’Economie, a souligné l’importance des investisseurs et des entrepreneurs en tant que piliers d’une planification économique efficace. Il a ajouté que les pays développés tiennent compte de la facilité de faire des affaires lors de l’élaboration des politiques générales et note que les expériences et les études attestent de la relation étroite entre les pays les plus attractifs pour les investisseurs, et la force et la durabilité de la structure économique de ces pays.
Source : Agence de Presse des Emirats, WAM

publié le 18 octobre 2006

Émirats arabes unis : le budget 2007 donne la priorité à l’éducation

Le gouvernement des Émirats arabes unis a annoncé avoir adopté un projet de budget de l’État à l’équilibre, de 28,425 milliards de dirhams (7,745 milliards de dollars) pour l’exercice 2007.

Le ministre d’État aux Finances et à l’Industrie, Mohammad Khalfane ben Kharbache, a déclaré à l’agence de presse WAM, que le budget, légèrement en hausse par rapport à celui de l’exercice en cours (7,6 milliards de dollars), accordait la priorité au secteur de l’éducation avec 33 % des dépenses publiques. Les secteurs de la sécurité et de la justice qui se voient attribuer 15,7 % du budget, suivis de la santé (7,2 %), des affaires sociales (7,1 %), des infrastructures (7 %) et des projets publics (5,2 %).
C’est le troisième budget fédéral annuel consécutif à l’équilibre aux Émirats depuis 2005, date du premier budget à l’équilibre en plus de 20 ans. Le projet de budget, annoncé pour la première fois en octobre de l’année précédant le nouvel exercice, sera financé à 52 % par Abou Dhabi et Dubaï, les deux plus riches émirats de la fédération, à 35 % par les recettes fiscales et à 13 % par les bénéfices générés par les investissements publics, a expliqué le ministre d’État.

publié le 7 décembre 2009

Bahreïn inaugure son nouveau port

[#Bahreïn a inauguré aujourd’hui un nouveau port d’une capacité de 1,1 million de conteneurs par an et d’un coût de 362 millions de dollars, a-t-on annoncé de source officielle.#]

[#L’inauguration marque le début d’une nouvelle ère de gestion des ports sophistiqués et renforce le statut économique du Royaume au niveau régional et international conformément à la vision économique de Bahreïn 2030

L’ouvrage, dont le coup d’envoi a été donné par le roi Hamad ben Issa Al-Khalifa, est de nature à "relancer l’activité économique et attirer des investissements étrangers", a déclaré le président de l’Organisation publique des ports, cheikh Daiij ben Salmane Al-Khalifa.

Situé à 5 km de l’aéroport de Bahreïn et jouxtant une zone industrielle au sud de Mouharaq, la deuxième plus grande île de l’archipel, le "Khalifa Ben Salman Port", d’une profondeur de 15 mètres, peut accueillir de grands porte-conteneurs et des bateaux de croisière, a indiqué à l’AFP le directeur général de l’Organisation des Ports, Hassan Almajed.

Le nouveau port est appelé à terme à supplanter "Salman Port", opérationnel depuis 50 ans et situé à l’est de Manama, la capitale de l’archipel.#]

publié le 7 août 2013

Bahrein intéressé par l’ Eurofighter

Après l’Arabie Saoudite et Oman qui ont opté pour l’achat d’avions de combat Eurofighter( produit par BAE Systems, EADS et l’italien Finmeccanica), c’est au tour du Royaume de Bahrein de s’intéresser à l’Eurofighter Typhoon où selon BAE Systems un premier stade de discussions a été amorcé avec le gouvernement britannique.

Le porte -parole du groupe de défense britannique n’a pas précisé sur combien d’appareils pourrait porter une éventuelle commande mais si celle-ci devait aller au bout, le Bahrein serait le troisième pays appartenant au Conseil de coopération du Golfe( Arabie Saoudite, Koweit, Oman , Qatar, Bahrein, Émirats Arabes Unis) à opter pour le Typhoon.
Ce qui n’arrange pas les affaires de l’avionneur français Dassault qui n’a toujours rien vendu dans les pays du Golfe et au Moyen-Orient. En déplacement en Inde la semaine dernière, le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian a indiqué qu’il restait " très confiant" dans les « capacités d’exportation » de l’appareil notamment aux Émirats Arabes Unis et au Qatar.

Dans le projet de loi de programmation militaire 2014-2019, la France prévoit de ralentir fortement les commandes d’avions de combat Rafale et ne prévoit plus que l’acquisition de 26 appareils au total sur les six ans à venir.


La rédaction

publié le 24 septembre 2008

Bahrein : Investcorp n’a pas peur de la crise

Le fonds d’investissement Investcorp, basé à Bahrein, a annoncé mardi la création d’un fonds d’un milliard de dollars pour acquérir des prêts adossés à des actifs immobiliers touchés par la crise du "subprime" aux Etats-Unis. Ce fonds, appelé Investcorp Real Estate Credit Fund, a été formé pour racheter des prêts adossés à des actifs immobiliers commerciaux et résidentiels aux Etats-Unis, a précisé Investcorp dans un communiqué.

Un fond souverain du Golfe non identifié va contribuer à hauteur de 850 millions de dollars dans ce fonds, tandis que Invescorp s’est engagé à payer le reste, précise le texte.

Investcorp et ses partenaires vont évaluer les opportunités d’investissement avant de porter le capital de leur fonds à quelque deux ou trois milliards de dollars, affirme le communiqué.

Fondé en 1982, Investcorp est spécialisé dans le rachat des entreprises américaines et européennes en difficulté pour les restructurer. Son portefeuille comprend des participations dans plus de 50 sociétés à travers le monde.

Au 30 juin dernier, il gérait jusqu’à environ 17 milliards de dollars d’actifs dans le monde.

publié le 27 juin 2015

Bahrein et Qatar enregistre la plus grande densité de millionnaires au monde après la Suisse

Selon une étude du Boston Consulting Group (BCG) sur la richesse mondiale en 2015, le Bahrein et le Qatar sont les deux pays du Golfe qui enregistrent la forte densité de millionnaires au monde après la Suisse.

Le royaume de Bahrein compte 123 millionnaires pour 1000 ménages détenant un patrimoine privé au-dessus de 1 million de dollars en 2014 et le Qatar en compte lui 116. La richesse privée à Bahreïn a augmenté de 5,4 % l’année dernière, tirée principalement par les actions et les obligations.

Le Koweït a été classé en 5ème position, les Émirats arabes unis, Oman et l’Arabie Saoudite ont été classés respectivement à la 10ème, 12ème et 15ème position.
Aux Émirats Arabes Unis la richesse privée dans le pays connaîtra la plus forte croissance dans les pays du CCG, affichant un taux de croissance annuel composé de 10,7 % au cours des cinq prochaines années.
La rédaction

publié le 14 décembre 2007

Bill Gates en tournée dans les Émirats en 2008

Bill Gates animera le Microsoft gouvernement Leaders Forum (GLF) Arabie 2008, qui se tiendra en janvier 27-28, 2008, à l’Emirates Palace Hotel d’Abu Dhabi.

Le président de Microsoft se rendra pour la première fois les Emirats Arabes Unis. Le GLF événement se déroule pour la deuxième fois, dans les Émirats arabes unis, est un moment clé des efforts continus de Microsoft pour promouvoir leur technologie et de se positionner stratégiquement dans la région. Le thème de cette année sera GLF "Accélérer la compétitivité arabe".

Plus de 200 gouvernements et les dirigeants d’entreprises à travers le monde arabe discuteront trois thèmes principaux : l’amélioration de la compétitivité par le gouvernement le développement des capacités, l’innovation, la modernisation et le gouvernement.

Charbel Fakhoury, directeur général, Microsoft Golfe, a déclaré : "La présence de Bill Gates au GLF Arabie 2008 souligne que l’entreprise s’engage sur du long terme pour la création de partenariats avec le secteur gouvernemental dans la région du Moyen-Orient."

Le programme du Forum sera marqué par de nombreux exposés, des études de cas pratiques, des tables rondes interactives et des réunions informelles sur des thèmes aussi important que la participation des citoyens à la révolution numérique.

M.Gates a prévu de prendre la parole sur plusieurs de ces sujets. Au cours de sa visite à Abu Dhabi, le président de Microsoft se rendra à Dubaï pour une série de discussions de haut niveau. Le forum sera organisé sous le patronage de Son Altesse le cheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, Vice-Président et Premier Ministre des Émirats arabes unis et souverain de Dubaï. Shaikha Lubna Al Qasimi, les EAU Ministre de l’économie.
"Nous sommes très heureux et fier de pouvoir accueillir Bill Gates dans notre pays pour la première fois, et de porter à la région cette unique plate-forme de discussion, ce qui permettra au gouvernement et aux dirigeants d’entreprise de discuter des mesures visant à stimuler la compétitivité économique régionale, " a déclaré Fakhoury.

La rédaction

publié le 10 avril 2006

Bourse : Remontée du titre Emaar Properties

Les marchés d’actions des pays du Golfe ont connu plusieurs semaines de cauchemar avec des baisses pouvant atteindre les 50 % par rapport aux plus hauts niveaux atteints il y a quelques mois. Parmi les actions les plus touchées, on trouve Emaar, le géant immobilier de Dubaï qui est devenu le numéro 1 mondial parmi les sociétés listées du secteur.

Emaar Properties ce sont 40 projets de développement en cours (inclus les 20 milliards de dollars du district de Burj Dubai, dont la tour devrait atteindre les 800 mètres de hauteur alors que le record actuel est détenu par les tours Petronas de Kuala-Lumpur avec... 450 mètres de hauteur)."
Emaar devrait voir ses actions remonter prochainement.

Créée en 1997, Emaar properties est l’un des plus grand promoteurs immobiliers des pays du Golfe. Le groupe est en pleine expansion sur les marchés internationaux : notamment en Arabie saoudite, Jordanie, Maroc, Pakistan et l’Inde. Son fer de lance est le concept de communauté architecturale, achat et vente de propriété, mais aussi le financement de projet immobilier. Introduite en Bourse, elle est très présente sur le marché financier de Dubaï. En huit ans, Emaar properties s’est imposée dans le marché financier émirati. Le groupe fait partie d’un indice boursier nouvellement créé : DIFC l’Index de Titans de l’Arabie.
Il représente actuellement 5,7% de cet index qui comprend 50 sociétés de premier ordre placées partout dans la région. Pour l’année fiscale 2005, ses bénéfices nets ont explosé pour atteindre plus de 12 milliards de DH, soit 180% d’augmentation par rapport à 2004. La société est implantée au Golfe et en Asie et à fait son entrer en force au Maroc.

publié le 19 janvier 2012

Bouygues lorgne sur les grands chantiers de construction du Qatar

[#Bouygues Construction, filiale du groupe Bouygues, ne veut pas rater le juteux marché du BTP au Qatar qui se prépare pour l’organisation de la coupe du monde de football en 2022. D’après son porte parole, le groupe serait en négociation pour la création d’une coentreprise au Qatar, détenu à 51 % par un partenaire qatari, sans doute le groupe Barwa ou Qatari Diar. Pour organiser l’événement, le richissime émirat n’a pas lésiné sur les moyens avec un investissement dans les infrastructures touristiques de l’ordre de 20 à 25 milliards de dollars.#]

Cette coentreprise permettra au groupe français BTP de
répondre aux appels d’offres sur la construction des stades de football , estimés chacun à 237 millions d’euros, ainsi que la construction d’hôtels.

En 2009, Bouygues Bâtiment International(BBI), a décroché un contrat d’une valeur 950 millions d’euros pour la construction d’un gigantesque complexe immobilier de 700 000 m² à Doha, le Barwa Financial District. Ce complexe du groupe Barwa comprendra 9 immeubles de 16 à 47 étages pour les plus hauts, un hôtel 5 étoiles et un centre commercial dans le quartier de West Bay. BBI est aussi présent dans les pays du Golfe où il a construit le Ritz Carlton de Dubai et l’université de Riyad en Arabie Saoudite.

En plus du domaine sportif, l’émir Al Thani a engagé le pays dans un plan visionnaire "Qatar Vision 2030" axé sur le développement humain, économique, sociétal et environnemental. La croissance économique de l’émirat repose essentiellement sur son secteur gazier et pétrochimique, très polluant en terme de rejet de CO2. Comme Abou Dhabi, le Qatar est soucieux de son image de pays engagé dans le développement durable et l’environnement. Le secteur de la construction verte est une vrai niche pour les entreprises françaises
notamment le grand projet immobilier Musheireb de 32 hectares qui est en train de remodeler le centre ville de Doha.


La rédaction

publié le 4 avril 2010

Burj Khalifa réouvert au public

[#Le Burj Khalifa, le plus haut bâtiment du monde, a réouvert ses portes au public après de deux mois de fermeture pour des problèmes de maintenance selon Emaar Properties, le propriétaire de la tour.#]

[#En février la plateforme d’observation située au 124ème étage n’était plus accessible depuis que des personnes s’étaient retrouvées bloquées dans l’ascenseur.
Le prix de la visite est de 27 $ pour un adulte et de 15 $ pour un enfant
,les billets peuvent être réservés en ligne sur le site du Burj Khalifa .... avis aux amateurs de sensations fortes !.
#]

publié le 12 juin 2006

Canal de Suez : recettes records pour l’Egypte

12/06/06 15h 42

Le canal de Suez fête les 50 ans de sa nationalisation. C’est l’occasion de rappeler le poids économique du canal qui a rapporté 324,6 millions de dollars en mai dernier.

Le canal de Suez est la troisième source de devises étrangères de l’Egypte après le tourisme et les transferts d’argent des émigrés.
L’Administration du canal, qui a annoncé ces chiffres dimanche, rappelle que les recettes avaient enregistré un record historique en 2004, puis en 2005 avec une augmentation de plus de 12%.Les recettes sont bonnes pour cette année : plus de 42 millions de dollars de plus que celui du mois de mai 2005.

Le passage stratégique entre la Méditerranée et le monde asiatique est fréquenté par un nombre élévé de bateaux : l’autorité du canal a évalué à 1.563 contre 1.466 pour le même mois de l’année dernière.

Le volume du trafic du canal a toujours servi d’indicateur de la santé du trafic maritime à travers le monde.

Quant au tonnage des marchandises qui ont traversé le canal, il a atteint 61,8 millions de tonnes, soit 8 millions de tonnes de plus par rapport à mai 2005.

Les prix de la traversée par le canal avaient subi une hausse de 3% en mars sur tous les types de navires, après une précédente hausse en 2005.

Inaugurée en 1869, le canal de Suez avait été nationalisé le 13 juin 1956.Il reste un symbole fort dans le coeur du peuple egyptien.

publié le 29 octobre 2010

Cheikh Saud Bin Saqr Al Qasimi, nouveau gouverneur de Ras Al Khaimah

[#Suite au décès de son père, Cheikh Saqr ben Mohamed Al-Qassimi
âgé de 92 ans, le Conseil suprême de l’Union des Emirats arabes unis a approuvé la succession, à la tête de l’Emirat de Ras el Khaïmah, de Cheikh Saud ben Saqr Al Qasimi.Le gouvernement émirati a décrété un deuil national d’une semaine.
#]

[#Cheikh Saqr ben Mohamed Al Qasimi était gouverneur de l’émirat de Ras Al KHaimah depuis 1948 et a été l’un des principaux artisan de la création des Emirats-arabes-Unis en 1971. Ras al-Khaïmah, quatrième plus important émirat des EAU, est l’émirat le plus proche de l’Iran, et est aux confins du détroit d’Hormuz d’où passe 40% du pétrole mondial acheminé par voie maritime.

En 2003, le souverain malade avait propulsé à la tête de l’émirat le prince héritier Cheikh Saud ben Saqr Al Qasimi. Aujourd’hui âgé de 54 ans, Cheikh Saud a contribué l’essor de son émirat dans tous les domaines ; éducation, immobilier, tourisme, industrie, matières premières.

Diplômé en sciences politiques et économiques de l’université du Michigan(USA), il installe au coeur de l’émirat une antenne de l’université anglaise de Bolton University of Bolton RAK Campus. Conscient de la faiblesse en giments d’hydrocarbures de son émirat, l’émir va chercher à diversifier son économie en s’ouvrant aux investisseurs et aux industries étrangères.

Le secteur industriel est dominé par trois grandes industries dans le ciment, la céramique ( RAK Ceramics) et les produits pharmaceutiques ( groupe émirati Julphar). Le secteur s’est diversifié ces dernières années, notamment depuis la création de zones franches comme la RAK Investment Authority ( RAKIA) crée en 2005 ou la zone franche de Ras Al Khaimah (RAK FTZ) qui accueille notamment plusieurs entreprises françaises. #]

consulter les dossiers de la rédaction :
Ras Al Khaimah, le nouvel Émirat émergent : partie 1
Ras Al Khaimah, le nouvel Émirat émergent : partie2
La rédaction
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publié le 23 avril 2008

Christian Lacroix habillera une tour à Dubaï

Une tour avant-gardiste ornera le ciel de Dubaï. Abyaar, société spécialisée dans l’aménagement immobilier de boutiques au Moyen-Orient, et le styliste Christian Lacroix ont annoncé aujourd’hui la création d’une joint venture qui permettra la construction d’une tour résidentielle dans l’un des quartiers de bord de mer les plus chics de Dubaï.

La façade, le hall spacieux et la luxueuse décoration intérieure de cette tour côtière de 38 unités, basée à Jumeirah, seront dessinés par Christian Lacroix.

Même si M. Lacroix a travaillé à la décoration intérieure de plusieurs hôtels boutiques à Paris, il s’agit du premier projet de nature résidentielle qui portera sa marque, soit un mélange de styles anciens et futuristes.

Marzooq Al Rashdan, vice-président du conseil et directeur général d’Abyaar, a déclaré : Nous avons approché M. Lacroix car il est reconnu pour ses talents exceptionnels de designer et son style théâtral, que ce soit sur le podium ou ailleurs. C’est le début d’un partenariat à long terme qui offre à Abyaar l’occasion d’être remarquée à l’échelle internationale dans le domaine du développement résidentiel de luxe.

Nous travaillons actuellement sur un projet spécial qui racontera une histoire moyen-orientale. La décoration intérieure sera fondée sur des paradoxes, c’est-à-dire qu’elle mélangera le contemporain et le baroque, l’Orient et l’Occident, l’ancien et le nouveau, et sera inspirée de l’histoire et du folklore , a affirmé M. Lacroix.

Christian Lacroix sélectionnera les fournisseurs et, dans la plupart des cas, créera des matériaux uniques réservés à la décoration intérieure.

Le Moyen-Orient est l’un des endroits figurant parmi les pionniers de la liberté d’expression créative. Nous sommes donc heureux de pénétrer la région avec un spécialiste de l’aménagement tel qu’Abyaar, c’est-à-dire un spécialiste qui s’occupe d’un public choisi et laisse la place à l’extraordinaire.

Parmi les projets de Christian Lacroix hors défilés, on retrouve la conception de plusieurs hôtels, la décoration intérieure de la chaîne française des cinémas Gaumont, les TGV à destination de Strasbourg, les voitures de tramway de Montpellier et les costumes pour Le mariage de Figaro lors du festival d’Aix-en-Provence, ainsi que d’autres productions prestigieuses.


Source : abyaar.com

publié le 10 juin 2008

Ciments Français renforce sa présence en Syrie

Ciments Français va réaliser la construction d’une nouvelle cimenterie en Syrie. Cette usine aura une capacité annuelle de 3,2 millions de tonnes. Le groupe détiendra 12,5% du capital social d’Al Badia Cement, une nouvelle société syrienne majoritairement détenue par le groupe saoudien Muhaidib. L’activité de la cimenterie devra débuter en 2010.

Le capital de la société s’élève à environ 260 millions de dollars US.
Ce nouvel accord de partenariat permet à Ciments Français de renforcer sa présence en Afrique du Nord et au Moyen Orient.

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Classement des milliardaires arabes : Le prince saoudien Alwaleed Bin Talal toujours en tête

Malgré un recul sur le plan international, le prince Alwaleed Bin Talal reste l’homme le plus riche du monde arabe, selon le classement 2008 des (...)
publié le 6 avril 2013

Colas Rail remporte le contrat de conception-construction de la première ligne LGV du Maroc

Communiqué de presse

[#Colas Rail et sa filiale Colas Rail Maroc ont remporté, en groupement avec Egis Rail, le contrat de conception-construction de la Ligne à Grande Vitesse entre Tanger et Kenitra, portant sur 185 kilomètres de voies doubles.#]

[#Les travaux de construction concernent les voies ferrées (études et travaux), les caténaires et deux bases travaux (études, fournitures et travaux).

Le montant total du contrat s’élève à 136 millions d’euros, dont 124 millions d’euros pour Colas Rail et Colas Rail Maroc.

Les travaux se dérouleront sur une durée de 42 mois, pour une mise en service de la ligne prévue au premier semestre 2016.

Après sa participation historique au chantier du métro du Caire, la construction des tramways de Rabat et Casablanca, et l’obtention fin 2012 du contrat d’extension du métro d’Alger et début 2013 du Réseau Ferroviaire Rapide de Tunis, Colas Rail remporte un nouveau succès commercial dans la zone MENA (Afrique du Nord et Moyen-Orient).#]

publié le 8 juin 2007

Cyclone Gonu : 49 morts et 27 disparus à Oman

Quarante-neuf personnes ont trouvé la mort et 27 autres sont portées disparues dans le sultanat d’Oman après le passage mercredi du cyclone tropical Gonu qui a frappé ce pays du Golfe, selon un nouveau bilan officiel publié vendredi soir.

"Le bilan du cyclone Gonu s’est alourdi à 49 tués et 27 disparus", a annoncé vendredi soir un porte-parole de la police cité par l’agence officielle Ona.

Un précédent bilan de source officielle faisait état de 32 tués et 30 disparus.

Le cyclone Gonu, le plus violent à toucher le Golfe en 30 ans, avait frappé le littoral oriental d’Oman, arrachant des arbres, emportant des panneaux de signalisation routière, détruisant des ponts et endommageant des routes.

L’aéroport de Mascate, qui avait fermé, a été rouvert vendredi, selon un porte-parole du transporteur national.

Epaulées par la police, la défense civile et les forces armées, les autorités s’emploient à rétablir les services publics, fortement perturbés par les inondations provoquées par le cyclone dans les zones sinistrées, d’où plus de 20.000 personnes avaient été évacuées.

Le ministère de l’Habitat, de l’Electricité et de l’Eau a commencé à rétablir "progressivement" le courant électrique et l’eau courante dans certains quartiers de la capitale, Mascate, a indiqué la télévision.

Le cyclone, formé dans l’Océan indien, avait ensuite viré vers les côtes sud de l’Iran où deux personnes ont été tuées et 50 blessées, puis vers la pointe sud-ouest du Pakistan.

Sur la côte orientale des Emirats arabes unis, affectée par le passage du cyclone dans sa course dans le Golfe d’Oman, les autorités ont annoncé avoir entrepris des travaux pour réparer des tronçons de routes endommagées par les flux d’eau et venir en aide à quelque 1.200 personnes évacuées des zones touchées, selon la presse.
Source : AFP

publié le 1er décembre 2006

Dassault Aviation : l’Arabie Saoudite change son fusil d’épaule ?

L’affaire du gros contrat en Arabie Saoudite pour Dassault Aviation qui avait du plomb dans l’aile pourrait finalement se préciser ! Selon la presse anglaise du week-end, le contrat de 72 avions Eurofighter Typhoon pourrait en effet tomber à l’eau, Ryad n’ayant pas du tout apprécié le lancement d’une enquête de la part des autorités britanniques visant une éventuelle caisse noire de la famille princière, laquelle aurait donc décidé de se tourner vers le groupe français...

L’Arabie Saoudite pourrait ainsi choisir d’acheter à la place 24 Rafale, ce qui constituerait une première pour l’avion de chasse du groupe Dassault !

publié le 8 janvier 2007

Des avions de chasse européens prochainement livrés à l’Arabie Saoudite

Bréve :

L’Arabie saoudite va recevoir une commande de 72 avions de chasse Eurofighter Typhoon, d’un montant de 19,3 milliards de dollars (14,8 milliards d’euros), rapporte l’agence de presse officielle citant le prince héritier Sultan ben Abdul Aziz Al-Saoud, également ministre de la Défense.

En décembre, la justice britannique avait abandonné une enquête sur un contrat d’exportations d’armes considéré comme douteux, l’Arabie saoudite ayant menacé d’annuler cet achat auprès de BAE Systems.

Il s’agit de la première commande pour ces avions ultra-modernes européens, réalisés par un consortium entre BAE, EADS et une unité de Finmeccanica.

publié le 22 septembre 2013

DMCC désormais la plus grande zone franche des Emirats

Dubai Multi Commodities Centre (DMCC) est désormais la plus grande zone franche des Emirats Arabes Unis avec plus de 7.330 enregistrements actifs.
Avec une moyenne de 200 entreprises choisissant de rejoindre DMCC chaque mois, le centre est aussi la zone franche affichant la plus forte croissance dans le pays.

Ahmed bin Sulayem, président exécutif du DMCC, déclare : « Nous sommes maintenant la zone franche la plus importante et la plus dynamique dans les Emirats Arabes Unis avec plus de 7.330 entreprises membres actifs, et nous restons déterminés à poursuivre la croissance afin de cimenter le rôle de Dubaï comme la plaque tournante mondiale pour le commerce des produits de base. »
« Nous sommes sur la bonne voie pour atteindre notre objectif de 10.000 entreprises d’ici 2015, date à laquelle nous nous attendons à être presque à pleine capacité. Nos plans d’expansion, y compris le parc d’affaires DMCC et la plus haute tour commerciale du monde, répondent aux grandes entreprises cherchant à accéder à de nouveaux marchés et forment la prochaine étape de croissance de DMCC et de Dubaï. »
Avec plus de 74 pour cent du développement déjà occupé, DMCC annonçait récemment des plans pour construire la plus haute tour commerciale du monde afin de répondre à la demande soutenue. La construction de la tour et d’un parc d’affaires de 107.000 m² va ajouter 50 pour cent à l’espace commercial actuellement disponible.
“Nous continuons à innover et à compléter des centres commerciaux importants à travers le monde afin de soutenir davantage le programme de développement économique ambitieux de Dubaï. Actuellement, nous nous concentrons sur l’approvisionnement des marchés le long de la route de la soie et sommes devenus un animateur du commerce des pays africains, en Asie, dans l’ASEAN, en Europe, en Amérique du Sud et aux Etats-Unis,’’ affirme Bin Sulayem.
Depuis sa création en 2002, DMCC accueille une série d’entreprises de tous les secteurs, y compris Clarkson, Louis Dreyfus, Debeers Diamdel, Conoco Phillips, Rio Tinto Alcan, LVMH, Harley Davidson et Nutricia Danone.
Un tiers des entreprises membres de DMCC viennent d’Asie du Sud , un tiers du Moyen-Orient (y compris les Emirats Arabes Unis ) et un tiers de l’Europe occidentale et de l’Amérique du Nord.

Avec 65 tours commerciales et résidentielles à usage mixte et plus de 220 points de vente, il y a actuellement plus de 75.000 personnes travaillant et vivant au sein de Jumeirah Lakes Towers. La réalisation du complexe doit être achevée d’ici la fin de cette année.
Source : WAM

publié le 5 décembre 2008

Doha, une occasion manquée de réformer le système de la dette, selon un expert

La conférence des Nations Unies sur le financement du développement de Doha (Qatar) a été une « occasion manquée » de réformer le système de la dette internationale qui aurait bénéficié de façon cruciale aux populations des pays concernés, a estimé jeudi un expert des Nations Unies.

« Il ne s’agit pas d’un problème de ressources mais de volonté politique », a déploré Cephas Lumina, expert indépendant auprès des Nations Unies sur la dette extérieure et les droits de l’homme, lors d’une réunion de suivi à Genève.

Ce dernier a fait remarquer que dans le contexte de la crise financière actuelle les pays créditeurs ont trouvé des centaines de milliards de dollars pour sauver leurs banques qui avaient agi de façon irresponsable mais qu’ils n’ont pas pu de trouver des ressources similaires pour régler la crise de la dette, qui touche les pays en développement depuis des décennies.

Cephas Lumina a regretté l’absence d’une approche globale des questions de la dette extérieure et du développement.

Spécifiquement, il a regretté l’absence dans la déclaration finale de la Conférence de Doha d’engagement sur l’extension des remises de dette, sur l’établissement de liens entre les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), les droits de l’homme, le commerce, la finance et la dette, sur l’élimination de conditions inappropriées associées aux prêts, et enfin sur la création d’un organe indépendant et impartial chargé de régler les questions relatives à la dette.

L’expert s’est néanmoins dit encouragé par la mention d’un appel à créer « une structure intergouvernementale plus efficace pour suivre le financement du développement », sous les auspices des Nations Unies.
www.un.org

publié le 14 septembre 2008

Doing Business 2009 : l’Algérie recule, la Tunisie progresse

Les résultats du rapport mondial annuel sur les facilités de faire les affaires, baptisé « Doing Business 2009 » élaboré par la Société Financière Internationale (SFI) et la Banque Mondiale, ont été publiés .
L’Algérie a ainsi chuté du 125e au 132e rang en un an
, la Tunisie à la 73ème place sur 181 pays couverts par le rapport gagne 8 places au classement par rapport à l’année dernière.

l’Algérie occupe la 141è position pour la création d’entreprises (131è en 2007), la 112è pour l’octroi de licences (117è en 2007), la 118è pour l’embauche des travailleurs, la 162è pour le transfert de propriété, la 131è pour l’obtention des prêts, la 70è pour la protection des investisseurs, la 166è pour le paiement des impôts, la 118è pour le commerce transfrontalier, la 126è pour l’exécution des contrats et, enfin, la 49è position en ce qui concerne la fermeture d’entreprises.

Fruits des réformes engagées en matière de la réglementation des affaires, la Tunisie a été jugée comme l’un des premiers pays réformateurs de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA).
Le classement « Doing business 2009 » repose comme à l’accoutumée sur un certain nombre d’indicateurs micro-économiques touchant principalement à la réglementation en vigueur en matière de création d’entreprises et de développement des affaires. Dix indicateurs de base ont été retenus dans l’analyse : création d’entreprises, octroi de permis de construire, embauche des travailleurs, transfert de propriété, obtention de prêts, protection des investisseurs, commerce transfrontalier, exécution des contrats et fermeture d’entreprise.
Le nouveau rapport recense 239 réformes adoptées entre juin 2007 et juin 2008 dans 113 pays pour faciliter la pratique des affaires. Le Singapour, la Nouvelle Zélande, les Etats-Unis et le Hong Kong sont à la tête du classement mondial. L’Egypte a gardé son statut parmi les pays les plus réformateurs et l’Arabie-Saoudite et le Bahreïn figurent parmi le top 25 du classement.

publié le 10 septembre 2009

Doing Business 2010 : la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord donne le ton aux réformes des réglementations commerciales

[# La région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord est celle où le rythme des réformes des réglementations commerciales a été le plus soutenu en cette année d’incertitude financière mondiale, selon un nouveau rapport de l’IFC et de la Banque mondiale. #]

[#
Le rapport Doing Business 2010 : Reforming through Difficult Times (Mener à bien des réformes en ces temps difficiles) révèle qu’entre juin 2008 et mai 2009, 17 des 19 économies de la région ont adopté des réformes réglementaires afin d’offrir des opportunités aux entrepreneurs locaux. Ce rapport est le septième d’une série de rapports annuels.

L’Égypte est passée du 116e rang au 106e rang des 183 économies mondiales évaluées en termes de facilité globale d’y faire affaires. Classée parmi les 10 pays réformateurs les plus actifs du monde pour la quatrième fois, l’Égypte a rendu la création d’entreprises moins coûteuse, a accéléré le processus d’obtention d’un permis de construction, a davantage détaillé le genre d’information disponible auprès du bureau privé du crédit et a créé des tribunaux commerciaux pour accélérer la résolution des conflits contractuels.
L’Arabie saoudite est passée du 15e au 13e rang des pays pour la facilité de faire affaires, devenant ainsi l’économie la mieux classée de la région, après avoir mis sur pied un guichet unique pour l’enregistrement des entreprises et avoir adopté un processus plus rapide pour les permis de construction.
« Les économies du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord effectuent des réformes à un rythme impressionnant, et ces réformes sont soutenues et exhaustives, mettant en lumière les connaissances acquises auprès d’autres réformateurs », affirme Dahlia Khalifa, un des auteurs du rapport. « Les gouvernements prêtent attention à la qualité de leur réglementation commerciale pour rendre leur économie plus compétitive et pour favoriser l’entreprenariat. Il s’agit toujours d’éléments importants, mais cela est d’autant plus vrai en ces temps difficiles. »

Les Émirats arabes unis sont passés du 47e au 33e rang des pays pour la facilité de faire affaires et sont devenu l’un des 10 réformateurs les plus actifs du monde pour la première fois en éliminant le seuil minimal de capitaux requis pour démarrer une entreprise et en simplifiant l’enregistrement des entreprises.

La Jordanie a simplifié ses processus de création d’entreprises et de paiement d’impôts, a étendu l’usage de son guichet unique pour délivrer les permis de construction aux projets de moyenne envergure, a abaissé ses impôts sur les transferts de propriété, a mis en œuvre d’importantes réformes des tribunaux et a accéléré les échanges commerciaux. Le Yémen, le réformateur le plus rapide du monde en matière de création d’entreprise l’an dernier, a continué de simplifier ses procédures de création d’entreprises. Ce pays a également amélioré l’accès à l’information relative au crédit et a accéléré les échanges commerciaux au moyen d’un nouveau système électronique de soumission de documents.

L’Algérie a amélioré sa gestion des permis de construction, a abaissé les coûts de transfert de propriété, a diminué les impôts des entreprises et a rendu ses tribunaux plus efficaces. Au Maroc, un nouveau bureau privé de crédit a vu le jour alors qu’en Tunisie, la protection des investisseurs a été renforcée et les règlements commerciaux assouplis.
Parmi les 10 premiers pays réformateurs du monde, dont deux en provenance de la région du Moyen-Orient de la l’Afrique du Nord, on trouve, dans l’ordre, le Rwanda, le premier pays réformateur, la République kirghize, l’ancienne République yougoslave de la Macédoine, la Biélorussie, les Émirats arabes unis, la Moldavie, le Tadjikistan, la Colombie, l’Égypte et le Liberia. La Colombie et l’Égypte figuraient au classement des principaux pays réformateurs sur quatre des sept dernières années.

Doing Business analyse les règlementations locales qui s’appliquent aux entreprises au cours de leur cycle de vie, notamment leurs opérations de création, leurs échanges commerciaux transfrontaliers, le paiement de leurs impôts et la fermeture de l’entreprise. Doing Business ne mesure pas tous les aspects de l’environnement des affaires qui importent aux entreprises et aux investisseurs. Ainsi, à titre d’exemple, il ne mesure pas la sécurité, la stabilité macroéconomique, la corruption, le niveau de compétences de la main-d’œuvre ni la solidité du système financier dans les pays évalués.

Au sujet du Groupe de la Banque mondiale

Le Groupe de la Banque mondiale est l’une des plus importantes sources mondiales d’appui financier et technique pour les pays en développement. Il est composé de cinq institutions connexes : la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), l’Association internationale de développement (IDA), la Société financière internationale (IFC), l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA) et le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (ICSID). Chaque institution joue un rôle distinct dans le cadre de la mission de l’organisation, qui est de lutter contre la pauvreté et d’améliorer les conditions de vie des habitants des pays en développement.
#]
Pour plus d’informations, veuillez visiter les sites suivants : worldbank.org, www.miga.org et www.ifc.org.
Pour plus d’informations au sujet de la série de rapports Doing Business, veuillez visiter le site suivant : www.doingbusiness.org

publié le 26 mars 2008

Dominique de Villepin remet à Sheikh Maktoum le trophée du Jeune PDG de l’Année pour 2008

Son Altesse Sheikh Maktoum bin Hasher al Maktoum, Président fraîchement nommé de Al Fajer Properties (AFP) et PDG de Al Fajer Group (AFG), s’est vu décerner cette semaine le prestigieux trophée du Jeune PDG de l’Année par l’ex Premier Ministre français Dominique de Villepin. L’institut Middle East Excellence Awards Institute à Dubai a organisé la cérémonie dans le prestigieux hôtel Burj Al Arab.

Dans son discours, Sheikh Maktoum a déclaré : « je voudrai tout d’abord remercier Son Altesse Sheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, Vice-Président et Premier Ministre des Émirats Arabes Unis et Gouverneur de Dubai, pour avoir créé un environnement propice à la recherche de l’excellence qui a rendu possible cet évènement majeur, faisant de Dubai le centre du nouveau monde." Son Excellence a aussi vivement remercié l’ex Premier Ministre de la France.

Les trophées récompensent les résultats obtenus par un PDG dans une période de temps très courte et honore les dirigeants ayant fait preuve d’un potentiel de leadership hors du commun et qui continueront à contribuer aux succès futurs de leurs entreprises.

La rédaction
source : business wire

Pour plus d’information : www.meawards.com

publié le 1er novembre 2007

Dossier Liban : La contrefaçon touche près de 10 % des médicaments vendus

par Bachir el-Khoury

Les médicaments contrefaits se propagent de plus en plus au Liban. Ils gagnent les rayons des pharmacies, des dispensaires et des hôpitaux. Le phénomène pourrait prendre de l’ampleur faute de mesures drastiques.

Le Liban est particulièrement touché par
le fléau de la contrefaçon de médicaments.
Alors qu’en Europe, 1 % des
médicaments sont des faux, selon les estimations de l’Organisation mondiale de la santé
(OMS), le phénomène est dix fois plus important
au pays du Cèdre. L’estimation est fournie
par les intervenants d’un colloque sur la contre-
façon organisé par Sanofi Aventis à Faraya
Mzaar. « C’est une question de vie ou de mort.
Un médicament n’est pas un simple produit de
consommation. La contrefaçon d’un CD, par
exemple, est tout aussi illégale, mais elle ne
met pas en péril la vie humaine », souligne Ziad
Nassour, ancien président de l’ordre des pharmaciens du Liban. Dans sa déclaration de Rome en 2006, l’OMS a ainsi qualifié la contre-
façon de médicaments d’« acte criminel ».
Au Liban, où 90 % des médicaments sont
importés (en grande majorité d’Europe et des
États-Unis), la consommation de ces médicaments moins chers « serait en augmentation pour la simple raison que le pouvoir d’achat
des Libanais ne fait que chuter depuis l’appréciation
de l’euro face au dollar », explique Nassour.

Un marché de 50 millions
de dollars

Selon les estimations fournies
par des spécialistes du secteur
pharmaceutique, le marché des
médicaments de contrefaçon
représenterait 50 millions de
dollars par an au Liban. Par
comparaison, celui des médicaments est de 500 millions de
dollars au total. Le piratage
n’est pas propre à ce secteur.
Une étude publiée en 2003 par
PriceWaterhouse Coopers estime, par exemple, à plus de 75
millions de dollars par an le
manque à gagner pour le
Trésor libanais dû à la commercialisation de produits piratés
de toutes sortes.

30 % des médicaments
contrefaits saisis en Europe proviennent d’Inde

Pauvreté, ignorance, complicité de
certains pharmaciens mais également laxisme
des autorités… font du Liban un terreau
fertile pour l’infiltration de ces médicaments
commercialisés par des réseaux internationaux.
« Plus de 40 catégories de médicaments
contrefaits ont été saisis dans un hôpital au
Mont-Liban cette année », assure Nassour,
sans plus de précisions. Le résultat de l’analyse
de ces produits est alarmant : « Deux des
médicaments saisis, utilisés pour le traitement
du cancer, contenaient certaines capsules
dépourvues de tout principe actif et d’autres
étaient uniquement remplies d’eau ! »
D’autres descentes ont révélé l’existence d’un
bon nombre de médicaments contrefaits dans
les rayons des pharmacies et des dispensaires.

Par exemple, le Plavix, utilisé pour
prévenir des accidents artériels,
l’Augmentin, prescrit pour traiter les infections
bactériennes spécifiques, le Leponex,
destiné au traitement des schizophrénies
graves, ou encore des médicaments d’usage
courant comme le Panadol Extra ont été
saisis sur le marché local au cours des dernières
années. Selon Nassour, le pharmacien
n’est pas le seul responsable. La qualité
d’un médicament repose sur une chaîne
de responsabilité – allant de l’industrie à la
distribution, en passant par l’enregistrement
– qui doit être respectée et contrôlée. « Les
pharmaciens sont exposés à une concur-rence
déloyale qu’ils ne peuvent pas contrer
seuls. Il faut coûte que coûte réprimer les
distributeurs de produits pirates avant que
le phénomène ne se propage davantage »,
avertit Nassour.

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Exemple du Panadol Extra : sur le médicament contrefait, il est écrit “caffine” au lieu de “caffeine”.
Exemple du Xanax : sur le médicament contrefait, il est écrit 05.mg au lieu de 0.5 mg.

Générique, copie, contrefaçon

Un médicament contrefait est délibérément et frauduleusement muni d’une étiquette n’indiquant pas son origine véritable. Il comporte de nombreuses similitudes avec le produit original : nom commercial, couleur et forme de l’emballage, etc. Cependant, il ne contient en revanche aucun des principes actifs annoncés sur l’étiquette. Dans le meilleur des cas, ces principes actifs existent, mais à des doses différentes de celles annoncées. La copie d’un médicament n’est pas une contrefaçon, mais sa consommation peut se révéler tout aussi dangereuse. La copie porte généralement un nom commercial analogue à celui du produit original (exemple : Lanzor et Lansor) et sa composition chimique est plus ou moins similaire à celle du référent. Contrairement aux deux autres, le médicament générique n’est pas dangereux pour la santé, à moins que sa fabrication ne se fasse en violation du droit de propriété intellectuelle, le risque étant que l’industriel maîtrise mal le procédé de production. Un générique est un médicament produit et vendu sous sa dénomination commune internationale (DCI, nom chimique de la molécule), sans marque spécifique. Par exemple, le Paracétamol est le nom générique du Panadol. La production de ces médicaments est autorisée après l’expiration de son brevet, ou en l’absence de brevet. En théorie, la posologie, les indications et contre-indications, les effets secondaires et les garanties de sécurité sont les mêmes.
Source : Le Commerce du Levant

publié le 31 décembre 2014

Dubaï destination mondiale du shopping

Jusqu’au 1er février, c’est 32 de jours de shopping qui attendent les touristes du monde entier et les inconditionnels du lèche vitrine. Lancé en 1995 par l’émir de Dubaï , Mohammed bin Rashid Al Maktoum, le Dubai Shopping Festival (DSF) est devenue en l’espace de 20 ans une destination mondiale du shopping bien plus que Londres, Paris ou New-York.

À l’époque, il y avait seulement 10 centres commerciaux opérant dans la ville, mais 19 éditions plus tard, Dubaï a attiré un total de 56 millions de visiteurs à travers tous les événements de DSF, qui ont collectivement contribué plus de 22 milliards de dollars à l’économie de Dubaï. Pour cette vingtième édition, les organisateurs promettent une série d’événements sans précédent assure Laila Suhail, CEO de Dubai Festival and Retail Establishment (DFRE).

" Le Festival attire désormais une moyenne annuelle de 4,4 millions de visiteurs, avec un total de dépenses de 2,3 milliards de dollars. Aujourd’hui, Dubaï jouit d’une position enviable sur la carte du monde en raison de ses secteurs du commerce, du transport aérien et du tourisme en plein essor,’’ rappelle Laila Suhail.

_ La rédaction

publié le 27 novembre 2013

Dubaï remporte l’organisation de l’ Exposition universelle 2020

Les 168 États membres du Bureau international des expositions (BEI) ont attribué mercredi à Dubaï (Émirats arabes unis), l’organisation de l’Exposition universelle 2020. Ce port du golfe arabo-persique est la première ville du Moyen-Orient à accueillir cet événement. Les délégués de la 154e assemblée générale du BIE réunie à Paris ont voté à bulletin secret après la présentation dans la matinée des projets. Dubaï était opposé à Ekaterinbourg (Russie), Izmir (Turquie) et São Paulo (Brésil).

publié le 4 février 2008

Dubaï à l’heure du shopping

Du 24 janvier au 24 février, l’ Émirat organise pour la treizième année consécutive, le Dubai Shopping Festival (DSF) sous le thème " un monde, une famille". Un mois de soldes où près de 2500 boutiques attendront plus de 4 millions de visiteurs.

Les soldes varient entre 10 % à 70 % sur toutes les griffes de la mode y compris dans les bijouteries et dans les échoppes du ’souk de l’or’.

Pour célébrer le DSF, les responsables ont vu grand. Des loteries quotidiennes sont organiser pour remporter le traditionnel lingot d’or ou la voiture de luxe, ou encore un voyage… Des spectacles gratuits de courses de chevaux ou de hors-bords, des shows, des défilés de mode, des feux d’artifice énormes animent le festival pendant plusieurs jours.

La directrice de communication et des relations publiques du Festival, Mme Rana Ghazi, a notamment précisé que dans le cadre de sa tournée promotionnelle dans les régions du Moyen-Orient et de l’Afrique du nord cette manifestation avait pour ambition d’attirer encore plus de touristes
notamment le tourisme familliale.

Le Dubaï Shopping Festival a été lancé, rappelle-t-on, pour la première fois en 1996 dans l’objectif de promouvoir Dubaï en tant que destination privilégiée pour le tourisme et les affaires, conformément aux meilleurs standards internationaux.

Le nombre des visiteurs du festival, durant les 12 dernières années, a dépassé les 28 millions, avec une dépense chiffrée de 54,1 milliards de dirhams émiratis soit près de 11 milliards d’euros.

La rédaction

publié le 28 juillet 2013

Dubaï lance un centre dédié à la finance islamique

L’émirat de Dubaï connu pour son commerce et son tourisme veut aussi devenir la capitale mondiale de l’économie islamique. L’initiative lancé par l’émir il y a quelques mois se traduit aujourd’hui par la création d’un centre pour la banque et la finance islamique présidé par le prince hériter Hamdan Bin Mohammed(HBM) bin Rashid Al Maktoum , Président du Conseil exécutif de Dubaï et Président de la e-University HBM (HBMeU).

Les Emirats Arabes Unis comme d’autres pays de la région font appel de plus en plus à l’émission d’obligations conformes à la loi islamique (« Sukuk ») pour stimuler leur croissance et réduire leurs déficits. La région du Golfe a connu en 2012 une très nette progression par rapport à 2011 avec l’émission de 14,1 milliards de dollars d’obligations de type sukuk.
En France, entre 2008 et 2010, la finance islamique a connu un véritable engouement sous l’initiative de Paris Europlace et de l’ancienne ministre de l’économie Christine Lagarde. Mais depuis, plus rien ou presque, malgré des atouts indéniables, des blocages idéologiques empêchent Paris de devenir un hub, pour le grand plaisir de sa rivale Londres. Avec un taux de chômage record en France, le secteur de la finance islamique pourrait générer plusieurs milliers d’emplois dans la banque de détails et le financement des entreprises.

Un premier financement sukuk réussi en France


Preuve que le financement par sukuk fonctionne en France, la société BIBARS SAS leader français dans le développement et la distribution de concepts et produits affinitaires, a annoncé avec succès le lancement d’un financement sukuk pour une première tranche de près de 500 000 € via les services de 570 easi, une société d’ingénierie financière spécialisée dans la finance islamique.Les Sukuk sont émises pour une durée de 5 ans maximum avec un taux de rendement espéré de 8% par an. Cette émission a été souscrite par des clients de la société 570 Asset Management.

Crée en 1994 à Sharjah, l’émirat voisin de Dubai, la chaîne de restauration rapide à base de poulet Al Farooj appartient au groupe Al Islami Foods, filiale du puissant conglomérat Lootah, qui compte dans son portefeuille, outre la puissante Dubaï Islamik Bank, pas moins de 150 sociétés dans le BTP, la finance, l’hôtellerie et l’énergie. Al-Islami Group possède plus de 40 restaurants Al Farooj au Moyen-Orient et exporte pour la première fois sa franchise Al-Farooj en Europe.

Le nouveau centre offrira un soutien à l’initiative de trois programmes académiques sur le développement des ressources, la recherche scientifique et le service communautaire.
Dans le domaine du développement du capital humain, le Centre offrira des programmes et des cours basés sur le programme Master en Banking and Finance accrédité par le ministère émirien de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche scientifique.
Sur le front de la recherche, le Centre dirigera et facilitera la recherche pour faire avancer le fondement professionnel et théorique du secteur financier islamique.
Le centre jouera également un rôle essentiel dans l’élargissement de l’accès aux services bancaires islamiques et de l’enseignement de la finance à la communauté au sens large. Le centre offrira plusieurs services importants, y compris des cours en anglais et en arabe, des séminaires et des webinaires pour les professionnels, les entreprises et les établissements d’enseignement, ainsi que des conseils sur la finance islamique.


La rédaction

publié le 25 décembre 2015

Dubaï se prépare pour son mois du shopping

Comme chaque année, un peu partout dans le monde, le mois de janvier de la nouvelle année ouvre la période frénétique des soldes dans les magasins. Pour attirer les amoureux du shopping du monde entier, l’émirat de Dubaï ne fait pas dans la dentelle avec l’organisation de la 21ème édition du Dubai Shopping Festival(DSF) du 1 janvier au 1 février 2016.

Le festival verra une série de plus de 150 événements et activités offrant aux visiteurs et acheteurs des expériences extraordinaires, affirment les organisateurs du festival, Dubaï Festivals et Retail Establishment, une agence du Département du Tourisme and Commerce Marketing (DTCM). Après deux décennies de succès, la recette est toujours la même : des événements de renommée internationale avec des superstars, des événements autour de la mode, des activités pour toute la famille et des promotions offrant des millions de dirhams en prix.
La rédaction

publié le 29 décembre 2015

Dubaï : un budget sans déficit, des dépenses en hausse de 12% en 2016

L’ émir de Dubaï a approuvé un budget annuel à l’équilibre pour l’ Émirat de 12,6 milliards de dollars pour l’année 2016, avec des dépenses en hausse de 12% par rapport à 2015, la création de plus de 3000 nouveaux emplois.

Pour l’exercice 2016, l’émirat prévoit une hausse de 12% des recettes publiques. Les recettes provenant des services gouvernementaux (notamment l’immobilier) représentent 74% des recettes totales du gouvernement et les recettes fiscales représentent 19% des recettes publiques totales, qui comprennent les douanes et les impôts des banques étrangères.Les revenus du pétrole comptent pour seulement 6% des recettes de l’État.

Les dépenses du gouvernement vont se répartir à hauteur de 36 % pour le secteur de l’économie, des infrastructures et du transport , de 21 % pour la justice et la sécurité. Les dépenses pour le développement social dans les domaines de la santé, de l’éducation, du logement et du développement communautaire, représentent 37% des dépenses publiques. L’économie de Dubaï, émirat de quelque deux millions d’habitants, en grande majorité des étrangers, repose sur les secteurs de la finance,du commerce de l’immobilier, du tourisme et des loisirs.
La rédaction

publié le 5 août 2016

Dubaï accueillera le 3ème Sommet mondial de l’économie Islamique en Octobre

Le Centre du développement économique islamique de Dubaï et la Chambre de commerce et d’industrie de Dubaï ont annoncé l’organisation du troisième Sommet mondial de l’économie islamique, GIES 2016, qui se tiendra à Madinat Jumeirah en Octobre avec Thomson Reuters en tant que partenaire stratégique.

Le thème « Inspirer le changement” sera l’événement de cette année et comprendra six séances plénières portant sur des sujets généraux tels que la dynamique globale qui façonnent l’économie islamique, la finance islamique et Sukuk.

Le sommet accueillera des sessions parallèles pour discuter des secteurs économiques islamiques de produits halal et de la mode prêt-à-porter pour le tourisme familial et de l’art islamique.

Sous le patronage du vice-Président et Premier Ministre et gouverneur de Dubaï, Son Altesse Cheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, le sommet vise à fournir une plate-forme intégrée pour les décideurs et les spécialistes afin de discuter des questions clés et des grandes tendances de l’économie islamique, soulignant les potentielles contributions que l’économie islamique peut faire pour améliorer la vie des gens et à parvenir à un développement durable.

Majid Saif Al Ghurair, président de la Chambre de Dubaï et membre du conseil islamique du Centre de Développement Économique de Dubaï, a déclaré : “Alors que l’économie islamique continue de croître à un rythme rapide et de se révéler comme une solution viable face à la stagnation qui sévit dans les marchés mondiaux, le Sommet mondial de l’économie islamique est d’autant plus important en tant que plate-forme pour les principales parties prenantes dans les domaines pour se réunir et partager des connaissances et des idées sur la façon de mener le secteur vers l’avant et, à travers elle, de réaliser une croissance économique durable. ”

Abdullah Mohammed Al Awar, directeur général du Centre de Développement Économique de Dubaï, a souligné que la troisième édition du Sommet mondial islamique économie examinera certains des objectifs et des valeurs de l’économie islamique, à savoir le développement social et la durabilité.

Al Awar a déclaré : « Nous nous attendons à des discussions fructueuses sur des questions importantes, telles que le progrès socio-économique et la stabilité qui préparera le terrain au développement futur de l’économie islamique. Dans ses deux premières éditions, le Sommet mondial de l’économie islamique a aidé à élaborer une feuille de route pour la croissance de l’économie islamique et il est encourageant de partager l’idée que nous sommes sur la bonne voie vers le renforcement de la culture de l’économie islamique à l’échelle mondiale. Une économie islamique intégrée aidera à forger des partenariats internationaux afin de mieux répondre aux aspirations des peuples pour la sécurité sociale et financière et les progrès d’ensemble “.

Nadim Najjar, directeur général pour le Moyen-Orient et Afrique du Nord chez Thomson Reuters, a déclaré : « Nous sommes très fiers d’être l’un des principaux acteurs de promotion de la grande valeur de l’économie islamique avec nos partenaires stratégiques du gouvernement. Pour les trois dernières années, le Sommet mondial de l’économie islamique a grandement contribué à changer l’ensemble de la perception de l’industrie. Nous croyons que la sensibilisation croissante sur l’économie islamique ouvre de vastes perspectives pour les investisseurs et les entreprises en dehors du monde musulman à participer et à soutenir ces industries en croissance “.
Source : Agence WAM

publié le 31 juillet 2016

Dubaï et les Emirats dans le Top 5 des pays les plus sûrs pour faire des affaires

Les Emirats sont connus comme un refuge sûr dans le monde des affaires et les Emirats et Dubaï en particulier attirent des investissements directs étrangers dans un grand nombre de secteurs.

Une nouvelle étude affirme que les Emirats sont l’un des pays les plus sûrs dans les régions Asie-Pacifique et Moyen-Orient pour faire des affaires, presque au même niveau avec la Corée du Sud, Singapour, le Japon et d’autres pays développés .
“Les Emirats Arabes Unis est près du sommet pour la région en termes d’avoir les plus faibles coûts d’affaires.’’
En outre, Singapour, le Japon, les Emirats Arabes Unis et la Corée du Sud se classent parmi les quatre premiers en termes de protection de la santé humaine contre les risques environnementaux, et les Emirats ont le taux le plus bas par habitant des décès à cause de catastrophes naturelles, révèle le rapport de Securitas AB.

–Source : Agence WAM

publié le 4 juin 2016

Dubaï exploitera le plus grand projet d’énergie solaire concentrée du monde sur un seul site

Le plus grand projet d’énergie solaire concentrée (CPS) à être construit sur un site unique dans le monde commencera la production d’électricité à Dubaï au cours des cinq prochaines années, annoncent les autorités.

Le site CPS va générer 1000 mégawatts (MW) d’énergie d’ici 2030 dans le cadre de la stratégie de Dubaï visant à générer 75 pour cent de la production énergétique de Dubaï à partir de l’énergie propre d’ici 2050.
L’énergie solaire concentrée est produite par des anneaux circulaires de miroirs solaires appelés héliostats qui dirigent la lumière du soleil vers une tour de collecte centrale où les rayons du soleil alimentant une turbine à vapeur pour produire de l’électricité.
Le projet solaire devrait réduire les émissions de carbone de Dubaï de plus de 6,5 millions de tonnes de CO2, aidant Dubaï et les Emirats à respecter l’Accord de Paris.
Source : Agence de Presse des Emirats, WAM

publié le 27 juin 2016

Dubaï lance une stratégie pour le développement industriel à l’horizon 2030

Le vice-président des Emirats arabes unis (EAU) et gouverneur de Dubaï Cheikh Mohammed Bin Rashid Al-Maktoum a lancé samedi "Dubai Industrial Strategy 2030" (Startégie industrielle Dubaï 2030).

La stratégie vise à élever Dubaï en une plate-forme mondiale basée sur la connaissance, les entreprises durables et axée sur l’innovation, a déclaré l’agence de presse nationale WAM.

"Les EAU sont sur la bonne voie" pour intégrer ses secteurs économiques et optimiser la capacité industrielle, afin d’augmenter le produit intérieur brut (PIB) et les à l’économie nationale dans les années à venir, a déclaré Cheikh Mohammed Bin Rashid.

Il a dit que le développement durable influe sur tous les secteurs économiques, en notant que l’"environnement favorable est nécessaire pour notre futur développement industriel basé sur la connaissance, la science et la recherche."

L’ agence WAM a rapporté que le secteur industriel à Dubaï devrait croître de 18 milliards de dirhams (4,9 milliards de dollars) en 2030, et l’exportation de 16 milliards de dirhams.

Pendant ce temps, 27.000 emplois seront créés et l’investissement dans la recherche et le développement augmenteront de 700 millions de dirhams en 2030.

La contribution du secteur industriel au PIB était d’environ 14% en 2014. "La résilience et les compétences du secteur ont conduit à sa croissance au cours des dernières années, même pendant la crise financière mondiale", a noté WAM.

publié le 1er septembre 2013

Dubaï représente le meilleur choix pour l’Expo 2020

Le compte à rebours a commencé pour le vote final sur la désignation de la ville hôte de l’Expo 2020. En novembre, le Bureau International des Expositions, basé à Paris, décidera parmi les candidatures de Dubaï, de la ville turque d’Izmir, la ville brésilienne de Sao Paulo ou la ville russe d’Ekaterinbourg.Commentant sur ce point, le quotidien de langue anglaise Gulf News estime que la candidature de Dubaï a reçu un sérieux coup de pouce la semaine dernière avec la publication d’un article très favorable dans le New York Times.

“La Turquie a été touchée par des émeutes anti-gouvernementales, et les tensions politiques en Russie sont fortes. Etant déjà l’hôte des Jeux olympiques d’hiver et de la Coupe du monde de football en 2018, lui accorder l’Expo sera certainement injuste. Les délégués votants doivent également garder à l’esprit que les préparatifs de la Coupe des Confédérations au Brésil et un précurseur de la Coupe du Monde 2014 ont donné lieu à des émeutes généralisées au Brésil.’’ « En comparaison, les Emirats Arabes Unis sont un havre de paix, imperturbable face à la turbulence sociale, économique et politique. Dubaï représente l’unique choix sûr. »

–Source : Agence de Presse des Emirats, WAM

publié le 19 juillet 2016

Dubaï se classe comme 14e destination pour les événements d’affaires

Dubaï garde la 14e position dans un classement des destinations les plus prisées du monde pour les événements d’affaires et publié par l’Union des Associations Internationales (UAI).

L’affirmation de la position de Dubaï confirme sa sélection pour accueillir l’Exposition universelle en 2020, et l’objectif de l’émirat pour attirer jusqu’à 20 millions de visiteurs d’ici là.
Le rapport de cette année est la 57e édition de l’analyse de l’UIA des tendances dans l’industrie des réunions internationales, et montre la cohérence de la montée de Dubaï parmi les villes spécialisées dans les réunions internationales. Dubaï a augmenté de sept places en deux ans, à partir de la 21e position en 2013.
“Nous sommes très fiers du fait que Dubaï a maintenu sa forte position dans le classement de l’UIA face à la concurrence renouvelée et aux fortes turbulences économiques au niveau mondial. Notre objectif reste de percer dans le top 10,’’ affirme Issam Kazim, chef de la direction de Dubaï Corporation pour le tourisme et le commerce marketing.
Dubaï a également conclu la ligue des « Top 25 Réunions Destinations en Europe, Moyen-Orient, en Afrique », un classement mesuré annuellement par Cvent, une plate-forme de gestion des événements.
Source : Agence WAM

publié le 25 juillet 2012

Dubaï se lance dans l’énergie solaire

A Dubaï, les ménages pourraient sous peu produire leur propre électricité à l’aide de la technologie solaire et alimenter en partie le réseau électrique. Les experts en énergie et les responsables gouvernementaux sont « dans la phase finale » d’un plan pour éliminer les obstacles à un tel régime, notamment au niveau de la réglementation et d’un cadre clair pour l’utilisation et le retombées financières des installations photovoltaïques des résidents.

[#L’objectif, affirme
Waleed Salman, président du Centre de carbone de Dubaï, est de parvenir à une
capacité installée de pas moins de 800 mégawatts en 2030. La capacité solaire existante
est de 4,5 MW. « Nous pensons que l’avenir est dans les énergies renouvelables, sans
pour autant remplacer l’énergie conventionnelle, » déclare M. Salman. Pour
réaliser le projet, les experts doivent élaborer un ensemble d’exigences
techniques au niveau des systèmes photovoltaïques, avec un cadre juridique et
un modèle financier pour rembourser les utilisateurs privés qui fournissent de l’énergie
au réseau. Le plan est mis en place par la Dubaï Electricity and Water
Authority, le Conseil suprême de l’Energie et le Centre de carbone de Dubaï. Un
régime analogue a été lancé par Abu Dhabi Distribution Company en 2010 dans le
but de créer un réseau « intelligent » capable d’utiliser l’énergie produite par
des panneaux solaires domestiques.

Vahid Fotuhi,
président de l’Association émirienne des industries solaires, estime qu’un tel programme
« est très important » et aura un impact positif. L’utilisation inefficace
de l’énergie, le recours à l’eau dessalée et la climatisation engendrent dans
les Emirats une empreinte carbone par habitant parmi les plus élevés dans le
monde. Dubaï a déjà annoncé des plans pour le parc solaire Mohammed bin Rashid
Al Maktoum, avec l’objectif d’un gigawatt de capacité solaire d’ici 2030. A Abu
Dhabi, la centrale Shams 1 devrait entrer en ligne cette année. La centrale près
de Madinat Zayed dans la région de l’Ouest sera en mesure de générer 100 MW
d’électricité, soit les besoins de 20.000 foyers.

Mais pour Dr
Michael Kraemer, associé principal et spécialiste de l’énergie à Taylor
Wessing, une société spécialisée en droit des affaires, ce sont les systèmes de
toiture à petite échelle qui peuvent faire la différence. « Cela peut faire une
réelle différence, » affirme-il. Dans son Allemagne natale, les ménages
installaient en décembre trois gigawatts d’énergie solaire photovoltaïque. Même
si la population de l’Allemagne est beaucoup plus grande que celle des Emirats,
ce potentiel est d’une importance capitale. « Je suis sûr de la réussite
du projet, même si cela va prendre un certain temps. »#]

Source : WAM

publié le 12 mars 2016

Dubaï : sous-marin personnel et yachts luxueux s’exposent au salon du nautisme

Du 1 au 5 mars, la 24 ème édition du salon Dubai International Boat Show se tient au Dubai International Marine Club où quelques 900 exposants de 55 pays différents, 450 bateaux du sous-marin personnel au super yacht vont pouvoir faire rêver les 25 000 visiteurs attendus pour ce salon.
Selon Superyacht Builders Association qui regroupe les constructeurs de supers yachts, parmi les personnes ultra-riches du Moyen-Orient dont la fortune est supérieure à 30 millions de dollars, 55 % sont susceptibles d’acheter un yacht de plus de 40 mètres, ce qui représente la plus haute "propension à acheter ’ pour une région à l’échelle mondiale. Malgré la chute des prix du baril de pétrole, le secteur du nautisme à de beaux jours devant lui notamment au Qatar, en Arabie saoudite, au Koweit et au Sultanat d’Oman.
Pour la première fois le Sultanat d’Oman a accueillit à Mascate la Louis Vuitton America’s Cup World Series l’ ultime régate de sélection avant le départ de la Coupe de l’America qui aura lieu en 2017.

"Les Emirats Arabes Unis est l’un des meilleurs centres de plaisance dans le monde », a déclaré Erwin Bamps, PDG de Gulf Craft, le plus grand exposant unique au Dubai International Boat Show. Selon les autorités maritimes de l’émirat, les nouveaux permis délivrés pour les embarcations de tous types a plus que doublé en 2015 par rapport à l’année précédente : 1623 certificats délivrés, comparativement à 698 en 2014.

Depuis les plongées de Tintin dans le sous-marin en forme de requin du professeur Tournesol à la recherche du trésor caché dans l’épave de La Licorne et les aventures sous-marines de Jacques Yves Cousteau, qui n’a pas rêvé de devenir Capitaine Nemo et découvrir les beautés des fonds sous-marins ?.La société Portugaise Friday a mis ce rêve à portée de main avec son sous-marin personnel qui peut plonger jusqu’à 300 m avec une autonomie de 8 heures. La société a également développé un concept original de maisons flottantes.

Les principaux fabricants de super yachts, voiliers, bateaux de sport, bateaux de pêche et des bateaux de vitesse présenteront leurs derniers développements comme Heesen Yachts, Mondomarine, Ferretti Yachts ou encore Gulf Craft. En outre, les visiteurs pourront trouver une grande variété d’accessoires de bateaux - de la superstructure de moteurs de bateaux au système de navigation ultra moderne, mais aussi de l’ aménagement intérieur de voilier et bateau de luxe. Cette année, le spectacle s’étendra à la plage pour la première fois, en offrant des séances d’initiation de sports nautiques populaires.
La rédaction

publié le 15 juin 2013

Dubaï : l’économie poursuit son redressement malgré la dette

L’économie de Dubaï continue à se redresser et les annonces de méga-projets se multiplient, même si l’émirat endetté doit faire face à des prêts arrivant à échéance mais sans inquiéter les analystes.

Dubaï devrait pouvoir honorer ses prochaines obligations, qui font partie d’une dette totale s’élevant à 100 pour cent de son produit intérieur brut, a estimé Masood Ahmed, directeur pour le Moyen-Orient au Fond monétaire international.

"Oui, ils peuvent le faire", a-t-il déclaré à l’AFP.

"Il y a une partie substantielle de la dette qui vient à échéance dans les prochaines années, et il est important de gérer à l’avance et dans la transparence ce processus", a-t-il dit.

Dubaï a procédé au cours des dernières années à la restructuration de milliards de dollars de dettes, notamment ceux de son conglomérat Dubai World.

La cité-Etat avait avait fait trembler à l’automne 2009 les places financières internationales quand Dubai World s’était déclaré incapable de régler une dette de plus de 26 milliards de dollars, avant de parvenir, avec l’aide du gouvernement, à un accord avec ses créanciers pour la restructuration de 14,7 mds USD de cette dette.

"Une autre série de restructurations devrait avoir entre 2014 et 2016 quand une grande partie de l’emprunt de Dubaï pour restructurer la dette de 2009 arrivera à échéance", a souligné Monica Malik, économiste en chef à la banque d’investissement EFG-Hermes aux Emirats arabes unis.

Elle a indiqué que la dette arrivant à échéance "inclut des prêts d’Abou Dhabi et de la Banque centrale des Emirats, qui devraient être facilement rééchelonnés".

Car ce sont 20 milliards de dollars d’Abou Dhabi, le plus riche des sept membres de la fédération, qui ont permis à Dubaï d’éviter un défaut de paiement de Dubai World et de prendre en charge la rééchelonnement de sa dette.

Mais le problème de Dubai World n’était que la partie apparente de l’iceberg.

Dubaï et ses compagnies étatiques ont accumulé quelque 113 milliards de dollars de dettes, avec 36,5 milliards parvenant à échéance l’année prochaine, selon EFG-Hermes.

Parmi les signes positifs de la capacité de Dubaï à gérer ses obligations figurent les annonces du gouvernement et de compagnies étatiques d’accords pour restructurer une dette ou le remboursement d’obligations arrivant à échéance.

Dubaï a 9,4 milliards de dollars de dette parvenant à maturité en 2013, contre 14,6 milliards en 2012.

Début mai, le gouvernement de Dubaï a annoncé avoir payé 3,34 milliards de dirhams d’obligations qui parvenaient à échéance en avril.

"Ce remboursement souligne l’engagement du gouvernement de Dubaï à honorer ses engagements financiers", a assuré Abdel Rahman Al Saleh, directeur général du département des finances de l’émirat.

L’économie de Dubaï a enregistré une croissance de près de 4% en 2012, et devrait progresser d’un peu plus de 4% cette année, a estimé M. Ahmed.

"Nous voyons un processus de redressement qui est assez large", a-t-il dit, citant la croissance dans "la logistique, le commerce et l’immobilier".

"En ce sens, l’économie de Dubaï va mieux", a-t-il dit.

Le commerce non-pétrolier de Dubaï —dont les réserves en or noir sont pratiquement épuisées— a progressé de 13% en 2012 à 336 milliards USD. Son aéroport est à présent le deuxième au monde avec 57,68 millions de voyageurs en 2012.

Plusieurs méga-projets ont été annoncés récemment, rappelant les beaux jours de la croissance effrénée qui avait précédé le crash de 2009.

Parmi eux figure la Cité Mohamed Ben Rached, dotée d’un parc plus grand que le célèbre Hyde Park de Londres, d’une centaine d’hôtels et d’un parc à thème Universal Studios.

Les prix de l’immobilier ont également recommencé à grimper, après avoir été réduits de près de moitié durant la crise.

Mais George Abed, directeur de l’Institut international de la Finance, a mis en garde contre une répétition des erreurs du passé.

"Nous pensons que les leçons de la crise de la dette ont été en grande partie retenues mais il ne faut pas se laisser entraîner dans l’euphorie", a-t-il averti, cité par le quotidien The National.
Source : AFP

publié le 31 janvier 2013

Dubaï : les prix de l’immobilier en hausse de 30% en 2012

[#Les prix de l’immobilier dans les quartiers privilégiés de Dubaï ont augmenté en 2012 de près de 30%, selon un rapport de Hamptons Mena.
La force motrice de la demande a été la qualité de l’infrastructure globale soutenant le développement et la disponibilité de services de loisirs et de divertissement.#]

[#Selon le rapport, le prix moyen des logements a augmenté de 20 à 30% pour l’ensemble du marché, tandis que des quartiers bien établis tels que Downtown Dubai et The Palm Jumeirah enregistraient une hausse jusqu’à 30%.
“La bonne performance du marché immobilier résidentiel en 2012 reflète les fondamentaux économiques solides de Dubaï. La bonne performance des secteurs traditionnels, y compris la vente au détail, le tourisme, l’aviation, l’hospitalité et le commerce, confirme la position de Dubaï comme une plaque tournante des affaires et du tourisme,” déclare Niraj Masand, chef des opérations, Hamptons Mena. “Avec plusieurs nouveaux projets en cours de lancement, y compris Mohammed bin Rashid City et plusieurs développements annoncés par les grandes entreprises spécialisées, le secteur immobilier de Dubaï est prête pour une croissance encore plus forte en 2013.”

En 2012, la plus forte demande provenait de Downtown Dubai et Dubai Marina, avec plus de 7500 ventes et des demandes de renseignements. Les autres quartiers suscitant l’intérêt des investisseurs sont Emirates Living, Arabian Ranches, Jumeirah Lakes Towers et The Palm Jumeirah.
La taille moyenne des propriétés achetées était de 130 m², contre 160 m² en 2011, ce qui indique un intérêt renforcé pour l’investissement immobilier de la part de familles de petite taille.

Les perspectives robustes du marché de l’immobilier sont encore soulignées par plusieurs projets, notamment à Dubailand, Jumeirah Lake Towers et Business Bay.#]


Source : WAM

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Dubai va se doter d’une cité maritime

La cité maritime de Dubai entre dans la dernière phase de construction et devrait voir le jour en 2010. Ce projet de plateforme d’ échanges (...)
publié le 7 septembre 2006

Dubai : le marché du Halal en pleine expansion

Plus de 80 sociétés internationales présenteront leurs produits et services au salon internationale du Halal qui se tiendra du 11 au 13 septembre au Crowne Plaza à Dubaï. Le marché en France est en pleine croissance.

"Ce salon offrira une réelle opportunité pour des sociétés internationales d’échanger et nouer des relations d’affaires" a précisé le PDG d’ExPam société organisatrice de l’événement.
Le Dubai International Halal Show (DIHAS 2006) sera une occasion unique pour les entreprises de tous les secteurs d’ explorer le potentiel de croissance immense du marché du Halal.
les produits Halal sont largement reconnu pour leur qualité auprès 1.8 milliards de consommateurs. Le Halal est aussi apprécier par des consommateurs de croyances religieuses diverses.
Les sociétés présentes réprésentent des pays comme les EAU, la Malaisie, la Corée, le Pakistan, l’Italie, Taiwan, Brunei, les Philippines, les Etats-Unis et le Royaume Uni

L’essentiel de l’industrie Halal se concentre sur les produits alimentaires, viandes en gros et charcuteries.
En France le leader sur le marché est le groupe français Isla Delice et le groupe Tahira (UK) avec en toile de fond un marché de 6 millions de français de confessions musulmanes c’est dire l’importance du Halal dans les années à venir.
Depuis quelques années on voit fleurir dans les grands centres commerciaux de france des rayons dédiés aux produits Halal mais aussi de la confiserie halal sans gélatine de porc preuve de l’engouement des musulmans en france pour ce type de produits conforme à l’observance islamique.
Les producteurs français aussi ne sont pas en reste et commençent à se mettre à la mode Halal en proposant des produits du terroir comme le foie gras, pâtés et terrines certifiés par l’AVS organisme chargé de controler et d’apposer l’appelation Halal, ces produits typiquement français pourraient sans doute attirer des clients au moyen orient friand de la cuisine française.

les nouveaux débouchés de l’industrie du Halal

Des produits non-alimentaires comme les produits pharmaceutiques, la cosmétique, les produits de beauté font leurs apparitions.
Plus largement la certification réligieuse concerne désormais la finance.
En effet le marché de la finance islamique a explosé depuis quelques années au moyen orient notamment aux Emirats Arabes Unis et Bahrein leader dans ce domaine avec des bénéfices records.
En septembre 2004 la premier établissment bancaire Islamique voyait le jour en Angleterre avec la Islamic Bank of Britain(IBB) dont le siège se trouve à Birmingham de quoi rejouir les 2.5 millions de musulmans de ce pays.
Le mode de fonctionnement des banques islamiques différent des banques conventionnelles dans la mesure où l’intérêt usuraire y est théoriquement interdit et plutôt basé sur la notion de partage des risques et des profits notamment lors de prêts banquaires accordés aux entreprises. Le salon du Halal doit permettre aux entreprises occidentales de mieux pénétrer les marchés arabes en pleine croissance.
sites web :
www.halaldubai.com
www.halaljournal.com

La rédaction

publié le 5 mai 2007

Dubai : Le marché en or des produits cosmétiques ’halal’


L’exposition BEAUTY WORLD MIDDLE EAST se tiendra à Dubaï pour répondre à la demande grandissante dans les produits cosmétiques Halal du 20 au 22 mai. Dubaï est devenu la plaque tournante de ce secteur estimé à 430 millions d’euros.

Le « halal » est un label qui peu rapporter gros. Les consommateurs du Moyen Orient se tournent vers les produits cosmétiques ne contenant pas de graisses porcines. La région constitue un marché florissant pour les industries du luxe. La société allemande Heither Nex répond à cette demande en organisant ce mois à Dubaî cette exposition et confirme la demande croissante pour ce type de produits. Les entreprises françaises de luxe devront sans doute revoir leurs stratégies à long terme. Sur ce marché la chambre de commerce et d’industrie de la Malaisie à l’intention de créer un centre de commercialisation à Dubaï destiné a accueillir plus de 100 sociétés de commerçants en détail pour vendre plus de 400 de ses produits. Ce qui laisse à prévoir un commerce des produits cosmétiques halal de 37 milliards de dirhams à Dubaï seule, dans les cinq années à venir. Les statistiques affirment que la vente des produits de beauté augmente de 12% annuellement au Moyen Orient, et que la valeur totale de ces produits, dans la région, a atteint 2.1 milliards de dollars l’année dernière ; 414 millions de dollars aux Emirats Arabes Unis en 2005.


Dubaï, capital du luxe

Nex a distingué l’emplacement stratégique de Dubaï comme centre commercial de toute la région pour les produits halal, ce qui a favorisé l’augmentation du taux de vente de ces produits. La valeur globale des produits halal commercialisés dans la principauté étant de 550 millions de dirhams (150 milliards de dollars américains) par an, dont la grande part est pour les produits cosmétiques
Nex a étudié les comportements des consommateurs dans la région. Ils sont devenus de plus en plus sélectifs parce qu’ils ont de plus en plus de goût et de conscience quant à l’utilisation de différents produits. La fausse idée que le produit halal ne concerne que l’alimentation a changé. Les gens savent, à présent, qu’il faut choisir le halal parmi tous les produits, et notamment les produits cosmétiques qui peuvent contenir des graisses porcines. Dubaï ouvre tous les mois de nouveaux marchés porteurs.

- Quelques Chiffres
748 exposants en provenance de 47 pays (édition 2006) ;
16 450 visiteurs professionnels de la région ;
Secteurs de la beauté représentés : Parfumerie, maquillage, soins de la peau, équipements professionnels,manucure, capillaire, packaging…
Visitorat : tous les acheteurs professionnels sont sensibilisés (importateurs, grossistes, détaillants, décideurs,
pharmacies, grands magasins, hôtels…).
Le Pavillon Français en 2006 a réuni 37 entreprises présentant divers produits et matériels.
Lien : Gulfbeautyexpo

publié le 22 mars 2014

Dubai : les visiteurs français en hausse de +9,1% en 2013

Selon le magazine Tourmag, le nombre de visiteurs en provenance de France a progressé de + 9,1 % soit 186 198 touristes contre 170 855 en 2012. L’émirat attire de plus en plus de touristes français au profit d’autres destinations traditionnelles comme le Maroc, l’ Egypte ou la Tunisie.

En 2013, Dubai affiche un forte progression du nombre de ses clients dans les établissements hôteliers avec plus de 11 millions de clients soit une hausse de 10,6 % par rapport à 2012.Les marchés source restent en partie inchangés avec quelques modifications dans le classement : l’Arabie Saoudite, l’Inde, la Grande Bretagne, les USA, la Russie, le Koweit, l’Allemagne, Oman, l’Iran et la Chine font notamment partie du TOP 10.

publié le 24 août 2007

Dubai Aerospace intéressé par les sites d’Airbus

Dubai Aerospace Enterprise (DAE) pourrait s’intéresser aux usines cédées par Airbus. La jeune société de services aéroportuaires les juge en effet « intéressantes », selon les termes de Bob Johnson, patron de DAE. Mais cela « ne serait pas opportun en ce moment », a-t-il ajouté.

DAE, détenu par l’Emirat de Dubai et la famille régnante Al Maktoum, compte investir 15 milliards de dollars au cours des prochaines années pour développer un grand groupe aéronautique.
La société voit grand : elle a récemment acquis plusieurs sociétés de maintenance, souhaite prendre une part majoritaire dans l’aéroport d’Auckland en Nouvelle-Zélande, et s’intéresse à celui de Gatwick, à Londres. DAE est en outre présente sur le secteur du « leasing » (location d’avions).
Mercredi, l’avionneur européen Airbus a indiqué avoir décidé de reporter au-delà du 20 septembre le choix des repreneurs des sites cédés partiellement ou totalement dans le cadre du plan de restructuration Power8.
Trois sites seront vendus : Saint-Nazaire Ville (France), Laupheim et Varel (Allemagne). Un quatrième, celui d’Ausbourg (Allemagne) pourrait être ajouté à la liste.
Les sites de Méaulte (France), Filton (Grande-Bretagne) et Nordenham (Allemagne) devraient eux être cédés à des partenaires prêts à investir dans les matériaux composites.

publié le 20 décembre 2007

Dubai Duty Free fête son 24ième anniversaire


24 % de réduction pendant 24 heures, c’est qui attend les prochains voyageurs qui débarqueront aujourd’hui dans la zone Duty free.

L’opération qui porte sur un large éventail de marchandises a commencé hier à minuit et se terminera à minuit aujourd’hui. Cette anniversaire coïncide avec l’Aïd Al Adha.
"L’anniversaire du Dubai Duty Free est une opération qui avait eu lieu en 2003 pour le 20e anniversaire. Ce fut un succès si populaire que nous avons décidé de continuer cette offre une fois de plus cette année. C’est aussi un moyen de remercier nos clients. » a déclaré Colm McLoughlin, directeur général de Dubai Duty Free.

Avec des ventes en progression de 26 % de plus qu’en 2006, l’opération est en devrait atteindre des ventes annuelles pour plus de 850 millions de dollar.

La rédaction

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Dubai et Abou Dhabi, plébiscitées pour le tournage de blockbusters américains

À Dubaï et Abou Dhabi, le tournage de films américains à grand spectacle se multiplient dans les deux émirats. Après le tournage de la série (...)
publié le 23 août 2007

Dubai World mise 5 milliards de dollars dans les casinos MGM de Las Vegas

La puissante holding gouvernementale de Dubaï, Dubai World, débarque dans l’univers des jeux de Las Vegas en investissant 5 milliards de dollars dans le géant des casinos MGM Mirage, ont annoncé mercredi les deux groupes.

Dubai World va ainsi acquérir 9,5% de MGM Mirage ainsi que 50% de son méga-projet immobilier CityCenter, ont-ils précisé.

La transaction, approuvée mardi par le conseil d’administration de MGM Mirage, prévoit que Dubai World, holding présente sur tous les continents, de l’immobilier au transport maritime, paiera 2,7 milliards pour acheter la moitié de CityCenter.

Ce projet de 300.000 m2 incluant des hôtels de luxe, des appartements et des boutiques, doit ouvrir en 2009 à Las Vegas (Nevada, ouest).

Dubai World va également acheter à MGM environ 4,7% de ses titres, à 84 dollars pièce, soit 13% de plus que le cours mardi soir. Il rachètera ensuite en Bourse 4,7% supplémentaires. Ces rachats lui coûteront 2,4 milliards.

L’annonce a fait bondir l’action MGM Mirage de 7,56% à 79,94 dollars mercredi peu avant 15H00 GMT à la Bourse de New York.

Aux termes de cet accord, la part de Kirk Kerkorian, le célèbre milliardaire nonagénaire propriétaire du groupe de casinos, se réduira légèrement mais restera majoritaire, passant à 51,65% contre 54,15%.

M. Kerkorian avait évoqué au printemps une mise en vente de son groupe, mais l’accord annoncé mercredi lui permet de rester aux commandes tout en disposant d’un puissant partenaire qui l’aidera à financer ses projets.

MGM Mirage, l’un des plus grands groupes mondiaux de casinos, règne sur Las Vegas où il détient environ un tiers des casinos et la moitié des chambres d’hôtels, avec des établissements comme le Bellagio, le Luxor, le Mandalay Bay ou encore Treasure Island et New York New York.

Dubai World gère les investissements du gouvernement du riche Emirat pétrolier dans le monde entier. La société a récemment effectué plusieurs investissements aux Etats-Unis via sa branche Istithmar, qui a racheté pour 942 millions de dollars la chaîne de prêt-à-porter Barneys.

Istithmar avait aussi racheté en 2006 la chaîne de magasins Loehmann de New York, et plusieurs hôtels et immeubles à Manhattan, pour des investissements de près de 2 milliards de dollars, ainsi que récemment le paquebot Queen Elizabeth 2 pour en faire un hôtel flottant au large de Dubaï.

Au printemps, sa filiale de gestion portuaire DP World, un leader mondial, qui avait acquis la gestion de six ports américains, avait été forcée de les revendre en raison d’une vague de protestations aux Etats-Unis, au nom de la sécurité du pays.

Dubai World est déjà présent dans le monde des casinos, puisqu’il détient 13% de Kerzner International, propriétaire du complexe d’hôtels et casinos Atlantis, à Paradise Island (Bahamas), et qui en construit un autre à Dubaï.

Les groupes de l’émirat sont de plus en plus actifs à l’international : Borse Dubai vient de lancer une offre publique d’achat de l’opérateur boursier nordique et balte OMX, pour 2,94 milliards d’euros, et le fonds Dubai International Capital vient d’aquérir 3,12% du groupe européen d’aéronautique et de défense EADS. Et Dubai Aerospace va racheter l’aéroport international d’Auckland en Nouvelle-Zélande.


Source : AFP

publié le 15 octobre 2007

Dubai, le grand de show de l’immobilier

Dubaï prépare la Foire internationale immobilière « Cityscape 2007 » qui aura lieu du 16 au 18 octobre prochain. Ce salon souligne la bonne santé du secteur de l’immobilier à Dubai, vitrine du Moyen Orient dans ce domaine.

"Nous allons fournir pour les 10 prochaines années prés de 200 000 unités résidentielles ce qui représente la moitié d’un total de 400 000 logements en construction sur Dubai. Pour faire face à cette demande, nous allons devoir construire des logements pour 2 millions de personnes d’ici à 2020" explique le directeur des projets chez Nakheel, célèbre promoteur immobilier pour ses îles en forme de palmiers géants.Selon ses organisateurs, environ 45000 visiteurs locaux et étrangers dont un nombre considérable de professionnels saoudiens, sont attendus au salon. Cityscape Dubai 2007 est le 6eme salon international pour le développement et les entrepreneurs en immobilier , 120 pays seront réprésentés.Il s’agit d’un salon annuel qui met en contacts les acteurs principaux du monde de l’immobilier et dont les conférences se concentrent sur tous les aspects des cycles du développement immobilier. Les investisseurs locaux et internationaux, les developpeurs immobiliers, les autorités gouvernementales sont attendus ainsi que les leaders de l’architecture, les designers, les consultants immobilier.

Dubai attire plus que jamais et fait toujours réver. La bulle immobilière n’a pas éclaté. Rêve ou désillusion, Palm jumeirah accueille ses premiers résidents alors que le projet n’est terminé qu’a 55 % et la fin des travaux est prévue en 2010.

Au même moment les propriétaires sur Dubai Marina et Jumeirah Beach Residence commençent à prendre possession de leurs appartements ou villas pour un rythme va aller en s’accélerant. Quant à l’immobilier d’entreprises, le prix au m² des bureaux ont grimpés de 17 % sur les 8 derniers mois autour de Jumeirah Lakes towers, Business Bay, TECOM et DIFC la place financière de Dubai. En Juillet 2007 le Dubai Land Department à mis en place une autorité de régulation le RERA Real Estate Regulation Authority pour contrôler les obligations de chacun ; propriétaires, locataires, agents immobiliers, promoteurs immobiliers. Des plaintes de locataires sont régulièrement déposées auprès du Dubai Rent Committee
contre des propriétaires peu scrupuleux. Les promoteurs immobiliers auront l’obligation de fournir à cet organisme l’équivalent d’une caution bancaire ce qui permettra de protéger l’acheteur contre des promoteurs qui ne respecteraient pas
les clauses du contrat d’achat ( délais de construction, remise des clés ,garanties, charges et maintenance).

Faut t-il acheter ou pas ?

La banque d’investissement régional EFG-Hermes estime que "les prix de l’immobilier devraient encore augmenter de 10 à 15 % en 2007 et de 5 à 10 % en 2008 , le pic devrait être atteint en 2009- 2010 avec une baisse des prix courant de l’année 2011. La demande va rester forte et croît plus vite que l’offre à cause du retard dans la construction, conséquence les prix des villas et des appartements devraient encore d’augmenter."

Un soleil présent toute l’année, de nombreux centres commerciaux, peu d’insécurité, une faible fiscalité, un tourisme de qualité, des hôtels de hauts standing et une situation géographique idéale : proximité de l’Asie. Les raisons pour acheter à Dubaï sont donc légion.

Impossible de manquer ses immeubles qui sont en construction près de Dubai marina, quelques 79 tours sont prévues et 18 seront terminés en 2007. Cette zone franche semi-résidentielle sera dédiée aux marchés des métaux et pierres précieuses gérer par Dubai Multi Commodities Centre Authority (DMCCA). tous les terrains ont déja été vendues à des promoteurs immobiliers pour un montant de 6.8 milliards de dollars.

Cela parait beaucoup mais la population de Dubai a augmenté de 26 % pour atteindre près de 1,42 million d’ habitants en 2006 alors que le nombre d’habitants en 2005 était de 1, 33 million soit l’équivalent de 7500 personnes chaque mois s’installant à dubai !.
Les touristes n’étant pas pris en compte dans le calcul , En 2010 la population de Dubai devrait être de 1.9 million selon le département statistiques du gouvernement de Dubai.

Point noir de l’émirat : des embouteillages permanents aux abords de l’autoroute Skheih Zayed Road , des loyers qui explosent, la hausse du coût des matériaux de constructions( ciments, acier), la faiblesse du dollar ont contribué à une inflation galopante de 9 % si bien que les Émirats arabes Unis pense sérieusement à réévaluer leur monnaie.

En clair le temps de la spéculation et des plus values juteuses est semble t-il terminé place aux investisseurs à long terme "End-user".

Le long de Skheih Zayed Road, les tours Jumeirah Lake Towers s’érigent à proximité de Dubai marina.

L’Arabie Saoudite, vedette du salon

Le secteur de l’immobilier dans ce royaume se trouve dans une dynamique croissante suscitant, à cette occasion, un intérêt tout particulier de la part d’investisseurs internationaux. La capitale saoudienne ne désemplie pas et nombreux sont les investisseurs venus frapper à la porte du ministère en charge de l’immobilier. Car le pays, à l’image des Emirats arabes unis voisins, se lance dans de projets immobiliers pharaoniques.

L’autre atout de l’Arabie Saoudite dans ce secteur tient à ses potentialités en terme d’investissement. Et pour illustrer parfaitement cette nouvelle ambition économique, les professionnels saoudiens ont présenté deux projets immobiliers fort prestigieux. L’un dénommé « Le Soleil de Riad » couvre une superficie de 5 millions de mètres carrés. L’autre projet, à savoir « Borj El Maqâm », a déjà fait l’objet d’une transaction commerciale évaluée à 2,2 milliards de livres saoudiennes. Selon les organisateurs de cette grande foire, la société « El Maçarrat » sera présente à « City Scape » avec deux projets de gros calibre. Un tel déploiement financier s’explique par l’engagement entrepris récemment par le royaume pour mettre en œuvre un ensemble de gigantesques projets immobiliers.

Dans ce genre d’affaires, il est difficile d’éluder les questions de chiffres. Surtout lorsqu’il s’agit des affaires financières touchant les pays du Golfe. D’ailleurs, les supputations sur l’ampleur des retombées économiques de ces projets immobiliers vont déjà bon train. Certains avancent même 100 milliards de dollars d’investissements locaux et étrangers dont bénéficierait le secteur immobilier ! Mais le chiffre 80 milliards de dollars semble raisonnable" estiment certains économistes. Sans tenir compte des milliers d’opportunités d’emploi. Ils expliquent cela par la nouvelle dynamique de l’économie saoudienne. ». Comme quoi Dubaï ne cessera jamais de nous épater commercialement parlant.

La rédaction
Liens
www.cityscape.ae
Immobilier@dubaifrance.com

publié le 30 juin 2011

Dubai : des visas de 3 ans pour stimuler son marché immobilier

[#Le gouvernement de Dubai à décider de prolonger la durée des visas aux investisseurs étrangers pour stimuler un marché immobilier en voie de reprise.Avec la nouvelle loi, les acquéreurs de biens pourront obtenir un visa pour trois ans au lieu de six mois actuellement.#]

[#L’indisponibilité des visas de longue durée était l’une des principaux problèmes limitant les ventes de résidences, affirment les spécialistes de l’immobilier. ”Ce sont de bonnes nouvelles,” déclare Richard Paul, un directeur adjoint de Cluttons, une société immobilière mondiale.
La loi actuelle oblige les propriétaires étrangers de propriétés d’une valeur de plus d’un million de dirhams ($272.253) de demander un visa de six mois, renouvelable tous les six mois pour Dh2.000(524$).

Les valeurs des propriétés à Dubaï ont chuté de plus de la moitié dans certains endroits depuis le pic de 2008. Les analystes s’attendent à une nouvelle diminution prix dans de nombreux quartiers de 10 à 20 pour cent dans le courant de l’année.
La loi nouveau visa est “nouvelle positive”, affirme Jesse Downs, directeur au bureau émirien de Jones Lang LaSalle. “Mais il y a encore des obstacles à surmonter avant de voir le marché resurgir.”
Environ 20.000 logements devraient être construits à Dubaï l’an prochain, selon les données de Jones Lang LaSalle. À Abou Dhabi, 16.000 habitations sont en construction.

« Théoriquement la nouvelle réglementation des visas débloquera la demande pour les deuxièmes résidences, mais ce ne sera pas suffisant pour absorber l’offre excédentaire, » déclare Jesse Downs. “Ce sera juste une étape dans le rétablissement de la confiance dans le marché.”
Le nombre de ventes à Dubaï a augmenté régulièrement au cours du premier semestre de cette année par rapport à l’année dernière, ffirment les agents immobiliers.

Mais beaucoup de ventes sont été le résultat de personnes attirées par des prix plus bas. “Nous avons besoin de quelque chose pour stimuler le marché immobilier,” estime Mario Volpi, directeur des ventes chez PowerHouse Properties.
Depuis cette année, le Qatar accorde des visas de résidence aux acquéreurs de propriétés, un élément important de la compétition régionale sur le marché des résidences secondaires.
« La libéralisation par le Qatar de la réglementation des visas pourrait exercer davantage de pressions pour des changements similaires dans les Emirats Arabes Unis, » notait Jones Lang LaSalle dans un rapport publié en avril.

La nouvelle loi est peu probable d’avoir un impact immédiat, selon les spécialistes immobiliers. La saison estivale est traditionnellement calme, mais la réglementation aidera à positionner le marché dès l’automne.#]

publié le 7 juin 2006

Dubai : Les plus grands hôtels font leurs show

04/06/06 14h26

La 7ème édition du salon international de l’hôtellerie se tiendra du 4 au 6 juin 2006 est le plus important salon dédié à l’équipement hôtelier dans la région du Golfe arabo-persique.

Il rassemble chaque année les décideurs de projets publics, privés et les responsables achat des grandes chaînes hôtelières.L’édition 2005 avait réuni 587 exposants de 46 pays et 8124 visiteurs professionnels.


L’industrie hôtelière aux Emirats Arabes Unis connaît une croissance remarquable et une quarantaine d’hôtels devraient voir le jour d’ici 2008 dont des projets d’envergures comme "The Palms", "The World","Dubai Marina", "Burj Dubai", "Dubai Festival City", "Hydropolis Hôtel", "Dubailand" et bien d’autres encore...

Thème du salon :
Arts de la Table & Linge
Mobilier & Décoration
Salle de bains, Spa & Fitness
Nouvelles technologies, Climatisation
Matériaux de construction (revêtements mural, de sol...)
lien web :www.thehotelshow.com

La rédaction

publié le 5 mai 2016

EDF parmi les soumissionnaires pour la phase 3 du parc solaire de Dubaï

Le groupe français EDF fait des cinq soumissionnaires pour le développement de la phase 3 du parc solaire de Dubaï. La troisième phase ajoutera 800 mégawatts au parc solaire, qui est prévu pour avoir une capacité totale de 5000 mégawatts d’ici 2030.

EDF est candidat dans le cadre d’un consortium avec Nebras Power Qatar. Les autres candidats sont Jinko Solar, Acwa Power(Arabie saoudite), Masdar (Abou Dhabi) et Marubeni Corporation (Japon). L’émirat de Dubaï veut porter la part des énergies propres à 7 % d’ici 2020 et 25 % en 2030.

publié le 13 juin 2015

Egypte : inauguration du nouveau canal de Suez le 6 août 2015

Communiqué de presse

L’Autorité du canal de Suez (ACS) a annoncé aujourd’hui le lancement des célébrations du nouveau canal de Suez, qui culmineront avec son inauguration le 6 août 2015 par le président égyptien Abdel Fattah El-Sisi.

Les célébrations et la campagne mondiale de communication seront supervisées par l’ACS et mises en oeuvre par un consortium comprenant WPP, une des plus grandes compagnies de communication et de marketing, ainsi que des entreprises égyptiennes. Team WPP est dirigée par Memac Ogilvy Public Relations, avec le soutien de Memac Ogilvy & Mather, Media Waves, Emeco Travel, JWT, Mindshare et Richard Attias & Associates.
« Le nouveau canal de Suez est bien plus qu’une nouvelle voie de navigation et un joyau d’ingénierie. C’est un catalyseur pour le peuple égyptien, une nouvelle source de fierté et la promesse d’un avenir plus prospère », a expliqué l’amiral Mohab Mameesh, Président et Directeur général de l’ACS. Il ajoute : "Le projet est achevé à plus de 80%, et ce pourcentage continue d’augmenter, avec plus de 210 millions de tonnes de sable extraites à ce jour. C’est pourquoi notre attention se tourne actuellement vers la célébration de ces réalisations avec le peuple égyptien qui nous permettra de partager ce magnifique cadeau offert au monde par l’Egypte". La communication consistera en une campagne globale et multicanale, pensée non seulement pour toucher le peuple égyptien, mais aussi pour raconter l’histoire du canal à une audience mondiale. La campagne soulignera la détermination du peuple égyptien dans la construction du nouveau canal de 72 kilomètres en tout juste 12 mois, ainsi que l’impact du canal sur le pays, la région et le monde.
Le point d’orgue de la campagne sera un gala qui aura lieu sur les rives du nouveau canal de Suez le 6 août 2015. Durant cette journée historique le président égyptien Abdel Fattah El-Sisi sera accompagné par des leaders du monde entier. Ils pourront être les témoins des tout premiers chassés-croisés simultanés dans le canal liant la Méditerranée à la mer Rouge.

« Le nouveau canal est le symbole d’une nouvelle Egypte, reflétant l’énergie, le génie et la détermination du peuple égyptien et forme un des projets les plus importants de l’Egypte des temps modernes. Il devra contribuer à l’essor de l’économie et de la société pour les décennies à venir », a affirmé l’amiral Mameesh.L’énorme projet de construction a commencé avec une souscription nationale pour lever les fonds nécessaires. En à peine six jours, le peuple égyptien s’est mobilisé à hauteur de 8,5 milliards de dollars. Les travaux ont démarré le 6 août 2014. Malgré les estimations initiales évaluant la durée du projet à trois ans, il sera achevé en moins de 12 mois, ce qui représente un réel défi humain et technique.
Le canal de Suez est depuis plus de 150 ans au coeur de l’économie égyptienne. Ce projet de nouvelle voie navigable de 72 km doit permettre un trafic dans les deux sens et multiplier par deux la capacité quotidienne de transport. Les résultats attendus sont une augmentation des revenus de l’Autorité du canal de 5,3 milliards de dollars en 2015 à 13,2 milliards en 2023. Celui conduira à renforcer la position du canal en tant que route maritime commerciale de premier plan dans un contexte de compétition croissante.
Le nouveau canal de Suez s’inscrit dans le cadre de la mise en place d’une importante zone industrielle tout au long du canal, connue sous le nom de « Canal Suez Zone ». Elle comprend un large spectre d’activités, notamment la fabrication, la logistique, la réparation de navires...
Le canal de Suez constitue un élément vital du commerce mondial ; la « Canal Suez Zone » deviendra ainsi une plateforme d’accès à 1,6 milliard de clients dans le monde. Le projet dotera l’Egypte d’opportunités d’investissements et d’emplois pour les années à venir.

publié le 17 février 2008

Egypte : L’horizon rassurant

Par Guillaume de Dieuleveult

Réunie par le Club d’Affaires Franco Egyptien à l’occasion d’un déjeuner débat autour du thème : "ralentissement ou récession ?", une petite centaine de personnes a entendu cette semaine un message volontairement rassurant.

"Je pense que la tendance générale sera en notre faveur", a affirmé Maged Shawky, le président de la Bourse du Caire et d’Alexandrie. "À l’intérieur du pays, la croissance est très importante, ce qui devrait minimiser la tendance baissière internationale. Cela dit il est possible que nous soyons affectés de façon indirecte, mais certainement pas aussi fortement que le seront des économies comme celles des Etats-Unis ou de Grande-Bretagne."

Prenant la parole à son tour, Sameh el Torgoman, le président d’Obelisk Asset Management, ex-président de la Bourse du Caire et d’Alexandrie, est allé dans le même sens. "Le marché global pourrait être touché par cette crise", a-t-il expliqué, "mais pas l’économie égyptienne, en raison de son attractivité. La question reste de savoir comment continuer à la faire progresser. Pour cela je pense que nous devons nous focaliser sur la question des infrastructures dont nous disposons, et surtout sur la question des ressources humaines. Nous ne pourrons pas maintenir notre compétitivité sans améliorer nos ressources humaines. Enfin, je pense que nous devons poursuivre la politique de réformes économiques pour nous doter d’institutions solides."

Impacts limités

Abordant la question en tant que banquier, Adrien Pharès, le président de Crédit Agricole Egypte, a affirmé également que "s’il y avait une récession aux Etats-Unis, les impacts sur l’économie égyptienne devraient être limités." "La croissance en Egypte, a-t-il poursuivi, ne dépend pas trop fortement des économies occidentales. En revanche, elle est plus fortement liée aux économies des pays de la péninsule arabe. Or, la circulation de liquidités, dans cette région devrait rester importante. Je ne pense pas que nous risquions d’être entraînés dans la tourmente, car l’économie mondiale est désormais très complexe. Elle ne dépend plus d’une seule économie dominante."

Enfin, Alaa Sabaa, le président de Beltone Financial, a pris la parole. "Nous connaissons une situation très différente de celle des économies occidentales, où il y a une crise de liquidités. Dans notre région, des sommes très importantes de pétrodollars ont été créées ces cinq dernières années et sont toujours disponibles, ce qui devrait nous éviter de suivre les économies occidentales dans la tourmente. Par ailleurs, je pense que la consommation va continuer de croître, ce qui va permettre de maintenir la croissance économique du pays. Il ne faut pas nier qu’il risque d’y avoir un impact sur notre économie. Mais je pense qu’elle restera plus forte que la tendance mondiale."

Dans le numéro du mardi 12 février, le quotidien anglophone Daily News consacrait un article à la question. Interrogé par le journal, Nasser Saidi, économiste au "Dubai International Financial Center" abonde dans le sens des invités du Cafe. Estimant que les économies de la région Mena s’étaient "découplées" de celles des Etats-Unis et de l’Europe, il affirme : "Notre région a montré une résilience certaine face à la volatilité des marchés financiers américains et européens après la crise des sub-primes et du marché hypothécaire."


De notre partenaire magalif.fr

publié le 6 mars 2016

Egypte : l’Arabie Saoudite et les Emirats prévoient de créer une ville industrielle

Une coopération Arabie Saoudite – Emirats Arabes Unis impliquant un groupe de sociétés a présenté une demande à la Commission économique du Canal de Suez pour obtenir les terrains nécessaires afin d’établir une ville industrielle, représentant un investissement de $3 milliards.

Le représentant de l’alliance, Ahmed Sabri, a déclaré que la ville industrielle sera spécialisée dans la fabrication de divers produits, y compris des voitures et des produits alimentaires.
Le projet prévoit un montant de 300 millions de dollars pour l’infrastructure de base, alors que jusqu’à 3 milliards de dollars sont recherchés auprès d’investisseurs pour la création de 120 usines et une ville complète.
Maj. Gen. Abdul Qadir Darwish, vice-président de la Commission du canal de Suez, a déclaré que le but est de créer une zone libre de la bureaucratie et de stimuler la croissance économique.
Source : Agence de Presse des Emirats, WAM

publié le 20 mars 2015

Egypte : L’Oréal inaugure une usine au Caire

Située au 10 Ramadan City, dans la banlieue du Caire, cette nouvelle usine du groupe du luxe français s’étend sur 17000 m2, fait travailler plus de 200 salariés, et sa construction aurait coûté 50 millions d’euros.

Cette nouvelle unité, dont l’activité de production a commencé en fait en 2014, mais n’a pas été inaugurée en son temps à cause des évènements qui ont secoué le pays, est destinée à devenir la plate-forme de production pour la division Produits grand Public de l’Oréal au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Spécialisée dans les produits de soins et de coloration des cheveux, elle vient d’élargir son spectre aux produits de soin de la peau et se concentre sur les marques L’Oréal Paris et Garnier. 90% de sa production part à l’export vers l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient.

Présent dans 130 pays avec 77 400 salariés, L’Oréal dispose de quarante-trois usines dans le monde et fabrique six milliards d’unités de produits cosmétiques. En 2014, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 22,63 mrds€ en croissance organique de 3,7%.
Source : Chambre de Commerce Franco-Arabe

publié le 30 janvier 2011

Egypte : les bourses du Golfe chutent

[#La révolution égyptienne a déjà fait plus de 100 morts et des milliers de blessés. Pour le sixième jour consécutif, des milliers de manifestants ont bravé courageusement la police égyptienne au Caire, à Alexandrie, à Suez et dans de nombreuses grandes villes pour demander le départ du président Hosni Moubarak. Conséquence de la contestation populaire sans précédent contre le régime égyptien, plusieurs Bourses arabes du Golfe chutaient ce dimanche.#]

[#À la Bourse de Dubaï, l’indice DFM(Dubai Financial Market) a chuté de 6,4% à 1509 points, peu après l’ouverture à 6 heures GMT, selon le site internet de la Bourse, son plus bas niveau depuis septembre 2010. Après une heure de cotations, l’indice était encore en baisse de 6,27%. Les grands groupes émiratis qui ont beaucoup investit en Egypte perdaient à l’ouverture entre 9 et 10 % ; dans le secteur de la construction avec Arabtec(9%), dans l’immobilier avec Emaar Properties via sa filiale égyptienne Emaar Misr(9,1%), dans l’énergie avec Danas Gas(9,9%), dans la distribution avec Majid Al futtaim ou encore la compagnie aérienne low-cost de l’émirat de Sharjah Air Arabia (10 %)qui a un hub en Egypte.

D’autres marchés du Golfe étaient également en chute. La Bourse d’Abou Dhabi perdait 3,74% à 2.559,89 points durant les premiers échanges. Le titre du géant des télécommunications Etisalat, qui opère en Egypte par le biais d’Etisalat Misr, perdait 3,35%. A Koweït, la Bourse, le deuxième marché arabe après l’Arabie saoudite, perdait aussi 2,2% à 6 790 points. La Bourse du Qatar a ouvert sur une baisse de plus de 5%. Le marché saoudien, le plus important du monde arabe, avait cédé 6,43% et clôturé à 6.267,22 points samedi, au premier jour de cotations de la semaine dans le royaume saoudien. Dimanche, il ouvre plus tard dans la journée. "Une exposition directe à (la violence en) Egypte est un problème pour certaines compagnies saoudiennes qui ont pris des participations dans des firmes égyptiennes", a indiqué dimanche le bureau de conseil, Jadwa Investment, dans un communiqué.
aussi dans plusieurs capitales dont Paris.#]
La rédaction

publié le 8 janvier 2013

Emirates étudie l’acquisition de 30 appareils Airbus A380 supplémentaires

[#Emirates, la plus grande compagnie aérienne au monde par le trafic international, affirme étudier les moyens de passer une nouvelle commande de 30 gros porteurs Airbus SAS A380.#]

[#“Les restrictions dans les aéroports de destination et un manque d’espace à la base de la compagnie à Dubaï sont les principales contraintes pour une commande portant le total de 90 avions A380 à plus de 120,’’ affirme le Président de la compagnie Tim Clark.

Emirates, le plus gros client de l’A380, exploite la position du Golfe au cœur des trajets intercontinentales pour créer un pôle essentiel ente l’Europe et l’Asie. Clark affirme qu’il envisage des vols vers des destinations très gros porteur dont Houston, Los Angeles et San Francisco.
« Nous savons ce que nous voulons faire, nous savons où nous pourrions mettre en ligne davantage d’avions A380, » déclare le responsable.
Airbus a stimulé la performance du superjumbo en ajoutant des raffinements tels qu’un profil d’aile plus aérodynamique. Emirates A380 vole aujourd’hui déjà avec trois ou quatre tonnes de moins qu’au début des liaisons avec les premiers avions, et d’autres améliorations sont susceptibles de corriger les fissures des ailes.

Emirates a aussi amélioré l’efficacité des mesures permettant de limiter l’utilisation de l’eau, affirme M. Clark. Seulement environ 60 pour cent de l’eau transportée sur ses A380 – qui disposent de douches à bord – est effectivement utilisée, et la diminution du réservoir pourrait économiser quatre tonnes en poids.
Emirates a ajouté l’an dernier 15 destinations à son réseau, dont Rio de Janeiro, Buenos Aires, Barcelone et Seattle. Le transporteur a également introduit un cinquième vol quotidien A380 à Londres le 10 décembre, et a déjà annoncé cette année des vols supplémentaires du superjumbo à New York John F. Kennedy et Paris Charles de Gaulle.
La limitation des heures d’ouverture des aéroports ailleurs et une pression sur la capacité du terminal à Dubaï sont néanmoins des entraves à la croissance, affirme M. Clark.

Aux Etats-Unis, Emirates a des relations commerciales avec JetBlue Airways Corp de Kennedy et Alaska Airlines de Seattle, permettant des vols de correspondance, et Clark dit qu’il vise à « pousser dans d’autres points ». Emirates est toujours à la recherche d’une relation plus profonde avec United Airlines AMR Corp, liée à des discussions au sujet d’une fusion avec US Airways Group.
En septembre dernier, Emirates annonçait un accord de coopération avec Qantas Airways Ltd, la plus grande compagnie aérienne de l’Australie.
#]
WAM

publié le 26 décembre 2006

Emirates veut une compensation pour les retards de l’A380

Pour la première fois Emirates, le plus gros client d’Airbus pour l’A380, a réclamé publiquement des dédommagements pour les retards de livraison du gros porteur européen.

La compagnie aérienne Emirates, représente, à elle seule avec 43 appareils le tiers des commandes totales de l’A380. Lundi son PDG, Cheikh Ahmed Bin Saeed al-Maktoum, a réclamé dans le quotidien Al-Bayane, organe officiel du gouvernement local de Dubaï, des compensations sur les retards de livraison de l’A380. "Nous tenons à des compensations car nous avons subi d’énormes dommages en raison de ces retards. Les compensations sont désormais un droit acquis pour nous" a expliqué le PDGG. Le transporteur a dû notamment louer cinq Boeing pour ne pas être en rupture dans son service.

Le montant des compensations réclamées n’a pas été précisé. Mais le porte parole de l’avionneur européen a précisé que des discussions étaient en cours sur ce sujet avec les compagnies clientes.

publié le 29 mars 2008

Emirats : croissance du PIB de 7,4%

Les Emirats arabes unis ont enregistré une croissance de leur Produit intérieur brut (PIB) de 7,4% en 2007, grâce aux revenus pétroliers mais aussi aux services, a indiqué le ministre émirati de l’Economie, Sultan Ben Saïd Al-Mansouri.

En 2006, la croissance du PIB dans les Emirats, parmi lesquels figurent Abou Dhabi et Dubaï, avait atteint 9,4%.

Les revenus du pétrole, dopés par la hausse du prix du baril de brut, ont contribué à hauteur de 35% au total du PIB, qui a atteint 455 milliards de dinars (124 milliards USD) fin 2007.
Cela étant, la part des revenus non pétroliers a augmenté et constitue désormais 65% du PIB. Selon un rapport ministériel datant de janvier, ces seuls revenus ont augmenté de 21% en 2007.
Source : AFP

publié le 2 juin 2016

Etihad Aviation et ses partenaires contribuent 9,6 milliards de dollars à l’économie d’Abou Dhabi

Etihad Aviation Group (EAG) et ses compagnies partenaires apporteront une contribution de 9,6 milliards de dollars à l’économie d’Abou Dhabi en 2016, selon les chiffres publiés par Oxford Economics Group.

Le Groupe et ses partenaires fourniront une contribution économique de base de 7,4 milliards de dollars et une contribution au tourisme de 2,2 milliards, selon le rapport, soutenant ainsi 62.100 emplois grâce à des opérations de base, et 29.600 emplois par la contribution au tourisme.
La connectivité aérienne offerte par Etihad Airways – la compagnie aérienne nationale des Emirats Arabes Unis – et ses partenaires va augmenter la productivité d’Abou Dhabi par 17,0 milliards de dollars en 2016, soit 5,9 pour cent du produit intérieur brut (PIB) et l’équivalent de 195.600 emplois dans l’émirat.
Le rapport reconnaît le rôle central d’Etihad, affirmant : “l’impact d’Etihad à Abou Dhabi est un moteur essentiel de la prospérité de l’émirat et son importance est appelée à croître dans la prochaine décennie alors que la compagnie aérienne développe ses services.’’
Source : Agence de Presse des Emirats, WAM

publié le 11 mai 2016

Expo 2020 Dubaï révèle son plan directeur au Forum des médias arabes

Expo 2020 Dubaï a révélé son plan directeur au Forum des médias arabes .Les visiteurs de la 15e édition du forum étaient parmi les premiers à prendre connaissance de la façon dont le site de l’Expo 2020 Dubai prendra forme.

Expo 2020 Dubaï aura lieu entre le 20 octobre, 2020, et le 10 avril, 2021, avec environ 25 millions de visiteurs attendus. Reem bint Ibrahim Al Hashimy, ministre d’État à la Coopération internationale, Directrice générale de l’Expo 2020 de Dubaï, a déclaré que le plan directeur de l’Expo 2020 Dubaï reflète vraiment le thème « Minds Connexion, Créer l’avenir », et vise à intégrer de façon transparente les trois sous-thèmes dans le design urbain, l’infrastructure, la livraison, l’exploitation et l’héritage de la méga-événement.

–Source : Agence de Presse des Emirats, WAM

publié le 27 novembre 2013

Expo 2020 : Dubai recueille 77 votes au premier tour

Au premier tour, 47 % des 168 délégations que composent le BIE en charge de l’organisation de l’Exposition Universelle ont voté pour Dubai avec 77 votes. Ekaterinburg(Russie) 39 votes , Izmir (Turquie) 33 votes et São Paulo qui est donc éliminé 13 votes. Il reste deux tours avant de connaitre le nom du pays organisateur.


La rédaction

publié le 4 juin 2016

Expo Dubai 2020 : opportunités pour les PME et les jeunes demandeurs d’emploi

Les organisateurs de l’Expo Dubai 2020 ont décrit les possibilités pour les petites entreprises et les demandeurs d’emploi diplômés qui cherchent une plus grande collaboration avec le secteur privé dans les Emirats.

Les mesures de soutien aux fournisseurs potentiels comprennent une exonération des obligations d’appel d’offres et des garanties pour les PME, décrites par Manal Al Bayat, Expo vice-présidente, lors d’un événement à Abou Dhabi co-organisé par des groupes d’entreprises australiennes, françaises et canadiennes, la Chambre de commerce américaine et le Groupe international des femmes d’affaires.
Toute entreprise, quelle que soit sa taille, et pas nécessairement située dans les Émirats arabes unis, peut approcher l’Expo pour des contrats en s’inscrivant sur le site esource.expo2020dubai.ae, affirme-elle.
Les organisateurs travaillent également pour assurer un héritage social pour les jeunes de la région à partir de ce méga-événement. Des roadshows et des ateliers dans les universités à travers les Emirats et du monde entier mettront en évidence le potentiel d’emploi, affirme Mme Al Bayat.
Source : Agence WAM

publié le 21 avril 2007

Exportations en hausse

Les exportations syriennes ont plus que quadruplé en un an, totalisant la valeur de 10,8 milliards de dollars en 2006 contre 2,5 milliards dollars en 2005. Selon des experts, cette croissance est notamment le fruit du développement du commerce avec l’Irak et la Turquie. Ankara a signé récemment un accord de libre-échange avec Damas.

publié le 7 juillet 2008

Facilités du commerce international en Tunisie : Points forts et points faibles

Le Forum économique de Davos vient de publier un nouveau rapport intitulé : « Global Enabling Trade Report 2008 ». Après le rapport sur les facilités du commerce international initié par la Société Financière Internationale (SFI) relevant de la Banque Mondiale, les analystes économistes du Forum de Davos élargissent le champ de leurs prospections en lançant le classement de 118 pays en matière de facteurs, politiques et services facilitant la libre circulation des biens au-delà des frontières.

L’accès au marché, les procédures administratives, le transport, les infrastructures de télécommunication et l’environnement des affaires sont les principaux indicateurs de référence retenus par l’étude. Les barrières tarifaires, la qualité du transport et l’utilisation des TIC, restent les talons d’Achille du commerce international tunisien.

La Tunisie classée 49ème sur 118 pays par le nouveau rapport du Forum Economique de Davos

Points forts : Sécurité physique, environnement réglementaire, qualité des infrastructures routière et ferroviaire, efficacité de l’administration douanière...

Points faibles : Barrières tarifaires, infrastructure TIC et disponibilité, durée d’import...

Classée 49ème en matière de facilité de faire du commerce international sur 118 pays couverts par l’étude, la Tunisie devance encore une fois les pays du Maghreb et d’Afrique. Notons que le Maroc, l’Egypte et l’Algérie ont été respectivement classés (74ème), (87ème) et (108ème).

La Tunisie a été ainsi classée dans le rapport de Davos 49ème mondial juste après les Emirats Arabes Unis (23ème), Bahreïn (37ème) et Qatar (41ème).

Quatre indicateurs de base répartis en dix déterminants ont été retenus pour mesurer entre autres, le degré d’ouverture d’un pays et les facilités des échanges commerciaux développées dans une économie.

Quatre indicateurs et quatre sous-classements
Sur 118 pays, la Tunisie a été classée 88ème en terme d’accès au marché ;

34ème en terme de l’administration douanière ; 53ème en matière d’infrastructures de transport et de communication et 23ème en matière d’environnement des affaires.

En se référant à ces indicateurs, il ressort que la Tunisie détient un avantage comparatif certain, notamment en matière de sécurité physique et d’environnement réglementaire qui constituent les déterminants de base de l’indice « environnement des affaires ».

A souligner à ce même tire que la Tunisie a été classée 16ème en qualité de sécurité physique et 53ème en matière d’environnement réglementaire. Un retard est toutefois observé en termes de facilité d’engagement de main-d’oeuvre étrangère (68ème) et de l’ouverture aux accords bilatéraux sur les services aériens (53ème).

Pour ce qui est du pilier « efficacité de l’administration douanière », les points forts résident dans le poids des procédures douanières (29ème) et dans le coût de l’import (29ème). La durée d’importation et l’indice de corruption constituent les points faibles du deuxième pilier de l’analyse en occupant respectivement le 58ème et le 49ème rang.

Le troisième pilier de l’étude couvre l’infrastructure de communication et du transport. La disponibilité et la qualité de l’infrastructure du transport, la disponibilité, et qualité des services du transport et la disponibilité et l’utilisation des TIC sont les indicateurs du base du pilier en question. S’agissant du premier indicateur, on note des avantages compétitifs en matières de qualité de l’infrastructure ferroviaire (21ème), qualité de l’infrastructure portuaire (32ème) et qualité des routes (39ème).

Par ailleurs, des faiblesses persistent notamment en matières d’horaires de chargements dans la destination arrivante, d’abonnés Internet large bande, de compétences en logistique industrielle et de lignes téléphoniques. Les anomalies de la logistique et la sous-exploitation des technologies de l’information et de la télécommunication sont classées parmi les principaux freins au développement du commerce international en Tunisie.

Ce n’est pas tout, vu que la première et la principale entrave à l’accroissement des flux de biens, réside dans les barrières tarifaires et non tarifaires. Selon le rapport, la Tunisie est classée 114ème mondial en terme de barrière tarifaire.

Des carences existent également en matières de pourcentage des importations exonérées de droits de douanes et de franchise aux règles de commerce multilatérales. Néanmoins, la Tunisie détient un avantage comparatif en matière de barrières non tarifaires en occupant la 24ème place à l’échelle mondiale.

Malgré les efforts sans cesse déployés pour intégrer vigoureusement le marché international en libéralisant progressivement les échanges en biens et services et fructifiant les accords bilatéraux et multilatéraux à l’échelle inter et intra-régionale, les déficiences en matière d’accès au marché et de qualité de l’infrastructure du transport et de communication freinent les potentialités des échanges.

Mais ceci n’exclut pas le fait que le commerce international en Tunisie s’impose en toute tranquillité dans la carte des pays de la région MENA les plus compétitifs.

publié le 12 mai 2008

Forum international de la finance à Alger

Le 4e édition du Forum international de la finance (FIF) organisé sous le haut patronage du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, et du ministre des Finances, Karim Djoudi s’ouvrira demain à Alger en présence des experts étrangers, des cadres financiers, de gestionnaires et d’universitaires.

Cette rencontre de deux jour s’inscrit dans le cadre de l’organisation d’une plate- forme d’échanges et d’expériences dans le sens d’enrichissement mutuel entre les opérateurs financiers étrangers, algériens et ceux résidant en Suisse qui représente un modèle mondial en matière de gestion des fonds.
Selon les organisateurs, le programme de cette quatrième édition du FIF prévoit une intervention de Abdelhamid Temmar, ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, portant sur la stratégie de financement bancaire dans le cadre du programme de la mise à niveau des entreprises.
Une vingtaine d’experts étrangers animeront des séances plénières dont les principaux thèmes sont liés à la gestion du patrimoine public, management bancaire, la gestion des risques et le financement de projets de substitution aux énergies fossiles ainsi que la formation.
Il est également prévu l’organisation d’ateliers thématiques liés aux activités bancaires en vue de permettre la mise en contact entre les opérateurs financiers étrangers et leurs homologues algériens.
Il est prévu, entre autres, dans le programme les questions de gestion de risques, des règles prudentielles et de monétique.
A noter que cette édition du FIF sera cloturée par la distinction en collaboration avec l’ANSEJ du meilleur entrepreneur de l’année dans de la promotion des entreprises en général et de la PME en particulier.
Source : AAI

publié le 5 juillet 2008

France Télécom veut accélérer son installation en Algérie

France Télécom espère s’implanter en Algérie avant fin 2008. Pour y parvenir, le géant français des télécommunications étudie deux options. La première est un partenariat avec l’un des deux opérateurs privés locaux : Nedjma (filiale du qatari Qtel) ou Djezzy (filiale de l’égyptien Orascom). La seconde est l’acquisition de la licence 3G, dont l’appel d’offres a été lancé début juin par l’Autorité de régulation des télécommunications.

France Télécom avait misé sur l’ouverture du capital d’Algérie Télécom pour s’implanter en Algérie, mais la privatisation de l’opérateur historique est repoussée d’année en année. Le géant français des télécoms pourrait suivre l’exemple de son compatriote Lafarge : le cimentier français s’est implanté en Algérie après le rachat fin 2007 d’Orascom Cement, qui y possède deux cimenteries.

Selon nos sources, France Télécom a été approchée en 2007 par Orascom et Qtel. Ces deux groupes envisageraient de vendre leurs filiales algériennes pour des raisons différentes. Les égyptiens cherchent à s’implanter en France et au Maroc, et les qataris veulent céder Nedjma qui réalise de mauvaises performances sur un marché en pleine expansion. Chez France Télécom on confirme que l’Algérie et le Vietnam sont les deux pays émergents dans lesquels le groupe a clairement affiché ses ambitions. " Mais, nous n’irons pas seul en Algérie ", prévient-on à Paris où l’on estime que le dossier n’est pas très actif en ce moment.

BIENTOT 36 MILLIONS D’ABONNES

De fait, si des discussions ont eu lieu, elles n’ont abouti ni avec Qtel ni avec Orascom. " Le groupe égyptien a été trop gourmand. Il voulait le désengagement de France Télécom de Mobinil en Égypte et des avantages en France ", selon un proche du dossier. Djezzy est un gros morceau : il est le numéro un de la téléphonie mobile en Algérie avec près de 14 millions d’abonnés, soit 50 % du marché algérien. Durant le premier trimestre de 2008, le chiffre d’affaires consolidé de Djezzy s’est établi à 484,7 millions dollars (310 millions d’euros), en hausse de 21 % par rapport à la même période de l’année 2007. Son revenu moyen mensuel par client est 12 dollars (7,7 euros).

Arrivée sur le marché fin 2004, Nedjma n’a pas eu la même réussite que son concurrent égyptien. En 2007, elle a enregistré une perte nette de 35,2 millions dollars (41 millions en 2006), malgré une hausse de 38 % de son chiffre d’affaires à 370 millions de dollars. Et la filiale de l’opérateur qatari n’affiche un revenu mensuel moyen par client que de 9 dollars. Petit dernier du marché, Ndjema avait fin 2007 4,53 millions de clients, derrière l’opérateur public Mobilis (8 millions d’abonnés). L’Algérie devrait compter 36 millions d’abonnés au mobile en 2010.

publié le 11 janvier 2013

GDF Suez remporte un contrat au Koweït

[#GDF SUEZ et ses partenaires Sumitomo et Abdullah Hamad Al Sagar & Brothers ont obtenu le contrat de construction du projet de production indépendante d’électricité et d’eau (IWPP) d’Az Zour, au Koweït selon le communiqué de GDF Suez. Le consortium construira une centrale au gaz à cycle combiné de 1.500 MW ainsi qu’une usine de dessalement d’eau de mer d’une capacité de 464 à 486 milliers de m3/jour. L’usine devrait entrer en service commercial en 2015.En 2010, le pic de la demande d’électricité au Koweït a été de 10,5 GW et une croissance annuelle de la demande de 3% à 4% est attendue pour les cinq prochaines années.

Le consortium avait été retenu comme meilleur offreur en mars dernier. A l’époque, GDF SUEZ avait précisé que le projet devrait être détenu à hauteur de 10% par des entités publiques du Koweït, de 50% par les citoyens koweitiens et de 40% par le consortium composé de sa filiale International Power (17,5%), de Sumitomo (17,5%) et d’Al Sagar (5%).
#]

publié le 7 janvier 2010

Goldman Sachs prévoit une croissance de 4,5 % en Arabie Saoudite pour 2010

[#Selon la banque d’investissement Goldman Sachs, l’économie saoudienne devrait croître de 4,5 % en 2010.L’Arabie saoudite, un poids-lourd de l’Opep, devrait dégager en 2010 un excédent malgré l’annonce d’un budget déficitaire de 18,7 milliards de dollars pour financer son plan de relance de l’économie considéré comme le plus gros budget de son histoire.#]

[#La banque américaine prévoit également un surplus budgétaire important, car le budget 2010 a été établi sur la base d’un baril à 45 dollars, alors qu’il se négocie aujourd’hui autour de 80 dollars.
Les dépenses publiques pourrait approcher 35% du PIB cette année, une part moins importante que l’an dernier.

"Les autorités saoudiennes ont actuellement d’importantes ressources budgétaires en main, ce qui leur permettrait de soutenir l’économie et de garantir que la reprise soit soutenue jusqu’en 2010", a déclaré Ahmet Akarli, économiste chez Goldman Sachs

Entre 2003 et 2008, l’Arabie saoudite a cumulé des excédents budgétaires de plus de 400 milliards de dollars malgré une hausse des dépenses et le remboursement d’une partie de la dette publique du royaume.#]

publié le 27 août 2008

Hausse du nombre d’entreprises crées au Maroc

Le nombre des certificats négatifs délivrés, durant les sept premiers mois de l’année en cours au Maroc, a atteint 37 852, soit une hausse de 6% par rapport au niveau enregistré en 2007, a indiqué lundi l’Office marocain de la propriété industrielle et commerciale (OMPIC).

Dans son dernier rapport d’activité, l’OMPIC précise que la région du Grand-Casablanca arrive en première position en matière de création d’entreprises, avec 35% des certificats délivrés à fin juillet 2008, suivie de celles de Marrakech-Tensift-Al Haouz, de Tanger-Tétouan (11%) et de Rabat-Salé-Zemmour-Zaer (7%).

Le secteur des services a intéressé 52% des intentions de création d’entreprises, durant les sept premiers mois de l’année en cours, occupant ainsi la première place, suivi des secteurs du commerce (23%) et des bâtiments et travaux publics (13%).

L’OMPIC a fait savoir, par ailleurs, que les dépôts des brevets d’invention ont augmenté, à fin juillet dernier, à 621, soit 20% de plus qu’il y a une année, ajoutant que 4 265 marques (- 1,3%) et 501 dessins et modèles industriels (+8%) ont été déposées durant les sept premiers mois de 2008.

publié le 14 mai 2013

IIF prévoit une croissance du PIB de 3,6% pour les Emirats en 2013

La croissance économique des Emirats Arabes Unis devrait ralentir à 3,6 pour cent en 2013 par rapport à une croissance estimée à 4,8 pour cent l’année dernière, selon les prévisions de l’Institute of International Finance (IIF).

Selon les dernières prévisions de l’IIF, l’ensemble de la région du CCG enregistrera en effet une accalmie dans la croissance à 3,8 pour cent en 2013, contre une croissance moyenne estimée à 5,8 pour cent en 2012, en raison d’une stabilisation de production de pétrole et des prix du brut relativement faibles.

Le PIB hors pétrole, plus représentatif de l’activité économique globale dans la région, devrait se maintenir avec un taux de croissance autour de 5 pour cent en 2013 (comparativement à 5,8 pour cent en 2012), tirée par les dépenses publiques élevées et la poursuite de la reprise dans le secteur privé.

“Dans le pays du CCG, la croissance a été tirée par la hausse des dépenses du secteur public, en particulier pour les infrastructures physiques et sociales, et l’activité soutenue du secteur privé. Toutefois, afin de soutenir cette dynamique, les réformes structurelles doivent être approfondies et soutenues,’’ déclare George T. Abed, Conseiller principal d’IIF et Directeur IIF pour l’Afrique et le Moyen-Orient.
L’IIF prévoit des équilibres budgétaires pour les pays du CCG en 2013, mais aussi une diminution du solde des comptes courants extérieur en raison de la baisse des prix du brut.
« Nous prévoyons des prix moyens du pétrole de 108 dollars le baril cette année, et une légère baisse de la production dans le CCG. En conséquence, l’excédent du compte courant extérieur consolidé pour le GCC est susceptible de diminuer d’un record de 389 milliards de dollars en 2012 à 334 milliards de dollars en 2013, » déclare Garbis Iradian, IIF directeur adjoint, département Afrique et Moyen-Orient.

La hausse persistante des dépenses publiques au cours des dernières années explique une vulnérabilité croissante de la plupart des pays du Golfe aux fluctuations du prix du pétrole. Les dépenses gouvernementales dans la région ont augmenté à un taux annuel de 15 pour cent, entraînant une hausse du niveau moyen de rentabilité du pétrole de 49 dollars en 2007 à 69 dollars en 2012 et de 75 dollars en 2013 selon l’IIF.
Dans les Emirats Arabes Unis, la croissance du PIB hors hydrocarbures en 2013 est estimée à 4,5 pour cent contre 4,1 pour cent l’an dernier. « Les dépenses publiques d’investissement à Abou Dhabi et la forte croissance dans le commerce, le tourisme et le transport à Dubaï contribuent à l’expansion de l’économie non pétrolière des Emirats, diminuant le seuil de rentabilité des prix du pétrole, » déclare Iradian.
Le rapport IIF observe aussi que le secteur des services financiers des Emirats est en train de se remettre de l’impact de la crise financière mondiale. Depuis le début de la crise financière mondiale et des difficultés de la dette de Dubaï, les institutions financières ont constamment renforcé leurs bilans. L’IIF s’attend à ce que l’activité de prêt dans les Emirats se renforce dès lors cette année.
Source : WAM

publié le 29 novembre 2005

Il neige à Dubai

Alors que des touristes bronzent, non loin, sur les plages de Dubaï, Ski Dubai, gigantesque station de sports d’hiver artificielle, grande comme trois terrains de football, enneige ses pistes pour recevoir ses premiers skieurs le 2 décembre.

Dans la chaleur torride du désert de Dubaï, le pire des cauchemars serait une avalanche de neige sur la nouvelle station de ski couverte, conçue dans le style alpin et traversée d’un vent glacial.

Heureusement, les pistes de neige poudreuse ont été disposées en terrasses pour prévenir tout risque d’avalanche sous le dôme de Ski Dubai, qui contiendra 6.000 tonnes de vraie neige lorsqu’elle sera totalement opérationnelle le mois prochain.

Alors que des touristes bronzent, non loin, sur les plages de Dubaï, des enfants s’amusent en se cachant dans des cavernes de glace ou derrière des sapins en plastique, au dôme de ski, au-dessus du Mall of the Emirates, grand centre commercial flambant neuf.

A l’intérieur du dôme insonorisé, de la vraie neige est pulvérisée sur les pistes, pour le plus grand plaisir des premiers visiteurs, essentiellement des ressortissants du Golfe qui vivent leur première expérience de la neige.

La station d’un coût de 272 millions USD est la dernière extravagance de cet émirat où se dresse déjà Burj Dubai, présenté comme le plus haut gratte-ciel au monde.

Ski Dubai, gigantesque station artificielle, grande comme trois terrains de football peut accueillir jusqu’à 1.500 visiteurs à la fois. Elle dispose de pistes à niveaux variables. La plus longue mesure 400 mètres pour une dénivelée de 62 mètres.

Les pistes du niveau inférieur commenceront à recevoir les skieurs le 2 décembre alors les plus élevées seront ouvertes au public le 14 décembre, selon le directeur exécutif de la station, Phil Taylor.

Et comme une bonne journée de ski ne se termine pas sans un chocolat chaud ou une fondue à savourer devant une cheminée, la station a ses cafés "Avalanche" et "St Moritz", perchés sur les pistes.

Déjà des adolescents portant manteaux, bonnets de laine et gants, se jettent des boules de neige sous le regard amusé des clients du centre commercial. De curieux spectateurs, en tenues d’été et sandales, qui mangent leurs glaces tout en filmant les jeunes en train de glisser le long de toboggans ou de marcher sur la neige, leurs couvre-chefs débordant sur des manteaux noirs couvrant leurs deshdashas blanches, l’habit traditionnel.

La neige est fabriquée comme dans la nature : de l’eau est atomisée pour provoquer des nuages qui créent à leur tour des particules élémentaires de glace. Elles se cristallisent pour former de la neige qui tombe sur les pistes, les abris et les arbres.

"Ca ressemble à une carte postale de Noël", dit un touriste allemand.

De la neige dans le désert, c’est une expérience unique pour les habitants qui n’en ont jamais vue. Quant aux touristes, certains veulent voir autre chose que les plages et les centres commerciaux, explique M. Taylor.

"Dans la région, le Liban et l’Iran ont des stations de ski mais notre point fort c’est que nous offrons de la neige et de parfaites conditions météorologiques tout au long de l’année", souligne-t-il.

Ce professionnel assure bien contrôler le site mais des panneaux vitrés géants ont déjà craqué, suscitant l’inquiétude et amenant son équipe à importer de nouveaux panneaux de Suisse.

publié le 6 décembre 2013

Irak : Nicole Bricq « doubler les exportations en 3 ans »

A l’occasion de son déplacement à Bagdad, le premier d’un membre du gouvernement de Jean-Marc Ayrault, la ministre du commerce extérieur, Nicole BRICQ, a salué la signature de plusieurs contrats et fixé un cap aux entreprises : doubler les exportations françaises d’ici 3 ans, en les portant à 1,5 milliard d’euros. Sa visite avait aussi pour objectif de soutenir les entreprises françaises, grands groupes mais aussi PME (22 au total), présentes sur le pavillon français à la Foire internationale de Bagdad, appuyé par UBIFRANCE.

De premières réalisations concrètes ont pu être mises en avant au cours de la visite, pour plus de 250 millions d’euros : deux protocoles d’accord ont été signés en présence de Nicole BRICQ et du ministre irakien des Transports, l’un pour les études préliminaires de la ligne à grande vitesse entre Bagdad et Bassora (Alstom), l’autre pour la fourniture de radars pour la navigation aérienne de Thalès. De son côté, Eiffage a annoncé la signature d’un contrat pour la fabrication de la charpente métallique du complexe sportif de Nassyria (12,5 MUSD), alors qu’Alstom Grid a été sélectionné pour la fourniture de 4 sous-stations électriques (55 M ?).

Par ailleurs, Nicole BRICQ a également appuyé plusieurs autres dossiers majeurs (aéronautique, eau, hydrocarbures). Au total, les entreprises françaises sont positionnées sur 22 milliards d’euros de grands contrats en Irak. Un objectif raisonnable serait d’en obtenir au moins 20%. Enfin, la Ministre a obtenu des engagements irakiens sur deux blocages dans le domaine agroalimentaire : l’embargo ESB. L’exportation de bovins vivants en Irak est désormais autorisée. Elle devra être étendue à l’ensemble des produits carnés.
Source : Chambre de Commerce Franco-Arabe

publié le 30 octobre 2010

Irak : premier vol historique pour Aigle Azur à Bagdad

[#À deux jours de l’ouverture de la 37ème foire internationale de Bagdad, la compagnie aérienne française Aigle azur, propriété de l’homme d’affaires algérien Arezki Idjerouidène, signe le retour historique de la France sur le marché irakien depuis 1990 avec l’inauguration aujourd’hui du premier vol direct Paris-Bagdad.#]

[#Un Airbus A319 d’Aigle Azur décollera ce soir de l’aéroport parisien Roissy pour atterrir 5 heures 15 minutes plus tard à Baghdad. La secrétaire d’Etat au Commerce extérieur, Anne-Marie Idrac, y prendra place, accompagnée d’une quarantaine d’hommes d’affaires français.
Pour rentabiliser la ligne Paris-Bagdad, la compagnie mise sur les communautés d’affaires françaises et européennes attirées par les fortes potentialités du marché irakien. Aigle azur compte exploiter début 2011 deux vols hebdomadaires au départ de Roissy.
La compagnie avait réussi un coup de génie en étant la première compagnie privée française à desservir l’Algérie en 2000 qui venait tout juste de sortir de 10 années de guerre civile. Aujourd’hui, Aigle Azur est ommniprésente en Algérie et affiche une croissance impressionnante de 10 % grâce au marché algérien.
Dix ans après, Aigle azur veut anticiper et conquérir le marché irakien face à des compagnies nationales frileuses comme Air France-KLM ou Lufthansa.#]

publié le 17 octobre 2010

JCDecaux remporte le contrat publicitaire exclusif des 26 aéroports d’Arabie Saoudite pour 10 ans

Communiqué de presse

[#Le numéro un de la communication extérieure en Europe et en Asie-Pacifique, numéro deux mondial, annonce que sa filiale JCDecaux ATA a remporté le contrat de concession publicitaire exclusive des 26 aéroports d’Arabie Saoudite pour une durée de 10 ans.#]

[# JCDecaux ATA est une coentreprise détenue à 60% par JCDecaux et 40% par son partenaire saoudien ATA. Grâce à ce nouveau contrat, JCDecaux devient un acteur majeur de la communication dans la région du Moyen Orient et de l’Afrique du Nord, avec une plateforme de communication extérieure unique, puissante, qualitative et exclusive, permettant de cibler des audiences à forte valeur sur les territoires les plus dynamiques de la région.

Le contrat couvre 4 aéroports internationaux en Arabie Saoudite : l’aéroport international King Abdulaziz de Jeddah, l’aéroport international King Khaled de Riyad, l’aéroport international King Fahd de Dammam, l’aéroport international Prince Mohammad Bin Abdulaziz de Médine ainsi que 22 aéroports nationaux.

Dotée d’environ un quart des réserves mondiales de pétrole lui permettant de financer des projets d’infrastructures et d’investissements d’une valeur d’une centaine de milliards de dollars, l’Arabie Saoudite est l’économie la plus prospère de la région.

La GACA (Autorité Nationale de l’Aviation Civile) a mis en œuvre des plans d’expansion ambitieux pour ses aéroports internationaux ainsi qu’un programme de modernisation de ses aéroports nationaux. Parallèlement, les deux compagnies aériennes les plus importantes du pays – Saudi Arabian Airlines et Nas Air– augmentent le nombre de leurs destinations, tant internationales que nationales, et accroissent leurs flottes pour accompagner la nouvelle infrastructure aéroportuaire.

Connaissant une croissance constante et solide, les 26 aéroports ont accueilli 45,3 millions de passagers en 2009, dont 39,4 millions dans les 4 aéroports internationaux1. Dans le même temps, le trafic passagers au Moyen-Orient a connu la plus forte croissance du marché mondial avec une augmentation de 7,1 %2.

En 2009, JCDecaux, N°1 mondial de la publicité dans les aéroports, a touché 33% des voyageurs aériens à travers le monde grâce à ses plateformes aéroportuaires, soit 1,430 milliard de passagers sur les 4,738 milliards3 qui ont pris l’avion cette même année.

Son Excellence, Abdullah Rehaimi, Président de l’Autorité Nationale de l’Aviation Civile (GACA) en Arabie Saoudite, a déclaré : « Chargée de la gestion du réseau d’aviation du pays le plus puissant régionalement en terme de croissance et de développement, la GACA se consacre à la mise aux normes internationales de nos installations et services pour répondre à une demande en expansion rapide. Ce partenariat avec JCDecaux ATA l’aidera à atteindre cet objectif en fournissant un service centralisé à guichet unique à travers le Royaume, piloté par le leader mondial de la communication extérieure. Nous sommes persuadés que cette collaboration avec JCDecaux ATA sera de longue durée et mutuellement bénéfique. »

Jean-Charles Decaux, Président du Directoire et co-directeur général de JCDecaux, a déclaré : « Nous sommes très heureux d’avoir conclu ce contrat avec la GACA et de devenir le N°1 de la publicité dans les aéroports en Arabie Saoudite, 56ème pays où le Groupe est présent. C’est un événement hautement stratégique qui va renforcer la position de JCDecaux en tant que leader dans la région MENA4grâce à une plateforme de publicité extérieure unique et exclusive. Nos territoires de communication cibleront des publics à forte valeur pour les marques, sur les marchés en forte croissance d’Arabie Saoudite, des EAU, du Qatar et d’Algérie. Nous toucherons ainsi plus de 100 millions de passagers par an au sein de nos concessions publicitaires aéroportuaires dans ces pays. Ce contrat souligne le professionnalisme, l’expertise et l’innovation constante dont font preuve les équipes régionales de JCDecaux et le succès du Groupe en matière de gestion de grandes plateformes aéroportuaires internationales. Il renforce la place de JCDecaux comme N°1mondial de la publicité dans les aéroports. »#]

publié le 13 avril 2009

Koweït : plan de relance de 5 milliards de dollars

Le Koweït, un riche émirat pétrolier du Golfe, a donné le feu vert à la mise en application d’un plan de relance de 5 milliards de dollars pour soutenir son économie affectée par la crise mondiale.

[#Dans son édition de lundi, le journal officiel de l’émirat, Al-Kuwait Al-Yom, publie la loi sur le plan de relance promulguée par décret en mars par le gouvernement sortant, marquant ainsi son entrée en vigueur. Le plan, bloqué pendant environ deux mois au Parlement qui a été dissous au terme d’une crise politique, est destiné à venir en aide aux firmes d’investissement en difficulté et à encourager les prêts bancaires.
Le décret doit cependant être soumis au prochain Parlement qui peut le rejeter et bloquer ainsi le plan de relance. Des élections anticipées sont prévues à la mi-mai.
En vertu du décret, l’État doit notamment garantir 50% des nouveaux crédits de quelque 4 milliards de dinars (13,8 milliards de dollars US) que les banques consentiraient aux compagnies locales en 2009 et 2010. Il apporte aussi sa garantie pendant 15 ans contre le risque de dévaluation des portefeuilles d’investissement et immobiliers.#]
source AFP

publié le 20 octobre 2015

Koweït : contrats potentiels de 2,5 milliards d’euros dans le militaire avec la France

Accompagné d’une importante délégation, le Premier ministre du Koweït, Son Altesse Cheikh Jaber Al Moubarak Al Ahmad Al Sabah a été reçu par le président Hollande. Au menu des accords et des lettres d’acceptation qui devraient être signés entre France et le Koweït sur des contrats d’armement terrestre, aérien et maritime d’un montant estimé à 2,5 milliards d’euros.

L’émirat du Koweït avait indiqué en juin dernier son intention d’acquérir 24
hélicoptères lourds Caracal, d’Airbus Helicopters, pour un montant d’un milliard d’euros.En outre « des accords seront conclus dans plusieurs domaines : création d’un fonds public-privé destiné au financement de PME et d’ETI françaises dans les secteurs stratégiques, partenariat de sécurité et défense, coopération culturelle et scientifique » selon le communiqué de l’Élysée.
La rédaction

publié le 7 juillet 2013

Koweït : 700.000 à 900.000 bpj de pétrole brulés pour l’électricité et l’eau en 2030

Le Koweït va devoir brûler 700.000 à 900.000 barils de pétrole par jour pour produire
de l’électricité et dessaler l’eau d’ici à 2030, selon le ministère de l’Electricité et de
l’Eau. Cela représente environ 20 pour cent de la capacité de production de carburant
du Koweït. Selon le ministère, sur le long terme, le Koweït pourrait alors générer 15
pour cent de ses besoins en électricité à partir d’énergies renouvelables. Selon les ana-
lystes, la consommation d’énergie au Koweït est appelée à croître d’un tiers au cours
des deux prochaines décennies seulement et c’est l’efficacité énergétique qui prévau-
dra. Ainsi, la recherche de façons de maximiser la récupération du pétrole ouvre des
possibilités pour les techniques d’extraction et les méthodes de récupération.


Source : Chambre de Commerce Franco-Arabe

publié le 4 décembre 2006

Koweït : Recettes budgetaires en hausse

Le Koweït, membre de l’OPEP, a engrangé 29,6 milliards de dollars de recettes budgétaires au premier semestre de l’année fiscale 2006-2007, excédant déjà les 29,5 milliards attendus pour l’ensemble de l’année, selon un rapport publié récemment.

Les recettes sont supérieures de 27,5 % à celles engrangées à la même période de l’année précédente (23,2 milliards de dollars), a indiqué le cabinet de consultants ash-Shall.
Reprenant des chiffres du ministère des Finances, ash-Shall a indiqué que les recettes pétrolières avaient atteint 28,3 milliards, dépassant les 26,8 milliards attendus pour l’ensemble de l’année.
Sur un an, les revenus pétroliers sont en hausse de 28,8 %, précise le rapport des consultants.
Le budget koweïtien pour l’année en cours, qui s’étend jusqu’au 31 mars, prévoit un déficit de 8,1 milliards, mais certains rapports d’économistes anticipent un excédent de plus de 20 milliards.
Les recettes pétrolières, qui représentent 95 % des revenus de l’État, sont calculées sur la base d’une estimation, prudente, d’un baril à 36 dollars, alors que son prix moyen est ressorti à 63 dollars au cours de la période sous revue.
Le prix du pétrole koweïtien a toutefois reculé d’environ 25 % ces deux derniers mois, s’établissant aujourd’hui à environ 52 dollars.
Disposant de 10 % des réserves mondiales de pétrole et comptant moins de trois millions d’habitants – dont deux millions d’étrangers –, l’émirat détient désormais 166 milliards de dollars d’actifs financiers, investis à l’étranger, a indiqué son ministre des Finances, Bader Michari al-Houmaidhi, sur la chaîne de télévision al-Raï vendredi soir.

publié le 8 mars 2014

Koweït :commande d’Airbus de la Kuwait Airways

Il s’agit bien d’une avancée sérieuse car, en effet, pour la première fois depuis vingt ans, la compagnie aérienne koweitienne Kuwait Airways délaisse ses fournisseurs habituels au profit de l’avionneur européen Airbus. Pour Nicole Bricq : « Cette commande - 30 milliards d’euros au total - qui fait suite aux très bonnes nouvelles de Dubaï AirShow en novembre dernier illustre bien la reconnaissance dont bénéficient les technologies aéronautiques européennes dans cette région. Avec le Koweït et les pays du Golfe de manière générale, les grands contrats conclus sont nombreux depuis un an et demi, dans le domaine des transports comme dans ceux de l’eau et de l’énergie. Ils témoignent de la confiance que nous avons su rétablir dans les relations politiques avec l’ensemble de ces pays. »

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Koweït : plan quadriennal d’investissements de 104 milliards de dollars

[# Un plan de développement économique de 104 milliards de dollars a été adopté par le parlement Koweitien pour la réalisation de méga-projets en (...)
publié le 18 septembre 2011

Koweït : recettes record de 113 milliards de dollars prévues pour l’exercice 2011/2012

[#La National Bank of Kuwait (NBK), le plus grand établissement de prêt dans l’émirat, a fortement revu à la hausse ses prévisions pour l’exercice 2011/2012, avec des recettes record de 113 milliards de dollars et un excédent budgétaire de 50 milliards de dollars, alors que le budget prévoyait un déficit de 22 milliards de dollars.

Le Koweït, membre de l’Opep, a réalisé 35% de ses prévisions de recettes budgétaires durant les deux premiers mois de l’exercice actuel grâce à la hausse des prix et de la production de pétrole brut, selon des statistiques officielles publiées dimanche.

Les recettes pétrolières des deux premiers mois de l’exercice 2011/2012 se sont établies à 16,2 milliards de dollars, soit 93% des revenus de l’Etat sur cette période et 35% des recettes pétrolières prévues de 44,7 milliards de dollars pour l’ensemble de l’année. Le Koweït avait établi son budget sur la base d’un prix de 60 dollars le baril de brut et d’une production de 2,2 millions de barils par jour (mbj), alors que le cours moyen du baril a été d’environ 110 dollars et que la production s’est élevée à 2,8 mbj.
Durant le dernier exercice, le Koweït avait réalisé des recettes déjà record de 79 milliards de dollars et un excédent budgétaire de 19,5 milliards de dollars.#]

publié le 20 avril 2015

Koweït : vers la création d’un impôt sur les sociétés

Les autorités koweïtiennes ont demandé l’aide du Fonds monétaire international (FMI) en vue de la mise en place d’un impôt sur les sociétés. Jusqu’à maintenant, le pays n’imposait pas de taxes aux entreprises locales mais exigeait des compagnies étrangères le paiement d’une redevance à hauteur de 15 % de leurs bénéfices. Le Koweït
cherche à augmenter la part de ses revenus non pétroliers dans un contexte marqué par la baisse des cours du pétrole. Les comptes budgétaires du pays affichent depuis des années des excédents importants et cela malgré la progression des dépenses qui sont passées de 13 Mds $ à 77 Mds $ en seulement quinze années.

publié le 13 mai 2016

Koweït : Kuwait Investment Authority détient 5% des droits de vote chez Areva

Le fonds souverain koweïtien Kuwait Investment Authority a déclaré avoir franchi en hausse, le 3 avril 2016, le seuil de 5% des droits de vote d’Areva et détenir 18.461.538 actions Areva représentant 36.923.076 droits de vote, soit 4,82% du capital et 5,23% des
droits de vote, après l’attribution de droits de vote double.

publié le 18 août 2009

Koweït : l’excédent budgétaire en baisse

Le Koweït, riche émirat pétrolier du Golfe, a vu son surplus budgétaire fondre à 9,6 milliards de dollars pour l’exercice qui s’est terminé le 31 mars de cette année, contre un surplus de 32,4 milliards de dollars pour l’exercice précédent, selon des chiffres publiés aujourd’hui.

[# Selon des chiffres préliminaires publiés en avril par le ministère des Finances, le Koweït devait enregistrer un surplus de 21 milliards de dollars pour l’exercice allant de fin mars 2008 à fin mars 2009. Mais des ajustements, incluant des dépenses non prévues, ont réduit la projection.

L’ensemble des dépenses a atteint 63,6 milliards USD, selon des chiffres mis en ligne sur le site du ministère des Finances. Toutefois, l’émirat a engrangé dans le même temps des revenus de 73,2 milliards de dollars, soit 65,2% de plus que les projections, à la faveur de meilleurs prix du baril de pétrole. Les revenus pétroliers ont ainsi totalisé 68,6 milliards de dollars, soit 69,2% de mieux que les projections.

La plupart des revenus ont d’ailleurs été engrangés pendant la première moitié de l’année fiscale, en période de forte hausse des prix du baril, qui ont atteint le pic de 147 dollars en juillet avant de glisser à 40 dollars. Ils se situent actuellement autour de 70 dollars. Pour l’exercice mars 2008-mars 2009, le budget avait été calculé sur la base d’un pétrole de 50 dollars le baril. Le Koweït reste sur dix années de surplus budgétaires et, selon les calculs de l’AFP, il a engrangé 113 milliards de dollars sur neuf ans à partir de 1999-2000.
#]
Source : AFP

publié le 13 avril 2009

Koweït : près de 70 milliards de dollars de revenus sur onze mois

[# Les revenus de Koweït, pays pétrolier membre de l’Opep, ont atteint près de 70 milliards de dollars sur onze mois, selon des chiffres publiés mercredi par le ministère des Finances.#]

[#
Ce chiffre dépasse de 59,4% les prévisions du budget (43,7 milliards de dollars) pour l’année fiscale en cours qui s’achève le 31 mars.Les dépenses sur la même période atteignent 44,3 milliards de dollars, soit 67,7% de celles prévues par le budget pour l’ensemble de l’année fiscale qui se montent 65,4 milliards de dollars.

L’excédent préliminaire est estimé sur toute l’année à 25,3 milliards de dollars mais ce chiffre doit être révisé à la baisse pour tenir compte du recul du prix du baril de ces derniers mois, après le record de 147 dollars atteint en juillet dernier.Les revenus pétroliers constituent plus de 94% des revenus de l’exercice.#]

publié le 30 septembre 2007

Koweit : un excédent financier de 25 milliards de dollars

Selon la Banque nationale koweitienne, la balance économique du pays dégagera, au titre de l’année 2007-2008, un excédent record de près de 25 milliards de dollars, considérant en cela de nouvelles hausses du prix du pétrole.

Dans ses calculs, la Banque en question a en effet pris en considération la décision de l’OPEP portant augmentation de la production d’environ 500 mille barils/jour à compter de novembre prochain. Pour les ministres de l’OPEP, cette augmentation a été rendue nécessaire en vue de calmer les marchés mondiaux de pétrole qui connaissent une tension certaine. En tout état de cause, la décision de l’OPEP est tombée au moment où le baril du brut a atteint, à la date du 11 septembre, un niveau record de 70,64 dollars.

Evidemment, d’ici la fin de l’exercice 2007-2008, d’autres scénarios pourraient entrer en jeu. Néanmoins, avec une moyenne de production entre 2,44 et 2,48 millions de barils/jour, les revenus pétroliers se situeront entre 15,2 et 16,7 milliards de dinars, soit 95 % de l’ensemble des revenus du budget.

publié le 23 juillet 2007

L’agence France-Muséums officiellement en place aux Émirats arabes unis.

L’agence chargée de mener à bien le projet controversé d’un musée du Louvre à Abou Dhabi, nommée "Agence France-Muséums", a réuni la semaine dernière pour la première fois son conseil d’administration et désigné son directeur général, Bruno Maquart, a annoncé cette agence.
Le conseil présidé par Marc Ladreit de Lacharrière, Pdg du groupe financier Fimalac et grand mécène du Louvre, a rappelé à cette occasion que l’agence a pour priorité de "mener à bien le projet de musée universel du Louvre Abou Dhabi, conformément à l’accord" signé le 6 mars par la France et les Émirats arabes unis.

L’agence se "réserve la possibilité de développer par la suite d’autres projets internationaux", ajoute le communiqué. Bruno Maquart, 43 ans, était depuis 2001 directeur général du centre Pompidou, l’un des musées les plus visités de Paris. Il succède à ce poste au diplomate français Jean d’Haussonville, qui a mené toutes les négociations avec Abou Dhabi. Le rôle de France Muséums sera de concevoir un musée universel "Louvre-Abou Dhabi", organiser la formation de ses équipes, le prêt des oeuvres, sa programmation, etc.

L’accord sans précédent conclu en mars entre les 2 États avait été précédé d’une véritable levée de boucliers en France, certains estimant que les "musées ne sont pas à vendre".
Source AFP

publié le 28 avril 2016

L’Algérie mise sur la diversification de son économie pour faire face à la baisse des prix de pétrole

Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a affirmé mercredi à Moscou, que l’Algérie a pris ses dispositions pour faire face à la chute des prix du pétrole, en misant sur une diversification de la production et un élargissement des partenariats étrangers dont celui avec la Russie.

"L’Algérie, engagée dans une nouvelle orientation économique, a pris ses dispositions imposées par la chute des prix du pétrole", a indiqué M. Sellal lors de la conférence de presse animée conjointement avec son homologue russe, Dimitri Medvedev à l’occasion de la visite officielle qu’il effectue à Moscou.

Il a expliqué que "si les recettes de l’Etat ont chuté de 50% suite à la baisse du prix du pétrole, l’Algérie a pris ses précautions", estimant, dans ce sens, que "les pays producteurs de pétrole, comme l’Algérie, s’adaptent aux fluctuation des prix".

Revenant sur la récente réunion des pays membres de l’OPEP, qui n’a pas eu les résultats escomptés, M. Sellal a relevé que "le plus important à l’heure actuelle est de stabiliser le volume de production, seule étape pour voir les prix augmenter".

"Nous constatons que la production commence à baisser vu la chute des investissements des grandes firmes", a-t-il souligné, misant sur "une évolution plutôt positive des prix à l’avenir".

Toujours dans l’optique de diversification de l’économie, M. Sellal a déclaré que l’Algérie compte sur l’utilisation de toutes les forme d’énergies, à commencer par celle du renouvelable, évoquant par la suite, le l’utilisation de l’énergie nucléaire civile.

S’agissant du nucléaire et "comme première étape, nous œuvrerons pour la formation de cadres spécialisés, et quand les moyens seront disponibles, nous exploiterons l’énergie nucléaire à des fins civiles".

Il a ajouté, dans ce sens, que "le nucléaire sera destiné, dans un premier temps, à un usage dans le domaine médical et de la recherche scientifique".

Pour ce qui de la coopération bilatérale algéro-russe, le Premier ministre a noté, que "les relations historiques et fortes qu’entretiennent les deux pays depuis longtemps ont été consolidées suite à la signature de la Déclaration de partenariat stratégique en 2001 par les présidents, Abdelaziz Bouteflika et Vladimir Poutine".

La présente visite, a souligné M. Sellal a été sanctionnée par la signature de plusieurs accords de coopération dans divers domaines, ainsi que d’autre accords institutionnels et commerciaux.

Relevant avoir "tracé, avec nos partenaires russes, un plan pour un renforcement des relations économiques", M. Sellal a mis en exergue, "l’existence, des deux côtés, d’une volonté et d’une détermination pour aller de l’avant".

Il a estimé, à cet effet, que la forte présence des hommes d’affaires algériens au Forum économique algéro-russe (mercredi et jeudi) s’inscrit dans cette volonté de faire encore en mieux en matière de coopération.

Il a ajouté, dans le même sillage, que "les autorités algériennes ont pris des mesures visant à faciliter la tâches aux opérateurs russes intéressés par le marché algérien".

De son côté, M. Medvedev a exprimé sa satisfaction suite à la tendance haussière des échanges commerciaux entre les deux pays, réitérant, dans ce sens, "la disponibilité du gouvernement russe pour aller dans le sens de renforcer et de diversifier la coopération, citant l’industrie pharmaceutique".
Source : APS

publié le 15 mars 2014

L’Algérie se désendette et améliore ses performances macro-économiques

L’Algérie a réussi entre 2000 et 2013 à redresser ses grands indicateurs macro-économiques et terminer cette période sur une confortable position extérieure avec 194 milliards de dollars de réserves de change et un niveau d’endettement extérieur presque nul.

L’exercice 2013 a été clôturé avec une dette extérieure publique historiquement bas à seulement 374,5 millions de dollars contre 20,4 milliards de dollars en 2000, un bilan encourageant qui confirme et explique les bonnes performances de l’économie nationale durant la période 2000-2013.

L’Algérie avait, rappelle-t-on, décidé sur la lancée du premier programme de développement quinquennal en 2000 d’anticiper le remboursement de sa dette extérieure publique et privée (dette commerciale), de manière à alléger ce lourd fardeau financier qui risquait de plomber la croissance économique.

De 20,4 milliards de dollars en 2000, l’Algérie a ainsi pu ramener sa dette extérieure publique (Club de Paris) à 11,6 mds de dollars en 2005, puis à 0,5 milliard de dollars en 2010 et 374,5 millions de dollars à la fin 2013.

Un effort financier particulier, car il était en même temps accompagné par le paiement d’une bonne partie de la dette commerciale (club de Londres), grâce surtout au raffermissement des cours de pétrole sur le marché international notamment à partir de 2006 ou les prix du pétrole Brent ont dépassé la barre des 60 dollars le baril.

Le Brent qui était bradé à 10 dollars la baril sur le marché international, à la fin des années 1990, en raison de la crise financière asiatique de 1997, a commencé à se raffermir à partir de 1999 en se rapprochant des 20 dollars.

Et ce n’est qu’à partir de 2005 où il a atteint 50 dollars le baril, puis 60 dollars en 2006 avant d’atteindre les 94 dollars en 2008 et plus de 100 dollars en 2010 et 2011, permettant ainsi à l’Algérie d’utiliser une bonne partie de ses revenus pétroliers pour payer sa dette extérieure avant l’échéance de paiement.

Mais, en même temps, il fallait également maîtriser la propension à l’endettement interne induit par le financement des projets de développement local et la pression des salaires des fonctionnaires dans un contexte de stress macro-économique du fait du volume impressionnant des décaissements du trésor.

La bonne gouvernance financière appliquée par l’Algérie a ainsi permis de contenir cet endettement public interne à seulement 1.171 milliards de dinars (14,7 mds de dollars) en 2013 contre 1.022 milliards de dinars en 2000 (12,8 mds de dollars).

Les solides résultats financiers réalisés par le pays dans un contexte mondial de crise sont "le résultat d’une gestion macro-économique avisée et une gestion prudente des réserves de change", avait estimé en mars 2013 lors d’une visite de travail en Algérie la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde.

L’Algérie a pu "surmonter les effets de la crise financière internationale et son économie est devenue très robuste", a-t-elle affirmé, faisant référence aux principaux indicateurs financiers, dont la dette extérieure, qui a été ramenée en moins de dix ans à 2,5% du PIB, des réserves de change représentant 40% du PIB et une croissance appréciable de 3,5% pour 2013.

Le FMI sollicite Alger pour ses capacités de prêts

Lors de la présentation du rapport trimestriel de la BA sur les tendances monétaires et financières du pays récemment, le gouverneur de la Banque d’Algérie Mohamed Laksaci a indiqué que ’’la position financière extérieure nette de l’Algérie est solide’’, et ’’en situation de niveau historiquement bas de la dette extérieure".

’’Le niveau actuel de ces réserves accumulées dépasse les seuils d’adéquation habituels pour les pays émergents", relève encore M. Laksaci, selon lequel cela permet à l’Algérie de "faire face à d’éventuels chocs externes et de préserver sa stabilité extérieure".

Une situation qui a permis par ailleurs à l’Algérie de participer à l’emprunt international lancé par le Fonds monétaire international (FMI) avec un montant de 5 milliards de dollars.

Cette décision souveraine de l’Algérie lui permet d’entrer dans le club particulier des pays créanciers du Fonds, en lui permettant de renforcer ses capacités de prêts au pays en développement dans un contexte de crise économique mondiale, rappelle-t-on.

Le ministre des Finances Karim Djoudi avait annoncé en marge des sessions de printemps du FMI et de la Banque mondiale que l’Algérie, en tant que pays doté de solides excédents financiers, avait été sollicitée par le Fonds pour qu’elle contribue au renforcement des capacités de prêts de cette institution financière multilatérale.

La dette extérieure de l’Algérie par les chiffres (ENCADRE)

Voici des chiffres retraçant les principales étapes de l’évolution de la dette extérieure totale de l’Algérie qui a chuté de 33,2 milliards (mds) de dollars en 1996 à 3,4 milliards de dollars en 2013.

- La dette extérieure totale de l’Algérie à moyen et long termes était de 3,4 mds de dollars à fin 2013, contre 25,3 mds de dollars en 2000, selon les chiffres du gouvernement.

- La dette extérieure a baissé à 17,2 mds de dollars en 2005, à 5,7 mds de dollars à fin 2010, puis à 3,4 mds de dollars en 2013, soit une baisse globale de 86% de 2000 à 2013.

- La dette extérieure publique a baissé de 98% durant cette période passant de 20,4 mds de dollars en 2000, à 11,6 mds dollars en 2005, puis à 500 millions de dollars en 2010 avant de chuter à 374 millions de dollars en 2013.

- La dette extérieure de l’Algérie qui était de 28,8 mds de dollars en 1994, a atteint un "pic" de 33,2 mds de dollars en 1996, selon les chiffres de la Banque d’Algérie.

- Le service de la dette était de 5,1 mds de dollars en 1999, contre 9 mds en 1990. Ce service a reculé en 2000 à 4,5 mds dollars puis s’est stabilisé autour de 4 mds de dollars jusqu’à 2004.

- Le ratio dette/PIB qui était de 59% en 1999 est tombé à 26% en 2004.

- Le ratio dette/exportations a chuté aussi de 39% en 1999 à 12% en 2004.
Source : APS

publié le 2 septembre 2007

L’Arabie Saoudite ouvre sa Bourse aux autres pays du Golfe

Le conseil des ministres saoudien a finalement décidé d’ôter les barrières de la Bourse face aux investisseurs des autres pays du Golfe, une décision qui fait écho à celle prise en 2002 par le sommet du Conseil de coopération du Golfe.

Ainsi, la direction du marché financier est habilitée à permettre une égalité totale entre les citoyens des pays du Conseil en ce qui concerne l’achat des titres et les transactions, une disposition née en décembre 2002 pour être mise en application effective en 2007.

En fait, l’idée de l’ouverture du marché financier saoudien remonte à 2005, sauf que l’Arabie Saoudite s’est aussitôt rétractée pour, tout récemment, prendre une nouvelle décision permettant progressivement aux investisseurs du Golfe d’entrer en Bourse.

Il faut noter que la Bourse saoudienne est considérée comme étant la plus importante du monde arabe.

publié le 9 janvier 2011

L’Arabie saoudite va constuire la plus grande usine d’or du monde

[#L’Arabie saoudite, le principal exportateur de pétrole du monde, compte accueillir la plus grande usine d’or du monde d’ici la fin de l’année 2011, a rapporté mardi le journal local Arab News.#]

[#"L’usine deviendra réalité d’ici la fin de l’année", a annoncé Essam Al-Shrafi, PDG de la compagnie Taiba for Gold and Jewls, au quotidien.

L’usine, située dans la ville portuaire de Djeddah, ouvrira la voie à la création de 500 à 800 emplois, a-t-il indiqué, ajoutant que l’usine de 22 000m² est déjà en construction.

M. Shrafi a indiqué que le projet novateur est une idée originale de l’entreprise qui possède une expérience de 25 ans dans la vente d’or.

Selon lui, le royaume est devant le Golfe et le Moyen-Orient dans la consommation et la vente d’or et de bijoux.

L’Arabie saoudite, principal détenteur des réserves d’or, est actuellement le 16ème plus grand détenteur d’or du monde. En juin, le Conseil mondial de l’or, organisme non lucratif qui trace les avoirs en or dans le monde entier, a déclaré que l’Arabie saoudite, le quatrième plus grand détenteur de réserves en devises étrangères, a doublé ses réserves d’or à 323 tonnes.

Le métal jaune est considéré comme un investissement refuge classique par les banques centrales.#]

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L’économie de l’Arabie Saoudite va tripler d’ici 2050(PwC)

L’économie de l’Arabie Saoudite devrait plus que tripler jusqu’à 3000 milliards de dollars d’ici 2050 et devenir la 18ème économie du monde selon les (...)
publié le 15 mai 2008

L’eau potable en danger

par Arnaud Saint Jean

La quasi totalité des Egyptiens ont accès à l’eau potable. Mais le mauvais état ou l’absence de systèmes d’évacuation menacent les nappes phréatiques.

Selon une étude publiée par l’UNICEF, 98% des Egyptiens auraient accès à l’eau potable. Difficile de parler de "bon résultat" tant que ce taux n’atteint pas les 100%, mais cette donnée est à mettre en relation avec un pourcentage plus dramatique : 15% de la population mondiale n’a pas accès à l’eau potable. L’Egypte serait donc en bonne voie sur ce chantier.

Pourtant, lors d’une conférence sur le sujet, organisé il y a quelques mois par le CFCC de Mounira, le chercheur et spécialiste en ressources hydrauliques Habib Hayeb rappelait que "quand on parle d’accès à l’eau potable, cela signifie que la personne doit se trouver à moins d’un kilomètre, ou moins d’un quart d’heure d’un point d’eau. Cette définition ne prend en compte ni les conditions d’accès, ni le contexte social, économique ou juridique entourant ce point eau". En clair, avoir officiellement accès à l’eau ne garantit pas que l’on puisse en profiter. (voir à ce sujet notre article « Inondée mais assoiffée, le paradoxe de l’eau en Egypte »)

17ème pays le moins efficace pour le traitement des eaux usées

Mais l’Egypte pèche surtout dans le traitement de ses eaux usées. C’est en tout cas le constat de l’UNICEF, relayé par l’association Water Aid, qui place l’Egypte au 17ème rang mondial des pays où le traitement des eaux usées et l’état des installations sanitaires sont les moins efficaces. Selon leurs chiffres, 58% seulement des Egyptiens en zones rurales et désertiques bénéficient d’installations sanitaires adéquates et de systèmes de vidange sains.

"Dans le delta du Nil, qui accueille un tiers de la population égyptienne, les gens utilisent essentiellement des trous dans le sol, quand ils manquent de systèmes d’évacuation", explique Rania El-Essawi, responsable de ce dossier pour le bureau cairote de l’UNICEF, citée par l’agence onusienne IRIN. "Dans les zones rurales, les latrines - quand elles existent seulement - débordent ou sont vidées avant même que leur contenu ne soit devenu fertilisant, menant à un risque élevé de contamination des nappes souterraines."

Dans leurs objectifs du millénaire, les Nations Unies appellent l’Egypte à fournir un système adéquat de traitement des eaux usées à 77% de sa population d’ici 2015. Selon l’UNICEF, ce taux serait actuellement de 70%.
Une denrée rare

- 1,1 milliards d’habitants de la planète n’ont pas accès à l’eau potable, soit un humain sur six.
- 2,6 milliards de personnes n’ont pas accès à des installations sanitaires adéquates, soit 40% de la population mondiale.
- 1,8 millions d’enfants meurent chaque année à cause de maladies dues à de l’eau impropre ou à de mauvaises installations sanitaires.

- 15 dollars : voilà ce que coûterait, par personne, la fourniture d’eau potable et de sanitaires aux normes, selon l’association Water Aid.

- Le simple fait de se laver régulièrement les mains au savon pourrait réduire les cas de diarrhées de 40%, selon le british medical journal. Les maladies dues à la qualité de l’eau sont la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde, après les troubles respiratoires.

- 97,5% de l’eau sur terre est salée. Si toute l’eau du monde était contenue dans un sceau, seule une cuillère serait potable.
De notre partenaire magalif.info

publié le 3 août 2007

L’Irak en quête d’investissements

La capitale libanaise, Beyrouth, abritera le 1er août un colloque organisé par l’Union des hommes d’affaires irakiens sur l’impulsion de l’investissement et la consolidation du secteur privé en Irak.

Les thèmes de l’ordre du jour porteront sur : la vision économique et les réformes requises ; les moyens de dynamisation de l’investissement et du partenariat entre le capital national et celui étranger ; et le développement du secteur bancaire.

Participeront au colloque de Beyrouth hommes d’affaires irakiens, arabes et étrangers, directeurs de banques, organisations professionnelles, experts financiers internationaux, et organisations relevant de l’ONU.

Il semble par ailleurs qu’une délégation d’hommes d’affaires irakiens ait visité dernièrement le Koweït pour la conclusion de contrats d’investissements et la prise part dans l’urbanisme en Irak.

publié le 4 décembre 2011

L’ONU demande à Israël de reprendre le transfert des revenus fiscaux palestiniens

Communiqué de presse ONU

[#Le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, s’est entretenu mardi au téléphone avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou pour souligner la nécessité de désamorcer la situation tendue actuelle afin de créer un environnement propice à la reprise des négociations directes entre les Israéliens et les Palestiniens.#]

[#« Le Secrétaire général a encouragé le Premier ministre Netanyahou à reprendre immédiatement le transfert des revenus de TVA et de droits de douanes palestiniens conformément aux obligations légales d’Israël », a indiqué son porte-parole dans un compte-rendu de la conversation téléphonique.

Le gouvernement israélien avait décidé de geler le transfert de ces revenus après l’admission de la Palestine comme Etat membre à part entière par l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO). Le Secrétaire général a rappelé qu’Israël est dans l’obligation de verser ces fonds qui appartiennent à l’Autorité palestinienne.

Ban Ki-moon a également fait part de sa profonde préoccupation concernant l’annonce israélienne d’étendre les colonies dans les territoires occupés, y compris à Jérusalem-Est, ce qui sape les efforts actuels pour arriver à un accord de paix et viole le droit international.

Le Secrétaire général a salué la décision d’Israël de permettre de nouveaux projets de construction de l’ONU à Gaza d’une valeur de 5,5 millions de dollars, et il a encouragé le gouvernement israélien à lever le blocus de Gaza comme le demande la résolution 1860 du Conseil de sécurité, a précisé son porte-parole.#]

publié le 23 juin 2013

La Bourse égyptienne dans l’impasse

Les investisseurs de la Bourse du Caire ont été rassurés après la confirmation de l’institution de notation internationale Morgan & Stanley de ne pas dégrader la note de l’Egypte. « Nous suivons avec précaution la situation en Egypte, et en particulier la liberté de mouvement des investissements étrangers dans le pays », a déclaré Sebastian Lieblich, direc­teur exécutif du département des recherches au sein de M&S. Il a affirmé qu’il n’avait pas été décidé si l’Egypte figurerait sur la liste des révisions. Cette confirmation intervient suite à la réunion tenue avec le président de la Bourse égyptienne et son conseil d’administration le 16 juin.

Trois jours auparavant, M&S avait publié un rap­port indiquant la possibilité de réviser la notation du marché égyptien. Cette hypothèse avait effrayé les investisseurs égyptiens et étrangers. « M&S a l’in­tention de former une commission pour réviser la notation de l’Egypte, vu les inquiétudes sur le marché des devises en Egypte et les difficultés auxquelles font face les firmes étrangères sur le marché égyptien », affirme les experts dans le rapport.

Le rapport a soulevé plusieurs interrogations sur la situation financière en Egypte : la Bourse, le marché des changes, les banques. Des inquié­tudes exagérées, selon Mohsen Adel, un expert boursier qui souligne qu’elles « sont déconnec­tées de la réalité de la situation du secteur bancaire en Egypte ». La Bourse égyptienne a vécu des moments difficiles en perdant plus de 12,7 % des points de l’indice EGX30 au cours des 2 dernières semaines.
Source : http://hebdo.ahram.org.eg

publié le 25 août 2008

La Bourse de Riyad en hausse de 5 %

L’indice de référence de la plus grande bourse arabe, Tadawul All Shares Index (TASI), qui est en baisse de plus de 23% cette année, à fait un bond de 5,18% à 8901,90 points le premier jour de cotation depuis que les autorités saoudiennes ont autorisés les étrangers à acheter des actions cotées sur ses marchés boursiers à travers des intermédiaires agréés.

Dans le cadre de plans visant à diversifier le marché de base d’investisseurs, l’Autorité des marchés des capitaux a déclaré que les étrangers ont maintenant le droit d’acheter des actions par l’intermédiaire de certains investisseurs autorisés saoudiens qui serait le propriétaire juridique des actions.

"Des étrangers ont été une attente beaucoup de temps pour cette étape », a déclaré Hesham Abou Jamee, responsable de la gestion d’actifs à Riyad à base de Bakheet Investment Group.

"Le marché réagit à l’actualité. À 8000 points, le marché est très faible, et les actions proposées sont d’un très bon rapport qualité-prix."

Saudi Basic Industries (SABIC), la plus grande entreprise de produits chimiques par la valeur de marché, a gagné plus de 6% pour cent à SAR133 bien au-dessous de HSBC SAR210 prix cible pour le stock.

"Ce changement est venu à un moment où le marché boursier saoudien se négocie au creux des évaluations », a déclaré EFG-Hermes première banque d’investissement au Moyen-Orient dans une note le samedi. "À notre avis, les niveaux actuels offrent hausse substantielle pour les investisseurs », a déclaré l’EFG, le nom de SABIC et Al-Rajhi parmi les entreprises les plus cotées.

L’Arabie saoudite est le pays du golfe le moins ouvert des bourses arabes à l’instar de Dubai ou de la bourse de Doha. Les investisseurs étrangers avaient jusqu’a présent accès au marché par le biais de fonds.

La nouvelle règle devrait se traduire par une demande directe d’actions sous-jacentes a declaré l’EFG.

Longtemps dominé par les day traders, le marché boursier saoudien a essayé d’améliorer la transparence et obtenir plus d’ investisseurs institutionnels depuis l’effrondrement en 2006 dus à une spéculation massive. La Bourse de Ryad fait figure de géant régional, puisqu’elle représente, à elle seule, plus de la moitié de la capitalisation des marchés arabes.

La rédaction

publié le 15 août 2013

La Chambre de Dubaï ouvre ses portes aux entreprises internationales

Communiqué de presse

La Chambre de Commerce et d’Industrie de Dubaï a lancé aujourd’hui (mardi) une nouvelle communauté d’affaires en ligne, le réseau international des sociétés pour les entreprises mondiales qui cherchent à établir une présence dans le marché en forte croissance aux Émirats Arabes Unis.

La Chambre de Dubaï est la première organisation de son genre au Moyen-Orient à offrir une adhésion internationale dans le cadre du réseau international des sociétés. Les avantages octroyés aux membres du réseau comprennent : l’accès à des conseils sur la création d’une entreprise à Dubaï, des aventages correspondant aux entreprises avec des partenaires locaux, des services de rédaction de contrats pour les nouvelles entreprises, et des tarifs réduits pour les événements de réseaux et des conférences organisés par la Chambre de Dubaï.

Le réseau international des sociétés offre également aux entreprises des contacts avec un vaste réseau de collaborateurs et de parties prenantes de la Chambre de Dubaï et un accès aux documents de recherche en valeur, dont des rapports spécialisés par pays, des mises à jour trimestrielles sur les perspectives des entreprises, des services de classement des crédits, et des études économiques, qui aideront les membres du monde entier à prendre des décisions éclairées en faisant des affaires dans l’émirat.

Son Excellence Hamad Buamim, directeur général de la Chambre de Dubaï, a déclaré : « Notre réseau international d’entreprises est un avantage unique et innovant qui fournit un accès à un ensemble de services et d’avantages de la Chambre de Dubaï pour les entreprises du monde entier.

« Nous avons lancé ce réseau en étant une partie intégrante dans la nouvelle stratégie d’affaires de la Chambre de Dubaï, qui vise à étendre notre réseau de membres dans le monde, tout en valorisant Dubaï comme une destination d’investissement et d’affaires lucratives », a-t-il ajouté.

Il a ajouté : « Dubaï est l’une des économies les plus dynamiques au monde. C’est un centre stratégique et dynamique pour le commerce mondial avec une infrastructure incomparable, de faibles coûts opérationnels et une perspective internationale, lui permettant de devenir une destination d’investissement attrayante ».

« Nous voulons permettre aux entreprises mondiales à tirer profit des avantages que Dubaï est capable d’offrir, et notre réseau est le moyen idéal pour les entreprises mondiales permettant d’établir une présence dans une des villes les plus passionnantes dans le monde », a-t-il estimé.

Les entreprises mondiales intéressées par l’adhésion aux membres peuvent consulter le site électronique de la Chambre de Dubaï : www.dubaichamber.com

Fondée en 1965, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Dubaï est un organisme public à but non lucratif, dont la mission est de représenter, défendre et protéger les intérêts de la communauté des affaires à Dubaï en créant un environnement favorable aux entreprises, en soutenant le développement des sociétés, et en promouvant Dubaï en tant que centre d’activités international.


Source : Business Wire

publié le 13 octobre 2013

La Fnac s’implante au Qatar en franchise avec Darwish Holding en automne 2014

Communiqué de presse

La Fnac annonce la signature d’un accord de franchise avec Darwish Holding, pionnier dans la grande distribution et la vente au détail au Moyen-Orient, pour s’implanter au Qatar. Un premier magasin Fnac ouvrira à Doha (Qatar) à l’automne 2014, au sein du centre commercial Lagoona Mall.

Le Qatar connaît un fort développement économique et un essor significatif de sa consommation. Il attire aujourd’hui des investissements importants notamment des grandes enseignes mondiales de distribution. Dans ce cadre, la Fnac a pour objectif d’ouvrir 4 magasins au Qatar dans les 5 prochaines années. Cette ouverture est pour la Fnac une opportunité pour envisager un développement plus important au Moyen-Orient.

Après le Maroc, c’est le deuxième pays dans lequel la Fnac s’implante en franchise. En s’associant à Darwish Holding, la Fnac bénéficie de toute l’expertise de ce groupe tant dans le domaine de la franchise que dans la distribution des produits techniques. Darwish Holding est en effet le distributeur au Qatar de plus de 30 marques de produits techniques (Sony, Yamaha, Bose, Bang & Olufsen.).

« Dans le cadre de sa stratégie de développement, la Fnac ouvrira bientôt son premier magasin au Qatar. Dans cette perspective, elle pourra bénéficier de toute l’expertise de son partenaire, Darwish Holding, ainsi que de sa parfaite connaissance du milieu économique régional. Cette implantation sur un nouveau territoire géographique démontre une nouvelle fois toute la pertinence pour la Fnac du mode de développement en franchise, qui lui permet ainsi de saisir rapidement des opportunités de croissance en s’adossant au savoir-faire d’acteurs référents.

 » indique Alexandre Bompard, Président-Directeur Général de la Fnac.

« Avec plus de 80 ans d’expérience dans la distribution de produits de luxe et de retail mais également dans la promotion de mall, Darwish Holding s’inscrit dans la dynamique d’un pays disposant d’une des économies les plus florissantes au monde. Darwish Holding offre aux qataris les meilleurs marques et enseignes mondiales. C’est donc avec beaucoup de fierté que nous accueillons la Fnac pour son implantation au Qatar et plus largement au Moyen Orient. Le 1er magasin ouvrira ses portes dans notre luxueux Lagoona Mall à Doha. Le concept unique de l’enseigne sur les produits techniques et les biens culturels permettra à la Fnac d’être au carrefour de la consommation des loisirs dans notre pays. » indique Bader Al Darwish, Chairman de Darwish Holding

A propos de Darwish Holding

Darwish Holding gère un portfolio d’entreprises reconnues qui proposent des produits de haute qualité et un service exceptionnel pour les habitants, les entreprises et l’état du Qatar. Fondé en 1920, Darwish Holding s’est développé rapidement et a étendu ses intérêts commerciaux à de nombreux domaines, dont la distribution, l’investissement, la vente au détail, l’immobilier, le service aux entreprises et la technologie. Fort de 800 employés de 25 nationalités différentes et représentant plus de 100 marques, Darwish Holding s’est taillé une réputation enviable dans cette partie du monde. En alliant connaissance exceptionnelle du marché local et perspective mondiale, Darwish Holding est un partenaire d’exception pour toute entreprise ambitieuse souhaitant s’établir dans la région. Entreprise dynamique, héritière d’un riche héritage et fière de ses traditions, son engagement envers ses principes fondamentaux reste à ce jour la clé du succès et de futurs développements.

En restant fidèle à ses principes tout en cherchant à innover, en adoptant des pratiques de management et une discipline financière contemporaines, tout comme par son impact social positif, Darwish Holding cherche à continuer à l’avenir de servir au mieux les habitants du Qatar.

A propos de Groupe Fnac

Groupe FNAC est une entreprise de distribution de biens culturels, de loisirs et de produits techniques. Leader en France et acteur majeur dans les pays où il est présent (Espagne, Portugal, Brésil, Belgique, Suisse, Maroc), Groupe FNAC dispose à fin 2012 d’un réseau multi-format de 170 magasins (dont 103 magasins en France), des sites marchands avec notamment Fnac.com, positionné 3ème site de e-commerce en termes d’audience en France (750 000 visiteurs uniques/jour). Acteur omni-canal de référence, Groupe FNAC a réalisé en 2012 un chiffre d’affaires consolidé de 4,1 milliards euros et emploie plus de 16 000 collaborateurs. (NYSE FR0011476928 FNAC)

publié le 8 avril 2008

La Jordanie à la recherche de "l’or bleu"

La Jordanie, un des dix pays les plus pauvres au monde en eau, où la demande grandit à mesure que croît le nombre d’habitants, s’est lancée dans la recherche de nouvelles ressources en matière "d’or bleu".

Après plusieurs années consécutives de sécheresse, le royaume, dont 92% de la superficie est désertique, est déterminé à développer ses ressources en eau.

Deux projets vitaux constituent une planche de salut : le bassin de Dissi et le canal des "deux Mers" reliant la mer Rouge à la mer Morte, explique mercredi à l’AFP le secrétaire général du ministère de l’Eau Mounir Oweiss.

Le projet concernant le bassin d’eau souterrain de Dissi, pour lequel un appel d’offres a été lancé, consiste à pomper, dans des conduites vers Amman, 100 millions de m3 d’eau par an, tirés de 65 puits profonds creusés à Dissi (325 km au sud d’Amman).

Son coût est estimé à 600 millions d’euros (944 millions USD). L’Etat prendra en charge 140 millions d’euros, à charge pour l’entreprise privée qui remportera l’appel d’offre de financer le reste, avec un droit d’exploitation de 25 ans.

"Nous tablons sur le projet du bassin de Dissi, qui devrait être prêt en 2011 ou 2012, pour combler le déficit qui s’aggravera dans les années à venir", souligne M. Oweiss.

L’eau du bassin devrait suffire pour alimenter Amman pendant 50 ans, selon les experts.

La consommation d’eau dans le royaume, qui compte une population de près de 5,8 millions d’habitants, est de 160 litres par jour et par personne à Amman et de 130 litres dans les régions rurales.

La demande ne cesse en outre d’augmenter en raison d’un taux de croissance de la population de 3,5%, auxquels s’ajoutent notamment depuis 2003 plus de 750.000 réfugiés irakiens qui ont fui la guerre.

Les besoins du pays en eau sont estimés à 1,1 milliard de m3 par an et depuis deux ans, le déficit tourne autour de 500 millions de m3, selon le ministère de l’Eau.

Mais M. Oweiss souligne que le projet du canal des "deux Mers", s’il voit le jour, "règlera le problème de l’eau en Jordanie et dans la région". "S’il n’est pas réalisé, la mer Morte court le risque de disparaître", prévient-il.

Les trois riverains de la mer Morte, la Jordanie, Israël et l’Autorité palestinienne, s’accordent sur le principe du plan de sauvetage et sur une étude de faisabilité préliminaire, en 2005.

"Une étude écologique et économique est actuellement en cours", indique le responsable.

Le plan de sauvetage prévoit de renflouer la mer Morte, lac naturel le plus salin de la planète et point le plus bas du monde, grâce à un canal de 200 km qui acheminerait chaque année 851 millions de m3 d’eau de la mer Rouge.

Le coût de ce projet titanesque, qui permettra notamment d’alimenter l’agriculture et l’industrie, devrait être de plusieurs milliards de dollars.

Le niveau de la mer Morte baisse d’un mètre chaque année, et sa superficie actuelle ne représente plus que les deux tiers de celle qu’elle couvrait dans les années 1960.

Entre-temps, la Jordanie tente de sauver son peu "d’or bleu" en lançant des projets de réhabilitation en vue de réduire la quantité d’eau perdue. Un projet de 250 millions de dollars a été "achevé à 95% pour la capitale", qui accueille la moitié de la population de la Jordanie. Une deuxième phase pour le reste du pays doit suivre.

Un projet d’usine de dessalement de l’eau est en outre à l’étude dans la ville d’Aqaba (sud), port de la mer Rouge.

Mais la manne essentielle pour la Jordanie, reste la pluie, qui s’est faite rare ces dernières années.

"Cette année a été particulièrement dure, la pluie n’a rempli que 50% des réservoirs du pays", explique M. Oweiss.

Face à la sécheresse, les Jordaniens, le roi Abdallah II en tête, se tournent vers Dieu.

Des prières pour la pluie ("Salat al-Istisqaa" en arabe) sont devenues une pratique courante pendant l’hiver en Jordanie, où le manque d’eau est "une question de vie ou de mort", selon un expert.
Source : AFP

publié le 31 janvier 2010

La Libye veut créer une zone franche pour attirer les investisseurs

[# Les Congrès populaires de base (principaux organes législatifs de Libye) ont approuvé une loi créant une zone de libre échange sur la côte méditerranéenne de la Libye, a déclaré dimanche Saadi Kadhafi, l’un des fils du colonel Kadhafi.#]

Cette zone disposera d’une liberté de mouvement pour les capitaux et les marchandises. Elle aura ses propres tribunaux et une Bourse, et les investisseurs seront exemptés d’impôts pendant dix ans. Saadi Kadhafi, homme d’affaires qui a de bonnes chances de devenir le directeur du conseil d’administration de cette zone, a indiqué que cette zone de libre échange était nécessaire pour stimuler les investissements en dehors des secteurs gazier et pétrolier de la Libye.

publié le 20 septembre 2010

La Libye au salon de tourisme Top Résa, en France

Par Sidi Ouled Khouna

[#La Libye participera à partir de lundi à la 32ème session du Salon international Top Résa en France organisé du 21 au 24 septembre courant et auquel plusieurs pays seront présents.#]

[#La Libye sera représentée à ce rendez-vous économique
à travers l’office général libyen du tourisme qui se
rendra demain en France.Le coordinateur du stand libyen au salon Mustapha H’Barat a, dans une déclaration à la presse indiqué que son pays participe à Top Résa par un stand spécial de 80 mètres environ, conçu par la société Itqan des foires.

Cinq sociétés libyennes de tourisme et des agences de
voyage et de tourisme participeront à cette manifestation
économique en plus de la compagnie aérienne Afriqyah
Airways.M. H’Barat a précisé que son stand fait la promotion de
plusieurs sites touristiques en Libye étant donné que
ce salon est spécialisé en tourisme, en hôtellerie et à
l’industrie du tourisme.

La Libye qui participe pour la sixième fois à ce salon,
compte dans ses plans futurs mettre l’accent sur de
nouveaux marchés comme la Chine, le Japon, l’Australie
et l’Amérique du Sud.#]

publié le 8 janvier 2010

La Libye se lance dans le nucléaire

[#Les autorités libyennes ont entamé des négociations avec des sociétés spécialisées dans la construction des réacteurs nucléaires à des fins pacifiques comme la production de l’électricité et le dessalement de l’eau.

#]
[#Tripoli procède à la mise en Œuvre des conventions conclues avec plusieurs pays dans ce domaine, en misant sur l’appui de l’Agence Internationale de l’Energie nucléaire (AIEA).

En novembre 2009, des pourparlers ont eu lieu avec la société française Areva sur le programme des centrales nucléaires de production d’électricité et le dessalement de l’eau, a déclaré, Jeudi, le Secrétaire du comité de direction de la fondation libyenne de l’énergie nucléaire, Ali Mohammed Kachout, lors d’un atelier organisé à Tripoli en collaboration avec l’AIEA.

Le secrétaire libyen a expliqué que son pays a adopté une série de démarches pratiques pour l’aboutissement de ce projet. Un comité spécialisé a été créé pour l’élaboration du projet de loi qui régira les différentes utilisations du nucléaire à des fins pacifiques, et un autre comité qui veillera sur la détermination des lieux de construction des centrales.

Par ailleurs, un office de contrôle nucléaire sera également créé pour organiser le secteur, a-t-il dit.
#]
Source : MAP

publié le 31 août 2010

La Libye vise à baisser la contribution du pétrole dans l’économie à 40%

Par Sidi Ouled Khouna

[#Le pétrole ne représentera plus dans les prochaines années que 40% de l’économie libyenne qui reposait à hauteur de 75% sur les produits hydrocarbures, a affirmé le secrétaire du comité populaire général libyen de l’industrie, de l’économie et du commerce Mohamed Haweij.#]

[#La Libye œuvrera à diversifier les sources de revenus de son économie, a indiqué M. Mohamed Haweij à la presse et signalé que les nouvelles lois adoptées dans le pays s’intègrent dans cette orientation en vue de promouvoir le processus de développement de l’économie nationale à travers le traitement de tous les obstacles et problèmes qui ont empêché la prospérité et la croissance de l’économie du pays.

Le secrétaire libyen de l’industrie , de l’économie et du
commence a signalé aussi que son pays envisage la mise en
oeuvre d’un plan de développement industriel portant sur la
création de 3.000 projets dont les investissements sont
estimés à 3,5 milliards de dinars libyens (1,280 dinars
libyens = 1 dollar US) notamment l’industrie du ciment pour la production de 26 million de tonnes de ce produit.
Evoquant les conclusions d’un rapport faisant état de
l’existence de la corruption en Libye, le responsable
libyen a indiqué que "ces informations sont erronées et sans fondements" , reconnaissant que la partie libyenne a
contribué en quelque sorte à la confusion des données
qu’elle a présenté avant de conclure, toutefois, que
certaines parties tentent d’imposer leurs agendas politiques au pays.#]

publié le 3 janvier 2007

La Société Générale se lancerait dans la finance islamique

D’une niche spécialisée, la finance islamique a crû très rapidement ces trois dernières années pour devenir une industrie mondiale de quelques 300 milliards de dollars. D’après des informations de Bloomberg Television, la Société Générale (GLE), via sa filiale Fimat, se lancerait aussi dans cette activité.

La finance islamique a la particularité de suivre la loi islamique, la Charia. En finance islamique, comme l’explique la lettre du Vernimmen, une transaction financière doit reposer sur un actif tangible et se base sur le "principe de partage entre pertes et profits". Autrement dit, le taux d’intérêt classique qui rémunère la renonciation à la liquidité immédiate n’existe pas en finance islamique.

L’Islam condamne toute spéculation (Gharar) et tout pari sur l’avenir. Ainsi, les systèmes de vente à découvert, options, swaps sont interdits en finance islamique.

On constate moins de faillites d’entreprises mais une rentabilité économique plus faible des actifs, étant donné que l’effet de levier n’existe pas : les acteurs les moins efficaces n’étant pas éliminés par la faillite. De même sans effet de levier, la possibilité de faire fortune (comme Bernard Arnault ou Mittal) est plus limitée.
Source : Capital.fr

Pour plus de détails sur le fonctionnement de la Finance islamique, consulter la lettre du Vernimmen.net du N°51 d’octobre 2006

publié le 27 juillet 2010

La Tunisie, une destination pour les voyages d’études et les séminaires

[#Pas moins de
100 assureurs français de
Groupama ont foulé le sol
tunisien, mercredi 2 juin, pour
y tenir leurs assises. La
Tunisie est en phase de devenir
la destination la mieux placée
pour abriter des manifestations
et accueillir des voyages
d’études, illustrant le partenariat
et favorisant les synergies#]

publié le 11 décembre 2007

Lafarge rachète Orascom Cement pour 8,8 milliards d’euros

Le groupe français Lafarge a annoncé hier avoir racheté l’égyptien Orascom Cement pour un montant de 8,8 milliards d’euros. Le groupe égyptien est numéro 1 sur plusieurs marché d’Afrique et du Moyen-Orient, et notamment l’Egypte, l’Algérie, les Emirats arabes unis et l’Irak.

L’opération sera financée à hauteur de 6 milliards d’euros par la dette, et par une « augmentation de capital réservée de 22,5 millions d’actions au prix de 125 euros par action », a indiqué Nassef Sawiris, le propriétaire d’Orascom qui, du coup, devient le 2e actionnaire de Lafarge.

« Orascom Cement dispose de 10 usines récentes ou neuves, très efficaces et à bas coûts de production, d’une capacité de production de 35 millions de tonnes à fin 2008 », a expliqué Lafarge, en précisant que « plusieurs usines sont en cours de construction, qui porteront ses capacités totales à 45 millions de tonnes en 2010 ».

Le chiffre d’affaires d’Orascom Cement est estimé pour 2008 à 2,6 milliards de dollars et selon Lafarge, sur la période 2007-2010, ce chiffre d’affaires devrait augmenter de 30 % par an. Avec Orascom Cement, Lafarge va pénétrer des marchés en forte croissance et à très fort potentiel.

Les positions géographiques d’Orascom Cement sont parfaitement complémentaires du portefeuille actuel de marchés émergents de Lafarge et se situent au cœur de son dispositif géographique. Lafarge sera donc présente dans toutes les régions en forte croissance du monde.

publié le 22 décembre 2011

L’Algérie compte attirer 2,5 millions de touristes par an à l’horizon 2015

[#Le ministère du Tourisme et de l’Artisanat compte, à travers le plan d’orientation qui s’étend jusqu’à 2030, attirer quelque 2,5 millions de touristes par an à l’horizon 2015, a indiqué mardi à Alger le directeur de l’investissement au ministère, Abderraouf Khalef.
#]

[#Intervenant en marge d’une conférence de presse animée par des représentants de l’organisation arabe du tourisme, M. Khalef a souligné que le gouvernement a mis en place "des mesures afin d’atteindre ses objectifs notamment en ce qui concerne la facilitation d’accès aux crédits à l’investissement dans ce secteur".

Le ministère s’attèle à consolider la relation entre les secteurs public et privé afin de mettre en œuvre son programme touristique, a ajouté le même responsable rappelant que "le taux d’intérêt est passé de 5,5% à 2,5% pour les investisseurs dans le Nord et à 1% dans les régions du Sud".

Pour ce qui est des structures d’accueil, M. Khalef a rappelé que le secteur du tourisme "compte atteindre une capacité d’accueil de 75.000 lits à l’horizon 2015" soulignant que ces projets sont à même de "créer des emplois pour résorber le chômage".

Par ailleurs, le ministère œuvre en collaboration avec l’organisation arabe du tourisme à former les jeunes algériens dans le domaine touristique en vue de développer leurs capacités en la matière.

S’agissant de l’échange touristique algéro-arabe, M. Khalef a annoncé que l’Algérie accueillera des délégations de jeunes arabes en juin prochain dans le cadre de la manifestation touristique "Aarif watanek" (découvre ton pays) en vue de leur permettre de découvrir la destination Algérie et promouvoir le tourisme interarabe.

L’Algérie abrite en mai 2012 en marge du salon international du tourisme et des voyages, un colloque international sur le tourisme écologique.(APS)#]

publié le 21 avril 2012

L’Algérie dispose du potentiel solaire le plus important du pourtour méditerranéen

[#C’est la grande ambition des dirigeants
algériens : faire du pays, un exportateur et
acteur majeur sur le marché des énergies
renouvelables d’ici 2030. Ambition louable
mais difficile. Pour l’instant 0,2% des
besoins en électricité sont assurés à partir
de sources renouvelables. Soit une produc
tion totale de 2 353 kw, dont 2 280 sont
d’origine solaire et 73 d’origine éolienne.#]

[#Mais la capacité existe. L’Algérie dispose du
potentiel solaire le plus important du pourtour
méditerranéen, 3 500 heures par an dans le
désert du Sahara. L’énergie « reçue » est esti-
mée à « 169400 Terawatts heure/an ». Soit
cinq mille fois la consommation d’électricité
actuelle.
Dans un premier temps l’objectif est de parve-
nir à fournir 4% des besoins en électricité à
partir de sources renouvelables d’ici 2020 !
Soit 375 MW. Ensuite 120 mds $ seront inves-
tis pour parvenir à une production de 22 000
MW. La moitié de cet argent viendra du gou-
vernement, l’autre de partenaires privés,
locaux ou étrangers. Quelques deux cent mille
emplois pourraient ainsi être crées dans ce sec-
teur. A terme il s’agira d’exporter 50% de cette
production.
Outre le solaire le pays dispose d’un potentiel
pour l’éolien sur les hauts plateaux, et de res-
sources géothermiques. Plus de deux cents
sources chaudes sont répertoriées dans le nord
du pays, et la nappe albienne qui court sous le
sud-ouest du pays possède une eau à 57°.
Combinées ces sources constituent une puis-
sance estimées à 700 MW/an.
Pour l’heure, la Sonelgaz, « société nationale
de l’électricité et du gaz », crée en 1969, dis-
pose du monopole du transport, de la produc-
tion, de la distribution de l’énergie électrique
en Algérie. Elle compte 7 millions d’abonnés à
l’électricité et 2,9 millions au gaz.
Le parc algérien représente une production de
11 324 MW/an, dont 8 438 par la Sonelgaz et
2 900 par des producteurs indépendants.Le
réseau touche 98% de la population. La
consommation ne cesse de croitre : + 5,6%
par an en moyenne au cours des années 2000 !
La Sonelgaz table sur un taux de 4,25% pour
les années 2010-2020,
Le gaz connait une croissance encore plus
forte avec +8,5% par an pour le nombre de
clients et +10,8% pour les ventes. Le taux de
couverture actuel est de 44%. Pour la décennie
2010-2020 Sonelgaz prévoit une croissance de
6,8% l’an, soit le cap de six millions de clients
atteint d’ici 2020.#]

Source : Chambre de Commerce Franco-Arabe

publié le 4 octobre 2009

L’Algérie remplace ses frégates françaises par des frégates italiennes

[# L’Algérie recevra en 2011 des bâtiments de guerre modernes équipés de missiles anti-sous-marins américains, à la suite de la signature avec l’Italie d’un contrat de 4 milliards €. Le contrat remplace un accord similaire conclu avec la France, que l’Algérie a décidé d’annuler à cause des négociations entre Paris et Rabat pour vendre des frégates FREMM.#]

[#Une source algérienne a indiqué à Asharq Al-Awsat qu’une délégation de haut niveau du ministère algérien de la défense se trouve en Italie depuis samedi dernier pour inspecter le chantier naval où seront construites les 6 frégates que l’Algérie a demandé à la fin de l’an dernier après avoir annulé un accord similaire avec la France. La raison est un accord que Paris a signé avec Rabat pour lui vendre les mêmes frégates.

La compétition entre l’Algérie et le Maroc pour acquérir les armements les plus modernes n’est pas un secret pour les observateurs de la région. Malgré les désaccords franco-algériens sur ce qui a été qualifié "d’intrusion de Rabat dans les négociations", de nombreux projets d’accords militaires se poursuivent et sont le résultat de la visite du président Nicolas Sarkozy en Algérie à la fin 2007.

La délégation a inspecté le chantier naval où les frégates FREMM italiennes sont construites, à Pise, et a discuté avec des responsables du groupe Fincantieri qui les construit à Trieste.

Selon la source, la valeur du contrat des frégates FREMM est de 4 milliards €. La source a précisé que la vente des frégates de construction italienne était subordonnée à l’accord du Sénat américain, puisqu’elles sont équipées de matériels américains.#]

publié le 21 mai 2009

L’Égypte classée n°1 parmi les destinations d’externalisation africaines

[#Réalisé par le Commonwealth Business Council et par CyberMedia, ce rapport a été publié à l’occasion du premier sommet de l’externalisation en Afrique, l’Africa Outsourcing Summit organisé par CBC Technology, qui s’est déroulé à Londres au mois de mars 2009.#]

[#
L’étude fait état du degré de préparation à l’externalisation de quinze pays africains. Parmi eux, l’Égypte arrive en tête, suivie par Maurice, l’Afrique du Sud, la Tunisie et le Maroc.

Bien que les quinze pays étudiés dans le rapport démontrent leur capacité d’accueil pour l’externalisation, il est clairement indiqué que les infrastructures, le personnel et les compétences tiennent une place capitale dans l’offre. L’Égypte, qui se classe très bien dans ces domaines, vient donc globalement en tête de la liste. D’autres facteurs comme l’environnement des affaires, le risque politique, la bande passante disponible et les perspectives économiques interviennent aussi dans le classement.

« Cette place de numéro 1 est un nouveau succès important pour l’Égypte », déclare le docteur Hazem Y. Abdelazim, directeur général de l’agence égyptienne de développement des technologies de l’information ITIDA (Information Technology Industry Development Agency). « Nous sommes très heureux de voir ainsi reconnu notre travail considérable en vue de faire de l’Égypte un pays accueillant pour l’externalisation internationale, et nous espérons que cette appréciation incitera les entreprises qui envisagent de sous-traiter des services à profiter des avantages que l’Égypte peut leur offrir. »

Selon Vijay Amliwala, directeur général de CBC Technologies, « plusieurs raisons expliquent que l’Égypte soit classée par cette étude comme l’endroit le plus accueillant d’Afrique pour une externalisation :

L’Égypte a un temps d’avance car ses dirigeants croient aux TIC et les soutiennent, et toutes les actions sont coordonnées. De plus, grâce à une étroite coordination entre les différentes administrations, en particulier l’Information Technology Industry Development Agency (ITIDA) et l’Autorité publique des investissements et des zones franches (GAFI), toute entreprise qui arrive en Égypte dispose d’un guichet unique.Les efforts sérieux et coordonnés accomplis par le gouvernement et d’autres parties prenantes pour assurer de manière continue une offre abondante de ressources humaines formées sont un atout supplémentaire. Dans l’étude, l’Égypte se classe première pour les critères de personnel et de compétences. »
#]

publié le 9 novembre 2009

L’eau et le conflit israélo-palestinien

par Nayla Naoufal

Dans le conflit israélo-palestinien, l’eau semble à la fois un enjeu important et un dommage collatéral. Les politiques hydriques israéliennes dans les Territoires Palestiniens Occupés et le conflit entraînent des impacts nuisibles sur les ressources en eau partagées et ne font qu’exacerber les hostilités.

Les Territoires Palestiniens comportent cinq sources principales d’eau : en Cisjordanie, le fleuve du Jourdain en surface et trois nappes phréatiques ; dans la bande de Gaza, la nappe côtière. Or, depuis l’occupation de la Cisjordanie par l’armée israélienne à l’issue de la guerre des Six Jours en 1967, les Palestiniens ne peuvent plus accéder au fleuve du Jourdain. Pour satisfaire leurs besoins en eau, ils disposent uniquement d’une quantité limitée provenant des nappes phréatiques et des sources, de la collecte des eaux de pluie grâce à des réservoirs sur les toits des habitations, des eaux usées recyclées sans traitement et des camions-citernes venant d’Israël. À l’inverse, les Israéliens sont les uniques utilisateurs du fleuve du Jourdain et les principaux exploitants des nappes phréatiques cisjordaniennes.

En effet, les Palestiniens ne disposent que de 20% des nappes phréatiques en Cisjordanie(1), qui se trouvent sur des terres contrôlées actuellement à la fois par Israël et par l’Autorité Palestinienne. L’État israélien puise l’eau des nappes phréatiques à travers des puits localisés dans les Territoires Palestiniens et le long de la ligne verte (frontières internationalement reconnues d’Israël datant de l’armistice de 1949). En raison du sens de l’écoulement des eaux des nappes phréatiques cisjordaniennes et gaziote(2), Israël a décidé de contrôler l’exploitation de ces eaux en amont et donc de limiter la construction des puits par les Palestiniens.

Dès 1949, l’État hébreu a commencé à réduire le développement des puits en Cisjordanie, alors sous administration jordanienne, et à intensifier son exploitation des ressources hydriques(3). Immédiatement après la guerre des Six Jours en 1967(4), l’armée israélienne a détruit 140 pompes hydriques palestiniennes dans la vallée du Jourdain. Les terres et les fermes des Palestiniens situées le long de la rive occidentale du fleuve du Jourdain ont été confisquées, leurs habitants ont été empêchés d’y retourner et la région déclarée zone de sécurité militaire(5).

Peu de temps après l’occupation israélienne de la Cisjordanie et de la Bande de Gaza, l’armée israélienne a imposé de nombreuses ordonnances militaires portant sur le contrôle de l’eau. Notamment, l’ordonnance n°92, datant d’août 1967, a fait en sorte que l’eau dans les Territoires Occupés soit considérée comme « ressources stratégiques sous contrôle militaire »(6). D’autres ordonnances militaires ont mis en place de nombreuses restrictions visant les Palestiniens(7) : interdiction de forer de nouveaux puits sans l’autorisation préalable des autorités militaires, expropriation de puits et de sources appartenant à des Palestiniens dits absents, fixation de quotas de prélèvement et mise en place de mécanismes pour contrôler l’exploitation palestinienne de l’eau, amendes sanctionnant sévèrement les dépassements des quotas, etc.

Un contrôle israélien total sur l’eau des territoires palestiniens

L’ordonnance militaire n°158 du 30 octobre 1967 « interdit à quiconque de mettre en œuvre ou détenir des installations hydrauliques sans avoir préalablement obtenu une autorisation auprès du commandement militaire »(8). Depuis, les commandants militaires israéliens peuvent refuser d’accorder un permis d’infrastructure hydraulique à un Palestinien dans les Territoires Occupés sans justifier leur décision et le traitement d’une telle requête peut prendre un an(9). De plus, les Palestiniens peuvent seulement creuser jusqu’à 140 mètres. À l’inverse, les puits des colons peuvent avoir une profondeur de 800 mètres, et utilisent l’épaisseur entière des nappes phréatiques. Ils sont ainsi plus efficaces et plus puissants(10). Entre 1967 et 1996, seulement 34 permis domestiques ont été accordés aux Palestiniens. Très peu d’autorisations ont vu le jour depuis. De même, trois permis agricoles ont été accordés depuis 1967. Ces ordonnances militaires ont été suivies de nombreuses autres jusqu’en 1991, aboutissant à un contrôle israélien complet sur les ressources hydriques situées dans les Territoires Palestiniens(11).

Le mur de séparation construit par l’Etat hébreu dans les Territoires Palestiniens permet également de contrôler l’accès aux eaux souterraines. En confisquant ou en isolant des terres et des propriétés, ce mur entraîne une destruction des puits ainsi que des infrastructures et empêche l’accès des Palestiniens au fleuve du Jourdain(12). Toutes ces mesures de contrôle de l’exploitation de l’eau en amont permettent de maintenir l’écoulement d’eau vers les puits israéliens situés le long de la ligne verte et vers les autres points d’extraction dans la bande de Gaza et en Cisjordanie.

Quant au système de distribution d’eau des Palestiniens, il est connecté à celui des colonies israéliennes depuis l’occupation de la Cisjordanie en 1967. En fait, que ce soit en Cisjordanie ou dans la Bande de Gaza, les Palestiniens sont approvisionnés de manière intermittente, à raison de deux fois par semaine, pendant une durée de deux à trois heures. Pendant les pénuries hydriques, par exemple lors des sécheresses, l’opérateur israélien arrête l’approvisionnement palestinien, mais pas celui des colonies(13). Par ailleurs, les conduits qui approvisionnent ces dernières sont de diamètre beaucoup plus important et leurs réservoirs plus grands que les conduits et les réservoirs cisjordaniens et gaziotes(14).

L’eau, un dommage collatéral

Conséquence des politiques hydriques israéliennes, les colons consomment quatre à six fois plus d’eau que les Palestiniens dans les Territoires Occupés(15). Non seulement y a discrimination entre colons et palestiniens au sujet de la consommation en eau, mais il y aussi discrimination en ce qui concerne la facturation. En raison de subventions et de tarifs agricoles avantageux, les colons paient trois à cinq fois moins cher l’eau que les Palestiniens, selon l’usage, domestique ou agricole(16). Cette différence de facturation est rendue possible par la facturation des colonies par Mekorot, la compagnie d’eau israélienne, tandis que les Palestiniens paient l’eau à leur Département d’Eau.

Le conflit et l’occupation de la Cisjordanie contribuent à dégrader des ressources en eau partagées, dont ont grand besoin Israéliens et Palestiniens, qui se trouvent tous deux en situation critique de stress hydrique. Le dense réseau de puits mis en place par les Israéliens le long de la ligne verte et à l’intérieur de la Cisjordanie et de la Bande de Gaza est si profond et puissant qu’il génère non seulement un assèchement des sources et des puits palestiniens à proximité, mais aussi une baisse de la qualité de l’eau. En 2007, les trois nappes cisjordaniennes étaient déjà surexploitées, à 25% pour les bassins Oriental et du Nord-Est et à 75% pour l’aquifère Occidental. Quant à l’aquifère de Gaza, il est d’ores et déjà infiltré par l’eau de mer et très pollué par les nitrates.

À la fois les Palestiniens et les colons déversent une grande partie de leurs eaux usées et de leurs déchets sans traitement dans la nature, générant une pollution des eaux souterraines partagées. À cause de la situation de conflit, la plupart des projets de coopération internationale visant à mettre en place des infrastructures hydrauliques ont été suspendus ou annulés. Dans le cas des projets de traitement des eaux usées, par exemple, les difficultés de mise en place sont liées notamment à la restriction de la capacité de mouvement des experts et de l’équipement, à l’absence de coordination entre toutes les parties prenantes, au manque de coopération des autorités militaires israéliennes, à la faiblesse des institutions palestiniennes et à la volonté des pays donateurs de suspendre les travaux jusqu’à ce que le conflit soit terminé, pour éviter des coûts supplémentaires(17).

Surtout, le conflit et l’occupation affectent beaucoup la qualité et la quantité de l’eau dont disposent les Palestiniens. Depuis 1967, les infrastructures hydrauliques en Cisjordanie se sont détériorées et ont très peu été remplacées. Par conséquent, le service de distribution d’eau est inefficace et peu fiable puisqu’il comporte 25 à 40% de fuites(18). En outre, l’intermittence du système de distribution palestinien provoque une dégradation de la qualité de l’eau, alors que les colonies israéliennes sont approvisionnées de manière continue, avec une eau de bonne qualité. L’eau, un enjeu majeur du conflit israélo-palestinien

Plusieurs villages palestiniens ne sont mêmes pas raccordés au système de distribution d’eau et sont très dépendants des camions-citernes et des pluies. C’est le cas pour 20% de la population en Cisjordanie selon B’Tselem, le Centre Israélien d’Information sur Les Droits Humains dans les Territoires Occupés. Or, la qualité de l’eau acheminée par camions-citernes est altérée par les longues attentes aux barrages militaires israéliens et par les grands trajets occasionnés par les routes de contournement, résultat notamment du mur de séparation. Force est donc de constater que la question de l’eau est étroitement liée au conflit israélo-palestinien, puisqu’elle constitue un enjeu important de ce dernier, tout en étant affectée par lui. D’ailleurs, en raison d’une grande sécheresse en 2008, les Palestiniens en Cisjordanie ont épuisé toutes leurs réserves, à la suite d’un manque de pluie et de la réduction de l’approvisionnement par les Israéliens de 20 à 30%(19).

Selon les chercheurs canadiens Arsenault et Green, l’État hébreu ne compte pas se retirer de certaines parties des Territoires Palestiniens afin de conserver l’accès à l’eau, malgré le coût économique et politique de l’occupation(20). Les grandes colonies en Cisjordanie auraient été implantées de manière à pouvoir contrôler l’exploitation de l’eau. Or, les Palestiniens ont conscience du rôle joué par les ressources hydriques dans l’occupation. Les politiques hydriques de l’État hébreu contribuent à renforcer le sentiment de spoliation et d’injustice des Palestiniens et ne font qu’exacerber le conflit déjà existant. L’eau, étroitement liée à l’agriculture et très présente dans les textes religieux, touche aussi à l’attachement à la terre et est intrinsèquement identitaire et symbolique aux yeux des Palestiniens et des Israéliens.

La question du contrôle de l’eau doit donc impérativement être prise en compte dans la résolution du conflit. Grande absente des négociations, elle ne pourra être réglée que par une entente politique équitable attribuant des droits aux Palestiniens en matière de terre et d’eau et par une coopération israélo-palestinienne autour de la gestion des ressources. Le règlement de cette dispute hydro-politique devra faire appel à des solutions technico-commerciales, telles que le dessalement, la mise en place d’un marché de l’eau, le recyclage des eaux usées, une nouvelle politique de prix reflétant le coût réel de l’eau, etc. En particulier, des interventions éducatives, au travers de projets concrets réunissant Palestiniens et Israéliens, permettraient de créer un dialogue autour de l’eau, d’apprendre à coopérer et à échanger, voire à percevoir l’autre camp différemment. Certains chercheurs et certaines ONG l’ont compris avant l’heure. À titre d’exemple, l’ONG israélo-jordano-palestinienne Friends of the Earth Middle East, s’est donnée pour mission de promouvoir au Moyen-Orient à la fois la paix et la protection de l’environnement, inextricablement liées aux yeux de l’organisation, et met en place des projets en ce sens. Seulement, pour assurer l’efficacité de telles interventions éducatives, un changement structurel et une entente politique sont indispensables au préalable.

Les Israéliens et les Palestiniens partagent le même environnement, des ressources hydriques et des problèmes environnementaux similaires, en particulier le manque d’eau. La construction d’un dialogue autour de l’environnement et la mise en place de projets véritablement partagés et collaboratifs pourrait contribuer à une entente politique, et s’avèrent à tout le moins nécessaires à la préservation des eaux souterraines, dont la dégradation supplémentaire ne fait qu’aggraver le conflit existant.

[1]

[1] (1)Lasserre, F. (2002b). Les eaux de la Terre sainte Le bassin du Jourdain au cœur de vives convoitises. In Lasserre, F. et Descroix, L. (ed) : Eaux et territoires Tensions, coopération et géopolitique de l’eau (p. 211-228). Sainte-Foy : Presses de l’Université du Québec, p. 224

(2)Quelques 90% des aires de recharge des aquifères (où les pluies s’infiltrent principalement et s’accumulent sous terre) sont situées en Cisjordanie. Les eaux des aquifères du Nord-Est et Occidental s’écoulent vers des aires situées en dehors de la Cisjordanie, en Israël. Quant à l’aquifère Oriental, le flux de ses eaux est dirigé vers la Vallée du Jourdain et la Mer Morte.

(3) ALIEWI, A. et ASSAF, K. (2007). Shared management of Palestinian and Israeli groundwater resources : a critical analysis. In Shuval, H. et Dweik, H. (ed) : Israeli-Palestinian water issues – from conflit to cooperation (p. 17-32). Berlin : Springer, p. 17.

(4) Cette guerre entre l’État hébreu et les pays arabes limitrophes modifie profondément les frontières : Israël quadruple la superficie de son territoire et occupe la bande de Gaza, la Cisjordanie, Jérusalem Est, le Sinaï égyptien (qui sera rendu à l’Égypte lors du traité de paix israélo-égyptien en 1979), le plateau syrien du Golan et le Sud Liban (d’où Israël s’est retiré en 2000 en conservant toutefois les fermes de Chebaa). Parmi les 250 000 Palestiniens de Cisjordanie qui se sont réfugiés en Jordanie en juin 1967, seuls quelques milliers seront autorisés à revenir.

(5) HADDAD, M. (2007). Politics and water management : a Palestinian perspective. In Shuval, H. et Dweik, H. (ed) : Israeli-Palestinian water issues – from conflit to cooperation (p. 40-52). Berlin : Springer, p. 44

(6)Ibid

(7)SIRONNEAU, J. (1996). L’eau : nouvel enjeu stratégique mondial. Paris : Economica, p. 74.

(8)Ibid

(9)op. cit. Haddad, M. (2007) p. 44 et 46.

(10) BOVET, P., REKACEWICZ, P., SINAÏ, A. et VIDAL, D. (2007). L’atlas environnement du Monde Diplomatique. Ivry : Le Monde Diplomatique, p. 26.

(11)op. cit. Haddad, M. (2007) p. 44.

(12) VADROT, C.-M. (2005). Guerres et environnement Panorama des paysages et des écosystèmes bouleversés. Paris : Delachaux et Niestlé, p. 102.

(13) ALIEWI, A. et ASSAF, K. (2007). Shared management of Palestinian and Israeli groundwater resources : a critical analysis. In Shuval, H. et Dweik, H. (ed) : Israeli-Palestinian water issues – from conflit to cooperation (p. 17-32). Berlin : Springer, p. 20.

(14) SELBY, J. (2007). Joint mismanagement : reappraising the Oslo water regime. In Shuval, H. et Dweik, H. (ed) : Israeli-Palestinian water issues – from conflit to cooperation (p. 203-212). Berlin : Springer.

(15)op. cit. ALIEWI, A. et ASSAF, K. (2007) p. 19

(16)op. cit. Sironneau, J. (1996) p. 75.

(17) TAGAR, Z., KEINAN, T. et BROMBERG, G. (2007). A seeping timebomb : Pollution of the mountain aquifer by sewage. In Shuval, H. et Dweik, H. (ed) : Israeli-Palestinian water issues – from conflit to cooperation (p. 417-426). Berlin : Springer.

(18)op. cit. ALIEWI, A. et ASSAF, K. (2007) p. 29.

(19) BOLE-RICHARD, Michel. La crise de l’eau s’accentue en Israël et frappe durement les Palestiniens. Le Monde, 17 août 2008.ARSENAULT, D. et GREEN, J. (2007). Effet of the separation barrier on the viability of a future Palestinian state. In Shuval, H. et Dweik, H. (ed) : Israeli-Palestinian water issues – from conflit to cooperation (p. 273-282). Berlin : Springer.

publié par Alternatives

publié le 21 juillet 2015

Le cabinet d’avocats d’affaires August&Debouzy lance son « Iran Desk »

Communiqué de presse

Le cabinet d’avocats propose un accompagnement des entreprises françaises et internationales dans leurs projets de développement en Iran.Mahasti Razavi et Kami Haeri, associés, seront en charge de cette nouvelle activité.

Au lendemain de la signature d’un accord prévoyant la levée des sanctions internationales vis-à-vis de l’Iran, les entreprises françaises et internationales peuvent à nouveau inclure ce pays dans leurs projets de développement. Pour appréhender ces nouvelles opportunités, August & Debouzy met à la disposition de ses clients une équipe d’avocats à même de les accompagner dans leurs réflexions sur le nouveau cadre législatif et réglementaire, mais également sur les spécificités culturelles qui devront être appréhendées en perspective de leurs investissements dans un pays à fort potentiel économique.

« Nous sommes parmi les premiers à proposer un Iran Desk à nos clients, car nos réflexions et nos interventions dans cette région ne datent pas d’hier et nous avons toujours considéré que la situation internationale de l’Iran était amenée à changer à moyen terme, ouvrant de nouveau l’Iran, dont le marché intérieur est particulièrement prometteur, aux investissements et à la reprise d’un courant d’affaires qui avait été très important par le passé. La démographie de l’Iran, ses richesses naturelles, son potentiel économique, sa volonté de rétablir un dialogue économique avec le monde sont une opportunité pour les entreprises françaises et internationales. », commente Kami Haeri.

L’Iran Desk d’August & Debouzy aura vocation à conseiller et accompagner ses clients dans la stratégie amont, notamment dans les phases transitoires à la levée des sanctions, la structuration de leurs projets et leur mise en œuvre au quotidien.

Il s’appuiera sur :

L’expérience des deux avocats associés responsables de l’Iran Desk :
Mahasti Razavi et Kami Haeri, iraniens tous les deux et parlant couramment le persan. Ils sont également membres de la Société des Avocats Franco-Iraniens (SAFIR) ;
Kami Haeri conseille des groupes français et internationaux et les accompagne régulièrement sur toutes les questions et procédures liées à la conformité internationale, le contrôle des exportations et la compliance. Il est également responsable du pôle Contentieux Arbitrage Pénal des affaires d’August & Debouzy.
Mahasti Razavi est spécialisée dans les grands projets industriels, les transferts de technologies, contrats et partenariats commerciaux. Nombre de ces interventions ont concerné des opérations entre des acteurs internationaux et l’Iran. Elle est responsable du pôle Concurrence Consommation Distribution et du pôle Technologies Propriété Intellectuelle Media d’August & Debouzy.
L’expertise full service d’August & Debouzy : le cabinet dispose d’une équipe de 120 avocats et juristes spécialisés en 7 grands pôles d’expertises : Corporate, Social, Technologies Propriété Intellectuelle Media, Contentieux Arbitrage Pénal des affaires, Public Réglementaire Environnement, Fiscal, Concurrence Consommation Distribution ;
Un réseau d’avocats locaux, spécialistes du droit iranien, qui interviendront en synergie avec les équipes du cabinet.
« C’est notre expérience juridique ainsi que notre culture iranienne que nous mettons à la disposition de nos clients avec la création de cet Iran Desk, et c’est aujourd’hui ce que nos clients recherchent pour mieux appréhender ces nouvelles opportunités de développement international » indique Mahasti Razavi qui précise : « l’Iran est la plus importante économie à intégrer le marché mondial depuis l’éclatement de l’Union soviétique. Les opportunités économiques sont vertigineuses et se dessinent dans un pays qui n’a jamais cessé d’évoluer et dont la société, la culture, l’éducation et le tissu économique sont totalement en phase avec cette nouvelle étape de collaboration économique internationale, ».

À propos d’August & Debouzy :
Créé en 1995, composé de 120 avocats et juristes, dont 29 associés, August & Debouzy est un des premiers cabinets d’avocats d’affaires en France.

August & Debouzy s’attache à offrir aux entreprises l’excellence d’une organisation experte, réactive et transversale, permettant de les accompagner efficacement dans tous les domaines du droit des affaires, en conseil comme en contentieux.

Implanté à Paris, Bruxelles et Casablanca, August & Debouzy est également membre fondateur d’un réseau international de best friends réunissant plus de 45 firmes réputées dans le monde. Cette présence dans toutes les places économiques mondiales permet de gérer les dossiers internationaux les plus complexes.

publié le 14 décembre 2007

Le commerce de diamant brut augmente de 31% au troisième trimestre

Le volume total du commerce de diamant brut à Dubai s’est élevé à 1,8 milliard de dollars au troisième trimestre en 2007, soit une croissance de 31% par rapport à la même période en 2006, a rapporté jeudi le journal local Gulf News.

Selon les statistiques établies par le Bureau du commerce de diamant de Dubai (DDE), relevant du Centre des marchandises multiples de Dubai (DMCC), le montant des importations de diamant brut à Dubai s’est élevé à 447,6 millions de dollars au troisième trimestre en 2007, soit une augmentation de 32% par rapport à la même période en 2006.

Aussi, les exportations de diamant brut à Dubai ont atteint 640, 2 millions de dollars au troisième trimestre, représentant ainsi une augmentation de 30% sur la même période en 2006.

"Le DMCC a adopté au début de cette année un plan important pour développer une économie de services soutenant le commerce de diamant", a dit Ahmad Bin Sulayem, président exécutif du DMCC et vice-président du DDE, cité par le journal.

"Selon ce plan, le DMCC a créé des laboratoires internationaux de diamants, qui fournit des services de certification de diamant de haute qualité", a-t-il ajouté.
Xinhua

publié le 18 janvier 2014

Le commerce extérieur d’Abou Dhabi en 2012 a dépassé les 120 milliards d’euros

Selon l’agence de presse WAM, le commerce extérieur d’Abou Dhabi représentait 65,9 % du PIB de l’émirat en 2012, avec une valeur de plus de 120 milliards d’euros, une augmentation de 6,9% par rapport à 2011.

Les importations d’Abou Dhabi des produits de base ont augmenté à plus de 23,76 milliards d’euros en 2012 par rapport à 23,28 milliards d’euros en 2011, en hausse de 2,2%. La balance commerciale de l’émirat d’Abou Dhabi a connu un excédent en 2012 de 75,52 milliards d’euros, contre 65,8 milliards d’euros en 2011, soit un taux d’environ 10,2% de croissance.

L’Arabie Saoudite a maintenu la première place sur la liste des partenaires commerciaux avec un total des échanges évalués à 3,7 milliards d’euros en 2012.
Les Etats-Unis se sont classés deuxième avec la valeur du commerce de 2,9 milliards d’euros et une part de 9,71% dans le commerce non pétrolier de l’émirat, devant la Corée du Sud. L’Allemagne et le Japon forment les quatrième et cinquième rangs, et l’Italie a maintenu sa sixième place comme partenaire hors pétrole dans les échanges. La Chine est passée de la 10e au 7e rang en 2011 avec 1,6 milliards d’euros en 2012.

publié le 23 janvier 2013

Le FMI salue les réformes en Jordanie

[#« En
dépit d’un environnement difficile, les autorités
ont mis en oeuvre des réformes profondes
pour réduire leurs déséquilibres budgétaire et
extérieur », souligne le Fonds monétaire international
dans un communiqué publié à l’issue
d’une mission d’évaluation de deux semaines
en Jordanie d’une équipe de l’Institution internationale.#]

[#Tablant sur une accélération de la
croissance économique en 2013 (à 3%), le
Fonds salue notamment la fin des subventions
sur les produits pétroliers annoncée mi-novembre,
qui s’était traduite par une hausse
des prix des carburants et avait suscité le
mécontentement de la population. Selon le
FMI, la fin des subventions a pourtant permis
de réduire "les coûts et les risques" que les
fluctuations des prix du pétrole faisaient peser
sur les finances du pays.

La technologie de l’information en plein
boom

Le secteur des technologies de l’information
et de la communication TIC en
Jordanie représente 14% du PIB du royaume
et bénéficie d’un taux de croissance annuel de
25%. Plus de 400 entreprises sont actives dans
ce secteur et emploient environ 16.000 personnes,
Ce marché est très actif, puisque 50%
de la population jordanienne a maintenant
accès à l’Internet et ce nombre ne cesse de se
développer avec la demande croissante des
Jordaniens pour élargir leur abonnement de
téléphonie mobile pour y inclure les services
Internet. Toutefois, conscientes de la limite du
marché interne, les entreprises cherchent une
partie de leur croissance sur le marché régional
et tout spécialement sur le marché saoudien.
En 2011, la Jordanie a exporté quelque
93.5 millions de dollars de biens et services
informatiques vers l’Arabie saoudite soit près
de 40% du total de ses ventes à l’étranger.#]


Chambre de Commerce Franco-Arabe

publié le 29 juin 2007

Le groupe français Bel s’implante en Iran

Le groupe fromager français Bel a annoncé mardi son implantation en Iran par le biais d’une joint-venture avec le groupe Sahar Dairy spécialisé dans les produits laitiers et les jus de fruits.

Bel (La vache qui rit, Leerdammer, Kiri ...) va détenir 70% de cette joint-venture, appelé Bel Sahar et qui opérera uniquement dans le secteur fromager, a indiqué la direction du groupe.

La joint-venture, qui comprendra Rouzaneh, la deuxième marque de fromage en Iran, ouvrira ainsi à Bel un marché de 70,4 millions d’habitants.

Le groupe Bel, présent dans 120 pays et qui avait déjà acquis en avril la société ukrainienne Shostka, a réalisé un chiffre d’affaires de près de 1,8 milliard d’euros en 2006 (dont 80% des volumes sont vendus hors de France).

Quatrième fromager mondial, Bel est contrôlé par les familles Fiévet et Bel qui possèdent 95% de la holding Unibel, cette dernière possédant 80% de la société Fromageries Bel.

publié le 15 octobre 2013

Le groupe Mara soutient Dubai Expo 2020 et appelle les dirigeants africains à appuyer la candidature des Émirats Arabes Unis

Communiqué de presse

Le groupe Mara invite instamment les chefs d’entreprise africains à ne pas passer à côté des perspectives d’investissement et de croissance à long terme que l’organisation de l’Exposition universelle de 2020 à Dubaï pourrait leur offrir.

À moins de 8 semaines de la désignation, à travers le vote des 167 pays membres du Bureau International des Expositions (BIE), de la ville qui accueillera l’Exposition universelle de 2020, le groupe Mara, conglomérat panafricain d’entreprises de différents secteurs, a déclaré soutenir officiellement la candidature des Émirats arabes unis (EAU), affirmant que Dubai Expo 2020 est une opportunité à ne pas manquer pour le futur développement des nations africaines.

Ashish J. Thakkar, fondateur du groupe Mara, a déclaré : « En tant que témoin mondial de l’un des virages géo-économiques de l’Occident vers les marchés émergents les plus aptes à apporter des transformations, l’Afrique est en train de devenir une cible de plus en plus importante pour les sociétés d’envergure mondiale. Alors que les EAU constituent déjà une porte d’accès aux flux d’investissement internationaux entrants et sortants en Afrique, l’organisation d’une Exposition universelle à Dubaï en 2020 renforcerait plus encore le statut de plateforme mondiale d’échange que possède Dubaï, démultipliant plus encore les possibilités qui s’offrent aux pays, entreprises et peuples d’Afrique de tirer parti de ce moment historique. »

« Dubaï est le siège du groupe Mara depuis 1996 et reste une ville cruciale pour son expansion panafricaine. J’exhorte les dirigeants de tous les pays africains à saisir l’opportunité que représente Dubai Expo 2020 et à soutenir activement la candidature de la ville pour qu’elle soit couronnée de succès. »

Son Excellence Reem Al Hashimy, ministre d’État des Émirats arabes unis et directrice en charge de la candidature de Dubaï à l’Exposition universelle 2020, a déclaré : « Depuis le tout début, notre candidature dépasse Dubaï et les EAU. Voir la région Moyen-Orient, Afrique et Asie du sud accueillir l’Exposition universelle pour la première fois, à la veille des fêtes du cinquantenaire des Émirats arabes unis a un sens profond et constitue une opportunité exceptionnelle. Les EAU sont non seulement bien reliés à l’Afrique mais partagent également avec ce continent des liens culturels et commerciaux historiques, aussi accueillons-nous de tout cœur le soutien de Mara. Nous nous engageons à faire de cette première Exposition dans la région une exposition riche en promesses, innovations et créativité qui aura un impact et ouvrira des perspectives à tous sur le thème Relier les esprits, créer l’avenir. »

Forte des solides infrastructures des EAU, de leur situation géographique centrale et de leur connectivité mondiale, la Dubai Expo 2020 pourrait attirer 25 millions de visiteurs, dévoilant aux visiteurs comme aux participants son visage international, diversifié et séduisant. De plus, pour la première fois dans l’histoire de l’Exposition universelle, plus de 70 % des visiteurs devraient venir d’autres pays que le pays hôte, ouvrant ainsi des opportunités aux pays développés comme aux pays en développement.

« Les EAU sont un pôle important pour les nations africaines dans la mesure où ils sont une porte d’accès à l’Asie, l’Europe et l’Amérique du Nord. L’organisation d’une Exposition universelle à Dubaï en 2020 serait une victoire à la fois pour les EAU et pour l’Afrique. Soutenons leur candidature ! » a ajouté Ashish J. Thakkar.

Dubaï est en concurrence avec trois autres villes candidates à l’organisation de l’Exposition universelle 2020. La décision finale sera prise le 27 novembre à Paris lors de l’assemblée générale du BIE.

À propos de Mara

Le groupe Mara est un conglomérat panafricain d’entreprises de différents secteurs créé il y a 17 ans, qui possède une vaste expérience sur les marchés intérieurs et internationaux. Le groupe est actuellement présent dans les secteurs des services financiers, de l’agriculture, de l’accueil, de l’immobilier, de la fabrication, des technologies de l’information et de la communication. Il possède des participations dans des entreprises qui emploient plus de 8 000 personnes dans 21 pays africains.

La fondation Mara est l’organisme à but non lucratif du groupe Mara. Elle a vocation à motiver, donner les moyens et l’envie d’agir à de jeunes dirigeants et femmes chefs d’entreprise, essentiellement en Afrique.

En 2010, le groupe Mara a été qualifié par le Forum économique mondial de ’société mondiale en pleine croissance’.

Pour obtenir un complément d’information, veuillez consulter le site http://www.mara.com

À propos du Haut Comité de candidature de Dubaï à l’Exposition universelle de 2020 :

Le Haut Comité de candidature de Dubaï à l’Exposition universelle de 2020 a été créé par décret de Son Altesse le Cheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, vice-président et Premier ministre des Émirats arabes unis, en sa qualité de gouverneur de Dubaï. Son Altesse le Cheikh Ahmed bin Saeed Al Maktoum, président de la Direction de l’aviation civile et président du groupe Emirates, préside le comité.

Les autres membres du Comité sont : Son Excellence Mohammed Ibrahim Al Shaibani, directeur général de la cour de Son Altesse le gouverneur de Dubaï, président adjoint du Comité ; Son Excellence Reem Al Hashimy, ministre d’État des E.A.U. et directrice générale du Comité ; Son Excellence Mattar Mohammed Al Tayer, président de la Direction des Routes et des Transports ; Son Excellence Hussain Nasser Lootah, directeur général de la municipalité de Dubaï ; le major-général Khamis Mutar Al Muzainah, commandant général adjoint de la police de Dubaï, et Son Excellence Helal Saeed Al Marri, PDG du World Trade Center de Dubaï, également directeur général du bureau de la promotion du commerce et du tourisme à Dubaï.

Le Comité remet régulièrement des rapports à Son Altesse le Cheikh Mohammed sur les résultats obtenus, les étapes franchies, les problèmes rencontrés, les solutions proposées, les propositions et recommandations formulées pour permettre à Dubaï de devenir la ville hôte de l’Exposition universelle 2020.

Pour plus d’informations sur la candidature des EAU, veuillez consulter :

Site Internet :http://www.expo2020dubai.ae
Facebook : http://www.facebook.com/DubaiExpo2020
Twitter : @Dubaiexpo2020

À propos du Bureau International des Expositions :

Le Bureau International des Expositions (BIE), qui a son siège à Paris, est l’organisation intergouvernementale chargée de superviser le calendrier, les candidatures, la sélection et l’organisation des Expositions Universelles et Internationales. Le BIE a été créé par une Convention internationale signée à Paris en 1928, qui établit les droits et les responsabilités des organisateurs des Expos et des participants. Le rôle du BIE est de veiller et pourvoir à l’application de cette Convention.

La mission du BIE est d’assurer l’intégrité et la qualité des Expos afin qu’elles continuent à éduquer le public et à promouvoir l’innovation au service du progrès humain. Les Expos doivent non seulement être en mesure de servir de référence aux progrès humains réalisés dans un domaine donné mais également de proposer une feuille de route pour l’avenir. Le BIE travaille à cet effet.

Pour plus d’informations sur le BIE, veuillez consulter : http://www.bie-paris.org

publié le 4 octobre 2009

Le Koweit réalise 82% de ses revenus prévisionnels annuels en 5 mois

[#Le Koweit a réalisé au cours des cinq premiers mois de son année fiscale 82% de ses projections budgétaires de revenus annuels grâce à l’augmentation des prix du pétrole, selon des chiffres officiels publiés jeudi.#]

Les revenus pétroliers du Koweit ont atteint 6,24 milliards de dinars (21,7 milliards de dollars) soit 90% des projections de revenus pétroliers pour l’année fiscale 2009/2010 qui a débuté le 1er avril, selon des chiffres publiés par le site internet du ministère des Finances.

Dans l’élaboration de son budget, le Koweit avait prévu des revenus de 8,07 milliards de dinars (28,1 milliards de dollars) sur la base d’un prix du baril de pétrole à 35 dollars.

Le prix du pétrole a progressivement grimpé depuis fin 2008 où il se situait autour de 30 USD le baril. Jeudi, il dépassait les 70 USD sur les marchés.

Même si les revenus pétroliers dépassent les prévisions, ils resteront largement inférieurs à l’année fiscale précédente où le prix du baril avait atteint le niveau historique de 147 dollars en juillet 2008.

Au cours des cinq premiers mois de l’année fiscale 2008-2009, le Koweit avait enregistré des revenus de 12,84 milliards de dinars (44,7 milliards de dollars), soit près du double par rapport à cette année.

Les recettes pétrolières représentent près de 94% des revenus de l’émirat.

Le Koweït affirme contrôler 10% des réserves mondiales de brut et en produit 2,2 millions de barils par jour.

AFP

publié le 8 août 2012

Le Maroc "en passe de réaliser l’objectif d’accueillir 20 millions de touristes par an"

[#Le Maroc se rapproche de son objectif d’accueillir 20 millions de touristes par an d’ici 2020, estime vendredi le cabinet international d’intelligence économique Oxford Business Group (OBG).#]

[#Le Maroc a franchi une étape supplémentaire sur la voie de la réalisation de cet objectif avec l’annonce de plusieurs projets qui visent à faire grimper le nombre de visiteurs étrangers et à stimuler les opportunités d’investissement privé, en particulier dans les régions côtières, indique le cabinet.

Citant Ali Ghannam, président de la Fédération Nationale de Tourisme (FNT), OBG indique que la Vision 2020, lancée avec pour mission de doubler le nombre de touristes, vise à augmenter ce nombre de 9,35 millions en 2011 à 20 millions d’ici 2020, faisant ainsi du Maroc l’une des 20 premières destinations touristiques au monde.

La mise en ?uvre de cette Vision a pris un nouvel élan en mettant l’accent sur la participation du secteur privé, ajoute la source, relevant que la Vision 2020 examine tous les facteurs qui ont un impact sur le développement du tourisme, notamment le financement, les infrastructures, l’aviation et les taxes.

Si la Vision 2020 est financée en grande partie par le Fonds Marocain de Développement touristique (FMDT), le secteur bancaire contribue également au projet à hauteur de 1,3 millions d’euros, indique encore le think-tank, notant que le programme s’appuie sur un partenariat avec le privé pour faire avancer les efforts d’amélioration du secteur tout en insistant sur le développement d’un tourisme durable.

Le succès de la Vision 2020 va se traduire par une hausse de la contribution du secteur touristique au Produit Intérieur Brut marocain de 60 milliards de dirhams actuellement à 140 milliards en 2020, ajoute OBG, notant que dans le but de stimuler l’industrie touristique, le Maroc s’est tourné vers de nouveaux partenaires en dehors de ses frontières.

La source cite, dans ce contexte, un nouveau projet de collaboration publique-privée entre l’Espagne et le Maroc, baptisé Nexotour, visant à développer un nouvel espace touristique entre l’est de l’Andalousie et le Maroc, misant en particulier sur les villes de Grenade, Malaga et Almeria en Espagne et les régions de Taza-Al Hoceima-Taounate, Oujda-Angad et Nador au Maroc.

Et la source de conclure que si l’objectif de drainer 20 millions de visiteurs semble ambitieux en raison des difficultés économiques en Europe, le Maroc a toutes les clés en main pour y parvenir grâce à l’important soutien du gouvernement, du secteur privé et même de nouveaux partenaires internationaux.#]

Source : MAP

publié le 22 août 2011

Le Maroc développe ses autoroutes à grande vitesse

[#Les derniers projets au Maroc s’intégreront dans le grand projet de route de maghrébine financé par des fonds du Golf et par la logistique d’entreprises chinoises.#]

Les autoroutes poussent désormais comme des champignons en Afrique du Nord. La future autoroute maghrébine qui devra relier Nouakchott (Mauritanie) à Tobrouk (Libye) en passant par les grandes cités du Maghreb prend forme du côté du Maroc. Le royaume ambitionne de jouer un rôle majeur dans la région en sa qualité de pôle d’échanges et de transit entre les pays maghrébins, d’Europe du Sud et d’Afrique du Nord. L’enveloppe financière destinée à la réalisation de ce grand projet a été mobilisée à travers des contributions du Fonds koweïtien pour le développement économique arabe, du Fonds arabe pour le développement social et économique, de la Banque européenne d’investissement, de la Banque islamique de développement, du Fonds d’Abou Dhabi et du Fonds de l’OPEP, ainsi que celles du Fonds Hassan II et de l’Etat marocain.

Le Maroc a déjà planifié la réalisation de 1.417 km d’autoroutes avec un investissement global de 38 milliards de DH, qui sera parachevé avec la mise en service, cette semaine, de l’axe autoroutier Fès-Oujda (541 km au nord-est de Rabat).

Le réseau autoroutier du royaume du Maroc doit s’étaler sur 1.800 km à l’horizon 2015 et relier toutes les villes de plus de 400.000 habitants.
Ce rythme devrait permettre d’atteindre plus de 1830 km à l’ horizon 2012. Les travaux de construction des tronçons de Marrakech-Agadir (233 Km) et de Fès-Oujda (320 Km), constituent les derniers maillons du schéma d’armature qui représente au total un investissement cumulé de plus de 36 milliards de dirhams entre 1992 et 2010.
S’ajoute à ces deux projets, la construction de l’autoroute Berrechid-Béni Mellal (260 km au sud de Rabat), qui fait partie du contrat-programme 2008-2015, signé le 2 juillet 2008, entre l’Etat et la Société nationale des autoroutes du Maroc (ADM).
Ce contrat-programme porte sur un investissement de 15 milliards de dirhams et 384 km de nouvelles liaisons autoroutières comprenant le contournement de Rabat sur 41 km, l’autoroute El Jadida-Safi sur 140 km et l’autoroute Casablanca-Berrechid par Tit Mellil sur 30,5 km et l’autoroute Béni Mellal-Berrechid.
D’une longueur de 172 km, cette autoroute nécessite un budget estimé à 6,046 milliards DH et a été subdivisée, pour sa construction, en 5 tronçons. Le premier s’étend de Berrechid-Ben Ahmed long de 38,5 km, est adjugé à l’entreprise chinoise "China International Water and Electric Corporation" (CWE). Le deuxième et le troisième tronçon qui vont respectivement de Ben Ahmed à Khouribga, long de 38,5 km et de Khouribga à Oued Zem, long de 33 km, sont adjugés au groupement d’entreprises marocaines Sintram, LRN, Seprob et SNCE.
Le quatrième tronçon qui reliera Oues Zem à Kasbat Tadla, long de 40 km, est adjugé à l’entreprise marocaine Houar. Le dernier tronçon qui s’étend sur 22 km et qui reliera Kasbat Tadla à Beni Mellal, est adjugé à l’entreprise chinoise Covec.
Les travaux ont démarré sur l’ensemble des sections de l’autoroute, en vue de sa mise en service au cours de l’année 2013. La même année, la nouvelle autoroute à trois voies Casablanca- Rabat sera également ouverte au trafic routier.

Le développement économique du Maghreb passe un solide réseau d’autoroutes.

publié le 9 octobre 2011

Le Maroc et la France accélère le plan solaire méditerranéen

[#La ville de Marrakech a dernièrement accueilli la 10ème édition de la Convention France Maghreb, un évènement qui regroupe des hommes d’affaires des deux rives.#]

[#Lors de la convention France-Maghreb organisé à Marralech la semaine dernière, le Maroc et la France ont annoncé leur volonté d’accélérer le financement du plan solaire méditerranéen afin d’installer 20 gigawatts de capacités électriques au sud et à l’est de la Méditerranée. Pour finaliser cet ambitieux projet le Maroc et la France proposent d’organiser conjointement, en 2012, une conférence des ministres de l’énergie de l’Union pour la Méditerranée (UPM). « Le développement des énergies renouvelables se trouve désormais au coeur d’une stratégie nationale volontariste destinée à mieux intégrer le Maroc dans l’économie mondiale" a déclaré Amina Benkhadra la ministre marocain de l’Energie, des mines, de l’Eau et de l’Environnement.

Pour ce qui est de l’éolien, la compagnie française GDF Suez, spécialisée dans la production d’énergie, confirme son investissement de 2,2 milliards DH à Tanger (278 km au nord de Rabat), pour la réalisation d’un parc de 45 éoliennes. Situé à Jbel Haouch, près de Dar Chaoui (30 km à l’est de Tanger), le parc produira près de 135 Mégawatts d’énergie, ce qui augmentera la capacité éolienne du Maroc à 48%.
Il nécessitera un investissement de 2,2 milliards DH et 15 mois de travaux. Son lancement est prévu pour décembre 2012. Ce parc éolien sera le 3ème du pays et de la région du nord du Maroc. Les deux autres sont celui de Koudia al Baida (50 MW) réalisé par LCV en 2000 près de Fnideq et celui de la cimenterie Lafarge de Tétouan d’une puissance de 10 MW.
L’électricité produite par "La Compagnie du Vent" (LCV), une filiale de GDF Suez, sera directement vendue à des industriels par les producteurs qui reverseront des droits de passage à l’ONE ( Office marocain d’électricité) pour l’usage de son réseau de transport. Fondée en 1989 à Montpellier (France), LCV emploie aujourd’hui 160 personnes dont 20 au Maroc. LCV dispose d’un bureau de représentation à Casablanca. Sa maison-mère GDF Suez cotée à la bourse de Paris a réalisé en 2010 un chiffre d’affaires de 90 MM d’euros.

Créée en 2000, la Convention France-Maghreb est un rendez-vous annuel visant à promouvoir la coopération entre les acteurs économiques et sociaux de la France et des pays du Maghreb, développer des relations transversales dans l’espace France- Maghreb, valoriser des réussites franco-maghrébines dans les domaines économiques, créer des réseaux d’affaires spécialisés par domaines d’activités et à faciliter la rencontre entre les compétences et les entreprises. Initié pour la première fois en dehors de la France, ce conclave sert de véritable plateforme et un lieu de rencontres d’affaires, d’échanges et d’établissement de partenariats entre les acteurs économiques maghrébins et français, et surtout de consolidation des réseaux France-Maghreb.#]
La rédaction

publié le 19 avril 2014

Le Maroc, une plateforme aéronautique de “référence” pour le continent africain (Forbes Magazine)

Le Maroc est en passe de devenir une plateforme aéronautique de “référence” pour l’Afrique comme en témoigne l’implantation du géant canadien “Bombardier” qui vient d’investir 200 millions de dollars dans le Royaume, notamment pour “soutenir l’essor” du secteur de l’aéronautique dans le continent, écrit Forbes Magazine.

Fort de ses atouts économiques et infrastructurels et de sa proximité avec l’Europe, le Royaume est en train de s’ériger en plaque tournante dans le domaine de l’industrie aéronautique, “qui va contribuer au développement économique” du continent africain, indique +Forbes+ dans un article publié sur son site internet.
Bombardier a commencé à exploiter des installations provisoires situées à l’aéroport international Mohammed-V à Nouaceur, dans la région métropolitaine de Casablanca, où la multinationale canadienne produit actuellement des commandes de vol pour les appareils de la série CRJ.
La publication américaine estime, par ailleurs, que l’Afrique offre des perspectives “prometteuses” de développement, notamment dans le secteur du tourisme, un progrès qui va se répercuter positivement sur l’industrie de l’aéronautique, d’autant plus que les prévisions montrent que le trafic aérien va progresser de 6,1 par an.

Source : MAP

publié le 4 janvier 2013

Le pétrole domine l’économie d’Abou Dhabi

[#Le pétrole et le gaz ont contribué 58,5% au PIB d’Abou Dhabi en 2011, dépassant toutes les autres industries, affirme le Département du Développement économique de l’émirat dans le récent Rapport économique Abou Dhabi 2011.#]

[#La contribution du secteur de la construction et du bâtiment était d’environ 10% et celle du secteur manufacturier de 5%. L’agriculture, la sylviculture et la pêche représentaient 0,6%.
La contribution du secteur du pétrole et du gaz a été stimulée par les augmentations du prix du pétrole, en hausse de près de 40% par rapport à l’année précédente.
La valeur ajoutée de l’industrie pétrolière et gazière a augmenté à Dh471,8 milliards ($128,44 milliards) en 2011, contre Dh291,5 milliards en 2006, un taux moyen de croissance annuelle de 10,1%. Le taux était de 53% en 2011 en raison des prix élevés du pétrole.

La valeur ajoutée dans l’industrie manufacturière a augmenté de Dh40,5 milliards en 2011 contre Dh32,9 milliards cinq ans plus tôt, une croissance annuelle moyenne de 4,2%. Pour la seule année 2011, le taux de croissance était de 22%, tirée par les efforts du gouvernement d’Abou Dhabi pour développer l’industrie en fonction de son plan de diversification économique.
La valeur des actifs physiques appartenant à l’industrie manufacturière a augmenté de Dh9,6 milliards en 2006 à Dh34,4 milliards en 2011, grâce à un boom des investissements. Le complexe de la fonderie d’aluminium d’Emal à Taweelah et l’usine de fabrication de pièces d’avion Strata à Al Ain ont été construits pendant cette période.#]
Source : WAM

publié le 20 juin 2014

Le PIB de Dubaï a augmenté de 4,6% en 2013

L’économie de Dubaï enregistrait en 2013 une croissance de 4,6 pour cent, contre 4,1 pour cent en 2012, selon le Centre des Statistiques de Dubaï (DSC).

Un rapport du DSC montre que le secteur le plus dynamique de Dubaï l’année dernière était une fois de plus l’hospitalité, avec une croissance de 13 pour cent, affichant pour la troisième année consécutive une croissance à deux chiffres.
L’industrie occupe la deuxième place avec une croissance de 8,1 pour cent, devant les services sociaux et personnels avec 6,8 pour cent de croissance et le transport, le stockage et la communication, augmentant de 5,6 pour cent.
“Le taux de croissance officiel pour Dubaï est largement en ligne avec les prévisions de 4,5 pour cent,’’ déclare Khatija Haque, chef de la région MENA chez Emirates NBD.
Dubaï représente environ 30 pour cent du PIB des Emirats. Le secteur de la construction s’est élargi pour la première fois depuis 2008, quoique légèrement, à seulement 1,3 pour cent, alors que les services immobiliers et commerciaux ont augmenté de 4,7 pour cent. Le commerce de détail et de gros, qui représente environ 30 pour cent de l’économie de Dubaï, a augmenté de 3,5 pour cent l’an dernier contre 1,4 par cent en 2012.

La croissance des services financiers a également accéléré à 3,6 pour cent l’an dernier, contre 2,2 pour cent en 2012. Par contre, les services publics ont augmenté de 1 pour cent en 2013, en baisse de 6,4 pour cent.
Le Fonds monétaire international (FMI) et l’Institute of International Finance (IIF) prévoient une croissance du PIB de Dubaï de plus de 5 pour cent en 2014. Bien que les secteurs de la construction et de l’immobilier devraient stimuler la forte croissance du commerce d’autres secteurs clés, le transport et tourisme devraient rester robuste.
Les principaux indicateurs financiers tels que les valorisations des marchés boursiers, les prix de l’immobilier, l’indice de confiance des entreprises et l’évolution des swaps pointent vers une forte croissance du secteur non pétrolier cette année.
Source : Agence de Presse des Emirats, WAM

publié le 10 janvier 2013

Le président François Hollande participera à la Semaine du développement durable à Abou Dhabi

[#Le président français François Hollande prononcera un discours lors de l’inauguration officielle de la Semaine du développement durable d’Abou Dhabi (ADSW), durant la cérémonie d’ouverture du World Future Energy Summit le 15 janvier.#]

Organisée du 13 au 17 janvier, ADSW est le plus grand rassemblement consacré à la durabilité dans l’histoire du Moyen-Orient et se penchera sur les défis interdépendants ayant un impact sur l’adoption mondiale des énergies renouvelables, la sécurité de l’eau et le développement durable.
La visite du président français souligne la forte relation bilatérale entre les deux pays et l’intérêt mutuel pour accélérer le déploiement de l’énergie propre et la diversification du mix énergétique mondial.

“La France a un engagement ferme envers le développement durable et la réduction des émissions de gaz à effet de serre. La France a proposé d’accueillir la CdP 21 et a exprimé sa volonté de coopérer étroitement avec tous les pays prêts à travailler ensemble, notamment les Emirats Arabes Unis, afin de préparer la voie à un accord ambitieux en 2015 sur le changement climatique,’’ déclare le président français. « Ce voyage aux Emirats Arabes Unis est l’occasion d’identifier les moyens de la communauté mondiale peut mieux travailler ensemble sur le chemin de la durabilité et du déploiement de l’énergie propre. » La France et les Emirats Arabes Unis travaillent déjà ensemble pour faire avancer l’industrie des énergies nouvelles. Total, la multinationale pétrolière et gazière française, et la société Masdar d’Abou Dhabi se sont associées pour construire Shams 1, un projet solaire de 100 mégawatts. Shams 1 sera la plus grande unité solaire dans le Moyen-Orient et fournira de l’énergie propre à plus de 20.000 maisons, diminuant les émissions de 175.000 tonnes de CO2 par an.

Schneider Electric, le gagnant l’an dernier du Zayed Future Energy Prize dans la catégorie des grandes entreprises, travaille dans les Emirats et avec Masdar sur les questions d’efficacité énergétique, alors que des institutions telles que ParisTech travaillent en collaboration avec l’Institut Masdar au développement de l’Atlas mondial de l’énergie renouvelable.

« Nos deux pays partagent un lien commun, et la France et les Emirats s’attaquent sérieusement au défi énergétique et climatique, » déclare Dr. Sultan Ahmed Al Jaber, CEO de Masdar. « Avec des investissements à grande échelle dans les énergies renouvelables aux stratégies nationales de réduction de carbone, nous mettons en valeur les avantages économiques, sociaux et environnementaux du développement durable. »
“C’est un honneur d’accueillir le Président Hollande à Abou Dhabi pour le World Future Energy Summit dans le cadre de la Semaine du développement durable d’Abou Dhabi,’’ ajoute Dr Al Jaber. La France a réalisé une démarche stratégique en investissant dans les énergies renouvelables comme un moyen pour réduire les coûts de l’électricité et de stimuler l’économie nationale. Aujourd’hui, la capacité de l’énergie éolienne en France occupe le sixième rang dans le monde et le pays a pour objectif de produire 23 pour cent de son énergie à partir de sources renouvelables d’ici 2020. La France déploie aussi des efforts impressionnants en matière d’efficacité énergétique de ses infrastructures de transport, l’industrie et la construction.

“La présence du président au World Future Energy Summit mettra en évidence les efforts de la France pour équilibrer son portefeuille énergétique en intégrant davantage de sources d’énergie renouvelable,’’ affirme Dr Al Jaber. « Nous sommes impatients de s’engager dans un dialogue constructif et d’identifier des moyens pour davantage de coopération. »

“Pour envisager sérieusement le défi de la durabilité mondiale, il est impossible de négliger la relation entre le développement économique, la sécurité énergétique, la pénurie d’eau et le changement climatique,” ajoute Dr Al Jaber. “La Semaine de la durabilité d’Abou Dhabi et ses événements associés relèvera ces défis interconnectés et permettra de promouvoir des moyens concrets pour accélérer l’adoption des énergies renouvelables et le développement durable.” Réunissant plus de 30.000 participants de 150 pays, ADSW réunira des dirigeants du milieu universitaire, de l’industrie et du gouvernement pour relever les défis économiques, technologiques et financiers. ADSW comprend cinq manifestations intégrées : le 6e Sommet mondial de l’énergie future, la Conférence internationale de l’énergie renouvelable, le Sommet International de l’Eau, la remise du Zayed Future Energy Award, et l’Assemblée générale de l’Agence internationale des énergies renouvelables. D’autres événements concernent la première réunion des ministres de l’énergie de l’Amérique du Sud et des pays arabes (ASPA).

Citons parmi les autres participants au World Future Energy Summit et la Semaine de durabilité d’Abou Dhabi : Sa Majesté le Roi Juan Carlos d’Espagne, le président de l’Islande Olafur Ragnar Grimsson, le Premier ministre de Serbie Ivica Dacic, le premier ministre du Monténégro Milo Djukanovic, et le président de la Mauritanie Mohamed Ould Abdel Aziz.
Source : Agence de Presse des Emirats, WAM

publié le 19 décembre 2012

Le Prince Walid Ben Talal, le Tycoon de la génération de la relève.

par René Naba

[# Poids lourd de la finance internationale, le Prince Walid Ben Talal Ben Abdel Aziz Al Saoud, – c’est son vrai nom- est un illustre représentant de la génération de la relève de la Monarchie wahhabite, qui piaffe d’impatience aux portes du pouvoir saoudien.#]

[#Un trait d’union entre le Machreq et le Maghreb#]

[#De par sa naissance et ses liens de consanguinité, Walid est un trait d’Union entre le Machreq et le Maghreb, les deux versants du Monde arabe, un atout de taille à l’heure de la diffusion panarabe et de la mondialisation des flux économiques.

Fils du prince Talal BEN Abdel Aziz, un des princes progressistes de l’épopée nassérienne, le Prince Walid, est, par son père, le propre fils du Roi Abdel Aziz Al Saoud, fondateur de la dynastie wahhabite et du royaume saoudien. Par sa mère, Mona El Solh, il est le petit fils d’un des pères de l’indépendance libanaise, l’ancien premier ministre Riad El Solh, assassiné en 1951 en Jordanie pour avoir cautionné la condamnation à mort d’Antoun Saadé, chef d’un parti pan syrien, le Parti Populaire Syrien (PPS).

Par son alliance familiale, Walid s’articule sur l’Arabie et le Maroc, les deux grandes monarchies du Monde arabe, agglomérés au sein du Conseil de la Coopération du Golfe, le syndicat des monarchies arabes mis sur pied par Riyad à la faveur des soulèvements populaires arabes de 2011.

Du fait des liens de matrimonialité tissés par les trois sœurs de sa maman, son positionnement familial s’articule sur les grandes bourgeoisies libanaises et palestiniennes, au point d’intersection des grands courants politiques et religieux du monde arabe et musulman, républicains ou monarchistes, sunnites ou chiites, qu’ils soient. Walid est en effet le cousin germain du Prince Hicham Ben Abdallah Al Alaoui, « le prince rouge », neveu du Roi du Maroc, ainsi que de Moulay Ismaïl et de Lalla Zaynab du Maroc. Sa maman est en effet la sœur de la princesse Lamia, veuve du Prince Abdallah, frère d’Hassan II. Par sa deuxième tante, Alia El Solh, femme d’influence et une des premières journalistes arabes, il est apparenté à la grande famille des notables palestiniens des « Nachachibi ».

Enfin par sa 3eme tante Leila, il se trouve être le cousin germain décédé depuis de Majed Sabri Hamadé, petit fils et héritier du chef féodal chiite de Baalbeck (centre-Liban), inamovible président du parlement libanais pendant un quart de siècle.

A l’heure où les pays arabes font face à de difficiles échéances successorales, marquées par l’éviction coup sur coup de trois chefs d’états arabes en un an -le Tunisien Zine el Abidine Ben Ali, l’Égyptien Hosni Moubarak et le Libyen Mouammar al Kadhafi- Walid le Saoudien et Hicham le marocain représentent la génération de la relève qui caresse l’ambition de procéder à une restauration moderniste du pouvoir.

Très populaire au Maroc pour ses prises de position nationaliste dans le conflit israélo-arabe, Hicham Ben Abdallah, s’est déjà distingué à l’attention de l’opinion publique par une série de retentissants articles parus dans Le Monde Diplomatique.

Le premier, paru en juillet 1995, soit un quart de siècle avant les révoltes arabes de l’hiver 2011, lançait un débat sur un sujet tabou, longtemps occulté autant que redouté sur « la citoyenneté dans le Monde arabe », avec, sous jacent, le problème de la comptabilité de l’Islam et de la Modernité. Le second, paru en septembre 1996, se présentait comme une contribution pour une transition démocratique à l’effet d’assurer la pérennité du trône chérifien. Ingénieur et diplôme de Sciences politiques, Hicham, surnommé « le Prince Rouge » en raison de ses idées jugées « progressistes » a été l’un de principaux contributeurs de l’Institut transrégional de Princeton (Etats-Unis) chargé des études sur le Maghreb sous l’autorité du Professeur Robert Waterburry.

Au service de son ambition son cousin Walid s’est doté, quant à lui, d’un empire financier faisant pâlir d’envie les vieilles dynasties d’argent anglo-saxonnes.
Un poids lourd de la finance internationale.

Né le 5 mars 1957 à Riyad, Al-Waleed, ainsi qu’il est couramment appelé en anglais, s’est retrouvé à quarante ans, à la tête d’un empire financier, édifié en un temps record de quinze ans, couvrant toute une gamme d’activités économiques. Pour la dixième année consécutive, Walid, s’est placé en tête des fortunes arabes selon le classement annuel de la revue « Forbes », avec une fortune estimée, en 2011, à 19,6 milliards de dollars, au 26 me rang mondial, mais contrairement aux autres princes du pétrole, il a bâti sa fortune par une rigoureuse gestion de ses affaires.

Dans le royaume même, son actif est constitué d’un réseau bancaire saoudien « The United Saudi-Commercial Bank (USCB), la banque commerciale la plus florissante d’Arabie, ainsi qu’un portefeuille immobilier comprenant à Ryad une superficie de 22.500 hectares, et à Djeddah, le prestigieux complexe immobilier du « Kingdom Tower ». Via la Kingdom Holding Company, il détient des parts dans de nombreuses multinationales.

Dans la Banque, outre le réseau saoudien, il est actionnaire de la banque d’affaires américaine Citygroup, sa plus belle opération, qu’il contribua à renflouer lors de la grande crise des subprimes bancaires de 2008, en entrant au capital de ce fleuron de la place bancaire américaine. Dans l’hôtellerie : il est propriétaire d’une chaine internationale d’hôtels de luxe « Four Seasons Regent », regroupant 180 hôtels dont l’hôtel George V à Paris, le luxueux Hôtel Plazza de New York et le magasin « Saks Fifth Avenue ».

En association avec la famille Reichmann et pour une valeur de 100 millions de dollars de l’époque, le prince a acquis une participation dans le projet « Canary Wharf », le complexe de bureaux londoniens qui représente la plus vaste opération immobilière d’Europe. A ses détracteurs qui jugeaient son association avec la famille Reichmann comme une « contre nature » l’alliance entre un prince wahhabite avec une famille judéo canadienne, le prince a rétorqué, usant de la dérision, qu’il s’agissait d’une alliance en fait entre deux orthodoxes : « Les Reichmann sont des juifs orthodoxes et moi, je suis un musulman orthodoxe. Notre point commun est l‘orthodoxie », a-t-il répondu, retournant l’argument contre ses censeurs. Al Waleed est un des principaux actionnaires d’Euro Disney SCA, dont il détient 10 % du capital. Il s’est offert pour son 40 me anniversaire, en 1997, 75% de la chaine hôtelière « Princess » en s’appropriant six des huit hôtels, 5 % de la Société des croisières « Norvegian Cruise Line », propriétaire du paquebot de luxe France, rebaptisé depuis Norway.

A l’intention de sa fille, la princesse RIM, il a acquis la firme vestimentaire Donna Karan New York, offrant à son fils, le prince Khaled, une participation de 30 pour cent à la chaine Movenpic, en guise d’initiation aux affaires.

Doté de tous les attributs de l’homme d’affaires international moderne (un Airbus A380 Prestige, un yacht de 171 m pou environ 180 millions de dollars, de multiples résidences secondaires somptueuses), Al Waleed, musulman pratiquant, passe cependant pour être une personnalité plutôt progressiste de son pays comme en témoigne sa décision de financer les frais de formation d’une femme, Hanadi Zakaria al-Hindi, à la navigation aérienne avant de l’embaucher comme pilote et finance le Centre pour la compréhension entre musulmans et chrétiens à l’Université de Georgetown (Etats-Unis), où travaille par exemple Margot Badran, une féministe musulmane. Sa tante Leila El Solh Hamadé, préside au Liban une très importante association caritative très active dans le domaine œcuménique.

Al Waleed versus Rafic Hariri

Intrépide, son activisme s’apparente parfois à une boulimie qui cache peut être une blessure secrète dont certains trouvent son origine dans l’éviction de son père, le Prince Talal, des responsabilités politiques saoudiennes. Pour avoir préconisé la réforme des institutions monarchiques saoudiennes, en 1960, et rallié à la tête du groupe des « Princes Libres », la cause du président égyptien Gamal Abdel Nasser, le chef charismatique des Arabes à l’apogée du nationalisme arabe, Talal, le père de Walid, a été déchargé de ses fonctions ministérielles et diplomatiques. Après une décennie d’exil et d’errance dans les pays arabes, au Caire d’abord, à Beyrouth, ensuite, Talal se réconciliera avec ses frères royaux dans les années 1980, devenant représentant de l’UNICEF pour la région du Golfe.

Binational libano saoudien, de naissance et de droit, contrairement à Rafic Hariri, dont la nationalité saoudienne, lui a été octroyée par décrétée, le prince Walid a vu ses ambitions politiques au Liban bridées par les dirigeants saoudiens de crainte de ne faire ombrage à leur homme lige, dont la docilité est directement proportionnelle à son état de subordination à l’égard de ses bienfaiteurs saoudiens. Un être infiniment plus malléable que ce prince de sang royal, issu de surcroit d’une dynastie politique authentiquement libanaise, dont la fortune excède par ailleurs largement celle du milliardaire libano saoudien.

A son corps défendant, il a ainsi décliné la charge de premier ministre du Liban que se proposait de lui offrir le président libanais de l‘époque, le général Emile Lahoud, en pleine tourmente arabe consécutive à l’invasion américaine de l’Irak. En guise de compensation, il obtiendra pour sa tante Leila El Solh Hamadé, qui préside au Liban une très importante association caritative très active dans le domaine œcuménique, un poste ministériel dans une opération destinée à maintenir la permanence de la validité de la revendication de son clan sur des responsabilités gouvernementales libanaises.

En novembre 2011 sur fond d’une vive compétition pour l’attribution du poste de prince héritier à la suite du décès de son titulaire, Sultan, une campagne de presse était déclenchée au niveau arabe et international faisant état d’abus sexuels de Walid à Ibiza et en Autriche, perturbant les démarches de son père en vue de sa confirmation comme prince héritier. Talal, le père de Walid, sera ainsi une nouvelle fois écarté de la succession au mépris de la loi de la primogéniture, entrainant sa démission et de celle de douze autres princes du Conseil d’allégeance en charge des transitions dynastiques.

Optant pour un saut de génération afin d’épargner au Trône une gangrène gérontocratique, le Roi Abdallah, 86 ans, s’est en effet choisi comme successeur, un jeune prince de 78 ans, Nayef, ministre de l’Intérieur, décédé un an après sa nomination, auparavant qualifié de « boucher » par l’ancien premier ministre libanais Saad Hariri dans une impertinence couteuse pou sa crédibilité auprès de la famille régnante saoudienne.

Le deuxième camouflet politique de son existence a conduit Walid à passer à l’offensive. Fort de son alliance matrimoniale avec le Roi, dont il épousa en 4eme noce sa fille Amira (princesse), il encouragera son épouse sur la voie de la dénonciation des archaïsmes monarchiques.

Diplômée en droit des affaires d’une université du Connecticut, cette princesse de 27 ans, de 30 ans sa cadette, a été la première à se féliciter, sur Twitter, de l’annulation en septembre 2011 par son père, le roi Abdallah, d’une peine de dix coups de fouet prononcée à l’encontre d’une Saoudienne pour avoir pris le volant dans un pays où une fatwa interdit aux femmes de conduire. La princesse Amira, il est vrai, dispose, elle, d’un permis de conduire international et assure qu’elle s’en sert dès qu’elle en a l’occasion hors du royaume.

Pour prévenir la réédition d’une nouvelle cabale médiatique comparable à celle qui fit rage lors de la compétition successorale de l’automne 2011, Walid a étendu son empire médiatique, se rendant maître de la chaine libanaise « LBC (Libanaise Broad casting Corporation), poussant à la démission son fondateur historique, Pierre Daher, en janvier 2012, (1)

Il annoncera dans la foulée le lancement d’une chaîne transarabe à Manama (Bahreïn), afin de faire pièce aux grands vecteurs panarabes, notamment Al Arabiya, propriété de la famille saoudienne rivale du clan Sideiry Al Cheikh, et surtout, Al Jazira, quelque peu discréditée par sa couverture unilatérale des soulèvements arabes de l’an 2011.

Dans le domaine média, Walid est associé à l’allemand Léon Kirch pour une participation de 20 pour cent dans MEDIASET, le holding chapeautant l’empire télévisuel de l’italien Silvio Berlusconi. Actionnaire significatif du journal libanais « Al Nahar », propriétaire du label musical Rotana, associé au chanteur noir américain Michael Jackson au sein d’une société de production de spectacles et de disques « Kingdom Advertisement », le prince saoudien détient en outre des participations dans les médias avec 5,5 % de News Corporation, ainsi que dans AOL, MOTOROLA, eBay.

Le prince a investi, en 2011,300 millions de dollars (soit prêt de 231 millions d’euros) pour le réseau social Twitter, une participation significative en ce que « les médias sociaux changeront de façon fondamentale le paysage de l’industrie médiatique dans les années à venir », pour reprendre l’expression d’Ahmed Halawani, directeur exécutif de la branche Private Equity du fonds Kingdom Holding Company.

« Al Arab », le navire amiral de la flotte médiatique d’Al Waleed

Au service d’ « Al Arab », le navire amiral de sa flotte médiatique, Al Waleed envisage de mettre en synergie la gamme de vecteurs dont il dispose dans le Monde arabe au service de sa nouvelle chaine : Rotana Clip, Rotana Tarab, Rotana Films, Rotana Zaman. En association avec Bloomberg, propriété du Maire de New York, Michael Bloomberg, il fera diffuser sur sa chaine six heures d’information économique en continue. Désertant la zone de turbulence libanaise, Walid a opté pour Manama pour y fixer le siège de son nouvel empire. Un choix paradoxal en ce que le Bahreïn passe pour être l’un des dix pays les plus restrictifs à la liberté de la Presse.

Mais, au-delà des facilités financières et matérielles dont il a bénéficie, -15 millions de dollars pour l’aménagement de sa nouvelle cité médiatique-, le choix de Manana est un choix éminemment politique en faveur d‘une dynastie contestée par la majorité chiite de la population, dont il entend assumer la défense médiatique du fait de sa proximité géographique avec l’Iran.

Pour la première fois de son histoire, l’Arabie saoudite, a, à cette occasion, dépêché des troupes dans l’archipel voisin pour faire office de bouclier à la contestation anti monarchique et fait taire les critiques y compris celles d’Al Jazira, que la sévère répression de la contestation locale a suscitée dans de larges couches populaires du Monde arabe.

Une revanche sur le sort ?

Walid n’est pas le gendre préféré du Roi Abdallah, plus à l’aise avec son premier gendre, son propre ministre de l’éducation et son homme de confiance, époux de la fille aînée du Roi, Adila (La Juste). Doté de tous les attributs de l’homme d’affaires international moderne (un Airbus A380 Prestige, un yacht de 171m pour environ 180 millions de dollars, de multiples résidences secondaires somptueuses), le 2me gendre du Roi d’Arabie, mais non le mal aimé, ne vit pas la préférence royale comme un handicap, qu’il compense amplement d’ailleurs par un positionnement international enviable.

Face à l’Iran, chiite et révolutionnaire, l’objectif d’Al Arab sera de déclamer le crédo d’Al Waleed, musulman pratiquant soucieux de promouvoir un islam teinté de modernité, comme en témoigne sa décision de financer les frais de formation d’une femme, Hanadi Zakaria al-Hindi, à la navigation aérienne avant de l’embaucher comme pilote et finance le Centre pour la compréhension entre musulmans et chrétiens à l’Université de Georgetown (Etats-Unis), où travaille par exemple Margot Badran, une féministe musulmane. Face au Qatar, sa chaîne « Al Jazira » et son commandement central américain (Centcom), face à Abou Dhabi, sa base aéronavale française et sa future chaîne « Sky Arabia », –qui sera lancée en mars 2012 avec la collaboration de la chaine britannique Sky GB du magnat australien Ruppert Murdoch-, face enfin à Doubaï et sa chaîne saoudienne « Al Arabiya », propriété du clan rival d’Al Sudeiry, Al Waleed attend son heure. Face aux concurrents potentiels, le prince Bandar, la dague obscure du néo conservatisme israélo-américain propulsé à grands renforts de rétro commissions, face à Turki Al Faysal, l’ancien gestionnaire d’Oussama Ben Laden dans le conflit afghan, ou encore le prince Mohammad, le suppléant de son père Nayef au ministère de l’intérieur, Al Waleed se dote des moyens de peser sur le choix du prochain prince héritier, au-delà du prochain souverain.

Ce prince qui porte un prénom prestigieux, tirant son origine de l’épopée de la conquête arabe, qui signifie étymologiquement « la progéniture », en référence au Calife Al Walid (668-715), sixième calife de l’empire, conquérant du Sind et de l’Asie centrale de Boukara et de Samarcande, ce prince-là porte un prénom qui l’oblige à être le digne de fils d’une double dynastie, la saoudienne d’Al Saoud et la libanaise d’El Solh. Sa blessure de jeunesse mal cicatrisée a-t-elle engendré un désir de revanche sur le sort ? La corrélation n’est pas toujours absolue, mais il arrive que cela puisse être parfois le cas.

Banni de la sphère politique saoudienne monopolisée pendant près de trente ans par le clan Sideiry, constitué notamment par l’ancien Roi Fahd, et ses six frères dont les deux anciens princes héritiers, le ministre de la défense, le prince Sultan, et le ministre de l’intérieur, Nayef, Walid a conquis de haute main le pouvoir économique.

Un pouvoir qu’il lui importe de consolider loin des aléas économiques, des fluctuations monétaires, des manipulations des places financières internationales, loin aussi et surtout des turbulences politiques de plus en plus nombreuses du Royaume saoudien.

Accidents de parcours qui témoignent de la vivacité de la lutte feutrée pour le pouvoir en Arabie, le prince Walid a été victime d’un accident de la circulation en Août 2012, sur le chemin de la Mecque, en plein Ramadan, sans qu’il ait été possible de déterminer s’il s’agissait d’une sortie malencontreuse de route ou une dérivation délibérée de ses concurrents, alors que, parallèlement, sa sœur Sara Bint Talal Al Saoud, réclamait l’asile politique au Royaume-Uni et que son frère ainé Khaled le tançait pour l’inconduite supposée de son épouse, apparue sans voile à une réception diplomatique à Londres.

Le pari du prince Walid, sans nul doute, est un pari audacieux mais nullement aléatoire au regard de l’enjeu qui n’est rien moins que la direction d’un Royaume aux richesses fabuleuses, de surcroît Gardien des lieux saints d’une communauté de 1, 5 milliards de croyants, sa patrie d’origine, sa plate forme de départ, le ressort secret de toutes ses marches, démarches et contremarches.

Sauf imprévu, « Al Arab » devrait être lancée le 12 décembre 2012. 12/12/12 … Un tiercé qu’il veut gagnant … Tout un programme.

1 -A l’intention des lecteurs arabophones, à propos de l’éviction du fondateur de LBC Lebanese Broadcasting Corporation et du lancement de la chaîne « Al Arab », Cf. Le journal libanais « AlAkhbar » http://www.al-akhbar.com/node/29031- Et le journal transarabe « Al Qods Al Arabi » http://www.alquds.co.uk/index.asp?fname=data\2011\12\12-28\28z491.htm&arc=data\2011\12\12-28\28z491.htm


Source : www.renenaba.com
René Naba | Journaliste, Ecrivain Français d’origine libanaise, jouissant d’une double culture franco arabe, natif d’Afrique, juriste de formation et journaliste de profession ayant opéré pendant 40 ans au Moyen Orient, en Afrique du Nord et en Europe, l’auteur dont l’expérience internationale s’articule sur trois continents (Afrique Europe Asie) a été la première personne d’origine arabe à exercer, bien avant la diversité, des responsabilités journalistiques sur le Monde arabo-musulman au sein d’une grande entreprise de presse française de dimension mondiale. Ancien responsable du monde arabo-musulman au service diplomatique de l’Agence France presse (1978-1990), ancien conseiller du directeur-général de RMC pour l’information (1989-1994).
#]

publié le 24 avril 2012

Le Qatar accueille un sommet sur les villes arabes du future

[#Depuis un an le monde arabe est bouleversé, les révolutions arabes
ont permit un changement politique profond en Tunisie, Egypte, Libye ou plus en douceur comme au Maroc. L’heure est à la reconstruction et à la relance de leurs économies malmenées par ces révolutions. Coeur de la révolution et des revendications, les villes arabes ont été le réceptacle des dysfonctionnements profonds des économies arabes confrontées à la crise de l’économie mondiale ; mauvaise gestion des services publics et administratifs, corruption, problèmes d’alimentation électrique et de coupures d’eau, constructions immobilières sauvages, transports urbains défaillants et embouteillages permanents. Les 23 et 24 avril se tient à l’hôtel Intercontinental de Doha, le sommet des villes arabes du future, Arab Future Cities Summit 2012, sur le thème "solutions intelligentes pour villes durables".#]

[#Il faut se tourner vers les pays du Golfe pour voir et imaginer ce que seront les villes arabes dans quelques décennies. Avec les moyens colossaux dont ils disposent grâce aux revenus du pétrole et du gaz, les grandes villes du Golfe comme Doha, Abou Dhabi, Dubai, Jeddah, Riyadh investissent massivement dans la construction de bâtiments verts, des transports urbains performants, un éclairage urbain LED plus économe en énergie et le développement d’une e-administration plus performante. Le quartier deMasdar City à Abou Dhabi en est l’exemple le plus aboutit, futur ville intelligente "Smart City" à zéro émission de carbone. Des délégations y viennent de toute la région pour voir et comprendre comment fonctionne une Smart City. Cette cité de 4 km² utilisera les technologies les plus performantes en matière d’énergies renouvelables tout en gardant une architecture arabe traditionnel.

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Masdar City

La majorité du béton utiliser pour la construction du Masdar Institute est constitué d’environ 50% de contenu recyclé. Le bois utilisé dans Masdar provient de forêts gérées durablement, où le bois est coupé à un rythme mesuré afin d’assurer une croissance plus que la déforestation. En outre, près de 95% d’aluminium utilisé dans la construction à Masdar vient de l’aluminium recyclé, où le carbone produit est de 90% inférieur à celui l’aluminium standard.

En 2011, Masdar City a obtenu avec succès une réduction de 51% de sa consommation d’électricité, une réduction de 54% de la consommation d’eau et une réduction de 50% des besoins de refroidissement par rapport à la consommation moyenne dans les Émirats arabes unis.

Au Maghreb, des villes comme Casablanca, Rabat ou Alger développe des plan d’urbanisation intégrant des systèmes de transport verts (tramway, métro, TGV), un éclairage urbain plus économe et un système de e-gouvernement qui permettre d’ optimiser
et de simplifier les formalités administratives.

Au Qatar, le programme Vision 2030 prévoit d’engager plus 140 milliards de dollars pour l’investissement, l’infrastructure et l’expansion dans un large éventail de secteurs, y compris l’énergie, la santé, l’éducation, les transports, les infrastructures et le tourisme. Comme Abou Dhabi, l ’émirat aura son quartier écolo en plein centre ville, le Msheireb Project.
Le gouvernement a récemment annoncé un plan de dépenses de 125 milliards de dollars pour les projets de construction et de l’énergie. Cela comprend les dépenses pour la Coupe du Monde 2022 - un montant estimé entre 80 et 100 milliards de dollars pour la préparation du tournoi, les projets commerciaux et les infrastructures de transport. L’émirat prévoit aussi d’investir 25 milliards de dollars pour développer son réseau ferroviaire national et international d’ici 2026.

Ce sommet a pour objectif de faire partager des stratégies, des idées et des meilleures pratiques pour mettre en œuvre un avenir intelligent et durable pour les villes arabes de demain. Il rassemblera des responsables gouvernementaux, le maire de la Mecque en Arabie Saoudite, des présidents de grands groupes, l’architecte en chef de la ville de Barcelone ou le directeur de projet pour l’Amsterdam Smart City, Ger Baron, qui développe des projets de ville intelligente dans plusieurs domaines (travail, logement, mobilité, services urbains) avec pour objectif de réduire de réduire de 40% les émissions de CO2 d’ici 2025 par rapport à 1990. Des fournisseurs de services urbains seront également présents comme l’américain GE Lighting ou le français GDF Suez avec la participation de Stéphane Quéré, Vice président de l’aménagement urbain durable chez GDF Suez.#]


La rédaction

publié le 2 novembre 2012

Le Qatar va financer une cité des sports à Gaza en Palestine

[#Selon le ministre palestinien des Sports, de la Culture et de la jeunesse Mohammad Al-Madhoun, le Qatar va financer la construction d’une cité des sports à Gaza a précisé celui-ci à l’agence KUNA( Kuwait News Agency ). L’annonce fait suite à la visite historique de l’Emir Al Thani à Gaza et ce projet entièrement financé sur fonds qatari à hauteur de 25 millions de dollars va permettre la construction d’un stade de football aux normes internationales avec terrains annexes, hôtels, bureaux et une piscine olympique. Cette cité des sports appelée Al Yasin Sport City en l’honneur de Ahmad Yasin, fondateur et dirigeant spirituel du Hamas, assassiné par l’état d’Israel en 2004 sera construite dans la partie sud de Gaza.
L’émirat du Qatar va apporter son aide financière de l’ordre de 254 millions de dollars pour reconstruire et moderniser la Bande de Gaza, dévastée par l’offensive israélienne il y a 4 ans. Les projets annoncés par l’ambassadeur qatari Mohammad Al-Madhoun devront nécessiter la coopération de l’état d’Israel et de l’Egypte pour le transport du matériel de construction et des machines lourdes sous embargo partiel israélien.#]


La rédaction

publié le 26 septembre 2010

Le Qatar au secours de la Grèce

[#Gravement endetté, la Grèce multiplie ses derniers mois des contacts auprès d’investisseurs chinois ou arabes pour attirer les capitaux.
Vendredi dernier à New York, Le Qatar a signé via son fonds souverain
Qatar investment authority un accord-cadre d’investissements à hauteur de 5 milliards d’euros, en présence du Premier ministre grec, Georges Papandréou, et de l’émir du Qatar, cheikh Hamad ben Khalifa Al-Thani.

Cet accord prévoit notamment des investissements dans les domaines des transports, des infrastructures, de l’immobilier, du tourisme et des énergies renouvelables.#]

publié le 24 septembre 2011

Le Qatar désormais pays le plus riche du monde, selon le FMI

[#Le Fonds monétaire international (FMI) vient de classer le Qatar comme le pays le plus riche au monde. Troisième producteur de gaz naturel du monde après l’Iran et la Russie, le riche émirat à peine plus grand qu’un département français cumule tous les avantages.#]

[#"C’est la combinaison de la richesse, de la croissance économique et une population de moins d’un million d’habitants ", a déclaré Paul Cooper, directeur de la société de gestion de fortune Sarasin-Alpen & Partners basée à Dubaï , qui supervise plus de 500 millions de dollars au Moyen-Orient.

Selon les données du FMI, le Qatar a atteint en 20120 un PIB par habitant de 88 221 $ en 2010, près du double de celui des États-Unis et vient de passer devant le Luxembourg qui détenait la première place. Le PIB par habitant pourrait atteindre 111 963 $ en 2016, dépassant celui du Luxembourg( 94 621 $) et de Singapour( 70 992$) selon le FMI.
Le Qatar, organisateur de la Coupe du Monde de football en 2022, affiche des prévisions de croissance économique de l’ordre 16 % en 2011 et prévoit un excédent budgétaire de 6,1 milliards de dollars cette année fiscale.Le FMI estime que les pays du Golfe ont la plus forte croissance de l’économie mondiale pour la deuxième année consécutive.
Le pays, premier exportateur mondial de gaz naturel liquéfié, a atteint son objectif de 77 millions de tonnes de production annuelle.

Le Qatar devrait maintenir des excédents budgétaires dans les années à venir et son produit intérieur brut nominal devrait passer à 150 milliards de dollars cette année, selon le gouverneur de banque centrale.

Le Qatar, un des plus grands investisseurs mondiaux à travers son fonds souverain, prévoit de dépenser 125 milliards $ au cours des cinq prochaines années sur des projets de construction et de l’énergie conformément à son plan.#]


La rédaction

publié le 4 décembre 2011

Le Qatar National Convention Centre (QNCC) ouvre ses portes à Doha

Le nouveau centre de conférences accueillera les plus grands évènements de la région à partir d’aujourd’hui.

[#
"La construction de la QNCC offre un endroit où les meilleurs esprits du monde pourront se rassembler", a déclaré Ali Nasser MN Al Khalifa, chef de la direction de projet Astad gestion.

Le centre de convention de 40.000 m² a été conçu par l’architecte japonais Arata Isozaki. La vision du Japonais a été d’imaginer ce lieu comme un carrefour mondial de la connaissance, de la réflexion à travers les conférences et les expositions qui feront prochainement la renommée du centre. Le magnifique bâtiment sous la forme d’un arbre aux dimensions impressionnantes symbolise le savoir.

Saad Al Muhannadi, vice-président de la gestion des installations pour la Fondation du Qatar, a déclaré qu’il a fallu cinq ans pour terminer le centre qui offre maintenant un lieu entièrement flexible avec des salles de conférences et des salles de réunion qui peuvent accueillir près de 10.000 personnes. La consommation d’énergie du centre sera alimenté par 3.500 mètres carrés de panneaux solaires qui fournissent 12,5 pour cent des besoins énergétiques de QNCC.

Le Centre accueille déjà des oeuvres d’art comme la sculpture "Maman" de Louise Bourgeois, une araignée de neuf mètres qui a fasciné le monde entier et qui a été exposées dans tous les principaux musées d’art contemporain du monde. Le QNCC est déjà au coeur de grandes conférences économiques en accueillant le 20ème congrès mondial du pétrole qui s’ouvre aujourd’hui. Le 16 décembre, une représentation de Richard III de William Shakespeare , avec Kevin Spacey et réalisée par Sam Mendes, aura lieu dans la salle de spectacle du centre de conférences.#]

publié le 15 mars 2012

Le Qatar présente ses projets éco-durable au MIPIM

[#La semaine dernière s’est déroulée le MIPIM de Cannes, le premier forum mondial des professionnels de l’immobilier. Cette année et pour la première fois le Qatar y tenait un imposant pavillon pour présenter ses projets phares Msheireb Project et Lusail City. En parallèle, une conférence sur deux jours, le Qatar Urban Forum a permis d’aborder les problématiques
de construction durable, de culture, d’héritage et d’identité urbaine.#]

[#Avec la participation conjointe de trois promoteurs immobiliers qataris, Qatari Diar, Lusail Real Estate Development et Msheireb Properties, l’émirat riche en gaz veut retrouver son identité urbaine avec la réalisation de son programme Qatar National Vision 2030. Pendant la période du pétrole bon marché entre les années 1970 et 2000, les grandes villes arabes comme Le Caire, Riyad , Jeddah, Abou Dhabi, Dubai ou Doha se sont développées sans véritable plan d’urbanisation : constructions immobilières anarchiques, transports en commun mal pensés, pollution urbaine et embouteillage automobile. Depuis 2002, date de l’ouverture du marché immobilier à Dubai aux étrangers, les
Émirats Arabes Unis se sont dotés d’organismes ad hoc dans le secteur de la construction verte comme le Emirates Green Building Council (EBCE) crée en 2006. Le succès du métro ultra-moderne de Dubai a ouvert la voie à toutes les autres villes du Golfe et a permis d’intégrer au cœur des projets immobiliers les transports verts.

Au MIPIM, le Qatar à travers ses projets veut concilier croissance économique, construction durable et tradition qatarie. L’émirat, fier de son passé, veut réhabiliter le centre ville embouteillée de Doha avec le projet éco-durable d’envergure de 32 hectares, le Msheireb Project. Le Qatar va débourser plus de 4 milliards d’euros pour ce projet de centre ville à proximité du Souk Waqif et du musée d’art islamique. C’est le premier projet de cette envergure à respecter les normes environnementales ISO et LEED (Leadership in Energy and Environmental Design) sur l’ensemble des bâtiments.

« Nous voulons changer le visage du Qatar tout en gardant notre identité »souligne Mohammed M. J. Al Marri, directeur des projets de Msheireb properties, filiale immobilière de la fondation du Qatar.

« Ce projet s’inspire de notre architecture traditionnelle. À l’instar de nos ancêtres, nous utilisons notamment l’ombre et le vent plutôt que la climatisation pour rafraîchir les bâtiments. » La température estivale à Doha se situe entre 40° et 50°C.« La finalité du projet est d’améliorer la qualité de vie, tout en favorisant les relations sociales, le respect de la culture et du patrimoine qatari. » . D’autres projets comme Lusail City, ville nouvelle de 38 km² au nord de Doha sont en cours de construction. À terme, elle pourra accueillir 200 000 résidents et près 170 000 personnes viendront y travailler. La compagnie Lusail Real Estate Development a signé avec le Gulf Organisation for Research & Development (GORD) un partenariat pour promouvoir les meilleurs pratiques en terme de constructions vertes en adoptant la charte haute qualité environnementale qatarie QSAS (Qatar Sustainability Assessment System ). La certification QSAS intègre une large gamme de critères comme la pollution, la circulation automobile à proximité du bâtiment, l’utilisation des terres, la consommation d’électricité et d’eau, la qualité de l’air à l’intérieur du bâtiment, l’utilisation des matériaux.

Sur ces deux projets, les investisseurs étrangers pourront y signer des baux de 99 ans. Par contre, sur le complexe touristique Pearl Qatar, l’achat en pleine propriété est possible.

Le Qatar est l’investisseur immobilier international parmi les plus actifs au monde avec près de 50 projets immobiliers dans plus de 30 pays, évalués à plus de 40 milliards de dollars. Loin de la frénésie médiatique que provoque les investissements qataris en France, le Qatar Urban Forum n’a pas attiré les médias français où l’on a pourtant parlé architecture, design et héritage arabe.#]
La rédaction

publié le 13 mars 2013

Le Qatar promeut aussi des initiatives dans le domaine de l’éducation

[#Tout le monde connaît les investissements du Qatar, parfois décriés dans l’industrie, le luxe et le sport. Mais peu savent que ce petit investit aussi massivement dans l’économie de la connaissance à travers la Qatar Foundation que l’on reconnait aisément sur les maillots de foot de club de Barcelone. Chaque année la fondation qatarie organise le sommet mondial de l’innovation pour l’éducation WISE et récompense les enseignants du monde entier qui ont inventé des façons nouvelles d’enseigner. Il se tiendra du 29 au 31 octobre 2013 à Doha. #]

[#Le concours international des WISE Awards distingue des initiatives « qui ont produit un impact majeur dans le domaine de l’éducation », en leur donnant notamment une forte visibilité. « Les finalistes et les gagnants doivent apporter des solutions concrètes aux défis éducatifs contemporains et devenir des modèles susceptibles d’être reproduits ailleurs dans le monde », précisent les organisateurs.

Les projets primées reçoivent chacun 20 000 dollars (US) et profitent d’une tribune unique auprès de la communauté WISE qui rassemble plus de 9 000 experts et professionnels de l’éducation issus de 152 pays.

Parmi les récompensés, un projet de l’association Shidhulai Swanirvar Sangstha au Bangladesh de bateaux scolaires pouvant accueillir 30 élèves alimentés par des panneaux solaires. Equipés d’ordinateurs avec l’internet, ce projet initié en 2002 a déjà bénéficié à près de 70 000 enfants.#]
La rédaction

publié le 18 octobre 2006

Le Qatar recycle l’argent du pétrole en Europe.

Les Etats du Golf Arabo persique disposent de ressources financières importantes grâce aux revenus pétroliers. Les pétro-dollar pourraient être investit dans certains marchés occidentaux. Le Qatar s’intéresse aux entreprises du secteur public européen.

L’argent du pétrole et du gaz coule à flot. Le Qatar ­Investment Authority, banque d’investissement, a annoncé au mois d’octobre offrir plus de 13 milliards de dollars pour racheter Thames Water, le plus grand gestionnaire d’eau et de déchets en Grande-Bretagne. C’est une première dans le sens où le marché de l’environnent n’est pas un secteur priviligié des Etats du Golf. D’autres fonds d’investissement de la région ont proposé des offres moins intéressantes.
Le Qatar ­Investment Authority( QIA) n’est pas un inconnu. Il est déjà présent dans le capital de Lagardère à hauteur de 5%. Loin de limiter à l’Europe son champs d’action, la banque d’investissement du Qatar a investi avec un organisme d’État koweïtien, KIA, dans la première banque chinoise.
Tous les observateurs s’attendent à voir massivement débarquer les pays du Golfe sur les marchés. En moins de dix ans, les membres de l’Opep ont gagné plus de 1 300 milliards de dollars selon le Fonds monétaire international.
Le trésor de guerre de l’Abu Dhabi Investment Authority, le plus important dans le Golfe, s’élève à plus de 250 milliards de dollars. Celui du Koweït se monte à plus de 100 milliards tandis que pour le Qatar, il est estimé à 30 milliards.Un ­argent qu’ils ont l’intention de recycler partout dans le monde.

La redaction

publié le 13 novembre 2015

Le Qatar se désengage de Vinci

La Société Générale a été chargée de vendre, pour le compte du fonds souverain du Qatar, 6,46 millions d’actions du groupe de construction et de concessions français Vinci, soit 1,1% du capital parmi les 5% détenus par Qatar Investment Authority. Si la question qui taraudait tous les esprits était celle du sort qui sera réservé par le Qatar aux 3,9% des parts Vinci qu’il détient encore, l’émirat du Moyen-Orient devra patienter 90 jours avant de pouvoir procéder à une nouvelle cession. Une perspective qui pourrait peser ces prochaines semaines sur le parcours du titre Vinci après l’important gain que le titre a réalisé depuis le début de l’année.

publié le 20 octobre 2012

Le secteur aéronautique représente une activité économique majeure pour les Émirats Arabes Unis

[#Le secteur de l’aviation contribue plus de 30 milliards d’euros à l’économie des Emirats, soit 14,7% du PIB et justifiant largement les investissements énormes du pays dans les aéroports et les réseaux des compagnies aériennes, affirme l’International Air Transport Association (IATA).#]

[#Selon Tony Tyler, directeur général d’IATA, les entreprises aéronautiques dans le Golfe ont été le « catalyseur » de la transformation et de l’expansion rapide des économies de la région.
« Les gouvernements comprennent la puissance de la connectivité et des économies réalisées ainsi, créant un environnement favorable aux entreprises de transport aérien avec des impôts peu élevés et des infrastructures de classe mondiale, » affirme Tyler au Symposium mondial des passagers (WPS) à Abou Dhabi.
L’industrie du transport aérien affiche depuis quelques semaines une évolution spectaculaire, suite aux partenariats développés par les transporteurs traditionnels et les compagnies du Golfe.
Accusées par les dirigeants des compagnies aériennes d’être soutenues par l’argent du pétrole, Emirates Airline, Etihad Airways et Qatar Airways ont récemment signés des accords changeant les caractéristiques du secteur.
En septembre, Emirates et Qantas signaient un accord stratégique majeur sur 10 ans pour développer les liaisons avec l’Europe en passant par Dubaï, au détriment de Singapour.
La semaine dernière, Etihad signait un accord avec Air France-KLM pour un partage de codes et le Qatar annonçait rejoindre l’alliance Oneworld.

« C’est une nouvelle ère de l’aviation mondiale, à mon avis, » déclare James Hogan, CEO d’Etihad, en marge du WPS.
Hogan rappelle qu’Etihad contribue directement 8,05 milliards de dollars à l’économie d’Abou Dhabi cette année, environ 10,6% des recettes non pétrolières de l’émirat et 4,3% du PIB total.
Dans les Emirats, le secteur de l’aviation représente 224.000 emplois directs, et 209.000 emplois indirects dans des secteurs tels que le tourisme.
« De manière plus générale, l’aviation a pris une place centrale dans le développement économique de la région du Golfe, » constate Tyler.
Lors de l’ouverture du WPS, Cheikh Nahyan bin Mubarak, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, niait la critique que les compagnies aériennes du Golfe étaient soutenues avec des subventions gouvernementales.

“Les fausses accusations au sujet des subventions gouvernementales à certaines compagnies aériennes de notre région ont amené certains gouvernements à refuser ces compagnies aériennes un plein accès à leurs marchés. De telles actions nuisent non seulement les compagnies aériennes, mais aussi les fournisseurs de services et les fabricants d’avions.’’
Une enquête récente de l’IATA montre une augmentation 16,7% du nombre de passagers des compagnies aériennes du Moyen-Orient, contre une croissance de seulement 5,3% pour l’industrie dans son ensemble.#]


Source : WAM

publié le 21 septembre 2008

Le Thermalisme dans les Émirats Arabes Unis détrone la Tunisie et le Maroc

Le portail « Business Intelligence Middle East » a classé en tête les Émirats Arabes Unis pour ses résultats en termes de rentabilité des stations thermales pour la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA).

Les établissement émiratis ont rapportés environ 268 millions de dollars par an pour 212 stations. La Tunisie a été classé deuxième avec un chiffre d’affaires annuel de l’ordre de 86 millions de dollars pour 41 établissements.En troisième place, on trouve l’Arabie Saoudite mobilisant 96 stations thermales pour un chiffre d’affaires de 52 millions de dollars par an. Elle est suivie par l’Egypte qui compte 146 établissements moyennant un chiffre d’affaires annuel de 43 millions de dollars. Viennent ensuite l’Oman, le Maroc, le Bahreïn, le Koweït et le Qatar.

L’étude a, aussi, démontré que ce segment du marché touristique génère près de 631 millions de dollars par an pour 824 établissements. Il est à noter que les stations thermales de la région MENA sont majoritairement installées dans les hôtels. Ils représentent 60% du chiffre d’affaires total du secteur et progressent de 34% chaque année.

La rédaction

publié le 16 juin 2007

Les Émirats pourrait autoriser les étrangers à détenir 100% du capital des entreprises locales

La ministre d’économie des Emirats Arabes Unis (E.A.U), Lubna al-Qassimi, a déclaré au journal dubaiote Al-Bayan qu’un texte de loi a été soumis au ministère de la justice en vue de permettre aux investisseurs étrangers de détenir jusqu’à 100% du capital des entreprises locales dans plusieurs secteurs, y compris les services.

Une préférence sera accordée aux entreprises des secteurs de très hautes technologies et celles capables de profiter à l’économie nationale. Actuellement, les étrangers ne peuvent pas détenir plus de 49% du capital des entreprises locales. La nouvelle loi ne devrait pas entrer en application avant la fin de l’année 2007.

publié le 18 juin 2015

Les échanges commerciaux entre la France et le Maroc

En 2014, les exportations françaises vers le royaume, hors matériel militaire, se sont élevées à 3,77 milliards d’euros. Celle du Maroc vers la France à 3,63 milliards d’euros. Soit un solde positif en faveur de la France d’environ 140 millions d’euros.

Sur les trois premiers mois de 2015, c’est le Maroc qui a enregistré un excédent commercial en raison de moindres achats de céréales notamment et de la croissance de ses expéditions de véhicules terrestres vers l’Hexagone. Les quatre premiers postes
d’exportations de la France vers le Maroc en 2014 étaient dans l’ordre les céréales, l’aéronautique, les véhicules terrestres et la pharmacie. Ceux du Maroc, les véhicules terrestres (Renault Tanger), les légumes, la confection et les équipements automobiles.
Source : Chambre de Commerce Franco-Arabe

publié le 25 août 2010

Les émirats lance un téléthon pour les inondations au Pakistan

[#Un Téléthon de trois jours sera organisé par le gouvernement des Émirats Arabes Unis pour venir en aide aux pakistanais dévastés par les pires inondations de son histoire.#]

[#La chaine de télévision d’Abou Dhabi couvrira l’événement dans tout le pays avec des reportages, des témoignages, des stars arabes, des représentants d’ONG locales et internationales comme Médecins Sans Frontières pour sensibiliser les donateurs. Les organisateurs espèrent récolter près de 20 millions d’euros. La semaine dernière, L’Arabie saoudite a fait don de 106,7 millions de dollars au Pakistan.
Les pluies torrentielles de la mousson ont affecté près de 20 millions de personnes, sur un total de 170 millions, et 20 % du territoire.#]

publié le 20 août 2005

Les centres commerciaux en pleine expansion à Jeddah

[#Les investissements croissants dans le secteur de l’immobilier dynamise le secteur de la grande consommation avec l’ouverture de nombreux centres commerciaux. De véritables hypercentres avec des boutiques haut de gammes font recette.

Le royaume est l’un des plus grands marché du Moyen orient. Avec une population de plus de 10 millions d’habitants et un pourvoir d’achat élevé,les saoudiens sont avides de produits de consommations et les entreprises internationales anglo-saxones l’ont bien comprises comme Debenhams,Harvey Nickols,Saks Fith Avenue .
Chaque centres rivalisent d’imagination pour attirer le consommateur. Le must est d’avoir inclus dans le centre , un hypermarché, des restaurants à thèmes ,des cybercafés, des aires de jeux pour les enfants avec salle de jeux en réseaux.
L’ouverture d’un centre commercial necessite de lourds investissement financiers (plusieurs millions de riyals). Un directeur de centre expliquent que la rapatriation des fonds étrangers depuis le 11 septembre ont largement contribué à augmenter les investissements dans le secteur privé.
Pourquoi un tel engouement ?

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Heraa Megal Mall , Jeddah

il faut savoir que le passe temps favori des Saoudiens est de flâner en famille dans les centres commerciaux.
Aujourd’hui, trois grandes villes - Jeddah , Riyad et Damman possédent de nombreux centres .Jeddah est sur le point de rattraper Riyad avec ses nouveaux centres sur Thali a Street.
Les centres commerciaux les plus récents en Arabie Saoudite sont le Seirafi Mega Mall de Jeddah,le Darhan Mall dans la province ouest, et le Kingdom mall et le Al -Faisala Mall à Riyad. En construction, le Gulf Shopping city qui sera parait-il l’un plus grand centre commercial du royaume avec prés de 800 000 m². Rien n’arrête ce pays qui est aussi dans l’ère de la consommation de masse.
#]

publié le 24 septembre 2013

Les Emirats Arabes Unis restent le premier marché arabe

Les Emirats Arabes Unis restent le premier marché de consommation arabe avec des importations de plus de 273 milliards de dollars en 2012, dépassant d’un quart le total des importations de la région.

Les données officielles montrent également que les Emirats affichent le deuxième niveau des échanges, après l’Arabie Saoudite, avec une activité commerciale totale dépassant nettement son PIB.
Les importations des Emirats de biens et de services totalisaient 273,5 milliards de dollars en 2012 , le volume le plus élevé dans le monde arabe et près de 27 pour cent du total des échanges de biens et services de l’ordre de 1.022 milliards de dollars de la région, selon Inter-Arab Investment Guarantee Corporation ( IAIGCC ).
L’Arabie Saoudite émerge à la deuxième place avec des importations de l’ordre de 211 milliards de dollars, suivis par l’Irak, avec près de 77 milliards de dollars et l’Algérie avec 67 milliards de dollars.
Quant aux exportations, l’Arabie Saoudite a conservé sa position de premier exportateur arabe compte tenu de ses énormes réserves de pétrole, qui représentent en moyenne plus de neuf millions de bpj en 2012. Les exportations de biens et services du Royaume totalisaient $410 milliards, soit près de 28 pour cent du total des exportations arabes d’environ 1.446 milliards de dollars.

Les Emirats Arabes Unis arrivent en deuxième place, avec des exportations d’environ 314 milliards de dollars, suivie par le Qatar avec près de 124 milliards de dollars, le Koweït (123 milliards de dollars), l’Irak (96 milliards) et l’Algérie (75 milliards de dollars).
Source : WAM

publié le 11 novembre 2012

Les Emirats restent une destination idéale pour les travailleurs expatriés

[#Les Emirats Arabes Unis et d’autres pays du Moyen-Orient attirent de nombreux expatriés choisissant de travailler dans ces pays pendant une brève période. De nos jours, les travailleurs étrangers restent plus longtemps sur place et cherchent à construire leur carrière dans les pays du Golfe.#]

[#Une étude menée par l’Association of Executive Search Consultants (AESC) indique que la majorité des dirigeants interrogés travaillent dans la région depuis plus de cinq ans et prévoient d’y rester “dans un avenir prévisible.”
Sur les 68 personnes interrogées, la moitié d’entre eux expriment l’intention de rester plus de cinq ans, tandis qu’un peu plus de 17 pour cent affirment vouloir rester pour un maximum de trois ou cinq ans.
Peter Felix, président de l’AESC, déclare que ces résultats montrent l’attractivité des “Emirats Arabes Unis comme la destination préférée parmi les salariés.”
Le sentiment positif peut être attribué non seulement au niveau des possibilités et des traitements disponibles dans le pays, mais aussi à la bonne qualité de vie et de la culture du travail dans la région. “Les conditions économiques dans l’Ouest incitent [également] les cadres à envisager les possibilités ailleurs,” ajoute-il.

L’enquête révèle également que l’exonération d’impôt dans les Emirats aide les expatriés à économiser entre 11 et 30 pour cent de leur revenu chaque mois. La majorité des répondants travaillaient dans l’informatique, les technologies et les télécoms. Plus de la moitié (55,4 pour cent) occupaient des fonctions en tant que directeur général ou cadre supérieur.
Le sondage reflète les résultats d’une autre étude récente menée par HSBC, confirmant également l’attrait du Moyen-Orient pour les expatriés. Alors que les expatriés dans de nombreux pays à travers le monde ressentent encore les effets de la crise économique, ceux travaillant dans le Moyen-Orient restent « relativement positif sur l’état de l’économie locale, constate l’enquête Expat Explorer de HSBC.

Les possibilités de carrière sont considérées comme le principal moteur pour les expatriés au Qatar (77 pour cent), en Arabie Saoudite (76 pour cent), au Bahreïn (74 pour cent) et dans les Emirats Arabes Unis (65 pour cent). Dans ces pays, les expatriés bénéficient également d’une excellente position financière, selon le rapport.

“A côté des salaires élevés, les faibles taux d’imposition sur le revenu des particuliers dans de nombreux pays du Moyen-Orient permettent aux expatriés de s’assurer un revenu disponible accru par rapport à ceux qui vivent dans d’autres régions,” affirme le rapport basé sur une enquête auprès de plus de 5.000 expatriés dans le monde entier.
Cependant, alors que les expatriés restent plus longtemps, une très grande partie d’entre eux ressentent encore une forte appartenance avec leur pays d’origine. Dans les Emirats Arabes Unis, 53 pour cent des expatriés ont l’intention de rester, le reste envisage de rentrer ou de passer à un autre pays. Le même sentiment est partagé parmi les expatriés en Arabie Saoudite (66 pour cent), le Qatar (63 pour cent), Oman (52 pour cent), le Koweït (64 pour cent) et le Bahreïn (66 pour cent).
« Ces expatriés ont toujours eu l’intention d’aller au Moyen-Orient pour une période de temps définie, avant de retourner dans leur pays d’origine ou de passer à une autre expérience, » constate le rapport HSBC.
#]
Source : WAM

publié le 9 décembre 2007

Les monarchies du Golfe font l’impasse sur le sort de leur monnaie unique

Les ministres des Finances des six monarchies du Conseil de coopération du Golfe (CCG) ont tenu dimanche une réunion à Doha, en prévision du sommet annuel du groupe lundi, sans évoquer le sort de leur unité monétaire dont le lancement en 2010 est compromis.

"Cela n’a pas été à l’ordre du jour", a déclaré le ministre qatari des Finances, Youssef Hussein Kamal.

Certains membres, notamment les Emirats arabes unis, avaient récemment indiqué qu’il serait impossible de créer cette monnaie unique en 2010 en raison de difficultés techniques, législatives et fiscales.

En effet, bien que les membres du CCG (Arabie saoudite, Koweït, Emirats arabes unis, Qatar, Bahreïn et Oman) se soient mis d’accord sur des critères clés comme le déficit budgétaire et la dette publique, ils n’ont pas encore réussi à s’entendre sur d’autres, dont le taux d’inflation. L’inflation a été supérieure en 2006 à 9% aux Emirats et à 12% au Qatar.

Le ministre qatari a également affirmé qu’une désindexation de leurs monnaies par rapport au dollar "n’était pas à notre ordre du jour".

Pour sa part, le ministre saoudien des Finances, Ibrahim ben Abdel Aziz Al-Assaf, a affirmé à l’AFP que son pays refusait "d’abandonner l’indexation de (sa) monnaie sur le dollar".

La faiblesse actuelle du billet vert aggrave l’inflation et affecte les recettes pétrolières des monarchies du CCG. C’est pourquoi un abandon de l’indexation de leurs monnaies au billet vert a été à plusieurs reprises évoqué.

Le ministre qatari a par ailleurs promis l’imminence d’un marché commun du CCG. "Inchallah, la création du marché commun sera annoncée durant le sommet de Doha", qui s’achèvera mardi, a-t-il dit.

Les six monarchies du CCG, riches en hydrocarbures, avaient conclu un accord sur une union douanière, officiellement entré en vigueur le 1er janvier 2003. Mais la période transitoire pour la mise en place de la zone, prévue initialement pour s’achever en 2005, avait été ensuite prolongée de deux ans, jusqu’à fin 2007.

La mise en place de l’union douanière est une condition posée par l’Union européenne (UE), principal partenaire commercial du CCG, pour la conclusion d’un accord de libre-échange, en discussion depuis près de 20 ans.
Source : AFP

publié le 8 décembre 2007

Les monarchies du Golfe maintiennent l’indexation avec le dollar

Les dirigeants du Conseil de coopération du Golfe (GCC) réunis en sommet ont décidé de ne pas désindexer leurs monnaies par rapport au dollar malgré sa chute, a déclaré mardi le Premier ministre du Qatar cheikh Hamad ben Jassem al-Thani.

"A présent, la politique est de s’accrocher au dollar... Le CCG est préoccupé par le dollar. Aucune décision sur la monnaie n’a été prise pour le moment", a-t-il dit à la presse.

Le CCG regroupe l’Arabie saoudite, le Qatar, les Emirats arabes unis, le Koweït, Oman et Bahreïn.

Les pays du Golfe sont sous la pression d’une inflation galopante et d’un dollar en baisse.

La faiblesse actuelle du billet vert aggrave l’inflation et affecte les recettes pétrolières des monarchies du CCG. C’est pourquoi l’abandon de l’indexation de leurs monnaies sur le billet vert a été à plusieurs reprises évoqué.

Le Koweït est devenu en mai le premier pays du Golfe à lier sa monnaie à un panier de devises plutôt qu’au seul dollar, dans le but de combattre l’inflation.
Source : AFP

publié le 2 décembre 2007

Les projets de construction dans la région du Golfe totalisent 3000 milliards de dollars en 2008

Les projets de construction dans la région du Golfe riche en pétrole devraient totaliser 3.000 milliards de dollars en 2008, a rapporté samedi le Khaleej Times.La valeur totale de 2,835 projets en construction s’est élevé à 2.450 milliards de dollars, a déclaré Proleads database company citée par le journal.

publié le 8 janvier 2009

Liban : Banques Alpha, +44,6 % de profits fin septembre

[#Les onze banques libanaises du groupe
Alpha (les banques dont les dépôts sont
supérieurs à deux milliards de dollars) ont
réalisé 814 millions de dollars de bénéfices
au cours des trois premiers trimestres 2008,
en hausse annuelle de 44,6 %.

Selon le rapport Alpha de Bank Data Financial
Services, cité par le bulletin de la Bank Audi,
cette hausse s’explique globalement par
l’augmentation de 33,4 % des revenus financiers
nets malgré une hausse des dépenses
opérationnelles de 24,2 % et l’augmentation
de la taxe sur les revenus de 45 %. Les revenus
financiers ont été dopés par une hausse
des revenus d’intérêts nets de 33,2 % combinée
à une croissance de 33,9 % des revenus
de commissions. Le rapport souligne, par
ailleurs, une grande disparité au sein du
groupe Alpha, la banque la plus performante
ayant vu ses bénéfices augmenter de
124,9 % alors ceux de la banque la moins
performante ont augmenté de 9,6 %.#]

De notre partenaire lecommercedulevant.com

publié le 3 janvier 2012

Liban : le déficit commercial à plus de 13 milliards de dollars fin octobre 2011

[# Le déficit commercial
s’est creusé de 18,8% au cours des
dix premiers mois de 2011 atteignant 13,3
milliards de dollars contre 11,2 milliards de
dollars au cours de la même période de l’année
dernière, selon les chiffres des douanes.#]

[#Cet accroissement est le résultat de l’augmentation
de la valeur des importations couplée
à une hausse moins importante de celle
des exportations. Les importations ont augmenté
de 15,3% sur un an, totalisant 16,9
milliards de dollars fin octobre, alors que les
exportations ont augmenté de 3,9% sur la
même période à 3,6 milliards de dollars.
La Suisse est le premier marché d’exportation
des produits libanais avec 421 millions
de dollars soit 11% du total, suivie par les
Emirats arabes unis avec 280 millions de dollars
ou 7,8% du total et de l’Arabie saoudite
avec 257 millions de dollars ou 7,2% du
total. Pour les importations, les Etats-Unis
sont le principal fournisseur du Liban avec
1,8 milliard de dollars soit 10,6% du total,
suivis par l’Italie avec 1,5 milliard de dollars
ou 9,2% du total et de la Chine avec 1,4 milliard
de dollars ou 8% du total.#]

Source : Chambre de Commerce Franco-Arabe

publié le 7 juillet 2014

Liban : le taux d’occupation des hôtels de Beyrouth à 46% fin mai

Selon le cabinet de conseil Ernst & Young, le taux d’occupation moyen des hôtels de Beyrouth s’est établi à 46% à fin mai, contre 58% sur la même période un an plus tôt.
Le taux d’occupation des hôtels de Beyrouth est le deuxième taux le plus bas parmi 16 villes du Moyen-Orient, après Le Caire (28%).
Le tarif moyen par chambre a atteint 155 dollars, en baisse de 8,1% en glissement annuel, les revenus par chambre disponible ont diminué de 26,5% à 73 dollars.
Source :Le Commerce du Levant

publié le 8 janvier 2012

Libye : croissance de 22 % en 2012 selon The Economist

[#Comme quoi, rien de tel qu’une bonne guerre pour faire repartir la croissance. Le journal centenaire anglais The Economist
a réalisé un classement des pays qui connaîtront en 2012 le plus fort développement économique. En tête du classement avec une croissance de 22 % du PIB, la Libye qui devrait profiter du redémarrage de son secteur pétrolier pour financer la reconstruction de ses infrastructures et bâtiments détruits par la guerre civile. Parmi les pays arabes, l’Irak et le Qatar devrait connaître une croissance de l’ordre 8 à 9 % du PIB. Sur le top 10 de ces prévisions en baisse figurent tout de même huit pays européens.#]

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publié le 24 avril 2008

Libye : nouvelles opportunités offertes aux investisseurs étrangers

L’organisme libyen de promotion des investissements vient de rendre publique la liste des secteurs dans lesquels les investisseurs tant libyens qu’étrangers sont invités à investir, et qui sont au nombre de dix : ciment, fer et matériaux de construction, industries et services complémentaires fondés sur le pétrole et le gaz, assemblage de voitures et tracteurs, dessalement de l’eau de mer, produits de consommation pour le marché local et l’export, création de banques et autres services financiers, hôtels et villages touristiques, centres de santé spécialisés, universités techniques et écoles spécialisées, et centres de formation professionnelle.

publié le 20 avril 2007

Libye : Privatisation de la Sahara Bank

La Banque centrale de Libye a, début avril dernier, mis fin à toutes les tergiversations et les tractations concernant l’ouverture du secteur bancaire à l’investissement étranger. Elle a, dans ce but, annoncé une liste restreinte composée de six banques étrangères qui devraient constitué d’éventuels partenaires dans la privatisation de Sahara Bank. Il s’agit de L’Arab Bank Ltd, de L’Arab Bank Corporation (ABC), de BNP Paribas, de HSBC, de la la Société Générale et de La Standard Chartered.

Force est de souligner que la banque libyenne privatisable est la 2ème plus grande banque commerciale en Libye.
Le global de ses avoirs atteint environ 2,7 milliards d’euros. Lors de cette opération, le Fonds Libyen de développement économique et social vendra sa part de 19% dans Sahara Bank à un partenaire stratégique qui aura également en plus le transfert de droit de gestion.
Cet actionnaire pourra, à moyen terme, augmenter sa part dans le capital à hauteur de 51%. Pour le gouverneur de La Banque centrale, Farhate ben Qadara, Le choix de la banque étrangère sera annoncé fin juillet 2007.

publié le 23 février 2007

Libye : Sur la voie de la libéralisation bancaire

TRENTE ans après s’être proclamée socialiste, la Libye entreprend une libéralisation de son secteur bancaire, avec une première privatisation et l’arrivée, sur la pointe des pieds, de banques étrangères.

Richissime en pétrole, mais très sous-développée, la Jamahiriya du colonel Mouammar Kadhafi se connecte peu à peu à la mondialisation depuis la fin de l’embargo de l’ONU, en 2003, et la normalisation de ses relations avec les USA, en 2006. Ni l’ancien Premier ministre Choukri Ghanem, devenu patron de la puissante compagnie nationale du pétrole NOC, ni Seif al-Islam, deuxième fils et successeur présumé du Guide, ne parleraient encore ouvertement de « libéralisme ». C’est pourtant l’emblématique banque Rothschild qui a été mandatée en janvier par la banque centrale de Libye pour la privatisation partielle de la 4e banque publique du pays, la Sahara qui a 44 agences dans le pays. Cette première privatisation vise à confier 20% et la gestion, au terme de 5 années, de la Sahara, à une « institution financière internationale leader ». Qui est sur les rangs ? Les experts avancent comme « possibles » l’Arab Banking Corporation (ABC) de Bahreïn, la britannique HSBC, la française BNP-Paribas, voire l’américaine Citibank. La banque centrale, jusqu’à présent gardienne de l’orthodoxie étatiste, évoque la « modernisation du secteur financier » lancée depuis l’été 2006 avec l’aide du prestigieux cabinet de conseil américain McKinsey. La National Commercial Bank, l’Oumma Bank, la Gumhouria et la Wahda sont les quatre autres grandes banques commerciales publiques, lesquelles contrôlent 90% du secteur. Parmi les grandes banques internationales, seule la française Calyon, la banque d’affaires du Crédit agricole, a ouvert en son nom depuis l’an dernier un bureau de représentation, et a financé un grand projet maritime. Parmi la quinzaine d’autres bureaux d’établissements étrangers, HSBC avait déjà glissé son pied dans la porte avec sa filiale (à 46,5%) British Arab Commercial Bank (BACB). Elle doit ouvrir prochainement, de même que BNP Paribas, son propre bureau de représentation. La formation de cadres libyens, priorité du régime, doit être assurée. Des employés de la Sahara se succèdent à Londres pour apprendre l’anglais. Calyon a organisé en février un séminaire sur les dérivés actions.

publié le 9 août 2010

Libye : 10,3% de croissance des actifs des banques libyennes au 2-ème trimestre de 2010

Par Sidi Ould Khouna

[#Les banques commerciales libyennes ont réalisé, au cours du deuxième trimestre de 2010, une importante croissance de leurs actifs, les comptes statuaires exclus par rapport à la même période en 2009 en concrétisant une croissance moyenne de 10,3% soit 61,2 milliards de dinars libyens (1,270 dinars libyens = 1 dollar US) contre 55,5 milliards de dinars en 2009 durant la même période, a indiqué un rapport de la banque centrale de Libye (BCL).#]

[#Les actifs en liquide ont atteint, selon ce même rapport
publié samedi par la BCL sur son site Internet, une moyenne
de 70,5% du total des actifs soit 43,1 milliards de dinars
dont la plupart sous forme de dépôts auprès de l’Institut
monétaire libyen.

La BCL a indiqué que le volume totale des prêts et facilité
de crédit est passé de 10,7 milliards de dinars en fin du
deuxième trimestre de 2009 à 12,3 milliards de dinars à la
fin du deuxième trimestre de 2010 soit un taux de croissance de 15,1%.
Les prêts et facilités de crédits octroyés à partir de
l’ensemble des dépôts représente 25,2% et 20,1% du total des actifs.
La BCL a indiqué dans son rapport que le volume des dépôts
des sociétés , entreprises publiques, individus ,coopérative et sociétés privées a augmenté en passant de45,5 milliards de dinars à 48,9 milliards de dinars soit une moyenne de croissance de 7,3%.

Le rapport a signalé que les demandes de dépôt en cours ont
représenté 76,6% du total des dépôts alors que les dépôts à
terme représentent 21,9% et les dépôts d’épargne n’ont
constitué que 1,5% de l’ensemble des dépôts.
Le rapport a indiqué aussi que les parts des actionnaires
sont passés de 3459,4 millions de dinars au cours de la fin
du deuxième trimestre de 2009 à 4069,5 millions de dinars
durant le deuxième trimestre en 2010 soit un taux de
croissance de 17,6% que la BCL a expliqué par l’augmentation manifeste du capital d’Al-Jamhouriya Bank et de la National Trade Bank.

La BCL a signalé que le revenu total du droit de la
propriété a, au cours de la même échéance, atteint 8,5%
ainsi que le revenu des actifs à 0,6%.
Sur le plan des revenus, le rapport a enregistré la hausse
de la valeur des revenus concrétisés qui ont augmenté de
4,5% au cours du deuxième trimestre de 2010 pour atteindre
711,6 millions de dinars comparativement à la même période
en 2009 qui était de 681,1 millions de dinars.
Selon le rapport les dépenses ont progressé de 40,3% au
cours du deuxième trimestre de l’année en cours pour
atteindre de 362,5 millions de dinars contre 258,4 en 2009.
Les dépenses ont enregistré, selon le document, une
croissance de 49,6% pendant le deuxième trimestre de 2010
contre 37,9 au cours de al même période en 2009.#]

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Libye : les transports et communications, un support important du développement

[#Le secteur des transports et des communications en Libye a connu au cours des quatre dernières décennies un essor fulgurant tant en termes (...)
publié le 14 octobre 2016

Maroc : Casablanca Finance City accueille le Gotha mondial de la finance verte

À quelques jours du lancement officiel de la COP22 à Marrakech, le hub financier panafricain Casablanca Finance City (CFC), a annoncé, vendredi dans un communiqué, qu’il compte organiser la troisième édition de la conférence internationale "Climate Finance Day" labellisé COP22, qui se tiendra le 4 novembre prochain à Casablanca.

Casablanca Finance City succède à Paris Europlace, qui avait organisé la seconde édition de cette manifestation en marge de la COP21 en France. Selon CFC, le "Climate Finance Day" ambitionne de proposer des solutions concrètes à des problèmes urgents pour le financement de l’agenda climatique mondial. Cette conférence Internationale réunira des intervenants internationaux et nationaux de premier plan : investisseurs privés et publics internationaux, organisations internationales et associations engagés dans le développement durable.

L’évènement a pour objectif d’attirer des capitaux pour financer l’adaptation du continent africain et de concrétiser l’engagement des acteurs financiers privés en faveur du climat, indique la même source, qui ajoute que la tenue de l’évènement au Maroc, revêt une dimension stratégique forte.L’Afrique est en effet la région la plus touchée par les effets du changement climatique. La vulnérabilité du continent est aggravée par de nombreux facteurs : la pauvreté endémique, la prévalence des maladies, le déficit d’infrastructures...

CFC est un hub économique et financier régional et une porte d’entrée privilégiée vers le continent africain, en particulier vers les pays de la région d’Afrique du nord, de l’ouest et centrale.
Source : Xinhua

publié le 7 juillet 2008

Maroc : vers une crise immobilière ?

Alors que la crise immobilière fait des ravages dans la plupart des pays industrialisés (Etats-Unis, Royaume Uni, Espagne, France, etc.), le Maroc
pourrait subir les effets de cette crise après une croissance importante du marché immobilier marocain ces dernières années.

Au Maroc, il est difficile de se faire une idée claire de l’évolution des prix car les programmes immobiliers dévoilent rarement les prix pratiqués au cours des transactions immobilières. Quelques promoteurs (Palmeraie Développement, Addoha) ont donc décidé de faire la lumière sur les pratiques immobilières marocaines et visiblement, les projets immobiliers de construction séduisent majoritairement les hommes d’affaires, les hauts responsables de sociétés marocaines ou étrangères, les cadres hautement spécialisés : en effet, les villas et appartements commercialisés dans le cadre de ces programmes coûtent très cher parce qu’il s’agit surtout d’immobilier de haut standing situé au cœur du pôle économique marocain.

Un des promoteurs immobiliers – Palmeraie Développement – commercialise par exemple le produit « California Golf Resort » – à Casablanca, produit constitué de villas et d’appartements qui se vendent au minimum 550.000 euros. Autant dire que ce genre de bien immobilier ne peut être acquis par tout un chacun.

De plus en plus de promoteurs immobiliers marocains s’adressent donc à la clientèle française car nombreux sont les marocains résidant en France qui souhaitent investir dans une maison secondaire dans leur pays d’origine. Mais ces projets ne sont destinés qu’aux classes moyennes à aisées et dans le contexte d’une crise immobilière avérée en France, il est de plus en plus difficile d’emprunter auprès d’établissement de crédit (phénomène de resserrement du crédit). Aussi peut-on comprendre que le Maroc souffre lui aussi de la crise immobilière présente dans les autres pays européens parce que sa clientèle se composait jusqu’à présent d’un bon nombre d’européens en quête d’un climat et d’un mode de vie agréable comme c’est le cas au Maroc.

La difficulté pour le Maroc est de mesurer l’ampleur de la crise car le pays ne dispose pas d’indicateurs ou de baromètres immobiliers agréés par la profession.

Prix en baisse à Marrakech

Bien que les promoteurs ne veuillent pas le concevoir, les prix de certains logements sont en stagnation, voire en baisse. Et cela se ressent plus particulièrement dans la ville de Marrakech, selon Challenge Hebdo.
Selon certaines sources bien informées, les prix chuteraient dans la ville ocre de près de 30% sur certains segments. Des rumeurs vont bon train quant à un début de crise qui toucherait le secteur.
Les promoteurs, eux, ne le voient pas de cet œil. Selon eux, si quelques cas sont recensés çà et là, cela ne signifie pas qu’une crise touche l’ensemble du secteur.
Source : prix-immo.com

publié le 25 mars 2014

Maroc : Hub de l’intégration financière africaine ?

Dans un monde où l’extension de la globalisation est devenue une donnée incontournable, il est indispensable que l’Afrique y soit rapidement intégrée pour permettre de rencontrer les aspirations légitimes de sa population. En effet, le continent africain, qui fait certes face à de lourdes difficultés mais qui ne manque pour autant pas d’atouts, se doit de peser de tout son poids dans la mondialisation, que ce soit dans le domaine politique, économique, social ou culturel. L’Afrique ne s’insère encore que très modestement dans la chaîne de production et des échanges mondiaux (3% du commerce mondial). Mais les grands bouleversements géopolitiques de ces dernières années, notamment l’émergence progressive d’un monde multipolaire interdépendant, mise en évidence par la croissance rapide des BRICS, ont déjà eu une incidence profonde en Afrique. De nouveaux types de partenariat ont été négociés permettant d’accélérer les investissements en infrastructure dont le besoin est pressant si l’Afrique veut relever le double défi d’une explosion démographique et d’une amélioration substantielle du niveau de vie de ses populations. C’est dans ce contexte géopolitique et géoéconomique en pleine mutation, au moment où l’Afrique doit faire face aux immenses questions posées par son développement, que le Maroc, au travers de Casablanca Finance City(CFC), a choisi de relever le défi en cherchant à s’imposer comme le hub financier dont le continent a besoin

La nouvelle Tribune de l’Institut Thomas More montre que CFC met en valeur les atouts incontestables du Maroc et de la métropole de Casablanca comme points d’ancrages pour participer dans les meilleures conditions au boom financier africain qui se profile :

  • Une stabilité politique et des conditions socioculturelles favorables
  • Une situation géographique optimale et des infrastructures physiques prometteuses
  • Un cadre juridique et fiscal opérationnel
  • Des infrastructures de services financiers développés
  • Une offre financière intégrée et globale

Comme le prouve l’entrée récente de CFC dans le Global Financial Centres Index (62e place mondiale et 2e place africaine devant Maurice), nul autre centre n’offre aujourd’hui un ensemble d’avantages complémentaires aussi complets pour exploiter, dans un environnement adapté, les nombreuses opportunités d’investissement productif en Afrique.

publié le 7 février 2013

Maroc : GDF SUEZ va construire et exploiter le plus grand parc éolien d’Afrique

Communiqué de presse

[#GDF SUEZ annonce la construction du parc éolien de Tarfaya au Maroc, d’une puissance de 300 MW. Ce projet, le plus vaste dans l’éolien en Afrique, est développé dans le cadre d’un partenariat avec la société énergétique marocaine Nareva Holding.#]

[#Le parc de Tarfaya a fait l’objet d’un contrat d’achat d’électricité de 20 ans avec l’Office National de l’Electricité et de l’Eau Potable (ONEE) du Maroc, sur une base BOOT (Build, Own, Operate and Transfer). Sa mise en service complète est prévue fin 2014.

Gérard Mestrallet, Président Directeur général de GDF SUEZ, a déclaré : « Le projet de Tarfaya est tout a fait en ligne avec la stratégie de développement du Groupe dans les marchés à forte croissance. Nous sommes ravis d’accompagner le Maroc dans son ambition d’augmenter la part des énergies renouvelables. Le projet de Tarfaya va en effet quasiment doubler la capacité éolienne du pays. Plus grand parc éolien jamais construit par GDF SUEZ, il atteste de notre engagement à investir dans les énergies renouvelables et à fournir des infrastructures énergétiques indispensables à l’Afrique ».

Tarfaya, qui se situe dans le désert côtier au Sud du Maroc, bénéficie de conditions de vent optimales. Lorsqu’il sera entièrement opérationnel, ce projet de 300 MW devrait atteindre un taux d’utilisation élevé de 45%, ce qui en fera une source d’énergie renouvelable compétitive qui permettra d’éviter l’émission de 900 000 tonnes de CO2 par an. Ce parc représentera environ 40% de la capacité éolienne totale du pays lors de sa mise en service commerciale.

Au Maroc, la demande en électricité augmente en moyenne de 6% par an depuis 1998. Et elle devrait continuer à progresser au cours des 20 prochaines années. Dans ce contexte favorable, Tarfaya marque un tournant décisif dans la stratégie énergétique du Maroc, qui vise un objectif de 42 % de capacités électriques installées fonctionnant à partir de sources renouvelables d’ici à 2020.

Ce projet illustre l’engagement de GDF SUEZ en faveur de l’éolien. Le Groupe est également entré en 2012 en négociations exclusives pour le projet éolien de West Coast 1, un parc de 94 MW en Afrique du Sud. GDF SUEZ dispose actuellement de 3 907 MW de capacités1 installées d’origine éolienne à travers le monde.Le closing financier du projet de Tarfaya a été effectué le 26 décembre 2012.

Le projet sera financé en associant fonds propres et endettement local. Les fonds propres seront partagés 50/50 entre GDF SUEZ et Nareva. Le financement par la dette à hauteur de 4 milliards de dirham (360 millions d’euros2) sera apporté par un consortium de trois banques marocaines : Attijariwafa Bank, Banque Centrale Populaire et Banque Marocaine du Commerce Extérieur.#]

publié le 22 novembre 2011

Maroc : Morocco Mall élu meilleure réalisation commerciale en Afrique de l’Année

Communiqué de presse

[#A la veille de son ouverture officielle prévue début décembre au Maroc à Casablanca, le Morocco Mall s’est vu distingué au Prix d’Afrique de l’Immobilier Commercial dans la catégorie Développement commercial lors de la cérémonie organisée par l’Organisation du Prix International de l’Immobilier Commercial qui s’est déroulée à Dubaï les 16 et 17 novembre 2011.#]

[#Salwa Idrissi Akhannouch, Présidente du Groupe AKSAL à l’origine du projet commente : « Le Prix de la meilleure réalisation commerciale en Afrique de l’année confirme la pertinence du Morocco Mall, sa dimension innovante et son adéquation avec les tendances du marché, et ce avant même son ouverture. Morocco Mall est un lancement majeur au Maroc qui va rapidement s’imposer comme la plus grande attraction touristique et une des premières initiatives de ce type en Afrique et dans la région Méditerranée ».

Classé dans le top 5 mondial des Malls de sa catégorie grâce à un concept nouvelle génération qui allie qualitativement shopping, loisirs et restauration pour donner à ses futurs visiteurs une expérience « retailtainment » unique en son genre, Morocco Mall, premier Mall d’Afrique et de la zone méditerranéenne offrira à ses visiteurs un cadre intérieur et extérieur valorisé par un concept architectural contemporain, signé par Design International, qui s’inspire de l’environnement marin du site et un niveau d’accueil et de services disponibles comparables à ceux d’un palace.
Situé en bordure de l’océan Atlantique, sur la prestigieuse Corniche de Casablanca, Morocco Mall s’étend sur 10 hectares avec 250 000 m² de surface construite, 30 000 m² d’espaces extérieurs et 14 000 m² de jardins paysagés. S’appuyant sur un investissement de 200 millions d’euros, Morocco Mall, 70 000 m² de surface commerciale, réunira dès son ouverture 600 marques d’univers variés, du luxe à la mode en passant par la culture, la restauration, les animations et les
Morocco Mall, premier Mall d’Afrique et de la zone méditerranée, élu meilleure réalisation commerciale en Afrique de l’Année par l’organisation du Prix International de l’Immobilier Commercial

loisirs, dont beaucoup seront présentes pour la première fois en Afrique comme les Galeries Lafayette, la FNAC, IMAX, mais aussi des attractions surprenantes comme la 3ème plus grande fontaine musicale au monde ou encore un aquarium géant traversé par un ascenseur panoramique…
Les Prix d’Afrique de la Propriété Commerciale organisés par l’Organisation du prix international de l’Immobilier Commercial ont été décernés par un panel international de juges indépendants choisis pour leur expertise dans une sélection de domaines comme le design, le développement et le marketing immobilier. Les trophées sont décernés sur la base de différents critères dont la qualité du design et de l’architecture, la construction, l’aménagement intérieur ou encore le marketing et la commercialisation.

A propos de Morocco Mall

Situé sur la Corniche de Casablanca, Morocco Mall se classera dès son ouverture dans le top 5 mondial des Malls de destination par la qualité de son offre. Morocco Mall est le premier et unique Mall de destination du Bassin méditerranéen et d’Afrique. S’étendant sur 10 hectares et s’appuyant sur un investissement de 200 millions d’euros, Morocco Mall propose une offre diversifiée de shopping, loisirs et restauration invitant chacun à vivre une expérience unique et magique, en famille ou entre amis, dans un concept architectural inédit.

Avec 70 000 m² de surface commerciale et 350 espaces de vente, Morocco Mall réunit 600 marques d’univers variés, du luxe à la mode en passant par la culture, la restauration, les animations et les loisirs, dont beaucoup seront présentes pour la première fois en Afrique.
A son ouverture, Morocco Mall crée un total de 21 000 emplois indirects et 5 000 emplois directs. Morocco Mall est une réalisation ambitieuse conjointe du Groupe AKSAL et du Groupe Al Jedaie qui change de manière positive et durable le paysage de Casablanca et du Maroc, et les habitudes de consommation dans la région.#]


www.moroccomall.com

publié le 31 juillet 2007

Médias : OTV sur les rails

Le lancement d’OTV a eu lieu le 20
juillet. La chaîne démarre avec une
grille temporaire de cinq heures par
jour. La période d’essai dure jusqu’en septembre.

« Nous espérons que la situation du
marché sera meilleure à la rentrée », affirme
le PDG de la chaîne Roy Hachem.
La création d’OTV a été envisagée dès le
retour de Michel Aoun au Liban en 2005,
mais il a fallu attendre l’obtention de la licen-ce
et la levée de capitaux. La guerre a ensuite
retardé l’inauguration qui devait initialement
avoir lieu le 26 juillet 2006.
L’assemblée générale des actionnaires s’est
tenue en mai 2007 pour clôturer la première
phase de souscription qui a permis de réunir
14,3 millions de dollars. La moitié de la
somme a servi à l’achat de matériel de production
et d’équipement pour les nouveaux
studios installés à Dékouané, à 200 mètres
du rond-point Mkallès.
La grille de départ est nettement orientée
vers la politique. Elle comporte deux bulletins
d’informations, l’un à 20 heures et
l’autre à 23 heures, deux débats politiques
et une émission sociopolitique qui doivent
donner le ton et l’orientation d’OTV, « une
chaîne différente, qui a certes une couleur
politique, mais conserve un souci d’objectivité,
le cahier des charges étant de séduire
tous les Libanais », explique Roy
Hachem. Le coût de la grille se situe entre
800 000 et un million de dollars par mois,
et OTV se doit donc de viser l’audience la
plus large pour rentabiliser l’investissement
de ses 7 500 actionnaires, précise
Roy Hachem. Un budget de fonctionnement
de 12 millions de dollars est alloué pour la
première année, avec 10 à 20 % d’émis-sions
produites localement, le reste étant
acheté. Le PDG espère des recettes publi-citaires
de quatre millions de dollars.
La holding dont fait partie OTV est un projet
de 40 millions de dollars, qui pour l’heure a
atteint 5 % de ses objectifs et espère conti-nuer
d’allécher des investisseurs arabes. Le
projet doit englober, outre la chaîne de télévision,
une radio et une boîte de production en
partenariat avec la SFP. Cette société française
leader sur le marché européen a équipé la
chaîne, quatre de ses responsables ayant
participé au lancement d’OTV. À terme, ce
sont des ingénieurs libanais bénéficiant de
l’expertise française qui tiendront les rênes de
la future SFP Middle East.
OTV emploie actuellement quelque 120 personnes
et l’équipe d’encadrement est quasi
au complet : Walid Abi Chahla est directeur
technique, Jean Aziz directeur de l’information,
Isabelle Matta directrice des ressources
humaines et Charbel Khalil directeur de la
production (il continuera en parallèle d’hono
rer son contrat avec la LBC).
OTV est diffusée par Arabsat qui couvre le
Moyen-Orient, l’Europe et l’Afrique du Nord.
« Pour le reste du monde, nous sommes en
train d’essayer de rentrer dans des bouquets.
Au Liban, 90 % des foyers sont câblés, mais
nous envisageons quand même une diffusion
terrestre », souligne Hachem.
À propos du contentieux qui oppose OTV-Liban
à OTV-Égypte lancé par l’homme d’affaires
Sawiris, Hachem précise que sa société avait
engagé 7 000 dollars de frais de recherche,
en 2006, avant de déposer la marque dans les
pays arabes pour s’assurer que l’appellation
n’avait pas été enregistrée. « Ce nom ne figurait
dans aucun registre commercial. Nous
essayons aujourd’hui d’éviter les tribunaux,
mais nous ne sommes pas encore parvenus à
une solution à l’amiable et je ne sais pas si
nous allons pouvoir cohabiter. »
Le Commerce du Levant

publié le 23 août 2008

Nouveau record d’inflation en Egypte à 23,1 % sur un an

L’inflation a atteint un nouveau record en Egypte, avec une hausse en juillet de 23,1% sur un an de l’indice officiel publié dimanche par l’agence nationale des statistiques.

Cette nouvelle hausse spectaculaire de l’indice national des prix à la consommation - la plus forte depuis 16 ans - est encore due à la flambée des prix de produits alimentaires, soit 32,5 % sur un an.

La hausse de cet indice général, qui n’est publié que tous les deux mois, par le CAPMAS, avait été de 21,1 % en mai 2008 par rapport à mai 2007.

Dans les zones urbaines, l’augmentation des prix a été de 22 % sur un an, et de 2,2 % sur un mois, et de 24,3 % sur an dans les zones rurales, selon cet organisme officiel qui publie chaque mois ces deux indices.

Des hausses très importantes de produits alimentaires ont été enregistrées en glissement annuel, soit de 71,1 % pour le beurre, de 38,5 % pour les laitages, de 39,1 % pour les volailles ou encore de 32,8 % pour les pâtes.

Depuis la fin de l’an dernier, l’Egypte est confrontée à une spirale de hausses des prix, en partie d’origine extérieure, et navigue entre les écueils d’une crise sociale et d’une inflation hors contrôle.

C’est la hausse des cours mondiaux de l’énergie et des produits alimentaires, en particulier du blé, qui a fait plonger le pays dans une telle situation.

Plus gros importateur de blé du monde, l’Egypte en acquiert environ 7 millions de tonnes par an, soit quelque 55 % de ses besoins céréaliers. Une pénurie de pain subventionné s’est traduite par des fortes tensions sociales.

Après l’annonce en mai par le président Hosni Moubarak d’une augmentation des traitements des fonctionnaires de 30%, un train de hausses de 30 à 50%, notamment sur l’essence et les cigarettes, a été adopté, alimentant les tensions inflationnistes.

Pour la cinquième fois cette année, la banque centrale égyptienne a relevé la semaine dernière d’un demi-point ses taux directeurs, à 11 % pour les dépôts et 13 % pour les prêts.

Si l’augmentation des taux d’intérets vise à calmer l’inflation, elle pourrait aussi avoir des incidences négatives sur une croissance forte d’environ 7% l’an ces dernières années, selon les experts.
AFP

publié le 2 juillet 2016

Nouvelle hausse du nombre de passagers à l’aéroport international de Dubaï

Le nombre de passagers à l’aéroport international de Dubaï a augmenté de 7,2 pour cent sur base annuelle en mai, s’élevant à 6,7 millions de passagers grâce à une poussée des voyageurs du Golfe et de l’Europe orientale.

Au cours des cinq premiers mois de l’année, Dubai International a accueilli 34,6 millions de passagers, une augmentation de 7 pour cent sur les 32,3 millions de passagers au cours de la même période il y a un an.
L’Europe de l’Est a été le marché le plus dynamique en mai, en hausse de 16,6 pour cent, suivie par les voyageurs du Golfe, en hausse de 16,3 pour cent, et de l’Asie, en hausse de 10 pour cent.
L’Inde est le principal pays d’origine, fournissant plus de 980.000 visiteurs, devant l’Arabie Saoudite, le Royaume-Uni et le Pakistan.
Le volume de fret à l’aéroport a augmenté de 4,7 pour cent en mai à plus de 226.000 tonnes contre 216.000 tonnes en mai de l’année dernière.
Source : Agence WAM

publié le 18 janvier 2010

Oman : le PIB en croissance de 6,1% en 2010

Le ministre omanais des Finances, Ahmad
Mekki, a déclaré que le PIB réel du sultanat
pour 2010 traduira une croissance de 6,1%,
alors que le taux d’inflation attendu sera de
3,5%, selon Reuters. La dette totale du pays à
fin 2009 s’établit à OR 722 millions, dont OR
252 millions de dette publique.

publié le 12 juin 2006

Paris : Le salon du Halal ouvre ses portes

12/06/06 17H16

Ce mercredi 14 juin s’ouvrira, Portes de Versailles à Paris, le 3ème salon du Halal.La Malaisie sera l’invité d’honneur. La France constitue un marché de consommation porteur en Europe et les entreprises françaises s’y intéressent de près.

Le marché Halal constitue un potentiel énorme encore mal exploré en Europe.
Ne s’arrêtant plus aux simples produits alimentaires, la certification Hallal concerne aussi les cosmétiques qui contiennent parfois dans leurs composition des graisses animales.
Les grandes marques et enseignes s’y mettent : le marché est énorme. En effet, avec plus de deux milliards de consommateurs musulmans dans le monde, 20 millions en Europe, dont, selon les organisateurs, 7 millions en France, le marché des produits alimentaires Halal est en constante progression depuis 1998 (+ 15% par an). Les consommateurs européens dépensent environs 5 milliards d’euros par an, dans le cadre du marché Halal. Ces grandes opportunités non encore bien explorées, attirent les grands opérateurs de tout ordre. Ainsi, les grandes marques souhaitent développer leur potentiel : Socopa, Charral, Bigard, Doux, ou encore Nestlé et Danone (Agnesi) et de nombreuses PME spécialisées.Cet événement permettra aux entreprises qui veulent développer ce secteur d’activité, de s’informer sur les exigences du marché européen en matière de certification, de normes de qualité et de traçabilité offrant à la communauté musulmane une filière Halal plus accessible et transparente.

Ce marché géant réunira quatre salons thématiques et un pavillon dédié aux huiles du monde. Le premier est le Salon International des Terroirs du Monde consacré aux Cuisines du Monde Produits exotiques, ethniques et régionaux. Une quarantaine de pays différents seront représentés et parmi eux, La Chine sera à l’honneur. Il y aura de plus une quinzaine de pavillons internationaux dont la Thaïlande, le Mexique, la Tunisie, Madagascar, l’Afrique, Chypre et La Réunion. D’autre part, le World Food Market abritera les salons des produits Gourmets et Délicatesses et le 1er Salon de la Pizza & de la Restauration Italienne. Le Salon des Produits Gourmet est le premier du genre en France et présentera aux visiteurs les meilleures productions d’huiles végétales, de cafés de terroir, de miels mono variétaux, ou d’épices étonnantes. Quant au salon professionnel dédié à la pizza il sera aussi consacré aux pâtes alimentaires, Huiles et Ingrédients.

L’Asie, un marché gigantestesque

Le salon qui offrira le plus d’opportunités cette année est sans aucun doute la 3ème édition du salon dédié à l’alimentation et aux produits alimentaires Halal. Cette année encore, les produits Halal exposés sont très diversifiés, allant de la viande jusqu’aux produits d’épicerie en passant par les produits transformés et les plats cuisinés. Pas moins de deux cents exposants internationaux seront ainsi présents pour exposer leurs produits, leurs gammes, leur savoir faire.

Une fois de plus, la Malaisie est très en pointe en matière de diversification de produits alimentaires, ce pays viendra présenter des nouveautés culinaires Halal.
l’Asie représente une grande partie des musulmans du monde avec près de 1 milliards de fidèles, c’est ainsi que des pays comme la Malaisie ont su développer des produits originaux, toujours à la pointe du progrès. Par exemple, une gamme de cosmétiques et de pâtes à dentifrice Halal importée de Malaisie par l’entreprise britannique, Cygnus Healthcare Ltd.

Dans ce contexte très dynamique, la 3ème édition du Salon International de l’Alimentation Halal va concentrer les principaux acteurs français et internationaux (fabricants, distributeurs, organismes officiels) spécialisés sur ce segment.

Une sécurité alimentaire accrue

Malgré le fait que 80 % des produits Halal sont encore aujourd’hui distribués dans des boucheries traditionnelles ou dans des épiceries ethniques, la grande distribution commence à développer cette nouvelle gamme de produits. En effet, le Marché Halal est un marché global estimé à 150 milliards de dollars dans le monde. En France, la tendance de développement se confirme avec une croissance de 10% en volume en 2005. Observant avec attention ce marché qui s’ouvre à elles, certaines enseignes dédient déjà, au sein de leurs rayons, des linéaires aux produits Halal. Jusqu’à 2000 produits halal peuvent être référencés dans certains hypermarchés européens. Des plats cuisinés aux produits secs, en passant par les produits non alimentaires, tous sont certifiés Halal car ils ne contiennent aucune graisse animale. Le Halal est donc devenu un choix stratégique pour les grandes entreprises. Notons d’autre part qu’un consommateur musulman dépense 30% de son budget en alimentaire, contre 14% pour le consommateur non musulman.

Il semblerait de plus, que même les non musulmans adoptent les produits certifiés Halal selon M. KAHEL Directeur du groupe Tahira, producteur Halal qui assure que « le consommateur non musulman achète de plus en plus d’aliments Halal car ce label de qualité qui répond à des contrôles d’hygiène permanents rassure davantage, dans le contexte actuel de sécurité alimentaire. »

liens : www.ethnicfoodshow.com

publié le 11 septembre 2011

Partenariat de Deauville : aide de 38 milliards de dollars d’ici 2013 à quatre pays arabes

[#À l’issue d’une réunion des ministres des Finances du G8 qui s’est tenue à Marseille, plusieurs institutions financières internationales multilatérales (FMI, Banque mondiale, Banque africaine de développement (BAD), Banque islamique de développement (BID), Banque européenne d’investissement, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD)) et trois fonds arabes ( Fonds de l’OPEP pour le développement international, Fonds arabe pour le développement économique et social (FADES) , le Fond monétaires arabe) se sont engagés à fournir une aide de 38 milliards de dollars d’ici 2013 à quatre pays arabes .

Les quatre pays bénéficiaires sont l’Egypte, la Tunisie, le Maroc et la Jordanie, qui ont rejoint le Partenariat de Deauville. Le Partenariat de Deauville avait été lancé en mai dernier lors du sommet du G8 à Deauville (ouest de la France) pour accompagner les changements en Egypte et en Tunisie, ces deux pays étant rejoints plus tard par le Maroc et la Jordanie. Ce partenariat de long terme repose sur deux piliers : un processus politique destiné à soutenir la transition démocratique, et une aide économique pour appuyer les stratégies mises au point par ces pays afin d’assurer une croissance durable et profitable à tous.

M. Baroin a aussi annoncé que l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, le Koweït, le Qatar et la Turquie ont rejoint ce partenariat pour soutenir l’Egypte, la Tunisie, le Maroc et la Jordanie.#]

publié le 17 novembre 2009

Premier Sommet mondial de l’Innovation de l’Éducation à Doha

Son Altesse Sheikha Mozah Bint Nasser Al-Missned, Présidente de la Qatar Foundation for Education, Science and Community Development, a annoncé ce matin l’ouverture officielle de la première édition du Sommet Mondial de l’Innovation dans l’Éducation (WISE), une initiative de la Qatar Foundation.

« L’innovation dans l’éducation devrait devenir un processus réaliste et susceptible d’être mis en œuvre. Il devrait se situer au cœur de l’éducation et permettre aux sociétés humaines d’être justes et équitables. Ce Sommet nous impose d’aborder une série de questions et de débattre autour des fondements-mêmes du droit à l’éducation. Ceci nous permettra de définir les grandes lignes d’un accord à partir duquel il nous sera possible de mettre en œuvre les prochaines étapes que nous nous serons fixées », a conclu Son Altesse Sheikha Mozah.
Mettant l’accent sur le thème central du Sommet - « Éducation mondiale : travailler ensemble pour réussir durablement » - Son Altesse a exprimé, devant un millier de leaders d’opinion, sa vision de l’éducation et les défis à relever.

Récemment nommée au poste de Directrice générale de l’UNESCO, Mme Irina Bokova, invitée d’honneur de WISE, a, pour sa première intervention officielle, choisi de s’exprimer dans le cadre du Sommet : « Le monde est actuellement confronté à une transformation rapide et profonde. La crise économique et financière donne un relief particulier aux questions d’éducation. L’éducation, qui est la quête de toute une vie, constitue également un véritable investissement pour l’avenir ».

Le Dr Abdulla bin Ali AL-THANI, président de WISE et Vice-Président de la Qatar Foundation for Education, a invité les participants de WISE à tirer pleinement profit du dialogue unique en son genre suscité par le Sommet. Durant son allocution, Dr Abdulla bin Ali AL-THANI a souhaité que les échanges menés lors de WISE ouvrent la voie à une collaboration mondiale permettant d’identifier les priorités stratégiques d’éducation à venir.

« Nous espérons que WISE deviendra un véritable média – le forum mondial de l’éducation. Grâce à ce processus collaboratif, nous serons en mesure d’identifier les principaux défis que pose l’éducation et, par conséquent, d’être à même d’explorer des approches novatrices et durables. Les priorités qui seront identifiées au cours des trois prochains jours seront reprises dans une déclaration, un appel universel à l’action, qui sera annoncé à la fin du Sommet », a ainsi déclaré le Dr Abdullah bin Ali AL-THANI

source http://www.wise-qatar.org

publié le 8 juillet 2013

Qatar : démarrage de la plus grande unité d’hélium du monde

Communiqué de presse

Air Liquide vient de mettre en service la plus grande unité de purification et de liquéfaction d’hélium du monde, un projet clé en main basé dans la zone industrielle de Ras Laffan, au Qatar. La capacité de production de cette nouvelle unité est d’environ 38 millions de mètres cubes d’hélium par an. Les technologies utilisées pour purifier et liquéfier l’hélium à très basse température (-269°C) sont des technologies brevetées par Air Liquide. L’équipement permettant la liquéfaction est le plus grand du monde, mesurant 20 mètres de long et plus de 8 mètres de haut. Ce liquéfacteur d’hélium est exploité par RasGas.

La capacité de production totale de cette nouvelle unité et de l’unité déjà en service sur ce site atteindra environ 58 millions de mètres cubes par an, faisant du Qatar le deuxième producteur d’hélium du monde, avec 25 % de la production mondiale actuelle.

Dans le cadre d’un contrat à long terme avec RasGas et Qatargas, Air Liquide achètera 50 % des volumes d’hélium produits par cette nouvelle unité et l’unité existante. L’accès à cette source majeure d’hélium positionnera le Groupe comme l’un des principaux acteurs du marché mondial de l’hélium.

La mise en service de cette unité entraînera une plus grande stabilité du marché de l’hélium. Depuis dix ans, la demande mondiale est forte alors que l’hélium reste rare à l’échelle planétaire. L’hélium joue un rôle essentiel dans un grand nombre d’applications : l’imagerie par résonnance magnétique (IRM), les semi-conducteurs, les câbles en fibre optique, l’exploration spatiale, la recherche scientifique, la production d’airbags et la plongée sous-marine professionnelle.

Hamad Rashid Al Mohannadi, Président Directeur Général de RasGas et Vice-Président de Qatar Petroleum (QP), a déclaré : « Ce projet « Helium 2 », lancé en mai 2010, est le second projet d’hélium mené au Qatar. Nous nous réjouissons de pouvoir annoncer que, sur plus de 5 millions d’heures travaillées pour sa réalisation, nous n’avons eu aucun accident avec arrêt. Une telle performance illustre la volonté de RasGas d’assurer un environnement de travail sûr dans le cadre d’un projet de construction complexe qui a mobilisé des milliers de sous-traitants et de collaborateurs. »

François Darchis, Directeur de la Société et Membre du Comité Exécutif du groupe Air Liquide, a déclaré : « Je tiens à remercier RasGas pour sa confiance, ainsi que les nombreux collaborateurs qui ont rendu possible, par leur implication, la prouesse technologique sur laquelle repose ce projet de production d’hélium au Qatar. Air Liquide est fier d’avoir contribué à ce succès qui renforce notre position de fournisseur mondial d’hélium et celle de leader au Moyen-Orient. »

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Qatar : le top 10 des personnes les plus influentes

Le magazine Arabianbusiness vient de publier la quatrième édition de la liste des 50 personnes les plus influentes au Qatar. En voici un extrait (...)
publié le 10 juin 2015

Qatar Airways menace de quitter Oneworld

Première compagnie du Golfe à rejoindre l’alliance Oneworld en 2013, Qatar Airways accepte de moins en moins les critiques à répétition venant d’American Airlines et des autres transporteurs américains.Elle serait prête à quitter l’alliance selon son président Al Baker.

"Il est inutile pour nous d’être dans Oneworld, si une compagnie aérienne qui nous a invités, nous a accueillis en Amérique afin de signer notre entrée dans Oneworld, est aujourd’hui contre nous", affirme au "Wall Street Journal", Akbar Al Baker, le patron du transporteur basé à Doha. Oneworld est avec Skyteam (Air France KLM) et StarAlliance (Lufthansa) une des trois grandes alliances du ciel mondial. Elle permet aux compagnies aériennes de coordonner plus étroitement leurs vols et de faciliter le transfert de passagers.

Akbar Al Baker a également exprimé ses préoccupations au sujet des "appels au protectionnisme provenant de certains milieux aux Etats-Unis et en Europe". Alors qu’elles affichent une croissance exponentielle, les trois grandes compagnies du Golfe sont accusées par les groupes américains d’avoir reçu plus de 42 Mds$ de subventions directes et indirectes au cours des dix dernières années. American Airlines, United et Delta Air Lines ont ainsi demandé à l’administration américaine d’abandonner les accords de ciel ouvert signés avec les Emirats Arabes Unis et le Qatar si les Emirats continuent à aider financièrement leurs compagnies respectives.

publié le 24 septembre 2013

Qatar Foundation:Saad al Mouhannadi nouveau président exécutif

Trois mois après sa prise de fonction, le nouvel émir cheikh Tamim ben Hamad al Thani, qui a succédé à son père fin juin, a procédé depuis à de nombreuses nominations dans les principaux organes politiques et économiques de l’Etat, changeant entre autres de Premier ministre et de ministre des Finances avant de doter de nouveaux dirigeants le fonds souverain Qatar Investment Authority (QIA) et la Qatar National Bank.

C’est l’une des fondations les plus puissantes au monde, présente sur le maillot du club de football catalan FC Barcelone, elle vient de procéder à la nomination d’un nouveau président exécutif Saad al Mouhannadi, et un nouveau directeur général, Rachid al Naimi, à la direction de sa filiale d’investissement,Qatar Foundation Investments.

Fondée en 1995 par son père cheikh Hamad ben Khalifa al Thani , la Qatar Foundation est contrôlée par cheikha Moza, la deuxième épouse de cheikh Hamad.

publié le 23 février 2013

Qatar Holding va créer une société d’investissement de $12 mds

Qatar Holding, une filiale du fonds souverain qatari, va créer une nouvelle société d’investissement d’une valeur de douze milliards de dollars (neuf milliards d’euros), a annoncé Hussain al Abdullah, vice-président de la holding.

Hussain al Abdullah, qui siège en outre au conseil d’administration de la Qatar Investment Authority (QIA), le fonds souverain qatari, a annoncé que la nouvelle société serait côtée à la Bourse de Doha d’ici six à huit semaines.

"Rien n’est exclu - des actions, des obligations, des investissements immobiliers, du capital-investissement", a-t-il expliqué. "Nous étudierons tous les secteurs dans tous les pays du monde."

Le fonds immobilier Rreef, appartenant à Deutsche Bank, est entré en négociations exclusives avec le groupe financier italien Borletti associé à des investisseurs du Qatar pour leur céder ses 70% dans le groupe français Le Printemps.

Voici la liste des principaux investissements connus du Qatar en France, qui entrent dans le cadre d’une stratégie européenne de l’émirat :


LAGARDERE - Qatar Holding, une des branches d’investissement du fonds souverain Qatar Investment Autority (QIA), détient 12,83% du capital du groupe de médias, selon des données Thomson Reuters.

QIA avait dit en mars 2012 se réserver la possibilité d’augmenter encore sa participation dans Lagardère - groupe qui détient 7,5% d’EADS - sans en prendre le contrôle et envisager de demander à siéger au conseil de surveillance.
VIVENDI - Qatar Holding détient 1,67% du capital du groupe de télécoms, maison mère de l’opérateur téléphonique mobile SFR, selon des données Thomson Reuters.
Source : Reuters
VINCI - Le Qatar possède environ 5,5% du capital, ce qui en fait le deuxième actionnaire du numéro un mondial du BTP et des concessions derrière les salariés.
VEOLIA ENVIRONNEMENT - L’émirat détient 4,7% du capital, ce qui en fait l’un des cinq premiers investisseurs du groupe de services aux collectivités.
TOTAL - Le PDG du groupe pétrolier Christophe de Margerie a annoncé en avril 2012 que le Qatar avait augmenté sa participation à 3%.
LVMH - Le Qatar est devenu actionnaire du groupe en 2011 en acquérant 1% du capital, selon le document de référence du numéro un mondial du luxe pour l’exercice 2011.
LE TANNEUR - Qatar Luxury Group contrôle le maroquinier.

publié le 2 mars 2007

Qatar intéressé par une participation dans EADS

Le fonds d’investissements du Qatar est intéressé par une participation pouvant aller jusqu’à 10 % d’EADS, la maison-mère d’Airbus.

Des négociations entre le fonds et EADS ont déjà eu lieu, l’entreprise étant "sous pression" et l’action risquant d’être sous-évaluée, après sa diminution, l’an dernier, d’un cinquième de sa valeur, a indiqué lundi l’administrateur délégué du fonds, le cheik Hamad bin Jasim bin Jaber al-Thani.

Selon lui, rien n’empêche le fonds de prendre une participation allant jusqu’à 10 pc si l’action est bien valorisée. Mais il n’a pas précisé quelle est la bonne valeur, ni quand l’achat aurait lieu.

Qatar Airways est l’un des clients d’Airbus. Elle a commandé 4 A380 et a annoncé l’achat de 70 A350. La diffusion de cette rumeur a permis au titre EADS de connaître lundi sa plus belle progression en cinq semaines.

publié le 21 décembre 2012

Qatar Tourism Authority va mettre 600 millions d’euros pour le PSG

[#Cela pourrait être le plus gros contrat de sponsoring dans l’histoire du football. Qatar Tourism Authority (QTA), l’institution en charge du développement touristique de l’émirat du Qatar aurait passé un contrat de sponsoring pour quatre saisons avec le club parisien PSG d’un montant total estimé à plus de 600 millions d’euros.#]

[# Ce contrat rapporterait près de 150 millions d’euros la première année, soit la saison 2012-2013, puis jusqu’à 200 millions d’euros à terme, pour la saison 2015-2016. À titre de comparaison, la Qatar Foundation verse chaque année 30 millions au club catalan du FC Barcelone pour figurer sur son maillot.

Cette masse permettrait au club parisien de payer ses dettes et d’assurer la masse salariale du club estimée à 200 millions d’euros. Le joueur phare du PSG, Zlatan Ibrahimovic, coûte à lui seul près de 14 millions d’euros net par an. Reste que ce contrat de sponsoring devra être soumis et examiné par l’ instance de contrôle financier des clubs de l’UEFA (ICFC). #]


La rédaction

publié le 5 janvier 2016

Qatar, l’émirat du sport

Le Qatar étend son influence dans le sport mondial. Depuis 2006, date des premiers jeux asiatiques de Doha, l’émirat est passé maître dans l’organisation des plus grands événements sportifs de la planète : Football, Hand-Ball, Natation, Tennis, Athlétisme, Grand Prix de Moto, Cyclisme et maintenant la prestigieuse course automobile F1.Fort de son expérience et de ses moyens financiers, Doha développe des stratégies redoutables pour organiser ses évenements. Pour quel but ?. Mettre le petit émirat sur la carte du monde, faire converger et transiter vers l’aéroport flambant neuf Hamad International Airport de Doha des millions de visiteurs.

Le sport, un moteur de la diplomatie qatarie

Depuis 10 ans l’émirat du Qatar mène une véritable diplomatie sportive. Après Dubai l’émirat du commerce et du tourisme, Abou Dhabi l’émirat de la culture avec ses futurs grands musées, le Qatar a choisit de devenir l’émirat du sport. Il ne s’agit pas contrairement à ce que l’on croît de peser sur le monde politique. Sous le règne de son père l’ancien émir Hamad Al-Thani Al Thani, la diplomatie politique tous azimuts fut illustrée par son ministre des affaires des Affaires étrangères HBJ alias Hamad Ben Jassem Ben Jaber Al Thani. Accusé d’interventionnisme, de financer certains partis islamistes et les groupes radicaux en Syrie, les critiques se multiplièrent contre Doha. Depuis l’ accession au trône du jeune émir Tamam en juin 2013, silence radio, l’émirat se fait discret et cheikh Tamim veut de bonnes relations avec tous les pays.

Désormais l’objectif des qataris reste 2022 où l’émirat est en train de débourser plus de 200 millliards de dollars pour la construction des stades de la futur coupe de monde football et de toutes les infrastructures nécessaires comme les transports, les routes et les hôtels. D’autant que là aussi les critiques pleuvent sur Doha sur les conditions de travail des ouvriers.
Pour réussir cette événement sportif à résonance planétaire dont beaucoup se demandent comme un si petit pays à réussit l’exploit d’obtenir les votes de la FIFA, le Qatar a mis en place plusieurs types de stratégies :

Investissements financiers

Le fonds Qatar Sports Investments (QSI) a investit dans la création en 2012 d’une chaîne 100 % beIN Sports et à porter un coup dur au groupe Canal+ avec des abonnements à partir de 13 € par mois ainsi que l’acquisition des droits sportifs comme la Ligue des Champions et la Ligue 1 de football, Hand Ball ou encore la NBA de Basket. Voici que Qatar sports investment est en pleine négociation pour acheter les droits commerciaux de la Formule 1. Une opération estimée à 28 milliards de dollars et qui pourrait avoir d’importantes retombées pour les propriétaires du PSG.
Doha ne veut plus se contenter de son Grand Prix de Moto et veut devenir le patron de la F1 au risque d’agacer sérieusement ses émirats voisins Bahreïn ou Abu Dhabi qui accueillent déjà la F1. Acheter la F1, c’est, comme pour le Mondial de foot, parler au monde et aussi à des marques dites "premium" qui investissent dans la discipline. Mieux, c’est en plus avoir une sorte de "pied à terre" dans chaque pays qui accueille les étapes du Championnat du monde sur son circuit.

Appel à candidatures, lobbying, sponsoring et marque de sport


En parallèle, les autorités sportives de l’émirat multiplient les candidatures pour organiser les Jeux Olympiques . Après avoir râté les JO 2020, cap sur 2024 : « Nous n’avons pas encore décidé si nous candidaterons pour 2024, mais il y aura une candidature. Je veux dire pour 2024, 2028 ou 2032 » a précisé Sheik Saoud Bin Abdulrahman Al Thani, secrétaire général du comité olympique du Qatar en clôture au mondial de Hand Ball fin janvier 2015. Très présent au sein des instances sportives internationales, l’émirat n’hésite pas à dégainer le lobbying financier et le lobbying politique des grands contrats. Selon les accusations du Sunday Times, l’ancien vice-président qatarien de la FIFA, Mohamed Bin Hammam aurait mené un intense lobbying au service de son pays, au moins un an avant la décision de l’attribution de la coupe du monde 2022, en usant d’arguments sonnants et rébuchants auprès de hauts officiels de la FIFA. Lobbying intense mais pas corruption, le Sunday Times explique que si la grande majorité des personnes arrosées n’a pas pris part au vote, l’objectif était de faire monter une vague de sympathie pour la candidature du Qatar et d’influencer notamment les quatre représentants africains au Comité exécutif.

En 2006, financée par un fonds du Qatar, la marque de sport Burrda Sport veut rivaliser avec les grandes marques de sport international et commençe à se faire connaître en sponsorisant plusieurs clubs sportifs. Qatar Airways devient à partir de juin 2013 le principal sponsor du FC Barcelone.

Le Qatar Bashing version Philipot

Jean-Christophe Lagarde, président de l’UDI dénonce clairement un Qatar Bashing : "Comment peut-on avoir peur d’un pays de deux à trois millions d’habitants, sans regarder que depuis des décennies, d’autres pays investissent massivement dans notre pays ?". Après les déclarations du Front National liant l’émirat au terrorisme d’inspiration islamique, le Qatar a répliqué début juin avoir porté plainte pour diffamation contre Florian Philippot.

Un tourisme en hausse grâce au sport

Les événements sportifs c’est bon pour le tourisme d’autant que le Qatar n’est pas une destination touristique à proprement parler en comparaison à autres pays de la région comme le Sultanat d’ Oman. Et l’organisation d’évenements sportifs internationaux majeurs, de salons professionnels, conférences, événements culturels a permit de booster la destination.

En 2014, Il y a eu 2,8 millions de visiteurs au Qatar soit une hausse de 8,2 % par rapport à 2013 générant la création de 61 000 emplois. Selon l’ Office du tourisme du Qatar, 40 % des visiteurs viennent des autres du Golfe, 15 % des pays européens et le reste de l’Asie et de l’Océanie. Le taux d ’occupation moyen des hôtels a été de 73 % en 2015 avec une large part pour les hôtels cinq étoiles. "Le Qatar a connu une croissance économique impressionnante cours de la dernière décennie, et cela s’est traduit par un boom dans le secteur du tourisme axé sur la culture, le shopping, des événements sportifs, des réunions et des expositions", a déclaré Nadege Noblet, responsable du salon arabe des voyages.

Des projets totalisant une valeur de 8,48 milliards de dollars sont en cours de dévelopement à Doha pour en faire une destination majeure touristique : 57 hôtels,5 musées et librairies, un théatre, 11 parcs à thèmes, le zoo de Doha, stades de football et installations sportives, centre commerciaux, des centres pour congrès, la ville
nouvelle de Lusail. Le Doha Festival City, une destination shopping située au nord de la capitale où un centre commercial géant est prévue pour fin 2016.


La rédaction

publié le 31 décembre 2013

Qatar : le nouvel aéroport de Doha accueillera ses premiers vols commerciaux en janvier 2014

Le nouvel aéroport de Doha Hamad International Airport devrait accueillir ses premiers vols commerciaux à partir de janvier 2014 a précisé le ministre des transports Jassim Seif Ahmed al-Sulaiti lors de l’inauguration du salon Qatar International Exhibition for Transport and Logistics. Le 1er décembre, l’aéroport a commencé les opérations de transport de fret aérien pour le compte de la compagnie Qatar Airways.

La plate-forme débutera son activité en « soft opening » avec une dizaine de compagnies aériennes et Qatar Airways ne devrait transférer ses vols sur ce tarmac que plus tard, courant 2014. Plus de 40 000 m² seront consacrés au shopping et aux espaces lounges. L’ aéroport devrait recevoir 28 millions de passagers la première année puis grimper à plus 50 millions de voyageurs lorsque Qatar Airways sera entièrement installée.

publié le 25 mai 2015

Qatar : plus de 2,5 milliards de dollars de contracts attribués dans le tourisme en 2014

Plus de 2,5 milliards de dollars de contrats ont été attribués dans le secteur du tourisme du Qatar en 2014. Pays organisateur de la coupe du monde football en 2022 avec une finale inédite qui se dérourela le 18 décembre, le riche émirat sera représenté par l’Offcice du Tourisme du Qatar au salon international du marché des voyages arabe(Arabian Travel Market) à Dubai du 4 au 7 mai 2015.

Dans la région du Golfe, trois villes connaissent un retentissement mondial dans le secteur du tourisme, des affaires, des salons professionnels, des conférences et forums, du M.I.C.E. (Meeting, Incentive, Congrès, Evènement), et de l’organisation d’évènements culturels et sportifs internationaux. Dubai , Abou Dhabi aux Émirats Arabes Unis et Doha au Qatar.

Des projets totalisant une valeur de 8,48 milliards de dollars sont en cours de dévelopement à Doha pour en faire une destination majeure touristique : 57 hôtels,5 musées et librairies, un théatre, 11 parcs à thèmes, le zoo de Doha, stades de football et installations sportives, centre commerciaux, des centres pour congrès, la ville nouvelle de Lusail. Le Doha Festival City, une destination shopping située au nord de la capitale où un centre commercial géant est prévue pour fin 2016.

"Le Qatar a connu une croissance économique impressionnante cours de la dernière décennie, et cela s’est traduit par un boom dans le secteur du tourisme axé sur la culture, le shopping, des événements sportifs, des réunions et des expositions", a déclaré Nadege Noblet, responsable du salon ATM. 

En 2014, Il y a eu 2,8 millions de visiteurs au Qatar soit une hausse de 8,2 % par rapport à 2013 générant la création de 61 000 emplois. Selon l’ Office du tourisme du Qatar, 40 % des visiteurs viennent des autres du Golfe, 15 % des pays européens et le reste de l’Asie et de l’Océanie. Le taux d ’occupation moyen des hôtels a été de 73 % en 2015 avec une large part pour les hôtels cinq étoiles.

6ème édition du Qatar Food Festival

Fin Mars, la presse française était conviée par le Qatar Tourism Authority et Qatar Airways pour assister à la sixième édition du Qatar International Food Festival dans le parc du Musée d’Art Islamique. De nombreux chefs internationaux et restaurants étaient présents pour faire découvrir les dernières tendances culinaires.Au salon arabe des voyages, le stand du Qatar sera représenté par le Qatar Tourism Authority (QTA), Qatar Airways, Al Rayyan Hospitality et Katara Hospitality.
La rédaction

publié le 11 mai 2016

Qatar : une femme au conseil de surveillance de Volkswagen

Troisième actionnaire de Volkswagen, le Qatar va nommer une femme pour le représenter au sein du conseil de surveillance du constructeur allemand.

Vous ne le savez peut-être pas mais le Qatar est le troisième actionnaire de Volkswagen. A ce titre, le petit mais richissime Emirat du Moyen-Orient possède un siège au conseil de surveillance du groupe. Et ce siège sera bientôt occupé... par une femme. Selon des sources proches du dossier évoquées par l’agence Reuters, le Qatar va en effet désigner une personne du beau sexe pour le représenter dans les plus hautes sphères de l’entreprise. La nouvelle dirigeante, dont l’identité n’a pas encore été révélée, remplacera ainsi le ministre Hussain Ali al Abdoulla au sein du conseil de surveillance.

Cette initiative a été prise en accord avec Volkswagen car elle doit permettre au constructeur allemand de respecter les quotas désormais en vigueur de l’autre côté du Rhin. Depuis janvier 2016, ces derniers imposent en effet aux grandes entreprises d’attribuer 30% des sièges de leurs conseils non exécutifs à des femmes. A l’issue de cette nomination, sur les vingt sièges que compte le conseil de surveillance de Volkswagen, quatre seront occupés par des femmes. Malgré cette (très) faible proportion, la firme de Wolfsburg respectera tout de même la loi car trois de ses dix actionnaires seront des femmes.
Source : Reuters

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Qatar : Doha Airport City, projet d’une cité aéroportuaire

[#Le cabinet international d’architecture et d’urbanisme OMA basé à Rotterdam dans les Pays-Bas a été sélectionné pour planifier la création (...)
publié le 24 février 2013

Qatar : fortes perspectives économiques en 2013, selon le FMI.

[#L’économie du Qatar devrait enregistrer une croissance de 5,2 % cette année
avec « perspectives économiques fortes » à
moyen terme, principalement grâce à la forte
croissance du secteur hors hydrocarbures,
selon le FMI qui estime ainsi que son PIB
devrait s’établir à plus de US$ 191 Mds en
2013, contre US$ 184,7 Mds en 2012.#]

[#Le principal risque pour le Qatar, toujours selon
le FMI, réside dans des prix d’hydrocarbures
à la baisse, ainsi que dans le resserrement des
conditions de financement externe et la perturbation potentielle dans le transport du GNL en raison de l’accroissement des tensions géopolitiques régionales.

Explicitant
ses prévisions, l’agence internationale a rappelé que le Qatar a bénéficié des prix et de la production élevés de pétrole et de gaz naturel, de dépenses publiques importantes et expansionnistes et d’une position monétaire
accommodante qui ont permis au gouvernement de mettre en place de nouvelles mesures de relance et d’accélérer la diversification
et la croissance dans les secteurs hors hydrocarbures, grâce à des investissements d’infrastructure ciblés. En revanche, le FMI a sou-
ligné la nécessité pour le Qatar de réduire
l’accumulation de liquidité, les risques d’incompatibilité de change et l’exposition
excessive du secteur immobilier.#]


Source : Chambre de Commerce Franco-Arabe

publié le 11 décembre 2011

Qatar : le forum des civilisations de l’ONU à Doha

[#Le Forum de l’alliance des civilisations a rassemblé plus de 2500 leaders politiques et du monde de la société civile au Qatar depuis le 11 décembre. Une rencontre cruciale alors que les pays arabes connaissent de grands changements.#]

[#

Pendant que l’Amérique écoute les stupidités d’un candidat inculte sur le peuple palestinien, la capitale de l’Etat de Qatar accueille en ce moment les grands du monde pour discuter dialogue des cultures.

Le forum s’est donc invité à Doha en présence de l’Emir du Qatar Hamad bin Khalifa Al Thani Emir, de Sheikha Mozah, du secrétaire général Ban Ki-moon, et du representant de l’ Alliance des civilisations, Jorge Sampaio. Le Forum UNAOC à Doha est une étape importante et le Qatar entend faire du dialogue interculturel mondial un facteur clé pour le développement, la sécurité et la paix. Après Istanbul, Madrid où encore Rio de Janeiro, l’alliance des civilisations rassemble des personnalités venant du monde de l’entreprise, des militants de la société civile, des groupes de jeunes, les communautés religieuses, les centres de recherche, des fondations, des journalistes, des ministres et des chefs d’Etat pour s’entendre sur des actions conjointes à mener pour améliorer les relations entre les cultures , combattre les préjugés et construire une paix durable.
Des dignitaires politiques participeront activement aux travaux du forum comme le président autrichien Heinz Fischer et le président de l’Allemagne, Christian Wulff. Un certain nombre de ministres des affaires étrangères - y compris ceux des coparrains l’Espagne et la Turquie - et de l’Australie, l’Indonésie, du Luxembourg. Plusieurs personnalités telles que secrétaire général de la Ligue arabe Elaraby, Nabil, de l’OCI, l’OIM, l’UNESCO, l’OMT et l’Union pour la Méditerranée, ainsi que des représentants de haut de l’Union africaine, le Parlement européen, le Prince Hassan Bin Talal et la Princesse Rym Ali de Jordanie, et des savants éminents comme J. Esposito ou Jeffrey Sachs, seront également présents au Forum.

Le Forum de Doha sera donc une plateforme pour partager des idées et apprendre les uns des autres, présenter de nouvelles initiatives. Le programme comportera des séances de travail, des discussions et des débats interactifs. Plus de 400 jeunes et 300 organisations de la société civile participeront au Forum, pour moitié de régions arabe.

Les participants aborderont des questions telles que : le défi de la promotion de l’intégration dans les sociétés multiculturelles, comment la diversité culturelle peut renforcer le développement et créer des emplois, le rôle des femmes dans le développement durable, le rôle des leaders religieux dans la promotion de la paix et le développement, et l’impact des médias sur la perception des autres cultures. Dix ans passés depuis le 11 septembre, le Forum de Doha sera également axé sur les relation de l’Islam avec le monde occidental, la principale raison d’être de l’Alliance, et abordera la manière de lutter contre la discrimination en hausse, les préjugés et les discours de haine que les tensions de carburant et de l’extrémisme.

Cette année, le UNAOC est également en partenariat avec un certain nombre de médias comme Al Jazeera, Google, France 24, Euronews, National Geographic, mais aussi des sociétés comme BMW pour le prix de l’innovation interculturelle, ou centres de recherche comme l’Institut Brookings .
#]

Le Forum sera entièrement diffusée sur le site Qatar4unaoc.Org.

publié le 10 mai 2007

Qatar : Thalès assure la sécurité du futur aéroport de Doha

Le consortium Arinc/Thalès a signé un contrat de 75 millions de dollars pour la fourniture des systèmes de sécurité informatique et de télécommunications du nouvel aéroport international de Doha, en cours de construction dans la capitale du Qatar.

La première phase de construction du New Doha International Airport (NDIA), l’un des plus ambitieux projet aéroportuaire au monde, s’achèvera début 2009 avec une capacité annuelle de 12 millions de passagers. L’extension prévue permettra d’accueillir 50 millions de passagers à l’horizon 2015. Thalès et Arinc réaliseront conjointement la conception et le management de cet important projet.

Le groupe français concevra et fournira notamment le système intégré de sûreté et de sécurité. A travers des solutions les plus efficaces et les plus fiables actuellement disponibles pour des secteurs aussi critiques que les aéroports modernes.
Source : Le Moci

publié le 30 septembre 2010

RAK FTZ renforce sa présence sur le marché avec 875 nouvelles sociétés pour le 1er semestre 2010

Communiqué de presse

[#La Zone franche de Ras Al Khaimah (RAK FTZ) a enregistré au premier semestre 2010 près de
875 nouvelles entreprises soit un revenu en croissance de neuf pour cent par rapport à l’an dernier.
#]

[#
RAK FTZ est l’une des plus jeunes zones franches des Émirats arabes unis et elle connaît une des plus fortes croissances. Grâce à une approche particulièrement attentive du service à la clientèle et de la satisfaction du client, la zone franche a renforcé sa présence sur le marché au cours des six premiers mois de 2010 ; un résultat direct de l’augmentation des activités de marketing et de relations publiques. Sa présence active à l’international grâce au sponsoring, à sa participation à des événements et conférences clé et à l’accueil de délégations étrangères de haut niveau à RAK s’est traduite par un nombre toujours croissant de clients et d’investisseurs du monde entier.

« Nos clients sont les premiers acteurs de notre succès et nous nous efforçons en permanence de leur fournir les meilleures solutions professionnelles, l’infrastructure, les technologies et le meilleur support. Notre approche est centrée sur le client et sur une attitude positive, » confirme Oussama El Omari , le PDG de RAK FTZ.

« Dans toute la mesure du possible, nous essayons de dépasser la demande de nos clients actuels et potentiels afin de rendre leur expérience plaisante et gratifiante et de leur faire savoir que notre porte est toujours ouverte pour eux pour les assister de toutes les manières possible.
 »
La première moitié de l’année affiche 875 nouvelles entreprises inscrites à RAK FTZ et un revenu en croissance de neuf pour cent par rapport à l’an dernier. En termes de type d’entreprise / activité, les catégories les plus importantes ont été le conseil avec 188 entreprises (21%), les pièces détachées avec 144 (16%) et les technologies de l’information (TI) avec 120 (14%). Ces catégories étaient suivies par l’alimentation avec 85 (10%), les textiles avec 62 (7%) et l’électronique avec 50 (6%). Un certain nombre d’autres activités forment le reste. RAK FTZ améliore en permanence ses produits et ses services, Ce qui permet à ses clients de démarrer leurs opérations dans l’UAE. Il a récemment signé un MoU avec Servcorp, un fournisseur de bureaux et de bureaux avec services, d’une renommée internationale, qui offre des solutions technologiques abordables pour répondre aux besoins professionnels spécifiques de clients individuels. Dans le cadre de cet accord, les clients existants de ServCorp peuvent aussi souscrire avec RAK FTZ pour leur expansion au Moyen-Orient.

« Le changement est ce qui nous permet de croître et d’évoluer. Grâce à nos méthodes de gestion innovantes, nous restons compétitifs et continuons à fournir le meilleur environnement facilitateur à la communauté des investisseurs, » ajoute El Omari. En maximisant ses efforts pour amener des entreprises dans les émirats, RAK FTZ a pris part à de multiples conférences, foires et événements chaque mois de l’année, y compris la Conférence internationale du barreau (IBA), une conférence et un forum juridique africain qui se tient en Afrique du Sud. En tant que premier sponsor, RAK FTZ a pris des contacts inestimables avec les membres d’un forum de plus de 35 000 avocats et juristes et 197 barreaux dotés de bureau à Londres, Saint Paul et Dubaï. Une délégation de niveau à la tête de laquelle se trouvait Oussama El Omari , PDG de RAK FTZ, s’est également rendue aux États-Unis où elle a rencontré divers responsables d’associations gouvernementales, telles que la Chambre de commerce nationale, le Conseil des affaires US-UAE et la Chambre de commerce des États-Unis pour favoriser les échanges et les investissements.

RAK FTZ a également pris part pour la première fois à la Foire de l’aéroport de Dubaï. Cette foire attire de très nombreux décideurs et figures de premier plan des affaires et a été l’un des événements majeurs de l’année pour la promotion des produits et des services de la zone de libre échange. De janvier à juin, la zone de libre échange a reçu 13 délégations d’affaires venant de différentes parties de l’ Europe , du Moyen-Orient et de l’Asie, y compris la Lituanie, l’Azerbaïdjan, l’Inde et l’Espagne. Grâce à un marketing actif, les inscriptions à RAK FTZ ont augmenté durant cette période. Pour célébrer son dixième anniversaire, RAK FTZ a offert des packs affaires spéciaux pour attirer de nouveaux clients. Il a aussi établit un partenariat avec de nombreux établissements de haut niveau, tels le Hilton Ras Al Khaimah Resort & Spa, Banyan Tree Al Wadi, Al Hamra Golf Club et Tower Links Golf Club, pour célébrer l’occasion en offrant à ses salariés, partenaires et clients des dîners à prix réduit, des cures ou des cours de golf. La zone de libre échange a aussi annoncé récemment sa participation à la Convention des zones de libre échange mondiales (WFZC) en tant qu’hôte et sponsor principal de l’événement qui aura lieu à Ras Al Khaimah . La convention de deux jours se tiendra du 2 au 3 novembre 2010. Dans l’ensemble, la première moitié de 2010 a été une période active et gratifiante pour RAK FTZ et l’organisation toute entière anticipe avec impatience les six prochains mois de l’année. La Zone de libre échange Ras Al Khaimah (RAK FTZ) est un centre d’affaires de classe mondiale et un véhicule pour la croissance industrielle et le développement. La zone de libre échange, avec ses technologies de pointe et son attention pour ses clients, offre des services de support sur mesure aux investisseurs dans un environnement rentable et flexible. La zone de libre échange offre également un éventail de services originaux, qui comprennent assistance juridique, ressources humaines et marketing. RAK FTZ a créé un système original qui comprend quatre parcs, un parc d’affaires, un parc industriel, un parc technologique et une zone universitaire, dont chacun offre des avantages identiques aux investisseurs. Couvert par des législations permettant une propriété étrangère à 100%, un environnement libre de taxes, des lois transparentes et un rapatriement en capital et en profits de 100%, la zone de libre échange est bien positionnée pour le commerce mondial. La Zone de libre échange Ras Al Khaimah connaît une croissance des plus rapides, avec des entreprises de 106 pays dans le monde.#]

publié le 22 juin 2008

Réunion de Jeddah sur le pétrole : L’Arabie Saoudite prête à augmenter sa production

Les pays producteurs et consommateurs de pétrole sont réunis dimanche à Djeddah, en Arabie saoudite, pour tenter d’enrayer la flambée des prix du pétrole.Mais aucun remède pour faire baisser les cours du baril à court terme ne devrait sortir de cette rencontre.

L’Arabie saoudite, qui a convoqué la réunion, veut faire passer le message que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) fera ce qu’elle peut pour stabiliser les prix, mais que les pays producteurs ne sont pas responsables de l’envolée des cours. On met en cause les spéculateurs.

Le roi Abdallah a annoncé dimanche que l’Arabie saoudite avait porté sa production de pétrole à son niveau le plus élevé depuis un quart-de-siècle et assuré que le Royaume était "prêt à répondre à toute demande supplémentaire" des pays consommateurs. Quelques heures auparavant, le ministre koweïtien du Pétrole, dont le pays est un des principaux membres de l’Organisation des pays producteurs de pétrole, avait lui aussi fait un pas en avant en affirmant que "l’Opep n’hésitera pas à augmenter sa production si le marché l’exigeait". Mais "nous pensons que les données de base du marché ne sont pas la cause des prix élevés du pétrole", a-t-il ajouté redoutant d’agir dans l’urgence pour régler des problèmes de plus long terme. Une vision confirmée par le président de l’Opep, Chakib Khelil, qui a lui clairement exclu toute hausse de production par le cartel dans l’immédiat. Un accord entre les pays producteurs de pétrole pour augmenter la production globale semble exclu avant la fin de ce sommet.

Prudent, lors de sa visite en Algérie, François Fillon a lui plaidé pour un dialogue "plus efficace" entre producteurs et consommateurs afin d’éviter "les trop grands à-coups dans la variation des prix". "Ces à-coups produisent ou peuvent produire des ralentissements très très significatifs de l’économie mondiale, dont nous aurions tous à pâtir", a prévenu le Premier ministre français.

publié le 19 janvier 2010

Riyad lance la construction de son métro

[#La capitale saoudienne Riyad a lancé la construction fin 2009 d’un système de métro baptisé LTR( Light Transit Railway) system où près de 36 stations seront construites durant la première phase. La ville compte près de 6,5 millions d’habitants et 87 % d’entre eux se déplacent uniquement en voiture ce qui implique des problèmes de circulation et de pollution.#]

Selon l’agence officielle Spa, le principe d’un tracé de deux lignes de 42 kilomètres au total a été adopté et n’attend que le financement, a précisé le prince Salmane Ben Abdel Aziz devant la commission d’infrastructure de la ville. Le groupe italien Finmeccanica a été désigné pour la construction du métro.Les contrats concernent un total de 218 millions d’euros mais aucune information sur la date de mise en circulation.

Après le succès du métro de Dubai où le nombre de passagers à dépasser les 7 millions depuis son inauguration le 9/09/09, les capitales du Golfe Abou Dhabi, Doha et maintenant Riyad se lancent dans le transport vert.

publié le 21 décembre 2006

Rotschild s’implante à Dubaï

La banque d’affaires Rotschild ouvre cette semaine un bureau au Centre financier international de Dubaï, la place financière des Emirats.

Dans un premier temps, la banque Rotschild développera ses activités de banque d’investissement avec des activités de conseil en fusion acquisition, en dette et aux marchés primaires actions. Puis l’établissement compte bien installer au sein du Moyen-Orient une équipe dédiée aux activités de banque privée."

publié le 16 avril 2006

Sama Dubaï : Nouvelle entité de Dubaï Holding

Dubaï Holding, le leader du développement dans la région, a créé une nouvelle entité nommée Sama Dubaï afin de consolider ses activités dans l’investissement immobilier. La mission de Sama Dubaï sera de déployer des synergies aux travers des activités immobilières sur le plan international afin de mettre en place un portefeuille mondial d’affaires immobilières.

Sama Dubaï assumera le contrôle immédiat de Dubaï International Properties, en tant que premier élément du portefeuille de l’entreprise. La nouvelle société va gérer les investissements immobiliers sur le plan global et régional. Ceci sera fait soit directement ou indirectement et inclura la constitution de joint-ventures dans la perspective de maximiser les retours sur investissement, à travers la gestion des opérations et le financement.

“ La création de Sama Dubaï permettra à Dubaï Holding de regrouper les meilleures expériences et expertises du secteur immobilier et de les appliquer aux diverses opportunités d’investissement que nous avons identifié dans le monde” affirme Mohammad Al Guergaoui, Ministre d’Etat des Affaires du Conseil des ministres et Président Exécutif de Dubaï Holding.

« Nous avons décidé de lancer Sama Dubaï avec un mandat plus large que celui de Dubaï International Properties afin d’être en ligne avec le développement du secteur immobilier sur les plans local et international. Outre le lancement de nouveaux projets dans des marchés sélectionnés, Sama Dubaï investira dans des projets variés reliés aux différents secteurs de l’immobilier » ajoute-il.

“ Je suis convaincu que Sama Dubaï va créer une valeur significative pour Dubaï Holding dans notre démarche continue de diversification et de développement de nos activités que ce soit chez nous ou à l’étranger, ” conclut-il.

Farhan Faraidooni, CEO de Sama Dubaï, a déclaré “Ce jour marque un pas en avant significatif dans le secteur de l’immobilier, non seulement pour Dubaï mais aussi sur le plan international. Nous avons préparé Sama Dubaï depuis une année. La recherche que nous avons menée a démontré clairement que l’entreprise pourra occuper très rapidement une place dominante dans l’investissement immobilier global à travers des actions d’investissement stratégiques et ciblées. Plusieurs d’entre elles sont déjà identifiées.”

“Je suis honoré d’avoir été choisi pour diriger cette entreprise, qui constitue une partie intégrante de Dubaï Holding. Je suis certain que nous pouvons envisager une croissance rapide et une réussite exemplaire dans les mois et années à venir” ajoute-il.

Sama Dubaï s’installera aux cotés d’autres spécialistes de l’investissement de Dubaï Holding, tels que Dubaï International Capital et Dubaï Investment Group. Chaque entreprise étant spécialisée dans un secteur clé d’investissement, Sama Dubaï sera exclusivement focalisée sur l’investissement dans l’industrie immobilière.

publié le 1er juin 2010

Secteur informel en Algérie : 300 millions d’euros de perte annuellement

Par Malika Lamoudi

[#90 % des produits importés sont contrefaits, selon le représentant de l’Union des Commerçants et des artisans, M. Tahar Boulenouar.#]

[#Ce représentant de l’Union des Commerçants et des artisans (UCA) a ajouté que les prérogatives, qu’accordaient les lois précédentes, ont permit la création de plus de 28 mille entreprises d’import-export, dont 25 mille activent dans le secteur de l’import seulement.

De ce fait, l’Algérie est devenue un marché ouvert à tout type de marchandise quel que soit son origine et sa qualité.

Cette situation, a-t-il ajouté, a causé au Trésor public une perte sèche de l’ordre de 30 milliards de dinars annuellement soit 300 millions d’euros par an .

En sus, ces produits constituent un danger réel pour la santé du consommateur, nous a-t-il noté.

Commentant la décision portant les crédits documentaires imposés aux sociétés commerciales, l’orateur a évalué les pertes à 300 milliards de dinars par an. « Ces pertes sont le résultat des fuites fiscales des commerçants exerçant dans le secteur informel ».

A ce sujet, il a affirmé que 60 % des consommateurs font leur emplette au marché parallèle

A cette question, l’expert international en économie, Abdelmalek Serai, a répondu que les banques étrangères ne « financent pas la production nationale. Pis encore, elles œuvrent à consacrer la culture de l’importation ».

Preuve en est « certaines banques étrangères étaient liées par contrat avec des entreprises en Asie et en Europe pour financer les voitures qu’elles construisent avec les fonds des citoyens Algériens ».

Pour donner un peu plus de poids à ses déclarations, l’expert international en économie, Abdelmalek Serai, a révélé que 92 % des fonds destinés à l’investissement se trouvent dans les banques publiques, alors que les banques étrangères s’intéressent plus à l’activité commerciale. Elles ne contribuent pas à l’investissement en Algérie ».#]


La rédaction
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publié le 3 janvier 2011

SNCF, Systra, Alsthom…participent au développement des réseaux ferroviaires au Maroc

[#Le Maroc a rendu publique une panoplie
de nouveaux projets qui visent à
améliorer, en termes de capacité et
d’efficacité, les réseaux routiers,
maritimes et aériens. Ces projets
comprennent l’expansion des terminaux
des aéroports de Marrakech et
de Fès, ainsi que l’ajout d’installations
dans le complexe portuaire
Tanger Med. Bien sûr, dans cette nouvelle
vision, le secteur ferroviaire n’a
pas été oublié ; il remporte même la
palme en bénéficiant d’une attention
particulière.
#]

Ainsi, la construction
d’une ligne à haute vitesse reliant
Casablanca à Tanger a débuté en juin
dernier et les travaux devraient être
terminés en 2014 pour une exploitation commerciale qui commencera en
2015. Cette ligne, d’une valeur de 20 milliards de dirhams (1.82 milliard d’euros) et dont la construction est gérée par la Société nationale des chemins de fer (SNCF) française, sera finalement prolongée jusqu’à Marrakech.

En ce qui concerne les chemins de fer traditionnels, le pays s’apprête à étendre la voie principale dans le nord du pays qui va jusqu’au port, de Nador jusqu’à Agadir sur la côte atlantique et peut-être aussi jusqu’à Laayoune dans le Sahara occidental. Les rails d’un réseau de tram de 19 km composé de 31 stations ont déjà été posés. Ce réseau dont le budget devrait s’élever à 4 milliards de dirhams (365 millions d’euros), transportera quelque 180.000 personnes par jour et reliera les grandes installations publiques, telles que les gares, les hôpitaux et les universités, aux principales zones résidentielles de
Rabat à Salé et traversera le fleuve Bouregreg.
Par ailleurs, le gouvernement marocain est également en train d’élaborer un système de tram pour Casablanca qui, une fois terminé, devrait atteindre 76 km de long. Deux appels d’offres pour deux nouvelles sections du réseau
seront bientôt lancés.

L’entreprise française Systra, une société de conseils internationale spécialisée dans les projets de transport urbain et ferroviaire est grandement impliquée dans ce projet financé, en partie, par le gouvernement
français, qui a accordé un prêt à taux bonifié de 6.8 milliards de dirhams
(620.2 millions d’euros). Le reste du budget est composé de 5.5 milliards de dirhams (501.6 millions d’euros) de prêts divers, 1.9 milliard de dirhams (173.3 millions d’euros) de subventions, 4.8 milliards de dirhams (437.8 millions d’euros) provenant des finances publiques marocaines, ainsi que 1 milliard de dirhams (91.2 millions d’euros) provenant du Fonds Hassan II pour le développement économique et social. Les travaux devraient être terminés en 2014 et les tests opérationnels ainsi que la mise en marche sont prévus pour
2015.

CCFA

publié le 16 juin 2013

Soutien de la France pour la candidature de Dubaï à l’Expo 2020

Les Emirats Arabes Unis émergent comme les leaders parmi les candidatures pour accueillir l’Exposition universelle de 2020 après des rapports sur le soutien de la France pour la candidature de Dubaï.

Une déclaration publiée par la France, après une rencontre entre Cheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, Vice-président et Premier ministre des Emirats Arabes Unis et Souverain de Dubaï, et le président français François Hollande, affirme : « Le Président de la République a réitéré son engagement envers le partenariat stratégique entre la France et les Emirats Arabes Unis. »
« Dans la foulée de sa visite [de François Hollande] à Abou Dhabi et à Dubaï, le 15 janvier 2013, il a salué la qualité de notre dialogue politique et le dynamisme de notre coopération bilatérale, notamment dans les domaines économique et commercial. »
“Le chef de l’Etat a loué les avantages de la candidature de Dubaï pour l’Expo 2020.”
Le Royaume-Uni a déjà promis publiquement son soutien à la candidature de Dubaï.
La France est l’un des 166 pays membres du BIE.
L’envoyé de l’UAE en France, Mohamed Meer Abdalla Al Raeesi, confirme que le gouvernement français soutiendrait la candidature de Dubaï. Dubaï est maintenant clairement un candidat-leader pour accueillir l’Expo 2020, d’autant plus que la reconnaissance de son statut de marché émergent propulse le pays encore davantage sur les devants de la scène.
Selon les prévisions, 25 millions de visiteurs devraient assister à une World Expo 2020 organisée à Dubaï, dont, 70 pour cent des visiteurs provenant de l’extérieur des Emirats.
Source : WAM

publié le 11 décembre 2006

Suez remporte un contrat au Sultanat d’Oman

Suez Energie International a remporté le projet "Independent Water and Power Project" de Barka 2, situé au Sultanat d’Oman. Le contrat porte sur la construction et l’exploitation d’une centrale thermique au gaz de 678 MW et d’une usine de dessalement d’eau de mer par osmose inverse d’une capacité de 120 000 m3/jour. Le contrat comprend également le rachat d’une centrale existante de 665 MW auprès d’Electricity Holding Company, entreprise d’Etat d’Oman. Il s’agit de la première privatisation dans le secteur électrique à Oman.

Grâce a ce nouveau projet, Suez (SZE) va gérer dans la zone Moyen-Orient 5.500 MW de capacité électrique et plus de 1 million de m3/jour de production d’eau potable.

publié le 20 décembre 2006

Suez remporte un gros contrat en Arabie Saoudite

La filiale de Suez (SZE), Suez (SZE) Energy International, a signé un contrat portant sur la construction et la concession sur 20 ans d’une unité de production d’électricité d’une puissance de 2.750 MW et de dessalement d’eau d’une capacité de 800.000 m3/jour, à Jubail en Arabie Saoudite. Ce contrat sera réalisé en partenariat avec Gulf Investment Corp. et Arabian Company for Water et Power Projects. Le coût du projet est estimé à 3,4 milliards de dollars et devrait générer un chiffre d’affaires de 8,5 milliards de dollars sur 20 ans.

publié le 30 novembre 2006

Syrie : Forte croissance pour les années à venir

La Syrie prévoit un taux de croissance de 5 % en 2006, 5,2 % en 2007 et 7 % en 2010, a déclaré hier le vice-premier ministre pour les Affaires économiques Abdallah Dardari, cité par l’agence officielle Sana.

« Le 10e plan quinquennal (2006-2010) prévoit une évolution graduelle vers l’économie sociale de marché », a souligné M. Dardari, considéré comme l’un des principaux instigateurs des réformes économiques en Syrie. Selon lui, ces réformes concernent la loi sur l’investissement, la politique fiscale, l’énergie, les télécommunications, les finances, l’enseignement, la santé, ainsi que la création d’une Bourse. Le taux de chômage est estimé à 20 % par les experts, un chiffre jugé exagéré par l’État, qui le situe aux alentours de 10 %.
Source : L’Orient LE JOUR

publié le 18 juin 2006

Syrie : Le secteur de l’électricité devrait s’ouvrir aux investissements privés

Une compagnie allemande devrait devenir le premier opérateur privé dans le secteur syrien de l’électricité, en quatre décennies.

Selon le journal al-Thawra, le ministère de l’Électricité est actuellement dans la dernière étape des négociations pour la signature d’un contrat avec la « German Consulting Company for Electricity Generation » visant à construire une usine éolienne dotée d’une capacité de 300 mégawatts, près de la ville de Homs. Le coût total de ce projet est estimé à 372 millions d’euros.

En pratique, la compagnie devrait construire l’usine à ses frais puis vendre sa production électrique à l’Établissement public pour la production et la transmission l’électricité (PEEGT), l’agence du ministère de l’Électricité chargée de la production, à un prix préétabli. Les détails du contrat relatifs à la vente sont encore à définir.

Si l’accord est conclu, il s’agira du premier investissement privé dans le secteur de l’électricité depuis une quarantaine d’années, mais aussi le premier investissement majeur dans l’énergie renouvelable en Syrie.

Jusqu’ici toutes les usines électriques syriennes ont été construites clés en main pour le compte du gouvernement. Mais celui-ci cherche aujourd’hui à attirer les investissements privés afin de réduire sa facture, qui est d’environ 500 millions de dollars d’investissements annuels pour satisfaire la demande croissante. En 2005, le total des investissements s’est élevé à 23,7 milliards de livres syriennes (364 millions d’euros), dont 15,3 milliards de livres en production et transmission et 8,4 milliards en distribution.

Ces investissements devraient atteindre 25,4 milliards de livres cette année, 16 milliards pour la production et la transmission et 9,4 milliards pour la distribution.

La demande croit à un rythme moyen de 8 à 10 % par an, et s’est établie à 34,8 milliards de KWH en 2005. Selon les prévisions du ministère de l’Électricité, elle devrait atteindre 49 milliards de KWH en 2010 et 94 milliards de KWH en 2020.
source : L’orient le jour

publié le 10 janvier 2009

Telethon Gaza : près de 62, 7 million d’euros recoltés en un seul jour aux Émirats

[# Les autorités des Émirats arabes unis, riche pays pétrolier du Golfe, ont annoncé samedi avoir recueilli 85,8 millions de dollars (62,7 millions d’euros) au premier jour d’une campagne de collecte d’aide pour les Palestiniens victimes de l’offensive israélienne dans la bande de Gaza.

Le président du Croissant rouge émirati, cheikh Hamdane Ben Zayed Al-Nahyane, a appelé ses concitoyens et les résidents étrangers à "poursuivre leurs donations en faveur de leurs frères dans les territoires palestiniens" durant la campagne.

Lancée vendredi sous le thème "Aidez-les", cette campagne, marquée au premier jour par l’organisation d’un téléthon, doit se poursuivre jusqu’à la première semaine de février, a indiqué cheikh Hamdane, vice-Premier ministre des Émirats.

Le chef de l’Etat, cheikh Khalifa Ben Zayed Al-Nahyane, et le vice-président et Premier ministre, cheikh Mohammad Ben Rached Al-Maktoum, également souverain de Dubaï, ont offert de financer la construction de 1.200 maisons dans la bande de Gaza au profit de Palestiniens ayant perdu leur logement dans les bombardements israéliens, selon une source officielle.

Des manifestations de solidarité ont été également organisées vendredi dans quatre des sept membres de la fédération des Émirats arabes unis, dont Abou Dhabi, la capitale, Sharjah et Dubaï.

Arborant des drapeaux émiratis et palestiniens et chantant des slogans favorables au mouvement islamiste Hamas et au Hezbollah chiite libanais, les manifestants ont dénoncé Israël et "le silence arabe".

Les manifestations avaient obtenu le feu vert du ministère émirati de l’Intérieur qui a annoncé "autoriser des marches pacifiques de solidarité" avec les Palestiniens, une rare initiative dans ce pays du Golfe où les manifestations de rue sont formellement interdites.#]

publié le 1er août 2011

TGV La Mecque-Médine : négociations toujours en cours

[#Des sources proches de la compagnie ferroviaire saoudienne Saudi Arabian Railway Organization (SRO) ont informé les journaux locaux Okaz et Saudi Gazette que les négociations sur l’appel d’offres pour la construction de la ligne TGV La Mecque - Médine étaient en phase finale sans préciser le consortium vainqueur.#]

[#Le méga-contrat d’une valeur de 8 milliards de dollars( 5,6 milliards d’euros)
porte sur la construction d’une ligne à grande vitesse de 450 km « Al Haramain » reliant La Mecque et la Médine à une vitesse de 300km/h via Jeddah et King Abdullah Economic City. Le projet inclus la pose des rails, l’importation des locomotives, la signalisation, l’exploitation et la maintenance de la ligne ferroviaire pendant 12 ans.
Deux consortiums semblent favoris dont le consortium méné par Al Rahji Group et les français Alstom/SNCF. Cependant les médias espagnols auraient rapporté la semaine dernière, la victoire du consortium espagnol Renfe/Talgo mené par Al Shoula Group. Les espagnols auraient consenti un rabais de 30% sur le prix du contrat mais la SRO n’a pas confirmé cette information.

Si l’information devait se révéler exacte, cela serait une cuisante défaite pour Alstom portant pionnier et leader mondial dans les lignes à grande vitesse. Avec une population de plus de 26 millions d’habitants, l’Arabie Saoudite est train d’investir massivement dans son réseau ferré ainsi que tous les pays du Golfe. En 2020 ou 2030, Dubai, Abou Dhabi, Doha, Riyad et Jeddah seront reliées par le train.

On estime pour la première année d’exploitation du TGV « Al Haramain », un traffic annuel passagers de l’ordre de 74 millions avec des pics lors du pélérinage annuel de La Mecque qui attire près de 3 millions de musulmans de part le monde.#]


La rédaction

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TGV saoudien : Alstom-SNCF, les raisons de la défaite

[#Véritable coup de tonnerre dans le monde du rail, Alstom et la SNCF viennent de perdre le méga contrat du TGV Saoudien. C’est le consortium Al (...)
publié le 14 octobre 2010

Total E&P Libye annonce la reprise des activités de forage pour 2011

[#Le directeur exécutif de la filière de la compagnie pétrolière française Total E&P Libye, Stéphane Michel, a annoncé, mercredi à Tripoli, la reprise du programme de forage de sa compagnie pour 2011 avec le début de ses activités de forage à travers deux puits d’exploration près du champs d’Al-Jorf (sud-est du pays).#]

[#M.Stéphane Michel a indiqué, dans un entretien mercredi en marge de la seconde journée de la 5-ème édition du Salon des technologies du pétrole et du gaz en Libye (TOG2010), que Total E&P Libye en tant qu’actionnaire avec la National Oil Corporation (NOC) a supporté les investissements du développement du champs d’Akakos dans le sud du pays qui produit aujourd’hui plus de 300.000 barils par jour.

Il ajouté que sa compagnie entreprend aussi des activités
d’exploration en cyrénaïque (région est de la Libye) et dans le sud du pays en offshore.Parlant des compagnes d’appel d’offres de prospection et de partage de production lancés par la Libye ces dernières
années , il a indiqué que cela a attiré de nombreuses
compagnies qui sont venues faire de l’exploration dans le
pays et cette présence massive a dénoté du succès de la
politique suivie par la Libye.

Le responsable de Total E&P Libye a expliqué que ces
compagnes sont toujours en cours, affirmant que certaines
ont été satisfaisantes et d’autres non pas connu les succès
escomptés, indiquant que c’est normale en matière
d’exploration et qu’il est encore trop de porter un jugement définitif sur leurs résultats.

Il a indiqué que la Libye constitue un pays promoteur eu
égard à ses énormes réserves pétrolières, affirmant que ces
ressources d’hydrocarbures participent du développement de
l’économie et c’est pour cette raison que Total E&P Libye
souhaite contribuer au développement de ce potentiel, ce qui constitue une manière de participer au développement de la Libye.

M. Michel a rappelé que Total E&P Libye est présente dans le pays depuis plus 50 ans et qu’aujourd’hui la compagnie mène une activité d’exploitation avec un champ offshore celui de d’Al-Jorf et un champ on shore celui de Mabrouk qui sont exploités directement par Mabrouk Oil Corporation une joint-venture entre la Total E&P Libye et la National Oil Corporation (NOC).#]

publié le 18 novembre 2012

Tunisie - Croissance estimée à 2,6% au cours du 3ème trimestre de 2012

[#Au cours des 9 premiers mois de 2012, la Tunisie a enregistré un taux de croissance de 3%, a affirmé, samedi 17 novembre 2012, Ridha Saïdi, ministre chargé des dossiers économiques.
Dans une déclaration à l’Agence TAP, il a indiqué dans le même cadre que le taux de croissance enregistré, au cours du troisième trimestre de 2012, est estimé à 2,6%.
Le ministre a expliqué cette croissance par la hausse de 4% du secteur agricole et de 4,5% du secteur des services.

En contrepartie, M. Saïdi a mis l’accent sur la régression notable des secteurs des industries mécaniques et électriques (IME), du textile-habillement (TH) et des industries de cuir et chaussures (ICC).
Le ministre a souligné que ces taux sont provisoires en attendant la publication des résultats finaux par l’Institut National de la Statistique (INS).

Rappelons que l’Institut national de la Statistique (INS) avait indiqué en septembre 2012, que le PIB de la Tunisie a progressé de 3,3% au cours du deuxième trimestre 2012, aux prix constants, par rapport à la période précédente et de 2,1% par rapport au quatrième trimestre 2011.#]
Source : http://www.businessnews.com.tn/

publié le 11 février 2012

Tunisie : 33% de moins sur les recettes touristiques

[#« Le secteur touristique, fortement touché par les évènements survenus dans le pays depuis la révolution du 14 janvier, a enregistré une régression des recettes de -33%, en 2011 lesquelles ont baissé à 3 364 millions de dinars (MD) », a indiqué à l’agence TAP, Habib Ammar, directeur général de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT).#]

[#L’année dernière, « le nombre de nuitées a chuté de 40,3%, à 21,2 millions, et les entrées ont décliné de 30,7%, pour se situer à 4,7 millions de touristes ».
Du côté de l’emploi, le premier responsable de l’ONTT a souligné que la crise touristique a eu pour conséquence la fermeture de 17 hôtels, et partant la perte de près de 3 000 emplois directs, outre la « non création » de quelque 20 mille emplois saisonniers.
En outre, des répercussions négatives ont touché les secteurs du transport aérien, des agences de voyages, de l’industrie, de l’artisanat.

Selon M. Ammar, la régression qu’a connue le secteur touristique, et qui persiste encore en ce début 2012, est due aux problèmes d’instabilité politique et sociale, ainsi qu’au phénomène d’insécurité qui a régné pendant des mois, dans le pays.
« A cela, s’ajoute la guerre en Libye et les évènements en Egypte, qui avaient pour conséquence l’émergence d’une mauvaise réputation pour l’ensemble de la région, laquelle a été considérée, comme une zone d’insécurité », a-t-il précisé.
Afin de remédier à cette situation, le directeur général de l’ONTT, a fait savoir que le ministère a mis en place une stratégie promotionnelle, visant à rassurer tous les intervenants dans ce domaine, notamment les Tours opérateurs, sur « le retour à la normale en Tunisie », avec l’amélioration de la stabilité politique et sociale, ainsi que le renforcement de la sécurité, sur tout le territoire.
« C’est ainsi que près de 70 Tours opérateurs venant de cinq Continents, ont été invités à Gammarth (banlieue Nord de Tunis) pour débattre du flux touristique vers la destination Tunisie, dans le cadre d’un workshop organisé, le 3 février courant, par le ministère du Tourisme ».

Par ailleurs, il a indiqué que le département du Tourisme compte lancer, prochainement, des campagnes publicitaires dans les différents marchés, aussi bien traditionnels que potentiels de la Tunisie, englobant des actions d’affichage, des spots publicitaires, des bannières sur les sites web dans l’objectif de relancer l’activité touristique.
Pour ce qui est des principaux marchés émetteurs de la Tunisie, il a lieu de rappeler, que la Tunisie reçoit annuellement, en moyenne, 2 millions de touristes libyens, 1,5 million de français, 1 million d’algériens, près de 500 mille allemands.
« En fait, le tourisme, qui représente 7% du PIB et assure près de 400 mille emplois directs, est une véritable locomotive ayant des effets d’entraînement sur tous les secteurs d’activités » a rappelé M. Amma#]

TAP

publié le 22 mars 2012

Tunisie : « Qatari Diar » réalisera un village touristique à Tozeur

Aich Fadhlouni

[#Le secrétaire général du gouvernorat de TOZEUR (Sud Ouest de la Tunisie), Mohamed Ben Jaber, a annoncé que la société « Qatari Diar » va entamer, cette semaine, l’acquisition de 40 hectares de terres et la location de 300 autres pour les exploiter en vue de la construction du village touristique qui sera réalisé à Tozeur.#]

[#Ben Jaber a appelé, selon directinfo, ladite société à accélérer l’exécution des travaux du projet, faisant remarquer que le raccordement du site aux réseaux de l’électricité, de l’eau potable et des télécommunications sera effectué, parallèlement aux travaux de construction.
La société entreprendra, pour sa part, la mise en place d’une station d’assainissement propre au projet.
Une délégation représentant un bureau d’études de la société « QATARI Diar » avait pris connaissance, pendant la période du 15 au 17 mars 2012, des spécificités touristiques de la région de Tozeur, et précisément celles des régions d’« Ong Jmel » et des oasis de Tozeur ainsi que des touristes qui les visitent.
Les membres de la délégation se sont également enquis du trafic aérien à l’aéroport international Tozeur-Enfidha.
La station touristique abritera des hôtels, des résidences haut de gamme et des espaces de service (cafés, des espaces pour les enfants et des services divers au profit des touristes).#]

publié le 14 octobre 2008

Tunisie :1ère édition du Young Mediterranean Leaders Forum

Du 16 au 18 octobre se tiendra à Tunis la première édition du forum des jeunes leaders méditerranéens (Young Mediterranean Leader— YML). L’ambition du forum YML est de mettre les décideurs de demain au cœur de la réflexion sur l’espace méditerranéen

Le forum, porté par la mise en réseau d’associations telles que le Club XXIe siècle présidé par Hakim El Karoui en France, l’Atuge en Tunisie, est une initiative privée et indépendante soutenue par des entreprises partenaires, convaincues des opportunités que peut créer un rapprochement entre le Maghreb et l’Europe.Organisé en partenariat avec Invest in Med, Cet événement s’adresse aux jeunes décideurs euro-méditerranéens de demain (Algérie, Espagne, France, Italie, Libye, Malte, Maroc, Mauritanie, Portugal, Tunisie).

Le YML réunira cette année 200 jeunes leaders de l’espace Méditerranée, issus de tous les horizons géographiques et professionnels. Il regroupera managers du secteur privé, personnalités politiques, leaders d’opinion, experts de la question maghrébine, européenne, mais aussi chercheurs, écrivains et artistes qui contribueront à la richesse des débats....


www.yml-forum.org

publié le 6 décembre 2012

Tunisie – L’inflation, toujours stable à 5,5%

[#Selon les chiffres publiés par l’Institut national des statistiques (INS), l’indice des prix à la consommation familiale pour novembre 2012 en Tunisie a augmenté de 5,5% par rapport à la même période en 2011.#]

[#L’indice a enregistré la plus forte progression au niveau du tabac avec 10,9%. Les hausses ont touché, notamment, les prix de l’enseignement (8,1%), de la restauration et de l’hôtellerie (7,8%), de l’habillement et chaussures (7,7%), des produits alimentaires (7,4%), de l’ameublement et équipements ménagers (6,2%), des loisirs et de la culture (2,5%), du transport (2,3%), de la santé (1,9%) et des communications (0,3%).
On relève que l’indice qui regroupe les prix de l’eau, de l’électricité, du gaz et du logement a diminué par rapport au mois dernier et est passé à 3,1%.

Notons qu’entre les mois de novembre et octobre 2012, la hausse des prix la plus importante a été enregistrée dans le secteur de l’habillement et chaussures (+2,2%), suivi de celle des produits alimentaires (+0,8%), de la restauration et de l’hôtellerie (+0,5%), de l’ameublement et des équipements ménagers (0,4%). On relève aussi la baisse des prix de loisirs et de la culture (-0,3%).
L’indice qui regroupe les prix de l’eau, de l’électricité, du gaz et du logement a enregistré, pour sa part, entre novembre et octobre, une hausse de 0,2%.#]
Source : http://www.businessnews.com.tn

publié le 30 juin 2015

Tunisie : les revenus annuels du tourisme vont chuter de 25%

Selon Reuters, la Tunisie s’attend à ce que l’attentat commis à Sousse lui fasse perdre un quart de ses revenus touristiques annuels, soit environ 515 millions de dollars, a déclaré la ministre du Tourisme, Salma Loumi.Le tourisme a rapporté 1,95 milliard de dollars (environ 1,75 milliard d’euros) à la Tunisie l’an dernier, soit 7% de son produit intérieur brut, et représente une source importante de devises étrangères et d’emploi.

publié le 14 janvier 2012

Tunisie : classement des entreprises et groupes tunisiens

[#Comme à l’accoutumé, le bimensuel économique « L’économiste maghrébin », publie son classement annuel des 500 plus grandes entreprises tunisiennes.#]

[#Les entreprises tunisiennes ont su, selon le classement du magazine, retrouver leur niveau d’activité d’avant la révolution, alors que les experts prévoyaient le contraire.
Après une angoisse née suite au choc de la révolution, ces entreprises ont pu, vers la fin de l’année 2011, retrouver leur rythme habituel avec un retour progressif de la sécurité dans le pays.

A la tête du classement des groupes, figure, comme l’année dernière d’ailleurs, le GCT (groupe chimique de Tunisie), avec un chiffre d’affaires de 2,737 milliards de dinars. Le groupe a enregistré, malgré les sit-in et grèves répétitifs, une croissance de 594,319 millions de dinars.
Rappelons, tout de même, que des rumeurs courraient ces dernières semaines concernant l’éventuelle fermeture du groupe. Des rumeurs qui ont été démenties par le directeur du groupe, le 26 décembre dernier.

Le groupe Elloumi a aussi réalisé une bonne performance, voyant son chiffre d’affaires passer de 800 millions à 1,400 milliard.
En troisième position, on trouve le groupe SFBT (1,263 milliard), ensuite Délice (1,229 milliard), Poulina Groupe Holding (1,183 milliard), Tunisair (1,052 milliard).

Par contre, l’effet de la révolution s’est fait remarqué sur le groupe Mabrouk qui se situe en septième position, avec un chiffre d’affaires de 930,726 millions de dinars. Il a ainsi enregistré une baisse de 187,979 millions et perdu 4 places.
En 8ème position se trouve le groupe Bayahi (750 millions de dinars), suivi par le groupe Loukil (680 millions), TTS (588 millions), Hachicha (431 millions) et Hamrouni (376 millions).

Pour ce qui concerne les entreprises, on trouve au premier rang la STIR avec 3,001 milliards, suivie de la STEG (2,623 milliards).
On retrouve,également, le groupe chimique parmi les entreprises, en 3ème position, avec 1,954 milliard, puis l’Etap (1,600 milliard), Tunisie Télécom (1,400 milliard), Agil (1,388 milliard), Orascom Tunisie Télécom (1 milliard), Pharmacie Centrale Tunisie (818 millions), Compagnie des Phosphates de Gafsa (783 millions) et Total Tunisie (758 millions).

Un peu plus bas dans le classement, on voit les sociétés appartenant, auparavant, aux familles Ben Ali et Trabelsi. En effet, la société Ennakl se positionne au 20ème rang avec un chiffre d’affaires de 408,794 millions de dinars, soit une croissance de 92,364 millions de dinars.
CarthagoCéramic quant à elle se trouve à la 71ème position avec 104,884 millions de dinars.#]


Source : businessnews.com.tn

publié le 10 mai 2008

Un parc Legoland à Dubaï

Le groupe britannique Merlin Entertainment, 2° opérateur mondial de centre de divertissements, a annoncé aujourd’hui son partenariat stratégique avec la holding dubaïote Tatweer. Ils construiront ensemble Legoland Dubaïland, le premier parc Lego hors Europe et Etats-Unis.

Nick Varney, PDG du Groupe Merlin Entertainments Group commente l’évenement : "Les parcs LEGOLAND sont connus à travers le monde pour être une excellente destination pour toutes les familles avec de jeunes enfants. Choisir Dubaï comme site d’implantation pour un parc Legoland est révélateur du fait que Dubaï devient une destination de vacances d’envergure, pas seulement dans les environs, mais à un niveau mondial. Faire équipe avec Tatweer est le meilleur moyen pour offrir aux familles l’expérience des parcs Legoland, et plus tard, celle des autres sites de divertissement Merlin. "

Merlin Entertainment et Tatweer souhaitent aussi développer des hôtels thématisés "Lego" et d’autres attractions du groupe Merlin, comme les aquariums Sea-Life ou les maisons hantées Dungeons, véritables attrapes-touristes situés aujourd’hui à proximité de grands centres touristiques européens.

Legoland Dubaïland pourrait ouvrir ses portes dès 2011 et s’étendrait sur une surface de 28 hectares.

Depuis 2005, Merlin Entertainment est actionnaire majoritaire des 4 parcs Legoland implantés en Europe et aux USA. Le groupe Tatweer a déjà annoncé de nombreux partenariats de licence ces derniers mois : Universal, Dreamworks, Six Flags, et Hit Entertainment.

publié le 4 octobre 2010

Une importante délégation européenne en visite pour la première fois en Libye

[#Deux commissaires européennes l’une responsable de l’Elargissement et de la politique de voisinage Stefan Füle et l’autre des Affaires intérieures et de l’émigration Cecilia Malmström entameront ce lundi pour la première fois une visite en Libye pour y tenir des entretiens avec des hauts responsables du pays sur le problème de l’émigration notamment.#]

[#Cette visite qui s’inscrit, selon une source du bureau de l’Union Européenne (UE) chargé de la Libye dans le cadre des pourparlers entre l’UE et la Libye en vue de la signature d’un accord-cadre de coopération et qui ont connu récemment, selon les observateurs, des progrès importants avec la conclusion le 9 juin 2010 à Tripoli d’un accord sur un Programme indicatif national (PIN) 2010-2013 portant sur les priorités d’aide, de soutien financier et technique d’un coût de 60 millions d’euros.

Le programme de cette visite de la délégation européenne en
Libye dont la durée n’a pas été déterminée, comprend un
déplacement dans les régions du Sud du pays destiné, selon
cette source à s’enquérir sur le terrain des moyens utilisés par la Libye pour lutter contre l’émigration clandestine et les défis qui lui impose les vastes étendues du territoire pour contrôler le flux des migrants en transit dans le pays vers l’Europe.

Depuis la signature, au début de cette année 2010, d’un accord entre Rome et Tripoli instaurant des patrouilles maritimes conjointes en Méditerranée pour lutter contre l’immigration clandestine, il a été enregistré une forte baisse du nombre de migrants clandestins, notamment Africains, en provenance de Libye et à destination de l’Italie.

Le guide Mouammar Kadhafi a demandé, rappelle-t-on, au cours de sa visite à Rome fin août 2010 pour commémorer la journée de l’amitié libyo-italienne, à l’Union Européenne (UE) d’octroyer 5 milliards d’euros par an à la Libye pour arrêter définitivement l’émigration clandestine en direction de l’Europe.

Cette initiative du leader libyen a reçu un accueil favorable de la part de nombreux pays des deux rives de la Méditerranée à l’instar de la Tunisie, Malte, et certains pays européens comme l’Allemagne estimant que la Libye et l’Union Européenne pourraient avoir une coopération fructueuse dans ce domaine.

Selon des rapports officiels libyens, près de 2 millions de
migrants clandestins, en provenance notamment d’Afrique
subsaharienne, séjournent en Libye, attendant une occasion
pour monter dans des embarcations de fortune et gagner ainsi l’Europe, prêts à traverser la Méditerranée au péril de leur vie.
La Libye et l’UE qui ont effectué jusqu’à présent 8 rounds
de négociation, ont entamé en novembre 2008 au siège de la
Commission de l’UE, à Bruxelles, les pourparlers en vue de
la signature d’un accord-cadre de coopération en vertu du
mémorandum d’entente signé entre les deux parties le 23
juillet 2007 à Tripoli.

L’accord-cadre de coopération entre la Libye et l’UE doit
englober les aspects politiques qui comprennent entre
autres, les principes généraux, le phénomène de l’émigration clandestine, la facilitation de l’octroi de visas entre les deux parties et la coopération économique et commerciale dans plusieurs domaines.
Toutefois, de l’avis des deux parties la conclusion de
l’accord-cadre rencontre des difficultés en raison des
divergences sur les conventions internationales comme le droit des réfugiés et l’asile politique ainsi que les questions de droit de l’homme.#]

publié le 26 juin 2008

Une tour écologique et mobile à Dubaï


David Fisher, l’architecte italien, a dévoilé 24 juin à New York la construction d’une tour pivotante sur elle même pour Dubaï d’ici 2010. Le projet répond aux ambitions environnementale de l’Emirat qui est à l’origine de nombreux projets de ce type.

Admirer le coucher et le lever du soleil depuis son canapé. Depuis Dubaï se sera possible. David Fisher a exposé depuis les Etats unis ses projets de tours respectueuses de l’environnement. Les appartements pivoteront et bougeront sur eux même. La tour sera écologique et utilisera l’énergie éolienne pour produire sa propre électricité. La tour de Dubai sera construite a partir d’éléments préfabriqués ce qui devrait limiter le cout de construction.Les 80 étages changeront de positionnement et de paysages en fonction des désirs des habitants.
Le bâtiment 420 mètres de haut accueillera des appartements luxueux de 125 à 1.200 mètres carré, vendus 20 000 le mètre carré. C’est un luxe incroyable qui sera offert aux propriétaires les plus fortunés. Ce concept verra d’abord le jour à Dubai, puis à Moscou et New York. L’annonce de l’architecte s’inscrit dans d’autres initiatives dont la ville verte qui sortira prochainement de terre dans les Emirats.

La rédaction

publié le 28 août 2008

Visite de Nicolas Sarkozy en Syrie les 3 et 4 septembre

Le président français Nicolas Sarkozy a annoncé mercredi qu’il se rendrait en Syrie les 3 et 4 septembre pour une première visite de ce niveau après un gel de quatre ans entre Paris et Damas, qui marque la volonté de Paris de voir s’achever "l’isolement" de ce pays.

"Je me rendrai en Syrie les 3 et 4 septembre pour poursuivre" un "dialogue nécessaire" avec ce pays, a déclaré le chef de l’Etat au cours de la réunion annuelle des ambassadeurs de France à Paris.
Refusant que se poursuive "l’isolement" de la Syrie, M. Sarkozy a expliqué qu’il avait préféré s’engager "dans une autre voie, plus risquée c’est vrai, mais plus prometteuse : celle d’un dialogue dans la clarté débouchant sur des progrès tangibles".
L’ancien président français Jacques Chirac avait décidé le gel des relations de haut niveau avec la Syrie après l’assassinat de son ami, l’ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri.
La Syrie a été accusée d’être derrière cet attentat, ce qu’elle a toujours démenti.
Un déplacement de M. Sarkozy à Damas en septembre avait été annoncé le 12 juillet, mais la date précise n’avait pas été fixée.
Cette annonce était intervenue pendant la visite à Paris du président syrien Bachar al-Assad pour le lancement de l’Union pour la Méditerranée (UPM). Le président syrien, hier placé au ban des nations pour son rôle "déstabilisateur" au Liban et au Proche-Orient, avait fait à cette occasion un retour éclatant sur la scène internationale.
La dernière visite d’un chef d’Etat français à Damas, celle du président Chirac, remonte à 2002.
Le chef de la diplomatie Bernard Kouchner s’est rendu lundi à Damas pour préparer la visite de M. Sarkozy.
Selon M. Sarkozy, les entretiens avec le président syrien à Paris le 12 juillet ont "permis d’enregistrer deux nouvelles avancées".
Il s’agit de "l’annonce solennelle de l’établissement de relations diplomatiques, pour la première fois dans l’histoire de ces deux pays, entre Beyrouth et Damas" ainsi que "la décision de la Syrie de voir, le moment venu, la France co-parrainer avec les Etats-Unis la négociation directe syro-israélienne comme la mise en oeuvre de l’accord de paix qui en résultera, y compris pour les arrangements de sécurité", a dit M. Sarkozy.
"Là encore, la relation de confiance restaurée avec l’autre partenaire de la paix, Israël, comme avec les Etats-Unis, a joué un rôle majeur : c’est aussi parce que la Syrie sait que nous avons désormais les meilleurs rapports avec ces deux pays que Damas a voulu voir la France assumer, le moment venu, cette responsabilité sans précédent", a-t-il affirmé.
AFP

publié le 18 décembre 2015

Yahoo prévoit de fermer son bureau de Dubaï en 2016

Yahoo le géant de l’internet américain des années 1990-2000 va fermer en 2016 son dernier bureau au Moyen-Orient à Dubaï dans le cadre d’une restructuration de ses activités.Les 50 membres du personnel du bureau à Internet City ont été informés de la décision de la fermeture du bureau dès Avril 2016. Ouvert à Dubaï en 2009 après l’acquisition du site Maktoob pour 164 millions de dollars, Yahho avait pour objectif de renforcer sa présence dans la région. Le groupe américain employait plus de 400 personnes avant que les bureaux en Egypte et en Jordanie ne soient fermés en 2014. Un porte-parole de Yahoo a déclaré dans un communiqué que la société continuera à offrir ses services à des clients dans la région arabe et en anglais.

_ La rédaction

publié le 3 avril 2009

"Abu Dhabi est au carrefour de l’Orient et de l’Occident"

Philippe Mugnier, directeur d’Interface Tourism, travaille depuis trois ans à promouvoir en France l’Emirat Abou Dhabi, destination phare pour la culture, le luxe et l’écologie.

[#Quel est le rôle d’ Interface Tourism dans la promotion du tourisme à Abou Dhabi ?

Interface Tourism est une société française basée à Paris spécialisée dans la communication et le marketing appliqués au tourisme. Interface Tourism a été mandaté par l’Abu Dhabi Tourism Authority (ADTA) en novembre 2006 pour façonner et mettre en œuvre la stratégie de promotion de l’Émirat vis-à-vis du public mais également des voyagistes et autres prescripteurs tels que les médias. Cette promotion s’applique au marché français mais aussi à toute l’Europe Francophone. Il s’agit d’installer Abu Dhabi dans le paysage des destinations touristiques d’aujourd’hui et de sensibiliser aux engagements forts de l’Emirat concernant ses grands projets de développement (écologie, culture et grands rendez vous sportifs).

L’Emirat d’Abou Dhabi ambitionne t-il de séduire le marché français et européen ? Est ce tout récent ?

Nous avons débuté la promotion d’Abu Dhabi dans un contexte tout particulier. En effet, l’antenne de la Sorbonne à Abu Dhabi était créé, et la construction d’un Louvre dans la capitale des Émirats venait d’être annoncée. Evidemment, ces deux évènements majeurs ont eu une très belle résonnance auprès du public français qui ne voyait plus alors un « Etat pétrole » mais bel et bien un hub culturel international en devenir. Les liens diplomatiques et économiques entre nos deux pays ont toujours été forts mais ils se renforcent d’autant plus qu’Abu Dhabi accueil volontiers le savoir français dans bien des domaines : l’art et la création, le luxe, l’éducation, la santé…Un peu plus de 24 000 touristes français se rendent à Abu Dhabi chaque année.

Vous avez une grande expérience du secteur du tourisme à l’international. Quels sont les principaux atouts touristiques d’Abou Dhabi ? Ce nouveau marché est-il prometteur ?

Abu Dhabi est au carrefour de l’Orient et de l’Occident. Son patrimoine naturel est exceptionnel (désert et littoral jonché de 200 îles naturelles). C’est une destination sûre et ensoleillée toute l’année qui peut se découvrir en séjour balnéaire ou en combiné découverte avec les émirats voisins ou bien encore avec le Sultanat d’Oman. L’hôtellerie et les services sont excellents (5 étoiles à 80 %) et la gamme des activités que l’on peut y pratiquer est très variée (shopping, golf, croisières, excursions dans le désert…).C’est un territoire qui à la fois honore les traditions arabes ancestrales et qui embrasse l’avenir avec ambitions et sagesse. La forte volonté politique de hisser l’Emirat parmi les premières destinations haut de gamme au monde permet à Abu Dhabi d’adopter un schéma de développement très novateur. Les grands projets écologiques (Desert Islands, Masdar city), culturels (Saadiyat Island) ainsi que les infrastructures sportives et récréatives (Yas Island) constituent de bien belles surprises pour les 5 années à venir…

L’Émirat a t-il vocation a devenir une destination phare du tourisme d’affaire et des loisirs ?

Abu Dhabi a déjà pris ses marques dans le tourisme d’affaires. Sa situation géographique stratégique, son hôtellerie et les infrastructures modernes qu’il propose sont autant d’atouts pour l’Émirat qui d’ailleurs met tout en œuvre pour enrichir son calendrier d’évènements avec le concours de l’ADNEC (Abu Dhabi National Exhibitions Company) www.adnec.ae. Conventions, salons, incentives…s’enrichissent de formules originales qui satisfont toutes les exigences. Abu Dhabi présente également un intérêt tout particulier pour les familles, les couples ou les individuels qui souhaitent s’échapper de la grisaille hivernale. Ils choisissent bien souvent le court séjour balnéaire pour avoir la garantie d’un maximum de confort.

Interface Tourism assure une mission de marketing globale. Pouvez vous precisez les actions marketing que vous mettez en place pour Abou Dhabi .

Pierre angulaire de notre travail quotidien : promouvoir le positionnement et les engagements d’Abu Dhabi. La culture, l’écologie et les évènements sont les maître mots de cette destination touristique en plein essor. Nos actions s’adressent principalement aux tour operators et aux agents de voyages que nous sensibilisons régulièrement au travers d’une communication directe mais aussi par l’organisation de workshops, de focus groups ou de voyage de repérage qui ont pour but de leur donner une bonne compréhension des réalités du pays pour conforter leurs arguments de vente. En parallèle, nous invitons les medias spécialisés à s’intéresser à des thématiques particulières où s’illustre brillement Abu Dhabi (grands rendez vous sportifs, manifestations culturelles,…). Ces actions vont monter en puissance au fur et à mesure que les grands projets se développent.

Fatah Benia

Présentation d’Interface Tourism

Depuis sa création en 2000 à Paris, Interface Tourism est devenu l’un des leaders européens en matière de consulting, RP, développement commercial et marketing tourisme.

Grâce à une longue expérience dans l’industrie touristique, notre équipe qualifiée et passionnée agit de manière proactive et créative et constitue une véritable « plateforme multi-compétences » dans laquelle chaque client institutionnel ou privé vient puiser selon ses besoins des services et actions à fort retour sur investissement.

En 2008, en réponse à des besoins de changements dans le domaine de la promotion touristique, à une demande d’internationalisation de nos services au-delà des frontières du marché français, en particulier vers de nouveaux marchés émergents, et en vue d’encourager les économies d’échelle, Interface Tourism a fondé Global Tourism Interface (GTI), un réseau de 15 agences spécialistes du marketing tourisme reconnues sur leur marché national couvrant 29 marchés sur 4 continents. Dans le respect de chacune des spécificités des marchés émetteurs, nous offrons une approche double en fonction des besoins de nos clients. Nous sommes ainsi guidés par l’approche : "Penser globalement, agir localement". Notre forte expertise des marchés ainsi que notre flexibilité constituent la clé de notre succès.

Philippe MUGNIER
Abu Dhabi Tourism Authority
www.visitabudhabi.com
Country manager France & Europe francophone #]

publié le 4 janvier 2008

"Cette fois, les pays du Golfe investissent leurs bénéfices de façon prudente et très professionnelle"

Un baril à 100 dollars, c’est une manne financière pour la région du Golf Persique. Cela renforce la solidité de l’ensemble des nouveaux projets économiques qui structurent la région.

L’économie mondiale en 2008 devra compter encore plus avec les pays du Golf. Le prix du baril à 100 dollars est sans doute la meilleur nouvelle de ce début d’année pour les producteurs de pétrole qui continueront leurs investissements. Abdelwahab Abou-Dahesh, expert saoudien du secteur pétrolier, explique comment les pays du Golf ont acquis des positions stratégiques en entrant dans le capital de nombreuse entreprises. Interrogé par l’AFP, Il déclare surtout que les pétrodollars ne seront pas gâchés comme dans les années 70 juste après les deux chocs pétroliers.
En l’absence de chiffres officiels, les avoirs du CCG à l’étranger atteignent 1.000 milliards de dollars, en se basant sur les chiffres du FMI et de l’Institut de finance internationale (IIF). Pour 2007, les retours sur investissements devraient se situer entre 60 et 100 milliards de dollars, soit l’équivalent des revenus pétroliers avant la flambée du brut en 2002.
Cette évolution économique renforcé par les fortes hausses du baril montre à quel point que le pays du Golf reste un marché largement ouvert pour les porteurs projets et notamment pour les entreprises françaises en quête de nouveaux marchés.

La rédaction

publié le 9 mai 2007

"Il faut moins d’emplois publics"

Le gouvernement syrien ne peut pas continuer à recruter, selon le vice-Premier ministre, Abdallah Dardari.
Ces propos de M. Dardari ont été rapportés par deux sites locaux, Syriandays et Syriasteps. M. Dardari a ajouté que dans le cadre de sa politique d’économie sociale de marché, le gouvernement maintenait ses engagements en faveur d’un système de santé et d’éducation pour tous, mais que la capacité de l’Etat à assurer des opportunités d’emplois supplémentaires était « très limitée ».

L’administration syrienne emploie 1,4 million de fonctionnaires, qui représentent 9 % de la population totale, « le taux le plus élevé au monde », selon M. Dardari, alors que ce taux s’élève à 6 % en Egypte et 3 % en Tunisie.

Le rôle de l’Etat est de mettre en place un environnement favorable pour permettre à l’économie de créer des emplois, a-t-il ajouté.

M. Dardari est habitué à faire des déclarations brisant des tabous anciens. La réforme du secteur public syrien bloque ainsi en grande partie sur le devenir des fonctionnaires qui représentent autour de 20% de la population active du pays.
Avec un taux de chômage croissant et l’insécurité de l’emploi, de nombreux Syriens cherchent à travailler avec l’État, qui garantit le travail à vie, l’inscription à la sécurité sociale, une couverture santé totale, la possibilité d’accéder aux crédits et un environnement de travail respectueux. La majorité des employés du secteur privé ne sont pas inscrits à la sécurité sociale, par conséquent ne disposent d’aucune assurance maladie, et peuvent être licenciés sans préavis.

Les institutions et les compagnies publiques prévoient de créer 54 000 nouveaux emplois cette année, selon les prévisions du gouvernement inscrites dans le budget 2007.
Jihad Yazigi
The Syria Report

publié le 31 mai 2007

"Il y a un surplus de liquidités dans le Golfe"


Le World Islamic Forum qui s’est tenu en Malaisie s’est reuni cette semaine pour mettre en place des instruments destinés à soutenir la croissance économique de pays Asiatique à fort potentiel.

Le monde arabe rencontre l’Asie. Les pays Golf persique souhaitent renforcer les liens économique et culturels avec des pays musulmans asiatique. En debut de semaine à Kuala Lumpur, capitale de la Malaisie, l’objectif du sommet a été de discuter des fonds arabes pour financer le développement chez les coreligionnaires asiatiques. Organisé par la Conférence islamique, le WIEF réunit les décideurs politiques et surtout économiques de 57 pays. Le premier ministre malaisien a exprimé l’importance de la solidarité islamique. Un appel a été lancé pour developper massivement les investissements dans les pays musulmans pour favoriser leurs développement. Le Kuwait Finance House qui est la plus importante islamique d’investissements dans le golf persique a rappelé qu’il y a « un surplus de liquidités dans le Golfe, qui cherchent des projets d’investissement".

La redaction

publié le 3 mai 2006

"L’aéroport international de Dubai World Central sera le plus grand du monde"

04/05/2006

Dubai a devoilé les plans du plus grand aéroport du monde. Il viendrait renforcer l’actuel Aéroport International de Dubai et sera doté d’une capacité de 120 millions de passagers et 12 millions de tonnes de fret par an.

"Une fois achevé, l’aéroport international de Dubai World Central sera le plus grand du monde avec une capacité égale à la capacité combinée des aéroports O’Hare de Chicago et Heathrow de Londres en fret aérien " ont indiqué les promoteurs du projet dans un communiqué.Dubaî ambitionne de devenir une grande plateforme mondiale du transport aérien. Le coût du projet est estimé à 33 millions de dollar.

Situé à 40 kms de Dubai, il prendra place à proximité du port maritime de Djebel Ali et de Dubai Logistic City actuellement en construction. L’aéroport comptera au moins 6 pistes de décollage/atterrissage de 4,5 kilomètres chacune capables de recevoir tout type d’appareil, y compris le très gros porteur A380 d’Airbus et un immense centre de fret. Il est aussi prevu la création d’une ville aéroportuaire.Les travaux devraient débuter sous peu.

Le trafic passagers à l’aéroport de Dubaï a augmenté l’an dernier de 14% sur un an, atteignant 24 millions de personnes. Il attend 28 millions de passagers et 1,5 million de tonnes de fret en 2006.
Le petit Emirat qui investit pour l’avenir lance son projet le plus audacieux.

La rédaction

publié le 7 février 2006

"L’implantation à Dubaï est essentielle"

Brève :
La banque zurichoise EFG, dirigée famille grecque Latsis, a décroché une licence pour exercer à Dubaï. Après l’implantation de Julius Bär banque, Sarasin ou encore le Credit Suisse EFG rejoint ses concurrents.
EFG s’installera au Dubai International Financial Centre (DIFC). Bassam Salem, responsable pour le Moyen-Orient et l’Inde, assure que l’implantation à Dubaï est "essentielle", compte tenu de l’expansion des activités de l’établissement avec la clientèle de la région.

publié le 20 juin 2006

"L’investissement en Algérie est plus facile "

En coopération avec l’ambassade d’Algérie en France, la Chambre de Commerce franco-arabe a organisé le 20 juin 2006 au Pavillon Kléber un séminaire intitulé « L’Algérie : perspectives pour les entreprises françaises ».

L’ Algerie offre aux entreprises françaises de veritables opportunités.
La séance inaugurale s’est déroulée en présence de M. Pierre Rozek, président de la CCFA, de M. Abdel-Hamid Draïa, ministre plénipotentiaire représentant l’ambassadeur d’Algérie et d’une soixantaine de responsables d’entreprises et organismes français, algériens et internationaux.
Le Président de la CCFA a ouvert les travaux par un mot de bienvenue évoquant la situation économique favorable que connaît actuellement l’Algérie ainsi que l’amélioration constante de son taux de croissance (5,3% en 2005) et le solde positif de son commerce extérieur (23,5 milliards de dollars US également en 2005).
M. Rozek a par ailleurs rappelé que des mesures importantes ont été adoptées par le gouvernement algérien tant au niveau de la bonne gouvernance que dans le domaine du processus de transition vers l’économie de marché, ce qui implique, a-t-il précisé, la privatisation des entreprises publiques
De son côté, M. Draïa a invité les entreprises françaises à s’engager davantage sur la marché algérien rappelant que l’investissement en Algérie est plus facile que par le passé puisque le gouvernement a adopté et continue d’adopter des mesures visant à aplanir les difficultés rencontrées auparavant .
Pour sa part, M. Mohammed Salah Aouadi, chef de division au ministère des Participations et des Investissements a parlé des privatisations en Algérie précisant que 116 entreprises nationales ont été privatisées en 2006 et qu’il faut maintenant aller très vite.
Ces deux interventions ainsi que les suivantes ont été suivies de brèves séquences de questions-réponses.
A la reprise et avant le déjeuner qui a clôturé le séminaire, Mme Marianne Thierry, adjointe au chef du bureau Afrique-Maghreb à la direction du Trésor et de la
Politique économique au ministère de l’Economie et des Finances a parlé des relations économiques entre la France et l’Algérie soulignant qu’elles sont en amélioration constante. Elle a été suivie à la tribune par Mme Hafida Mouissat, directrice à l’investissement et aux relations économiques extérieures au ministère algérien des Participations et de la Promotion des Investissements.
Des cadres d’entreprises et de banques ont ensuite témoigné à la tribune de diverses expériences en Algérie et dans d’autres pays arabes. A savoir M. Jacques Gourmelon (Danone) François Vigne et Albert Momdjian (Calyon).
Enfin, M. Sid Ali Betata, président de l’agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (ALNAFT) a procédé à une présentation du secteur des hydrocarbures en Algérie et des nouvelles dispositions juridiques en matière d’exploration et de production.

publié le 30 avril 2008

"La hausse des prix et l’inflation pourrait compromettre les OMD"

Le roi saoudien Abdullah Bin Abdulaziz, a déclaré mardi, que la vague mondiale de la hausse des prix en plus de l’inflation causent des troubles économiques et sociaux, et mettent ainsi en péril la concrétisation des objectifs du millénaire pour le développement (OMD), dont les pays membres des Nations Unies sont convenus à atteindre d’ici à 2015.

Ce discours lu en son nom par le ministre saoudien de l’Agriculture Fahad Al-Ghoneim a eu lieu au cours de la session inaugurale de la 30ème séance de l’Assemblée générale de l’Organisation arabe de développement agricole (AOAD).

Notons que plusieurs pays dans le monde, y compris des pays arabes, ont connu une hausse de prix des denrées alimentaires et des produits agricoles.

’Les prix ont augmenté en flèche de 47 - 85 pour cent, ce qui pourrait entraver l’aboutissement à l’objectif de l’Organisation des Nations Unies de réduire de moitié le nombre des pauvres du monde en 2015’, a déclaré le monarque.

’Le monde a, donc, besoin d’un système économique et commerciale plus équilibré visant la sécurité alimentaire et assurant un développement durable en ligne avec les objectifs du millénaire des Nations unies ».

Par Nadia Faris

publié le 17 juillet 2007

"Le Golfe est plein de promesses"

Un colloque s’est tenu au Sénat le 28 juin dernier sur le thème Moyen-Orient
Crise, enjeux et opportunités
a réuni des chefs d’entreprises, des spécialistes de la région ainsi que des sénateurs. L’occasion de souligner l’importance stratégique pour la France d’être présente dans cette région du monde.

Où est la France dans le Golf ? C’est en quelque sorte le cri d’alarme lancé par Eric ELGHOZI, directeur Général Délégué Ubifrance devant les sénateurs : «  La France tente de trouver sa place au sein de ces marchés. Elle doit néanmoins faire face à la concurrence très rude des Américains, des Japonais, des Allemands, des Chinois. » Comme l’a souligné Jean-Christophe VICTOR, concepteur et auteur de l’émission « Le dessous des cartes », les enjeux stratégiques sont énormes : le Moyen Orient détient 60% des ressources pétrolières mondiales. Mais surtout sont concernés les entreprises françaises à la recherche de nouveaux débouchés. Le sénateur de la Mayenne, Jean Arthuis, Président de la Commission des Finances du Sénat, a fortement insisté sur l’importance des liquidités disponibles dans la région grâce à la manne pétrolière. Fortement impressionné par le dynamisme des économies du Golf, il a résumé comment : « Le Moyen-Orient est donc potentiellement le plus gros investisseur du monde et l’on comprend aisément la nécessité pour la France d’attirer ces investissements. Le recyclage de ces avoirs issus des pétrodollars représente donc une formidable opportunité pour la France et l’Europe, d’autant que la zone a mis en place un cadre sécurisé adapté aux échanges internationaux. Il est indispensable de maintenir la présence de la France pour défendre ses intérêts économiques (capter les parts de marchés face à la Chine) et culturels (ce qui lui permettra de devenir un partenaire privilégié). Autant d’éléments qui soulignent la double exigence de vision stratégique et de priorité à l’accroissement de la compétitivité française. »


Le nouveau Président, VRP de la France dans les pays du Golf

Pour Philippe Mariani sénateur et Président d’un groupe d’amitié appelé « France - Arabie Saoudite - Pays du Golfe » a pris la mesure de l’importance d’un renforcement des entreprises françaises dans la région. En charge des relation avec le Conseil de coopération du Golfe, le sénateur Mariani a souligné que «  le Golfe est plein de promesses, ce qui nous amène à observer le comportement d’investisseur de pays bénéficiaires des sur liquidités pétrolières ». Dans un rapport sur la compétitivité de la France, il s’est penché de près sur le marché de la finance islamique.
Il a aussi rappelé le rôle du Président de la république qui ne ménage pas ses efforts pour entretenir des relations étroites avec les Emirats. Il est en effet le premier a avoir reçu l’Emir de l’Etat du Qatar dès son élection. Philippe Mariani a ajouté que « la formation des esprits « à la française » est en effet en lien avec le développement de cette zone du monde. »

La rédaction


A consulter : les conclusions du colloque

publié le 13 avril 2006

"Le rôle du moyen orient dans l’aide humanitaire mérite une plus grande reconnaissance"

L’ONU se félicite de la place du moyen orient dans l’aide humanitaire dans le monde. L’Emirat de Dubaï tente là aussi de se démarquer et souhaite devenir la capital de l’humanitaire.

L’image de l’aide humanitaire à travers le monde est trop « occidentale »,
a souligné aujourd’hui Jan Egeland, Secrétaire général adjoint des Nations
Unies pour les affaires humanitaires, à Dubaï, à l’occasion de la
Conférence annuelle pour l’aide humanitaire et le développement.
L’émirat de Dubaï, qui organise cette conférence pour la troisième année
consécutive, multiplie les efforts ces dernières années pour devenir une « 
capitale de l’aide humanitaire ».

En octobre dernier, s’est ouvert la « Ville de l’aide humanitaire » (Dubai
aid and humanitarian city), qui, sur un million mètres carrés à proximité
du port de Jebel Ali, offre aux ONG entrepôts et bureaux bon marchés,
ainsi qu’un support logistique.

Saluant le rôle du Moyen-Orient dans l’aide humanitaire, Jan Egeland a
noté que ce travail « méritait une plus grande reconnaissance » à travers
le monde.

Il a également appelé les gouvernements et organisations non
gouvernementales (ONG) de la région à « travailler avec les Nations Unies
pour développer des partenariats plus solides dans la région et rendre
leur travail plus efficace ».

Soulignant dans son discours le « mythe selon lequel les pétro-monarchies
ne seraient pas généreuses en matière d’aide humanitaire », Jan Egeland a
néanmoins souligné que cette aide était à 94 % bilatérale.

« Je vois maintenant s’ouvrir une phase multilatérale » a-t-il dit, citant
notamment le Fonds central d’intervention d’urgence (CERF), lancé
récemment par les Nations Unies.

Le CERF vise à rassembler 500 millions de dollars utilisables en cas de
crise humanitaire. Dans la région, le Koweït (200 000 dollars) et le Qatar
(5 000 dollars) y ont contribué (voir la liste des donateurs ).

Les Nations Unies ont dégagé la semaine dernière 25 millions de dollars
pour venir en aide aux pays de la Corne de l’Afrique touchés par la
sécheresse.
Source : www.un.org

publié le 27 mars 2009

"Nous les Algériens nous devrons défendre notre territoire"

[#

L’économie algérienne est forte de ses entrées en devises que génèrent les exportations pétrolières. Une lapalissade. Un trend qui est appelé à suivre une courbe ascendante même si l’heure est à la morosité et à la baisse des prix des carburants.

Selon des chiffres fournis par le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, à l’occasion d’un point de presse, les recettes pétrolières de l’Algérie ont atteint 6,7 milliards de dollars américains au cours des deux premiers mois de cette année.
Les prévisions du ministre pour 2009 tablent sur des entrées en devises oscillant entre30 et 40 milliards de dollars US, soit le niveau réalisé entre 2001 et 2007, mais moins par rapport au chiffre record de 78milliards de dollars réalisé en 2008. Logique, le prix de l’or noir à l’époque dépassait les 147 dollars.
Ce boom financier s’est traduit sur les chiffres du chômage en Algérie. Selon l’Office national des statistiques (ONS), le taux de chômage en Algérie a baissé de 13,8% en 2007 à 11,3% en 2008 mais continue de frapper exclusivement les moins de 35 ans qui représentent 87,8% des sans emplois.
Cette baisse a-t-elle une incidence sur les grands projets entrepris par le gouvernement algérienne ?
Malgré la conjoncture pour le moins défavorable, la société nationale des hydrocarbures, SONATRACH, compte investir 11 milliards de dollars avec ses partenaires en 2009 contre 12 milliards l’année dernière. A juste titre, le 22 mars, devant un parterre de journalistes, le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, a démenti certaines rumeurs faisant état de l’annulation du projet de raffinerie de Tiaret, indiquant qu’un « un appel d’offres pour sa réalisation » sera lancé prochainement.
Qu’en serait-il des années à venir dans une conjoncture mondiale marquée par les effets de la crise ? Le troisième mandat du président Bouteflika ne s’annonce pas sous les meilleurs auspices. Lui-même en est parfaitement conscient. Fin décembre 2008, à l’occasion d’un déplacement à Ghardaia, M. Bouteflika a appelé le peuple algérien à « se serrer la ceinture », affirmant qu’« il n’y a plus de surplus financier dans le trésor public pouvant être distribué ». Ce qui impose à l’Etat, souligne encore M.Bouteflika, « la macération dans la dépense de ses ressources financières à cause des répercussions négatives de la crise économique mondiale et le recul des revenus des exportations pétrolières. »
Traduction des faits sur le terrain. Dans des déclarations à la radio algérienne, Mohamed Meziane, PDG de la SONATRACH, soulignait que si la baisse du baril se poursuit, sa compagnie pourrait « geler » certains projets de moindre envergure, citant en exemple la réalisation d’une usine d’aluminium d’une capacité de 700 000 tonnes à Beni Saf en partenariat avec le groupe Mubadala. Pour rappel, la SONATRACH a réalisé un bénéficie net de 7 milliards de dollars en 2008 et plus de 8 milliards de dollars en 2007. Parralèlement à la crise, le climat des affaires est plutôt morose. Certaines multinationales craignent en effet un retour aux années de protectionnisme en Algérie.

Indéniablement, la facture alimentaire pâtira des conséquences de la baisse de la rente pétrolière. Durant les cinq dernières années, elle a fait un rebond spectaculaire passant de 2,5 milliards de dollars en 2003 à 8 milliards de dollars en 2008. Les produits alimentaires constituent 30% des importations, alors que l’agriculture ne représente que 3% du total des exportations du pays. Un fait qui aura des répercussions sur le taux de l’inflation.
Véritable tendon d’Achyle de l’économie algérienne, elle a connu une aggravation : 4,4% en 2008, contre 3,5% en 2007, en raison notamment d’une hausse importante de 7,4% des prix des produits alimentaires, selon toujours l’Office national des statistiques (ONS).
En 2008, les prix des biens alimentaires ont augmenté de 7,4%, avec +4,10% pour les produits agricoles frais et +10,8% pour les produits alimentaires industriels, a précisé l’ONS.
Parallèlement aux effets de la crise, le climat des affaires est plutôt morose. Certaines multinationales craignent en effet un retour de l’Algérie aux années de protectionnisme. Chose que réfute catégoriquement le Premier ministre Ahmed Ouyahya. Dans des déclarations à la presse, il affirme sans ambages que "le protectionnisme est de retour à grand pas dans le monde", précisant que « nous les Algériens nous devrons défendre notre territoire". Actuellement, il y a plus de 17.000 sociétés étrangères en Algérie.
Se voulant rassurant quant aux effets de la crise sur l’économie algérienne, le Premier ministre a affirmé que son pays est " à l’abri pour au moins trois ou quatre années grâce aux réserves de change estimés à 140 milliards de dollars et aux dinars du fonds de régulation (4000 milliards de DA), outre l’excédent bancaire qui a atteint la fin 2008 environ 2.000 milliards de DA ».
Le montant global du programme économique pour le troisième mandat de M. Bouteflika est évalué à 150 milliards de dollars, calculé sur la base de 40 dollars le baril.

Jaabook Mohamed#]

publié le 8 août 2007

+7% de profit pour Dubaï Emaar properties au 1er semestre

Le géant immobilier Dubaï Emaar properties vient d’annoncer un profit net de 893 millions de dollars au premier semestre 2007, en hausse 7% par rapport à la même période l’année dernière. Ce bon résultat s’explique par l’internationalisation du groupe.

Le géant de l’immobilier, Dubaï Emaar Properties, enregistre un profit de 893 millions de dollars au premier semestre 2007 et affiche des revenus pour les six premiers mois de 2007 de 2,199 milliards de dollars, soit +59% par rapport au premier semestre 2006.

Ces performances s’explique par le fait qu’Emaar Properties est devenu un opérateur mondial et non plus seulement un promoteur immobilier aux Emirats arabes unis.

En décembre dernier, Emaar Properties avait estimé à 60 milliards de dollars ses projets à l’international, dont la construction en Arabie saoudite de la « Cité économique du roi Abdallah », sur la mer Rouge, pour un montant de 26,6 milliards de dollars. Mais ce n’est pas tout puisque le promoteur a également enregistré des projets en Egypte, en Syrie, au Maroc, au Pakistan ou encore en Inde.

publié le 4 mars 2011

1,3 milliards de dollars d’investissements français en Jordanie

[# Lors d’une visite en Jordanie d’une
délégation du MEDEF, le président de
l’Association jordanienne des hommes d’affaires
(JBA), M. Hamdi Tabbaa, a déclaré que les
relations entre la France et la Jordanie ont
enregistré des progrès significatifs dans de
nouveaux secteurs tels le nucléaire civil et
l’exploration de l’uranium à des fins pacifiques.
#]

[#Il a lancé un appel aux entreprises et
hommes d’affaires français pour profiter du
climat actuel en Jordanie selon lui favorable à
l’investissement dans les secteurs de l’énergie
renouvelable, l’infrastructure de l’eau ou
encore le transport ferroviaire, rappelant que la
France était le troisième investisseur étranger
dans le royaume. De son côté, le chef de la
délégation française, M. Jack Saadé, a exprimé
la volonté de la France d’accroître les investissements
français en Jordanie en prenant une
part active dans la mise en place de nouveaux
projets de développement. Rappelons qu’à ce
jour les investissements français dans le
royaume hachémite représentent USD 1,3
Mds.#]

Chambre de commerce franco-arabe

publié le 7 novembre 2007

10 000 entrepreneurs français attendus au 1er Forum de Partenariat France/Emirats Arabes Unis


Le 1er Forum de Partenariat France-Emirats Arabes Unis se tiendra du 21 au 24 novembre 2007 à Paris. L’opportunité pour les entreprises françaises de rencontrer les plus grands acteurs publics et privés qui mènent aujourd’hui la révolution socio-économique en cours aux Emirats Arabes Unis, de Dubaï à Abou Dhabi, et de renforcer la coopération économique bilatérale, en pleine croissance.

La France est devenue un partenaire stratégique de premier plan aux Emirats Arabes Unis. Par leur formidable croissance économique, Les Emirats Arabes Unis ouvrent des marchés considérables pour les entreprises françaises, grands groupes ou PME, dans un nombre de secteurs de plus en plus diversifiés.
Mme Christine Lagarde, Ministre de l’Economie, des Finances et du Budget, et son homologue Emirati, Mme Sheikha Lubna Al Qasimi, ouvriront la Conférence et le Forum, en présence de Mme Laurence Parisot, Présidente du Medef, de M. René André, Président d’UBI France, de M. Pierre Simon, Président de la CCI Paris, de M. Daniel Bouton, Président de la Société Générale, et de M. Pierre Rozek, Président de la Chambre de Commerce Franco-Arabe.

En 2006, le volume d’investissements des entreprises françaises aux Emirats Arabes Unis a représenté 989 millions d’Euros, soit plus du quart des investissements français au Moyen-Orient. Le volume d’importations vers les Emirats Arabes Unis a dépassé le milliard d’Euros en 2006, soit 49% de croissance par rapport à 2005, tandis que les exportations depuis les Emirats totalisaient 3,4 milliards d’Euros, soit 29% de plus qu’en 2005. Avec 4 milliards d’Euros d’échanges, la France est aujourd’hui le septième partenaire économique des Emirats Arabes Unis.

Les échanges économiques entre les deux pays s’intensifient et se diversifient chaque année, et les perspectives offertes aux échanges entre les deux pays sont très prometteuses. Les Emirats jouissent d’une position géostratégique exceptionnelle, d’une stabilité politique enviable et d’un environnement légal et fiscal attractif pour les investissements. Résultat : une présence qualitative et quantitative forte aux EAU, avec plus de 200 entreprises françaises implantées sur place, des investissements diversifiés au-delà du seul secteur des hydrocarbures et une communauté française de plus en plus nombreuse dans le pays. Les récents partenariats signés dans le secteur culturel (le Louvre d’Abou Dhabi) attestent de cette diversification des échanges.

Fort de ces perspectives, le Gouvernement des Emirats Arabes Unis a mandaté la société Dubaï Consultancy pour l’organisation du premier Forum de Partenariat France-Emirats Arabes Unis à Paris. Ce Forum, qui vise à renforcer les liens entre les entreprises, à développer de nouveaux partenariats et échanges entre les secteurs publics et privés des deux pays, aura lieu du 21 au 24 novembre 2007, autour de deux temps forts :

La Conférence Economique, ouverte par Mme Christine Lagarde, Ministre de l’Economie, des Finances et du Budget, et par Mme Sheikha Lubna Al Qasimi, Ministre du Commerce et de l’Economie des Emirats Arabes Unis, fera un tour d’horizon des échanges bilatéraux et des perspectives de développement entre les deux pays. Elle aura lieu mercredi 21 novembre à l’Ambassade des Emirats Arabes Unis, en présence des principaux acteurs privés et publics des deux pays, ainsi que de nombreux patrons d’entreprises français et des Emirats Arabes Unis.

Le Forum de Partenariat, investira le Carousel du Louvre du 22 au 24 novembre 2007, avec la présence de plus d’une cinquantaine d’exposants, organismes publics et privés des Emirats Arabes Unis. Les entrepreneurs français auront l’occasion de rencontrer ces acteurs majeurs du développement des Emirats, avec la mise en place d’un système de rendez-vous adaptés aux besoins et aux projets de chaque secteur. Ce Forum sera aussi l’occasion de présenter pour la première fois en France les projets d’envergure développés aux Emirats Arabes Unis, qui sont autant d’opportunités de coopérations stratégiques pour les entreprises françaises. Immobilier, Finances, Pétrole, Services, Tourisme et Culture seront représentés en force.

Le Forum sera également ouvert au grand public et aux étudiants, avec des animations touristiques et des accueils orientés vers les perspectives d’emplois aux Emirats Arabes Unis.

Les principaux exposants :

- Département économique : Abu Dhabi Planning & Economy, Sharjah Economic Department, RAK Economic Department

- Finance : Abu Dhabi Security Market, Abu Dhabi National Bank, Abu Dhabi Islamic Bank, HSBC

- CCI : Abu Dhabi Chamber of Commerce, Ajman Chamber of Commerce, Ras Al Khaimah Chamber of Commerce, Fujairah Chamber of Commerce

- Immobilier : Emaar, Hydra, Akar Properties, Sorouh, Dubai Properties, Rak Properties, Tamouh Investment, City of Arabia, Omniyat Properties, Al Qudra Real Estate, Aldar, Tanmiyat

- Free Zones : ZonesCorp, Ras Al Khaimah Free Zone, Abu Dhabi Free Zone, Ajman Free Zone, Fujeirah Free Zone, Sharjah Free Free Zone, zone, JAFZA

- Aérien : Emirates, Etihad, Air France

- Sécurité : Abu Dhabi Police

- Tourisme : Abu Dhabi Tourism Authority, Sharjah Tourism, Fujairah Tourism Bureau, Dubai Tourism & Commerce Marketing, Emirate Palace, Jumeirah international

Les temps forts du programme :

21 Novembre 2007 :
12h : conférence de presse à l’Ambassade des Emirats Arabes Unis, en présence du Ministre Christine Lagarde et de son homologue émiratie Sheikha Lubna Al Qasimi, et de nombreux acteurs économiques

22 / 24 Novembre 2007 :
Forum au Carrousel du Louvre

Informations pratiques :

Salon ouvert de 10h30 à 18h30, samedi de 11h à 18h
Entrée libre

A propos de Dubaï Consultancy :

Dubaï Consultancy est une societé basée à Dubaï et spécialisée dans la finance, l’industrie, les gros projets de développement du pays et l’évènementiel. La société a été mandatée par le Gouvernement des Emirats Arabes Unis pour organiser le premier Forum Economique France/Emirats Arabes Unis, qui se tiendra à Paris du 21 au 24 novembre.

publié le 23 janvier 2013

10 millions de touristes au Maroc en 2012

[#Malgré la crise qui frappe le continent européen voisin, l’industrie du touristique se porte bien au Maroc.
Avec plus de huit millions de visiteurs à fin octobre 2012, en hausse de 1 % par rapport à la même
période de 2011, l’industrie du tourisme arrive en deuxième position, juste derrière l’agriculture, dans la
formation du PIB du pays. Au 31 octobre 2012, le royaume avait enregistré la venue de 8,099 millions
de touristes, contre 8,017 millions un an plus tôt, selon un rapport de
l’Observatoire du tourisme (ODT) rapporté par l’agence MAP.#]

[# La fréquentation
a même augmenté de 10 % en octobre par rapport à la
même période en 2011. En revanche, le taux d’occupation n’a pas
évolué sur ces dix mois, demeurant à 41 %, tandis que les recettes
générées par l’activité touristique ont légèrement baissé (2,5 %), à
48,9 milliards de dirhams (4,4 milliards d’euros). Dans le détail, cette
étude montre que si le nombre des touristes français reste stable, celui
des espagnols grimpe de (+4 %), des néerlandais (+3 %), britanniques
et belges (+1 %). Alors que le nombre des touristes Allemands enregistre
une baisse de (-3 %) et des Italiens (-6 %). Marrakech et Agadir,
sur la côte Atlantique, concentrent près de 60 % des touristes. Mais
c’est Essaouira, autre ville côtière, qui a connu le bond le plus important
avec une augmentation de (+11 %) de fréquentation. Selon le
ministre marocain du tourisme, Lahcen Haddad, le nombre des touristes frôlerait les 10 millions en 2012.
Derrière l’agriculture, le tourisme représente une part non négligeable du produit intérieur brut (PIB) du
Maroc. En 2011, elle a atteint 7,1 %, à 56,7 milliards de dirhams (5,1 milliards d’euros), selon le Haut-
Commissariat au plan (HCP). Le gouvernement marocain a adopté un programme intitulé « vision
2020 » qui vise à faire du royaume une des 20 premières destinations touristiques au monde, en plaçant
notamment le développement durable et la protection de l’environnement « au coeur des priorités ».#]


Source : Chambre de Commerce Franco-Arabe

publié le 16 octobre 2015

11,5 millions de cartes bancaires au Maroc

Au terme du premier semestre 2015, l’on dénombre 11,5 millions de cartes bancaires en circulation au Maroc, soit une hausse de 5,1% par rapport à fin 2014.

Les cartes depaiement et retrait sous les labels Visa, Mastercard et la marque nationale cmi, s’accaparent la part du lion avec un parc estimé à 10,4 millions.

Ces chiffres issus de la note d’information sur les réalisations monétiques au Maroc durant le 1er semestre 2015, publiée par le Centre monétique interbancaire (CMI), révèlent par ailleurs que le taux de cartes à puce est passé à 79% et la part des paiements en ligne authentifiés par code dépasse désormais les 96%.

A noter aussi une forte progression des opérations par cartes marocaines effectuées à l’étranger a été observée avec une hausse de 58,6% en nombre et de 53,2% en montant.

Durant le 1er semestre 2015, les opérations de retrait d’espèces sur le réseau des guichets automatiques, et de paiement auprès des commerçants et e-marchands, par cartes bancaires, marocaines et étrangères, au Maroc, ont atteint 135,3 millions d’opérations pour un montant global de 115 milliards de dirhams (12 milliards de dollars).L’activité est donc en progression de 7,7% en nombre d’opérations et de 8% en montant par rapport à la même période de 2014.
Source : http://www.financialafrik.com/

publié le 8 mars 2014

13ème commission mixte franco-koweïtienne

Nicole BRICQ, ministre du Commerce extérieur, et S.E. Anas Khaled Al- Saleh, ministre koweïtien des Finances ont tenu à Paris le 18 février 2014 la 13ème
réunion de la commission mixte franco-koweïtienne pour la coopération économique.

Au cours de cette rencontre, qui avait pour objectif de dynamiser les relations économiques entre la France et le Koweït, Mme Bricq a réaffirmé l’objectif, qu’elle avait fixé lors de sa visite au Koweït en mars dernier, de doubler les échanges commerciaux entre la France et l’émirat d’ici 3 ans. Dans cet objectif, plusieurs secteurs de coopération ont été identifiés lors de cette réunion et notamment, celui de la santé avec la réalisation prochaine du premier hôpital français au Koweït, les transports et en particulier le projet de métro de Koweït sur lequel les entreprises françaises sont pleinement mobilisées, l’agroalimentaire, un secteur pour lequel la France s’est engagée à apporter son expertise pour le développement d’une filière lait et élevage.

D’autres sujets ont été abordé lors de cette réunion et notamment la coopération
financière et tout particulièrement, le renforcement des investissements koweïtiens
dans le tissu productif français ; la mise en place d’un mécanisme financier permettant aux fonds souverains du Koweït de participer au financement de crédits export, au bénéfice de l’internationalisation des entreprises françaises et enfin les coopérations sur pays tiers (notamment au Sud de la Méditerranée).
En marge de la commission mixte, le MEDEF et la chambre de commerce et d’’industrie franco-koweïtienne ont signé un accord pour créer une instance de dialogue entre communautés d’affaires, le Conseil d’affaires franco-koweïtien, lancé ensuite en présence des deux Ministres.
Source : Chambre de Commerce Franco-Arabe

publié le 30 juillet 2015

17,2% de passagers supplémentaires à l’Aéroport International d’Abu Dhabi au 1er semestre 2015

Abu Dhabi Airports a annoncé une augmentation de 17,2% du trafic de passagers à l’Aéroport International d’Abu Dhabi au cours de la première moitié de 2015, par rapport à la même période de l’année dernière.

Un total de 11.111.577 passagers ont transité par l’Aéroport International d’Abu Dhabi,
contre 9.481.744 pour la période équivalente en 2014. Le nombre de mouvements
d’avions au cours des six derniers mois est passé à 84 938, soit une croissance de 15% par rapport au 73 862 mouvements rapportés l’année dernière. L’activité cargo dans les six premiers mois de l’année comprend 414 203 tonnes traitées, soit une augmentation de 9,6% par rapport à la première moitié de 2014.
Commentant ce rapport, Mohamed Moubarak Al Mazrouei, chef de la direction à Abou
Dhabi Airports, a déclaré : « Il est très encourageant de voir une augmentation constante du nombre de passagers, malgré les défis qu’elle pose. Cette croissance continue démontre en outre le fait que les voyageurs voient de plus en plus Abu Dhabi à la fois comme une destination de choix, mais aussi comme un lieu de transit incontournable sur les longs trajets internationaux. Une preuve supplémentaire de l’évolution de plus en plus rapide de l’aéroport en tant que plaque tournante mondiale ». Plusieurs nouvelles destinations ont été ajoutées au cours de ces six mois, y compris les vols à destination de Madrid, Pune, Edimbourg, Venise et Entebbe. En outre, la fréquence des vols entre les routes existantes a augmenté de manière significative. Le mois dernier, l’aéroport a annoncé 271 vols hebdomadaires supplémentaires pour son programme d’été.L’Inde a conservé sa première place en tant que plus grand marché pour l’aéroport. En effet, le trafic de et vers la capitale pour le sous-continent a enregistré une hausse de 57,8% au cours des six derniers mois par rapport à l’année dernière. L’Arabie Saoudite, l’Allemagne, le Pakistan et le Royaume-Uni étaient les grande destinations et arrivées en termes de volume de passagers.
Source : Agence WAM

publié le 12 novembre 2006

20 % des voitures au gaz naturel sont au Moyen-Orient

Les pays du Moyen-Orient veulent maximiser les revenus qu’ils tirent de la vente de pétrole à l’étranger et, pourquoi pas, améliorer la qualité de l’air dans leur région. C’est pourquoi les efforts pour diversifier les sources d’énergie y sont si nombreux.

La solution la plus populaire pour remplacer le pétrole dans les automobiles est le gaz naturel. Bientôt, on y comptera d’ailleurs un million de véhicules au gaz naturel, bien plus que dans de nombreux autres pays dépendants plus sérieusement de leurs réserves en pétrole.

Selon l’Association internationale pour les véhicules au gaz naturel, la législation de pays comme l’Égypte, l’Iran et les Émirats arabes unis est la cause de cet intérêt envers le gaz naturel. Déjà, les trois pays à eux seuls comptent environ 250 000 véhicules au gaz naturel.

Les Iraniens achètent en moyenne plus de 12 000 véhicules au gaz naturel par mois. Il n’y a pas que ces pays qui utilisent le gaz naturel dans le transport, évidemment. Selon l’Association, le nombre de véhicules au gaz naturel devrait décupler, et atteindre plus de 50 millions d’unités d’ici 2020.

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2015 : Dubaï comptera les gratte-ciels les plus hauts du monde

Dubai pourrait détenir en 2015 le record du plus grand nombre de gratte-ciels selon le journal local Gulfnews. Actuellement cinq projets (...)
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3 100 000 touristes visiteront l’Algérie d’ici 2013

[#L’Algérie compte reconquérir sa place et sa réputation perdue de destination touristique par excellence. Pour cela, les premiers responsables de ce (...)
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35 entreprises françaises au salon des énergies futures d’Abou Dhabi

Une quarantaine d’entreprises françaises sont attendues à Abou Dhabi pour participer au salon annuel de référence sur les énergies renouvelables et (...)
publié le 26 novembre 2006

39 jours pour créer une entreprise en Arabie Saoudite

La Société financière internationale, Doing Business 2007,vient de publier une enquête sur les pays du Golf et du Maghreb les plus ouverts aux affaires. Sur 175 pays étudiés dont les 17 pays que compte la zone MENA ( moyen-orient et maghreb) , il ressort que la région du Golf persique est la plus propice au commerce.

Créer une entreprise au Koweit, à Dubaï ou en Arabie Saoudite n’’est pas toujours simple. L’étude de doing business apporte des élements d’informations intéressants sur les pays les plus ouverts aux nouvelles entreprises.
Pour lancer une affaire dans la region MENA ( Middle East and North Africa) il faut prés de 40.9 jours en moyenne. À titre de comparaison pour créer une entreprise aux Émirats Arabes Unis il faut compter 63 jours, 39 jours en Arabie Saoudite et 46 jours au Liban. Pour obtenir les licenses necessaires, il faut attendre 125 jours aux Émirats, 165 jours en Arabie Saoudite contre 275 jours au Liban et 207 jours dans le reste de la région.

Les critères considérés prennent en compte plusieurs paramétres comme le temps nécessaire pour créer une activité ; le délai et le nombre de procédures pour obtenir les licences, pour recruter ou licencier les employés, pour enregistrer les actes de propriétés ainsi que les facilités de crédit, la protection des investisseurs, le commerce avec l’étranger, la fiscalité, la mise en œuvre des contrats et enfin le délai de fermeture d’une affaire.

En ce qui conçerne le nombre de procédures requises à savoir les durées et coûts nécessaires pour la construction d’un entrepôt, incluant l’obtention des licences et permis nécessaires, l’accomplissement des notifications et inspections requises et l’obtention des raccordements (eau, téléphone, électricité) , 21 procédures sont nécessaires aux Émirats, 16 au Liban , 13 en Arabie Saoudite et 20 dans le reste de la région.

Dans la région, c’est en Arabie Saoudite où il est le plus facile de faire des affaires, suivi du Koweït, d’Oman, des Émirats et de la Jordanie.
La rédaction
Lien : Doing business 2007

publié le 5 août 2009

4,6 millions de réfugiés palestiniens attendent le retour en Palestine occupée

[#


Barak Obama en visite au Koweït aujourd’hui est venu réaffirmer la nécessité de trouver rapidement un accord de paix. Ce weekend plusieurs familles de Jérusalem Est ont été jetées à la rue sans relogement pour être occupées par des colons.

Les palestiniens restent encore aujourd’hui un peuple otage sans défense face à Israël qui bafoue sans cesse leurs droits et viole les règles du droit international depuis 1967 selon l’ONG Human Rights. Pourtant les réfugiés palestiniens retrouveront tôt au tard leurs terres spoliés comme tous les peuples qui se sont battus pour leurs liberté comme en 1989 à la chute du mur de Berlin. C’est le sens de l’histoire et le droit de chaque peuple à vivre librement. Le retour des réfugiés est l’une des conditions du plan arabe de 2002 qui fait l’object aujourd’hui de discussions. L’Emir du Koweït a souligné cette semaine en présence du président américain que les Etats arabes adhérons à l’initiative de paix au Moyen-Orient que si Israël en respectait les termes.
Le plan de 2002 accordait à Israël une pleine normalisation des relations à condition d’un retrait des terres arabes occupées depuis 1967 la guerre israélo-arabe. L’initiative demande la création d’un Etat palestinien viable dans la bande de Gaza et la Cisjordanie, avec Jérusalem-Est comme capitale.
Elle vise également une "solution juste" à l’avenir à long terme des réfugiés palestiniens, selon les termes de la résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies 194. Le gouvernement israélien a, à maintes reprises rejeté les appels des Palestiniens qui ont fui ou ont été forcés de quitter leurs foyers au cours de l’israélo-arabe de 1948 la guerre à retourner dans des zones de ce qui est aujourd’hui Israël. Environ 4,6 millions de réfugiés palestiniens vivent en dehors de leurs terres ancestrales, en Syrie, en Jordanie, au Liban, à Gaza et en Israël-Cisjordanie occupée.

En visite dans la région, le Secrétaire d’Etat américain a critiqué l’expulsion de familles palestiniennes de Jérusalem-Est. Hillary Clinton a affirmé après une réunion avec Nasser Judeh que le déplacement forcé le weekend dernier des familles palestiniennes de maisons jugées par la Cour suprême israélienne comme étant propriété juive était "profondément regrettable".

"L’expulsion de familles et de la démolition de maisons à Jérusalem-Est n’est pas conforme aux obligations d’Israël et je prie instamment le gouvernement d’Israël et les fonctionnaires municipaux de s’abstenir de telles actions provocatrices", at-elle affirmé lundi.

George Mitchell, l’émissaire américain pour la paix au Moyen-Orient, continue de travailler avec le gouvernement israélien et l’Autorité palestinienne dans un effort visant à parvenir à un accord de paix.
Le processus de paix avance lentement mais les palestiniens mettent beaucoup d’espoir dans la nouvelle administration américaine pour qu’enfin cesse les atteintes aux droits des civils en Palestine.

La rédaction

source :http://www.hrw.org/en/news/2009/08/02/israel-ensure-improved-attack-warnings-civilians-are-effective#]

publié le 8 décembre 2012

5 milliards d’euros d’aide à l’Egypte

[#L’Union
Européenne a approuvé un programme d’aide
financière de 5 milliards d’euros à l’Egypte
dont l’économie s’est sérieusement détériorée
depuis la chute de Hosni Moubarak. Dans le
détail, la Banque européenne d’investissement
(BEI) donnera deux milliards d’euros et la
Banque européenne pour la reconstruction et
le développement (BERD) deux autres milliards.
De leur côté, les pays de l’Union
Européenne accorderont un milliard de dollars,
a indiqué la présidence après une rencontre
du président Mohamed Morsi avec la chef
de la diplomatie européenne Catherine
Ashton.#]

publié le 4 juin 2012

5ieme forum sino-arabe s’est tenu en Tunisie

[#La 5éme édition du Forum de coopération sino-arabe, prévue du 29 au 31 mai à Hammamet, dans le sud de Tunis, a regroupé tous les pays membres, dont 17 pays arabes représentés par leur ministre des Affaires étrangères.#]

[#Il a été question des "grandes potentialités de coopération" existant entre la Chine et les pays arabes, entre autres, dans l’agriculture, la technologie et l’éducation. Le Forum sino-arabe s’est penché sur l’instauration de nouvelles mesures de coopération entre la Chine et les pays arabes essentiellement dans des domaines de l’industrie, la santé publique, les normes de la qualité de production ainsi que la qualité des ressources humaines (..).
Cette réunion des hauts fonctionnaires a été l’ opportunité de "réfléchir sur des problèmes internationaux et régionaux, d’explorer de nouveaux moyens de renforcer la coopération sino-arabe, ce qui prouve le grand intérêt porté par les pays membres à cet événement qui se tient tous les deux ans et constituera une nouvelle plateforme pour un dialogue collectif et fructueux".

Outre la Tunisie (pays hôte), la Ligue arabe (représentée par son Secrétaire général), la Chine a été représentée lors de ce 5e forum sino-arabe par une "importante délégation", dirigée par le ministre chinois des Affaires étrangères M. Yang Jiechi.M. Huo a indiqué que cet événement important sera marqué par la tenue d’une conférence ministérielle précédée par une réunion de hauts fonctionnaires.

En 2011, le gouvernement chinois a accordé à la Tunisie une enveloppe d’environ 20 millions de dollars sous forme de dons outre 7 millions de dollars d’aides humanitaires en faveur des réfugiés sur la frontière tuniso-libyenne.
#]

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600 milliards de dollars pour reconstruire l’Irak

[#Cette semaine s’ouvre la 37 ème foire internationale de Bagdad où près d’une quarantaine d’entreprises françaises feront le déplacement sous (...)
publié le 20 novembre 2007

600 millions de dollars d’investissements étrangers directs en 2006

Par Jihad Yazigi


Les investissements étrangers directs (IED) en Syrie se
sont élevés à 600 millions de dollars en 2006, selon le
rapport sur les investissements dans le monde publié par la
conférence des Nations Unis sur le commerce et le
développement (CNUCED).

Les flux entrants d’IED ont augmenté de 20 % sur un an en
2006, (ils étaient de 500 millions de dollars en 2005).
L’année dernière est ainsi la quatrième année de croissance
consécutive des IED dans le pays. Ils totalisaient 180
millions en 2003 et 275 millions en 2004. La moyenne des IED
entre 1990 et 2000 a été de 127 millions de dollars.

La Syrie fait relativement figure de parent pauvre par
rapport aux pays voisins. Le Liban, par exemple, a reçu 2,794
milliards de dollars d’investissements étrangers directs en
2006 (en hausse annuelle de 1,5 %), la Jordanie 3,121
milliards (+100 %), l’Egypte 10 milliards (+87 %) et la
Turquie 20 milliards (+105 %).
En Syrie, les IED ont
représenté 10,6 % de la formation de capital brut en 2006,
contre 9,3 % en 2005 et 5,6 % en 2004. Le rapport fournit
également, pour la première fois pour la Syrie, les chiffres
de IED sortants, inclus les données des années précédents.

Les flux sortants ont atteint 55 millions de dollars en
2006, un chiffre relativement stable ces dernières années.
Quant aux stocks d’IED, ils se sont élevés à 9,039 milliards à
la fin de l’année dernière.

Les ventes, à travers les fusions et les acquisitions, ont
atteint 1,158 milliard de dollars, tandis que les achats se
sont élevés à 577 milliards. Mais il n’est pas spécifié ce que
ces chiffres incluent comme opérations.

L’année 2006 a vu, entre autres grandes opérations, la
vente par Petro-Canada de ses parts dans Al Furat Petroleum
Company pour un montant de 578 millions de dollars, ainsi que
l’achat de Petro-Canada des parts de Marathon dans le champ
gazier de Palmyre pour 46 millions de dollars.

La plus grande opération incluant un changement de
propriétaire est l’achat par MTN, un opérateur sud africain de
téléphonie mobile, de Investcom, la compagnie mère d’Areeba,
l’un des deux plus grands opérateurs de GSM en Syrie.
Toutefois, Investcom n’est pas enregistrée en Syrie et ne
devrait probablement pas être inclue dans les données des
fusions-acquisitions.

En général, les statistiques sur les IED en Syrie devraient
être considérées avec précaution, car il n’existe aucun
établissement central de collecte de données pour les
investissements.
Source : syria-report.com

publié le 26 mars 2016

7ème édition du Qatar International Food Festival

Jusqu’au 28 mars le Qatar International Food Festival organise à Doha son festival culinaire avec des chefs étoilés et des activités dans plusieurs lieux et hôtels de la ville.

Du Musée d’Art Islamique en passant par Katara Village et Pearl, de nombreuses festivités attendent les visiteurs pour cette septième édition du QIFF. Des chefs étoilés feront démonstration de leur talent : le restaurateur Alain Ducasse, le Chef Qatari Aisha, le japonais Takagi Kazuo ou encore la star australienne George Calombaris, juge des Masterchefs australiennes. Des célébrités de la chaîne culinaire arabe Fatafeef participeront également à cet évènement : Darine El Khatib, Daad Abu Jaber, Mohamad Orfali, Wafaa Al Kandari, et Salma Suleiman.

Les activités seront nombreuses, parmi lesquelles : déguster un dîner perché dans le ciel, savourer un thé à l’anglaise, se restaurer dans un des Food trucks qui parcourront la ville, partir à la découverte de la cuisine chinoise, partager un repas sur un Dhow…

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publié le 30 août 2005

A Dubaï, une station de ski s’élèvera bientôt des sables du désert

Dubaï compte sur la manne du tourisme.Bientôt les habitants et touristes auront la possibilité de mettre tenue de ski, bottes et bonnet en laine avant de se lancer sur une vraie piste.

Ski Dubaï, nom de ce projet, est d’abord un formidable défi sur le plan de l’ingénierie, une structure bizarre de 25 étages émergeant des sables de cet émirat du Golfe champion de toutes les extravagances, où un millier d’ouvriers travaillent 24 heures sur 24 sous un soleil de plomb pour construire ce qui sera la seule station couverte de ski au Moyen-Orient et la troisième du monde par la taille.

Cet audacieux projet a été conçu par Majid Al-Futtaim dans le cadre du "Mall des Emirats", un immense centre commercial que son groupe bâtit actuellement pour un coût estimé à un milliard de dollars.

L’idée est que cette station de ski contribuera à attirer la clientèle vers ce centre commercial géant — ce devrait être le troisième du monde — en le rendant vraiment différent des autres.

En septembre, cette station de ski ultra-moderne, dotée d’une pente de 400 mètres de long, offrira aux passionnés, aux débutants et aux simples curieux l’occasion de faire l’expérience de la vraie neige, avec flocons et feu de bois, le tout sous des panneaux de couleur bleu ciel pour donner l’illusion du plein air. Et tout ça alors qu’à l’extérieur, les températures dépasseront les 40 degrés Celsius !

"C’est une occasion d’introduire les sports d’hiver et le plaisir de la neige pour beaucoup de gens qui n’ont jamais vu la neige de leur vie", explique Phil Taylor, le directeur de Ski Dubai.

"Nous essayons réellement d’amener les gens aux sports d’hiver d’une manière qu’ils n’ont jamais eu l’occasion" d’expérimenter dans la région, déclare-t-il.

La station sera dotée de cinq pistes de difficultés variables. La pente elle-même n’est pas droite, puisqu’elle présente un virage de 60 degrés.

La plus grande partie de la pente est plate, mais les zones les plus raides ont nécessité une construction en niveaux, un peu comme des marches d’escalier géantes, "car il y avait un véritable risque d’avalanche", poursuit-il.

"C’est vraiment incroyable d’être confrontés à

ce genre de problèmes et de défis ici à Dubaï", s’exclame M. Taylor.

La station aura aussi un café à mi-pente, alors que l’espace en-dessous de celle-ci sera utilisé pour les vestiaires et une aire de jeux dotée de monts pour faire de la glisse, ainsi que pour une "caverne de glace". Le site aura également un parc pour les amateurs de snowboard.

"Dubaï se développe rapidement, ce qui crée les conditions pour une attraction comme celle-ci", explique M. Taylor.

Il indique que Ski Dubai espère attirer autant de résidents que de touristes. Cinq millions d’entre eux ont visité l’émirat en 2004.

"Nous espérons que pour les gens habitués au ski, ce sera une nouveauté de pouvoir faire du ski le matin et prendre un bain de soleil l’après-midi", dit-il.

"Ce sera un endroit fantastique pour peaufiner votre technique si vous partez en vacances d’hiver", mais aussi "si vous voulez apprendre à skier, car nous aurons une équipe de moniteurs professionnels, ce qui sera parfait pour les débutants", poursuit-il.

D’une superficie de 22.500 mètres carrés, soit l’équivalent de trois terrains de football, Ski Dubai utilisera 6.000 tonnes de vraie neige qui représenteront une épaisseur de 50 centimètres. Le site pourra accueillir jusqu’à 1.500 personnes en même temps, l’objectif étant d’attirer 500.000 visiteurs par an, selon M. Taylor.

La station aura aussi un café à mi-pente, alors que l’espace en-dessous de celle-ci sera utilisé pour les vestiaires et une aire de jeux dotée de monts pour faire de la glisse, ainsi que pour une "caverne de glace". Le site aura également un parc pour les amateurs de snowboard.

"Dubaï se développe rapidement, ce qui crée les conditions pour une attraction comme celle-ci", explique M. Taylor.

Il indique que Ski Dubai espère attirer autant de résidents que de touristes. Cinq millions d’entre eux ont visité l’émirat en 2004.

"Nous espérons que pour les gens habitués au ski, ce sera une nouveauté de pouvoir faire du ski le matin et prendre un bain de soleil l’après-midi", dit-il.

"Ce sera un endroit fantastique pour peaufiner votre technique si vous partez en vacances d’hiver", mais aussi "si vous voulez apprendre à skier, car nous aurons une équipe de moniteurs professionnels, ce qui sera parfait pour les débutants", poursuit-il.

D’une superficie de 22.500 mètres carrés, soit l’équivalent de trois terrains de football, Ski Dubai utilisera 6.000 tonnes de vraie neige qui représenteront une épaisseur de 50 centimètres. Le site pourra accueillir jusqu’à 1.500 personnes en même temps, l’objectif étant d’attirer 500.000 visiteurs par an, selon M. Taylor.

Trente tonnes de neige fraîche seront produites chaque nuit pour remettre la piste en état. Pour cela, la température intérieure, de moins 1 degré Celsius pendant la journée, sera réduite à moins 7 degrés le soir.

La piste sera visible de deux niveaux du centre commercial et de quatre étages d’un hôtel adjacent.

publié le 15 janvier 2010

Aéroport de Beyrouth : 22% de passager en plus pour 2009

[# Selon le rapport Lebanon This Week de la Banque Byblos, des chiffres communiqués par l’Aéroport International Rafic Hariri (AIH) montrent une hausse de 22% du nombre de passagers de l’aéroport (arrivés, départs, transits), avec 4,99 millions de voyageurs en 2009.#]

[#Le nombre de vols atteint 57,543 en 2009 soit 27,1% de plus qu’en 2008. L’AIH a également traité 5.8% de cargaison de plus qu’en 2008, soit 72,590 tonnes métriques, dont 71,557 tonnes de fret et 1033 tonnes de courrier.#]

Iloubnan.info

publié le 27 juillet 2008

Aéroport international d’Alger : Transit passager en forte hausse cet été

Plus de 8000 passagers transitent quotidiennement par l’aéroport international d’Alger. C’est ce qu’a indiqué, hier, le directeur général des douanes, Mohamed Abdou Bouderbala.

« Le flux des passagers transitant par l’aéroport d’Alger varie entre 8000 et 10 000 personnes/jour. Jeudi dernier, nous avons enregistré un pic de 10 000 passagers », a-t-il affirmé en marge d’une visite de travail et d’inspection effectuée par le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, Cherif Rahmani, au niveau de l’aéroport international d’Alger. Une visite effectuée en compagnie du directeur général de la DGSN, Ali Tounsi, et du DG d’Air Algérie, Wahid Bouabdallah, dans le cadre de l’évaluation du dispositif mis en place pour l’amélioration de l’accueil aux portes d’entrée au territoire. « Tout a été mis en place pour faciliter les conditions d’enregistrement et d’embarquement des passagers », a estimé M. Bouderbala, en précisant qu’il n’y a pas de dispositif spécial pour la saison estivale. Selon lui, 350 douaniers et 1200 policiers sont mobilisés au niveau de l’aéroport pour assurer la sécurité des passagers et être à leur service. « Ce nombre est largement suffisant », a-t-il expliqué encore. Par ailleurs, Cherif Rahmani s’est montré satisfait du dispositif mis en place.

« Pour un meilleur service des chauffeurs de taxi »

Un dispositif qui, selon lui, « permettra de promouvoir davantage la destination Algérie ». En plus de la diffusion des supports d’information sur le séjour en Algérie et l’installation au niveau de l’aéroport international de quatre écrans géants pour la diffusion de films promotionnels sur l’Algérie, des équipes d’hôtesses et de stewards sont mobilisés pour l’accueil des passagers. Ils sont, en effet, 36 étudiants de l’Ecole nationale du tourisme qui, tout en effectuant leur stage, accueillent, orientent et assistent les passagers à l’arrivée et au départ. D’autres équipes d’étudiants sont également, a indiqué le directeur général de l’Ecole nationale du tourisme, mobilisées au niveau du port et de 4 plages d’Alger. « Nous avons mobilisé pour cette opération 150 étudiants qui arboreront un uniforme spécifique portant le label ‘’Je préfère l’Algérie’’ », a-t-il expliqué. Evoquant le problème du transport au niveau de l’infrastructure, le directeur général de l’aéroport, Allach Tahar, a annoncé l’intention de son administration d’exiger, à l’avenir, le respect par les « taxieurs » de certaines conditions pour assurer la liaison entre l’aéroport et la ville d’Alger.

Selon lui, les chauffeurs de taxi doivent renouveler leurs voitures et porter une tenue spéciale. « Nous nous sommes mis d’accord avec le syndicat des taxieurs et la direction du transport de la wilaya d’Alger pour signer une convention dans ce sens. Nous voulons que les chauffeurs de taxi qui assurent le transport au niveau de l’aéroport soient conventionnés avec nous », a-t-il dit, en précisant qu’actuellement 350 taxis assurent la liaison entre l’aéroport et la ville d’Alger.
Source : El watan

publié le 9 juillet 2006

Aéroports de Paris : contrat avec le Sultanat d’Oman.

09/06/06

D’après le quotidien Oman Daily Observer, le groupe aéroportuaire français Aéroports de Paris a remporté auprès du Sultanat d’Oman un contrat de consultant pour les projets liés à l’extension des aéroports de Seeb et Salalah. Le montant du contrat est estimé à 7,7 millions de RO (riyal omanais), soit 15,6 millions d’euros.

publié le 18 août 2016

Abou Dhabi, destination de plus en plus prisée par les français

Alors que le marché touristique français semble en berne dans des pays comme l’Egypte, la Turquie, la Tunisie et dans une moindre mesure le Maroc, les Émirats Arabes Unis (Dubaï et Abou Dhabi) semblent attitrer davantage de touristes français ou de visiteurs en transit vers l’Asie. Au premier trimestre 2016, le marché français a enregistré une croissance de 16% avec plus de 20 000 visiteurs français qui ont séjourné dans les établissements hôteliers d’Abu Dhabi.

Couplé avec Dubaï et le Sultanat d’Oman, deuxième destination mondiale du shopping après Londres, Abou Dhabi offre de multiples attraits touristiques et le site officiel de l’Office du Tourisme d’ Abou Dhabi dont la version française est remarquable donne envie d’y aller.

"L’Europe est un marché vital pour nous avec près de 400 000 visiteurs à Abu Dhabi en 2015, sur les 4,1 millions d’arrivées au total dans l’émirat" a déclaré Mubarak Al Nuaimi, directeur de la promotion et des bureaux à l’étranger de l’Abu Dhabi Tourism & Culture Authority. Au total, Abu Dhabi a accueilli 1 115 547 millions de visiteurs sur le premier trimestre, soit une augmentation de 11% par rapport à la même période en 2015.

Cette augmentation s’inscrit dans la lignée des bons résultats affichés par le marché français tout au long des dernières années, avec une hausse de 34 % des arrivées entre 2012 et 2015. Les nombreuses ouvertures récentes et à venir devraient venir renforcer cette courbe, avec l’inauguration du nouveau terminal de croisière en décembre dernier, le lancement de la nouvelle attraction à sensation du Ferrari World en mars, l’annonce de l’ouverture d’un nouveau parc à thème Warner Bros. L’émirat s’apprête également à accueillir une nouvelle édition de la « Abu Dhabi Summer Season » du 7 juillet au 11 septembre, un événement qui avait déjà attiré près d’un million de visiteurs étrangers l’année dernière.

Abou Dhabi destination MICE

L’émirat d’Abou Dhabi est une aussi une destination privilégiée pour les MICE( Meetings, Incentives, Conferences and Exhibitions ) en multipliant l’organisation de conférences, congrès et autres salons professionnels. Abou Dhabi a accueilli plus de 35 congrès internationaux de grande envergure en 2015 et s’est hissée à la 73ème place du classement annuel ICCA (International Congress and Convention Association).Mais il reste encore une marge de progression.À titre de comparaison, Berlin, Paris et Barcelone sont les trois premiers classements de l’ICCA. L’émirat de Dubaï affiche lui des résultats impressionnants avec une progression de 19 places entre 2013(63ème) et 2014(44ème).En 2018, le congrès mondial de l’ICCA devrait se tenir à Dubaï en 2018.

Le nombre de conférences spécialisées à plus que doublé(+110 %) par rapport à 2014 et selon le centre des expositions Abu Dhabi National Exhibition Centre (ADNEC) qui accueille salons, congrès et colloques internationaux la tendance devrait se poursuivre à la hausse.
La rédaction

publié le 23 janvier 2016

Abou Dhabi : les leaders mondiaux se réunissent pour la Semaine du Développement durable

Abou Dhabi sera cette semaine la capitale mondiale du développement durable.En marge du sommet mondial pour les énergies futures(WFES) se tient du 16 au 23 la semaine du développement durable où plusieurs leaders mondiaux se réuniront dans la capitale des Émirats. Avec un vaste programme d’événements visant à favoriser le dialogue et la rechercher de solutions pour l’avenir de la planète. Le changement climatique, l’approvisionnement en énergie, l’éradication de la pauvreté et les pénuries d’eau feront partie des questions sur lesquels les participants se pencheront.

L’Agence internationale pour les énergies renouvelables (Irena) dont le siège est à Abou Dhabi vient de publier le premier rapport sur l’impact macroéconomique du développement des énergies renouvelables. Il constate que doubler la part globale des énergies renouvelables d’ici à 2030 augmenterait le PIB mondial de près de 1,1% . Cela équivaut à 1300 milliards de dollars, c’est plus que les économies combinées du Chili, Afrique du Sud et la Suisse. Au-delà, il permettrait d’ améliorer la prospérité mondiale et de générer plus de 24 millions d’emplois.

Dans une analyse de l’Irena consacrée au secteur des énergies renouvelables dans les pays du Golfe(Bahreïn, Koweït, Oman, Qatar, Arabie Saoudite et Emirats Arabes Unis), les chiffres indiquent que la région du Golfe peut sauver 2,5 milliards de barils de pétrole et de réduire la consommation d’eau d’environ 16 %, un avantage essentiel pour la région, où l’eau douce est rare, et susceptibles de le devenir encore plus.

Cette semaine durable devrait attirer plus de 33.000 délégués, dont plus de 80 ministres et des participants de 170 pays. Un des sponsors de l’événement est la société Masdar(la source en arabe) spécialisé dans les énergies renouvelables dont le projet phare fût la création d’un écoquartier Masdar City. Une erreur de vision pour d’autres, tant cette éco-cité est (encore) loin de ressembler aux plans avant-gardistes dévoilés en 2006.L’ambition était immense : ériger une ville « zéro carbone », produisant même des énergies renouvelables, et ne générant aucun déchet non recyclable.« Cette vision a été lancée par la famille régnante d’Abu Dhabi » selon Chris Wan, chef du design de Masdar. Mais la crise financière est passée par là et les responsables ont dû revoir leurs projets face au manque d’investisseurs. Elle devait attirer ingénieurs, entreprises vertes et plus généralement toutes les personnes curieuses des méthodes de conception de l’urbanisme de demain.

Non loin de là, dans la tente qui sert de hangar à Solar Impulse, Bertrand Piccard, fervent supporter de cette aventure urbaine, résume un avis souvent entendu : « Les pères de Masdar ont placé tôt la barre très haut. On ne peut pas leur reprocher de ne pas l’avoir atteinte en neuf ans seulement. Les choses impossibles prennent un peu de temps. Ici, les Emiratis ont assez de pétrole pour trois générations. Malgré cela, ils investissent du temps, de l’argent et leur réputation dans le projet. »

Ce projet d’« oasis verte » n’était si utopique puisque d’ ici à 2050, le nombre de personnes vivant en milieu urbain passera de 3,6 à 6,3 milliards. Et si rien n’est fait [ Doha, Dubaï et Abou Dhabi pourrait devenir invivables en 2100->http://france-moyenorient.com/Doha-Dubai-et-Abou-Dhabi-invivables-en-2100.html

La semaine commence officiellement ce 16 janvier avec la 6ème Assemblée générale de l’Agence internationale des énergies renouvelables (IRENA), un événement clé puisqu’il s’agit de la première conférence internationale après la COP 21. Elle contribuera notamment à une discussion sur les phases de la mise en œuvre de l’Accord de Paris.La cérémonie d’ouverture sera immédiatement suivie par la remise des prix de la 8e édition du Prix Zayed Future Energy.
La rédaction

publié le 17 mai 2015

Abou Dhabi : Masdar veut convertir les déchets industriels

Des chercheurs de l’Institut Masdar de la Science et de la Technologie ont développé des matériaux de stockage d’énergie thermique (TES) provenant des déchets industriels et qui peuvent stocker de la chaleur jusqu’à 1000 ° C, ouvrant la possibilité d’une production d’énergie solaire plus efficace et fiable dans les Emirats Arabes Unis et dans le monde.

Dr Nicolas Calvet, professeur adjoint de génie mécanique et génie des matériaux, et chef de groupe de la recherche Thermal Energy, et Kholoud Al Naimi, étudiante de l’Institut Masdar, étudient les possibilités des déchets produits lors de la fabrication de l’aluminium et de l’acier pour le stockage thermique à haute température et capables de stocker l’énergie solaire thermique pour la production d’électricité.
“Dans les Emirats, la mise en décharge des déchets d’aluminium et d’acier est interdite. Nous avons travaillé avec Emirates Global Aluminium et Emirates Steel pour recueillir ces déchets et de créer un dispositif peu coûteux mais utile apte à stocker de l’énergie thermique à des températures très élevées,’’ déclare M. Calvet.
Dr Calvet et Al Naimi travaillent actuellement sur l’élaboration d’une matière qui peut effectivement maintenir et transférer la chaleur en cas de besoin. « Développer des dispositifs de stockage d’énergie thermique efficaces et peu coûteux est nécessaire. En ce moment, l’attention se porte sur les panneaux solaires, mais l’électricité produite par les panneaux solaires est encore très coûteuse à stocker, en particulier à des niveaux de puissance élevés,” ajoute Al Naimi. Dans une centrale solaire, l’excès de chaleur est détourné vers un matériau de stockage, habituellement des sels fondus, mais des déchets en acier ou en aluminium tels que proposés par Dr Calvet et Al Naimi peuvent libérer la chaleur emmagasinée dans le cycle de la vapeur de l’installation et produire de l’électricité toute la nuit. Nombre de recherches sont en cours pour rendre les systèmes de stockage de la chaleur plus efficaces et abordables, et les travaux de Dr Calvet et d’Al Naimi peuvent ouvrir la voie pour le développement des technologies de la prochaine génération.

– Source : Agence de Presse des Emirats, WAM

publié le 29 mars 2012

Abou Dhabi planche sur la conception d’un métro

[#Selon le journal Gulfnews, le Département des Transport d’Abou Dhabi a commencé à travailler sur la conception d’un système de métro et de train léger sur rail suivant l’accord du Conseil exécutif sur le financement de des projets, selon un porte-parole du département. Après Dubai, Abou Dhabi pourrait être la deuxième ville de la région du Golfe à se doter d’un métro ultra moderne. D’autres villes comme Doha au Qatar planche aussi sur la conception d’un métro.#]

[#
Le Métro d’Abou Dhabi s’étenderait sur un réseau de 131 km, soutenu par des réseaux de trams et de bus, et devrait être opérationnel d’ici à 2016-17.

Le métro connectera principalement le quartier des affaires de l’île de Sowwah, l’île de Reem, l’île de Saadiyat, l’île de Yas, et Abu Dhabi International Airport et le quartier écologique Masdar City, ainsi que Zayed Sports City et le salon des expositions ADNEC.

Selon le porte-parole, 18 km de lignes de métro et 40 km de transport léger sur rail sont prévus dans la première phase du projet.

Le réseau souterrain et la piste monorail (qui fait partie du projet de métro) d’une longueur de 40 km est prévu de gérer dans chaque station jusqu’à 1.000 personnes. Le Abu Dhabi Metro serait liée au métro de Dubaï et d’autres villes dans les Emirats.

Le réseau de transport public de la capitale est destiné à servir 823.000 passagers par jour et permettra d’économiser près de 3,8 milliards de dirhams sur les coûts de temps de voyage et près de 102 millions d’heures de temps de déplacement par an.

Selon les estimations du Département des transports, le système multimodal de transports métro/bus/tramway permettra d’éviter près 23.000 accidents de voitures, de réduire de 22.050 tonnes les émissions de monoxyde
de carbone et de 4.450 tonnes les émissions d’oxyde d’azote.
#]

publié le 5 janvier 2010

Abou Dhabi accueillera le sommet mondial des énergies futures

[#Des politiciens spécialisés dans les énergies renouvelables, des officiels des gouvernements, des dirigeants du monde des affaires, des spécialistes en technologie, des financiers et des universitaires se rassembleront à Abu Dhabi pendant la semaine du 16 au 23 janvier 2010 pour la Semaine d’Abu Dhabi sur les énergies futures.
#]

[#Il s’agit d’une série unique de manifestations, qui portent sur les progrès réalisés en matière d’énergies renouvelables et sur le développement de solutions pratiques pour enrayer le changement climatique.
Plusieurs manifestations internationales entre gouvernements et entreprises auront lieu pendant la semaine, notamment la troisième session de la commission préparatoire de l’Agence internationale sur les énergies renouvelables (IRENA), les 16 et 17 janvier, ainsi que le sommet mondial sur les énergies futures, qui se déroulera du 18 au 21 janvier, ainsi que la cérémonie de remise de prix pour le Prix Zayed sur les énergies futures, le 19 janvier. En outre, Masdar organisera les réunions du groupe de conseil sur le changement climatique et les énergies du Secrétaire général des Nations unies, les 22 et 23 janvier.
Au sujet de la Semaine d’Abu Dhabi sur les énergies futures, Dr Sultan Ahmed Al Jaber, PDG de Masdar, a déclaré : « Inspirée par la vision de notre dirigeant, la Semaine d’Abu Dhabi sur les énergies futures souligne l’importance de limiter le changement climatique, en proposant une plateforme où l’industrie internationale de l’énergie pourra se réunir et faciliter la recherche de solutions commerciales viables qui répondent aux défis énergétiques actuels. » La Semaine d’Abu Dhabi sur les énergies futures sera le troisième Sommet mondial sur les énergies futures, qui devient rapidement la plus grande manifestation de l’industrie sur les technologies et les solutions qui rendront possible un avenir avec des énergies propres.
Cette semaine aura également lieu le Programme des futurs jeunes dirigeants de l’énergie, qui se déroulera en parallèle au Sommet mondial sur les énergies futures. Lancé par l’Institut des sciences et des technologies de Masdar, ce programme porte sur les dirigeants de l’énergie de demain. Il proposera aux étudiants et aux jeunes professionnels une possibilité inégalée de participer à des discussions avec quelques-uns des plus grands experts mondiaux de l’énergie, du changement climatique et de la viabilité, grâce à une série d’ateliers et de séminaires spécialisés.
Dr. Al Jaber a conclu : « La viabilité et la sensibilisation à l’environnement font partie intégrante de notre économie et, à travers Masdar, nous sommes fiers d’aborder des solutions d’énergie renouvelable et de favoriser une culture de l’innovation technologique conçue pour réduire directement l’impact du changement climatique. »
Grâce à un engagement à long terme envers une stratégie environnementale saine et une diversification économique continue, la Semaine d’Abu Dhabi sur les énergies futures valide la position forte de l’émirat d’Abu Dhabi en tant que pôle émergent des énergies futures internationales.#]

worldfutureenergysummit.com

publié le 18 mai 2006

Abou Dhabi construit un immense village de la culture

5/15/2006

Un projet de plus de 13 milliards de dollars
La société Dubai Holding a lancé le projet « village de la culture » dont le coût s¹élève à plus de 13 milliards de dollars.

Le projet, qui s¹étendra sur une superficie de 371 hectares (40 millions de pieds carrés), comprend notamment une salle d¹exposition artistique, des musées, des amphithéâtres, des restaurants et des commerces.
Dans des déclarations samedi à Abou Dhabi, le président exécutif de la société Dubai Holding, M. Hicham Eddabel a précisé que « le village de la culture » qui alliera le style de l¹architecture moderne et traditionnel, organsirera des festivals offrant des brassages de diverses cultures.
Il a, d¹autre part, annoncé l¹ouverture de l¹opération de réception des offres des architectes et autres professionnels artistiques pour la concrétisation de ce projet.

publié le 30 novembre 2006

Abou Dhabi construit une l’île paradisiaque au large de ses côtes

Le promoteur ALDAR Properties a annoncé mercredi le projet de développement d’une île au large de l’émirat d’Abou Dhabi d’un coût de 40 milliards de dollars. L’île sera livrée en 2014.

Abou Dhabi veut vendre du rêve. La construction de cette île, baptisé YAS, occupera une superficie de 2.500 hectares et dotée de 32 km de côtes. Une station balnéaire accueillera anotamment de nombreux hôtels de luxe, deux marinas, et trois terrains de golf ainsi qu’un centre d’équitation pour en faire « une prestigieuse destination de loisirs de niveau mondial ». Entamée il y a trois mois, la première phase du projet de l’île de Yas devrait s’achever en 2008, et l’ensemble du projet devra être réalisée en 2014, a indiqué le président d’ALDAR , Ahmed Ali Al-Sayegh, cité par l’agence officielle Wam.
AlDar Properties compte bien faire de son île un formidable centre touristique pour la Jet set internationale.

publié le 26 octobre 2015

Abou Dhabi inaugure son nouveau centre financier international

Le nouveau centre financier d’Abou Dhabi ADGM(Abu Dhabi Global Market) vient d’être inauguré avec le début de ses services financiers.L’ ADGM permettra aux entreprises de réaliser des affaires au sein d’un environnement sans impôt et d’opérer dans un cadre réglementaire international disposant de son propre système judiciaire indépendant. Situé sur l’île Al Maryah, le centre financier, dans la phase initiale, s’accentue autour de trois secteurs : la banque privée, la gestion de fortune et la gestion d’actifs.

publié le 3 octobre 2010

Abou Dhabi suspend les négociations sur le Rafale

[#Alors que les avions Rafale du groupe Dassault ont déjà du mal à se vendre à l’étranger. Dassault s’est fait hara-kiri. Les Emirats arabes unis ont décidé de suspendre les négociations sur l’achat de 60 Rafale à la suite d’un article du Figaro.#]

[#D’après Reuters, le propre journal du groupe Dassault Aviation, le Figaro, aurait publié un article sur le recours des Émirats Arabes Unis à la technologie et à des sociétés israéliennes pour sécuriser leurs frontières face à la menace iranienne. Aussitôt relayer par la presse du monde arabe, l’article aurait suscité de vives réactions et provoquer un mouvement d’humeur du prince héritier d’Abou Dhabi et le chef des forces armées des EAU, Cheikh Mohamed bin Zayed bin Sultan Al Nahyan.

Le Cheikh Mohamed a précisé à un haut responsable français
« M. Dassault est propriétaire du Figaro, il m’a poignardé dans le dos, les discussions sur le Rafale sont terminées’. »Pas de commentaires du côté de Dassault.

Même si de source diplomatique les relations bilatérales entre la France et les Émirats Arabes Unis sont excellentes notamment avec l’ouverture d’une base militaire française à Abou Dhabi en 2008, cette suspension provisoire pourrait avoir des conséquences fâcheuses pour l’avionneur français.

Dans le même temps, les émirats ont relancé les contacts avec le F18 américain de Boeing et celui-ci pourrait devenir un concurrent direct du Rafale dans sa version plus moderne. D’ailleurs les États-Unis ont signé avec l’Arabie Saoudite un juteux contrat d’armement (avions de combats, hélicoptères, bombes et missiles) pour un montant de 50 milliards d’euros.
.Plusieurs contrats ont été également signés avec les Emirats arabes unis et le Koweït, qui souhaitent moderniser leur système de défense antimissiles, ainsi qu’avec le sultanat d’Oman. Au total, d’ici à 2014, les ventes d’armes américaines à la région atteindraient 91 milliards d’euros. Une somme sans précédent. #]

publié le 17 avril 2012

Abou Dhabi : le secteur privé représente un tiers du PIB

[#Le secteur privé d’Abou Dhabi représente
désormais près d’un tiers du PIB de l’émirat et dépasse largement le secteur public. Selon les chiffres de la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Abou Dhabi, le secteur privé augmenterait d’environ 6,4% en 2012 tandis que le secteur public non pétrolier devrait croître de 5,5%.#]

[#La contribution du secteur privé au PIB est estimée à environ 45,4 milliards d’euros en
2011 et devrait augmenter à 48,3 milliards d’euros en 2012, selon le rapport.

Le secteur des administrations publiques hors pétrole se situait à environ
26.3 milliards d’euros et pourrait croître à près de 27.7 milliards d’euros cette
année. Le secteur pétrolier reste l’élément dominant du PIB, s’établissant à
près de 72.3 milliards d’euros en 2011, près de la moitié du PIB global de Dh691
milliards.

Le secteur des hydrocarbures devrait augmenter d’environ 10,9% à 80.2
milliards d’euros en 2012 et le PIB réel, dans son ensemble, devrait augmenter de près de 8,5% cent à un niveau record d’environ 156.3 milliards d’euros en 2012 pour
maintenir la position de l’émirat comme la plus grande économie des Emirats, soit plus de 60% du PIB total du pays.(WAM)#]

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Abou Dhabi : ouverture du salon Adipec 2010

[#Le salon Adipec 2010 (Abu Dhabi International Petroleum Exhibition and Conference ) s s’est ouvert aujourd’hui à Abou Dhabi jusqu’au 4 (...)
publié le 21 octobre 2015

Abou Dhabi : premier salon dédié au tourisme Halal

Le marché du tourisme Halal est en pleine expansion et l’émirat d’ Abou Dhabi accueille la première édition du World Halal Travel Summit & Exhibition(WHTS) du 19 au 21 octobre. Ce concept balbutiant cartonne en Turquie mais aussi en Arabie Saoudite. Début octobre, c’est Dubaï qui a accueillit la la 2ème édition du Sommet mondial de l’économie islamique et Abu Dhabi affiche ses ambitions dans le secteur du tourisme halal avec l’organisation de ce salon.

Désormais le touriste musulman souhaite disposer d’une gamme d’hôtels avec restauration Halal sans alcool, piscine non mixte, salles de prière pour les hommes et les femmes.D’après le Dinar Standard, cabinet américain expert en économie islamique et partenaire du salon, le tourisme halal pèse 142 milliards de dollars en 2014 et devrait atteindre 233 milliards de dollars d’ici 2020, soit 13% du secteur touristique mondial.

Environ 6 000 visiteurs sont attendus pendant ces trois jours. Le World Halal Travel Summit & Exhibition compte parmi ses sponsors Etihad Airways, Europcar ou encore HalalBooking.com.

publié le 14 juin 2008

Abou Dhabi : Projet de zones franches

À son tour, Abou Dhabi va créer des zones franches industrielles pour attirer investisseurs locaux et internationaux. L’Émirat ne veut plus uniquement dépendre du pétrole mais devenir un pays de services. La première zone sera lancée très bientôt a déclaré mercredi un officiel sans donner davantage de précisions.

Les autorités continuent toutefois de réfléchir sur les incitations fiscales ; en particulier celles éventuellement accordées aux sociétés étrangères. Car tout le succès de cette entreprise repose sur le maximum de liberté octroyée aux non-nationaux.
D’autres pays du Golfe disposent déjà de zones franches avec une fiscalité quasi-inexistante et des aides accordées aux étrangers pour leur implantation. Abou Dhabi a donc fort à faire dans cet environnement très concurrentiel.
Source : insidethegulf.com

publié le 18 février 2008

Abou Dhabi a commencé la construction de la première cité écologique

Le riche émirat pétrolier d’Abou Dhabi a commencé dimanche la construction de la première cité totalement écologique au monde. "Masdar City" s’étendra sur 6,5 km carrés, coûtera 22 milliards de dollars et doit être achevée en 2015.

La cité fonctionnera exclusivement au moyen d’énergies renouvelables, dont l’énergie solaire, une ressource encore peu exploitée dans l’émirat. Ses 50’000 habitants circuleront en tramways ou autres moyens de locomotion automatiques. La ville sera près de la mer. Quatrième producteur de pétrole au monde,Abou Dhabi cherche à diversifier son économie en vue des pénuries d’or noir.

publié le 8 octobre 2011

Abou Dhabi accueille le Sommet du Forum économique mondial

[#Abou Dhabi accueillera le Forum économique mondial le 10 et 11 Octobre 2011. Sorte de Think Thank mondialisé, le forum verra la participation de plus de 700 experts du monde universitaire, des affaires, des entreprises, de la société civile et du gouvernement.
#]

[#Conjointement organisé par Abou Dhabi, L’organisation du Sommet souligne l’importance croissante des Émirats comme un pôle de connaissances de premier plan. Le ministre de l’économie Sultan bin Saeed Al Mansouri a déclaré à l’agence WAM " « Nous sommes impatients d’accueillir les meilleurs et les plus brillants esprits pour le Sommet sur l’agenda mondial.
C’est une occasion unique de partager et d’échanger des idées et de travailler ensemble pour identifier de nouvelles façons pour répondre à certains des défis mondiaux les plus pressants. »
Une série de sessions de deux jours sera organisé à Yas Marina permettant d’identifier les principaux
enjeux, les opportunités et les problématiques actuelles ; la technologie, le changement climatique, la stabilité économique et
le risque géopolitique.
#]
La rédaction

publié le 4 juin 2014

Abou Dhabi affiche une croissance économique de 5,2% en 2013

Abu Dhabi a enregistré une croissance économique de 5,2 cent en 2013, selon le Centre de statistique d’Abou Dhabi, envisageant également une croissance 7,4 pour cent en 2014.

L’apport du secteur des hydrocarbures dans le PIB d’Abou Dhabi a glissé à 51,4 pour cent en 2013 contre 52,4 pour cent l’année précédente.
La moindre contribution de secteur du pétrole et du gaz est un signe d’encouragement face aux plans ambitieux de diversification économique sous l’Abou Dhabi Vision économique 2030.
L’agence statistique a également confirmé que la valeur ajoutée pour l’industrie du pétrole et du gaz était de Dh352 milliards en 2013 contre Dh252 milliards en 2012.
La croissance des activités non pétrolières a été de 5,9 pour cent en 2012, alors que le Centre constate une augmentation de la contribution totale des activités non pétrolières de 48,6 pour cent selon les estimations de 2013 contre 47,6 pour cent en 2012. Le secteur de la construction et du bâtiment a émergé comme la deuxième plus grande industrie d’Abou Dhabi avec une contribution au PIB de 12,1 pour cent en 2013.
La contribution du secteur financier a progressé de 5,9 pour cent en 2013 contre 4,9 pour cent en 2012 et le secteur de l’information et des télécommunications est passée de -2,1 pour cent en 2012 à 13,2 pour cent en 2013, soit une croissance énorme.

–Source : Agence WAM

publié le 2 mai 2006

Abou Dhabi améliore les conditions d’accueil des ouvriers étrangers

2/05/06 15 h05

L’émirat pétrolier d’Abou Dhabi a annoncé l’inauguration d’un complexe résidentiel pour les travailleurs étrangers notamment dans le secteur du BTP.

Une grève des ouvriers du batîment serait un coup dûre pour l’économie du pays. A Dubaï il y a un mois des ouvriers pakistanais ont dénoncé leurs conditions de travail et de sejour.Pour faire face à cette éventualité, l’émirat D’Abou Dhabi a décidé aujourd’hui de satisfaire d’avantage aux « normes internationales du travail » en construisant un complexe résidentiel pour améliorer les conditions de vie des travailleurs étrangers.

Un complexe géant

Cette infrastructure pourra accueillir jusqu’à 5.000 travailleurs tandis que la deuxième partie pourra recevoir jusqu’à 25.000 personnes. Selon l’agence de presse Wam , Cheikh Mohammad Ben Zayed Al-Nahyane, prince héritier de l’émirat, a donné des directives pour l’ouverture avant la fin de l’année de cinq nouveaux complexes résidentiels. Ceux çi seront dotés de climatisation, d’installations sanitaires de premier choix, d’aires de loisirs et d’espaces verts. Le loyer mensuel pour les ouvriers du BTP sera de 150 dirhams (40 dollars).
Initié conjointement par les secteurs privé et public, le projet résidentiel, situé à proximité d’une zone industrielle d’Abou Dhabi, témoigne "de l’importance que l’Emirat accorde au respect de toutes les normes internationales relatives au droits des travailleurs", a souligné Cheikh Hamad Ben Zayed Al-Nahyane, chef du département économique de l’Emirat.

La rédaction

publié le 14 décembre 2009

Abou Dhabi apporte 10 milliards de dollars à Dubai World

[#[#Dubaï a annoncé lundi avoir reçu un prêt de 10 milliards de dollars de l’émirat voisin d’Abou Dhabi, afin de rembourser une partie de la dette du conglomérat public Dubai World et de sa filiale immobilière Nakheel.#]

Un montant de 4,1 milliards de dollars servira à rembourser l’obligation islamique, ou sukuk, de Nakheel qui arrive à échéance ce lundi. Le reste des fonds financera les besoins de Dubai World jusqu’en avril 2010.
Dubaï a provoqué des turbulences sur les marchés mondiaux fin novembre en demandant un moratoire sur 26 milliards de dollars de dettes dues par Dubai World, afin de restructurer le conglomérat.

A cet effet, "le gouvernement de Dubaï annonce que le reste des fonds obtenus servira (aussi) à honorer les engagements (de Dubai World) envers (ses) créanciers actuels et entrepreneurs. Des négociations seront engagées prochainement avec les entrepreneurs affectés", a-t-il poursuivi.

"Un cadre juridique fondé sur les normes internationales sera également annoncé par le gouvernement de Dubaï par souci de transparence et pour protéger les créanciers (...) au cas où Dubaï World et ses filiales ne parviendraient pas à une restructuration acceptable de leurs engagements", selon le texte.

Pour sa part, la Banque centrale des Emirats arabes unis est "prête à apporter son soutien aux banques émiraties locales", a-t-il ajouté.
iraties locales", a-t-il ajouté.#]

publié le 2 février 2009

Abou Dhabi apporte de l’argent frais au secteur immobilier

[#L’émirat prévoit d’injecter davantage de liquidités par le biais du système bancaire sur le marché pour atténuer les répercussions de la crise financière mondiale.

Le cheikh Sultan bin Khalifa Al Nahyan a inauguré l’Abu Dhabi Investment Real Estate Show qui s’est déroulé la semaine dernière à l’Abu Dhabi National Exhibition Centre.

Interrogé sur l’impact de la crise financière mondiale sur le secteur immobilier a Abou Dhabi , le cheikh Sultan, a estimé qu’ : " il y avait en effet un ralentissement dans le secteur immobilier dû aux difficultés à obtenir des financements. Dans les trois prochains mois, les banques injecteront plus de liquidités pour aider à stabiliser le marché ".

"Les prix de l’immobilier sont attractifs et maintenant c’est le bon moment pour acheter », a ajouté le cheikh Sultan.
Les nouvelles liquidités donneront une impulsion à tous les secteurs économiques, en particulier le secteur industriel.

La politique de diversification économique et les efforts visant à encourager les industries de fabrication commence à payer dans l’Émirat. Il a souligné la poursuite des objectifs pour faire du pays une destination privilégiée pour les investissements dans les hautes technologies et dans les industries lourdes.#]

La rédaction

publié le 5 mars 2009

Abou Dhabi aura son métro à l’horizon de 2016

[#La capitale des Emirats Arabes Unis se dotera dans les prochaines années de son métro. Une nécessité selon les responsables pour mieux répondre à la demande des usagers de la ville.

Le paysage urbain à Abou Dhabi évolue. L’annonce de la prochaine construction du métro d’Abou Dhabi a été faite la semaine dernière par l’Autorité des Transports, un organisme public. Les bureaux d’études internationaux seront, dans un futur proche, invités à présenter à cette instance leurs conceptions de ce titanesque projet. Les études de faisabilités ne devront pas dépasser 18 mois. Une étape prélude avant le lancement d’appel d’offres internationales à l’adresse des sociétés intéressées par la réalisation du métro d’Abou Dhabi. Gageons qu’ils seront nombreux à y répondre.

Dans des déclarations à la presse émiratie, Abdellah Rached Al Otaiba, le directeur de l’Autorité du Transport de la capitale a tenu à précisé que « les travaux de la construction du métro d’Abou Dhabi prendront fin en 2016 et les rames seront opérationnelles en 2014 ».

D’une longueur de 131 km, le projet du métro d’Abou Dhabi est sans aucun le doute le point d’orgue de toute une stratégie dédiée à la modernisation du secteur des transports de la capitale des Emirats Arabes Unis. Une stratégie qui s’est fixé comme objectif nodal durant les prochaines vingtaines années la réalisation de nouvelles routes et ponts.

Selon les premières informations, le réseau du métro prévoit la connexion du centre d’Abou Dhabi à plusieurs de ses banlieues et à des villes nouvelles dont la construction est en cours ou envisagée aux alentours de la capitale.

Complètement en phase avec les exigences de son temps, le projet du métro d’Abou Dhabi est également animé par un souci écologique. M. Al Otaiba a assuré à la presse locale que cette stratégie tient compte des changements climatiques qui risquent à moyen terme de secouer les équilibres environnemtaux : « nous travaillons sur la régulation du transport dans la capitale afin de réduire les émissions de gaz sur l’environnement (…) Un objectif qui nous incite à prospecter de nouvelles énergies plus propres. Logique. Pour mémoire, Abou Dhabi abritait, fin 2008, la deuxième édition du World Future Energy Summit (WFES). Une rencontre dédiée à la mise en valeur des nouvelles énergies propres.

Le projet du métro de la capitale prévoit par ailleurs une liaison avec son pendant de Dubaï afin de faciliter au mieux le voyage des usagers. La construction du métro de Dubaï a été confiée à un consortium conduit par le Japonais Mitsubishi Heavy Industries. La première ligne sera ouverte en septembre.

Le coût de ce grand chantier n’a pas été encore dévoilé à la presse locale et internationale, mais tout indique que le budget sera bien supérieur aux 3,3 milliards de dollars alloués au métro de Dubaï. Faut-il le signaler d’une longueur seulement de 70 km, dont une bonne partie est aérienne, alors que celui de la capitale couvrira une distance de 131 km.
#]

Mohamed Jaabouk

publié le 9 mai 2007

Abou Dhabi dans la course aux méga-projets immobiliers

Le salon immobilier d’Abou dhabi, Cityscape Abu Dhabi, a débuté ce mardi 8 mai inauguré par le gouverneur de l’émirat, Sheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan.Une nouvelle occasion pour l’Emirat de présenter ses nouveaux projets immobiliers.

Les investissements dans l’immobilier se porte bien. Le salon acceuil depuis le début de la semaine plus de 12 000 participants et 200 exposants de 50 pays différents sont attendus pour ces trois jours où seront présentés tous les projets immobiliers dans cet émirat. Abu Dhabi ouvre aussi ses portes aux étrangers et a assouplit sa legislation en matière d’accession à la propriété. Un bail de 99 ans( leasehold) est accordé aux étrangers qui veulent acheter dans des zones touristiques spécifiques notamment avec le promoteur immobilier Sourouh qui propose des biens immobiliers en "leasehold"aux investisseurs étrangers. Le Cityscape, c’est plus de 400 milliards de dollars qui seront injecté dans les nouveaux projets immobiliers. Tous les grands promoteurs immobiliers de l’ émirat d’Abou Dhabi sont au Citiscape, Tourism Development & Investment Company (TDIC), Sorouh Real Estate, ALDAR Properties, Al Qudra Real Estate, Reem Investments and Tamouh Investments. À eux seuls ils représentent 270 milliards de dollars d’investissments immobiliers.

Abou Dhabi possède un des PIB les plus éléves au monde avec 46 000 $ par habitant, revenus tirés essentiellement des pétrodollars(Chaque jour y sont extraits 2,5 millions de barils de pétrole).
Avec ses 400 km de côtes naturels et ses 200 îles, Abou Dhabi entend aussi développer le tourisme et attirer davantage les investisseurs internationaux où les IDE( investissments direct étranger) ont atteint 4 milliards de dollars cette année.
Selon un des promoteurs immobilier " La population de l’émirat va doubler d’ici une dizaine d’année et prés de 250 000 unités résidentiels seront nécessaire pour satisfaire à la demande"

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Abou Dhabi vue du ciel


Abou dhabi mise sur la culture

La capitale des Emirats arabes unis entend ainsi se différencier de Dubaï, sa rivale économique, en misant sur le terrain de la culture et de l’économie du savoir.
« L’idée est de créer une complémentarité entre les sept émirats qui composent notre pays ».
Ce pôle sera également l’occasion d’ancrer le tourisme dans une ville qui vit principalement des pétrodollars. La diversification des activités avait déjà commencé à Abou Dhabi avec l’implantation de l’université de la Sorbonne et la création du futur musée Louvre-Abou Dhabi.

Les projets, les promoteurs
Tourism Development & Investment Company, Saadiyat Island 27 milliards de dollars.
ALDAR Properties, Al Raha Beach et l’île de Yas 40 millards de dollars
Sorouh , Al Shams Abou Dhabi 6 millars de dollars
Tamouh, Al Reem Island Development 8millards de dollars
Al Qudra Real Estate, Danet Abu Dhabi 9 milliards de dollars
Lien : cityscapeabudhabi.com

publié le 29 janvier 2015

Abou Dhabi est la ville la plus sécurisée au Moyen-Orient

Abou Dhabi est la ville la plus sûre au Moyen-Orient et l’un des 25 endroits les plus sûrs de la planète, selon un nouveau rapport.

L’index des villes sûres 2015 de l’Economist Intelligence Unit, qui prend en compte la sécurité numérique, la sécurité sanitaire, la sécurité des infrastructures et la sécurité personnelle, classe la capitale des Emirats avant de Milan, Rome, Shanghai et Moscou, sur un total de 50 autres villes.
Abou Dhabi a pris la 25e position dans la liste globale et c’est la seule ville du Moyen-Orient figurant dans la moitié supérieure de l’indice, devant Doha à la 29e place et Riyad à la 46e position.
La capitale des Emirats marque des points forts en matière de sécurité numérique et de la sécurité des infrastructures.
Dans l’ensemble, les villes des pays développés dominent la première moitié de l’indice, tandis que la moitié inférieure est principalement occupée par les villes dans les pays en développement.
Tokyo, la ville la plus peuplée au monde, avec plus de 13 millions d’habitants en 2014, a pris la première place, suivie par Singapour, Osaka, Stockholm, Amsterdam, Sydney, Zurich, Toronto, Melbourne et New York.
Dans le bas de la liste se retrouvent Istanbul (41ème place), Delhi (42e), Moscou (43e), Mumbai (44e), Mexico (45e), Riyad (46e) Johannesburg (47e), Ho Chi Minh-Ville (48e), Téhéran (49e) et Jakarta (50e).
Dans le classement des pays, les chercheurs ont également examiné la fréquence des accidents de la circulation, les mesures politiques et les niveaux de dépenses.
Toutefois, l’indice se concentre uniquement sur 50 villes, sur la base de la représentation régionale et de la disponibilité des données, de sorte qu’il ne signifie pas qu’une ville apparaissant dans le bas de la liste est la ville la plus dangereuse du monde pour vivre.
Source : Agence WAM

publié le 16 octobre 2012

Abou Dhabi est une « Ville d’opportunités » selon PwC

[#Abou Dhabi a été choisi comme l’une des 27 « villes d’opportunité » dans un classement annuel réalisé par PricewaterhouseCoopers(PwC)
La capitale des Émirats Arabes Unis est la seule ville du Moyen-Orient dans l’enquête à être classer « la plus productive », sur la base du montant du PIB produit par chaque travailleur de la ville.#]

[#
PWC place la capitale des Emirats devant New York, San Francisco, Los Angeles et Chicago pour la productivité.
Le classement a évalué les villes en fonction de 10 critères, dont la productivité, et place également Abou Dhabi à la première place parmi les économies émergentes pour le nombre d’hôpitaux par habitant, à égalité avec la ville de Tokyo.
La capitale affiche également des scores élevés pour son faible taux de criminalité et le faible coût des transports en commun.
Dans l’ensemble, Abou Dhabi est 22ème des 27 villes choisies par PwC.
« Nous avons toujours perçu les Emirats Arabes Unis comme un environnement favorable à la croissance et nous avons choisi la capitale comme l’une des 27 villes en raison de sa position en tant que centre financier, commercial et culturel sur la voie de la croissance et du développement, » déclare Jacques Fakhoury, senior partner de PwC à Abou Dhabi.
L’étude de PwC prévoit également une part plus importante du temps consacré aux loisirs et à la culture à Abou Dhabi d’ici 2025, ainsi qu’une croissance du taux d’emploi vers 2025 dans les services aux entreprises, en particulier dans l’industrie manufacturière, les transports et les communications, l’éducation et les hôtels et restaurants.
“Alors qu’Abou Dhabi rejoint les villes développées du monde en termes d’emplois, l’étude montre que la plus grande partie de l’emploi sera dans les secteurs des loisirs et de la culture pour atteindre 20,3 pour cent en 2025,’’ constate le rapport.
Dennis Nally, président mondial de PwC, rappelle que le rapport a été conçu comme un « guide pour orienter les décisions des décideurs politiques ».
S’exprimant lors de la réunion des partenaires PwC du Moyen-Orient à Abou Dhabi, il a dit que l’économie des Emirats s’est améliorée. « L’économie est plus stable aujourd’hui, par rapport à il y a 12 mois. Il reste encore des défis, mais les entreprises recherchent des possibilités de participer à la croissance. »
Le Moyen-Orient affichait la plus forte croissance de l’activité de PwC en 2011-2012, avec des revenus de $339 millions (Dh1,24 milliards), soit une croissance d’environ 23 pour cent sur l’année précédente.
#]
Source : WAM

publié le 8 septembre 2008

Abou Dhabi fait son entrée dans le foot et le cinéma

Abou Dhabi veut faire du sport et de l’industrie cinématographique le moteur de son développement économique.

Abou Dhabi va vite. Le richissisme Emirat entend briller autant que Dubaï. Lundi 1er septembre, le fonds souverain des Emirats arabes unis, l’Abou Dhabi United Group (Adug), a annoncé être entré dans le capital du club anglais Manchester City pour 245 millions d’euros. Le gouvernement d’Abou Dhabi par l’intermédiaire du ministère des sports soutien ce nouveau positionnement dans le football européen. Le nouveau propriétaire du Club, Sulaiman Al-Fahim, se dit aussi intéressé par Manchester United. C’est un signal fort envoyé au monde du sport mondial. L’Emirat par cette opération souhaite attirer l’attention du monde sur les transformations qui bouleversent Abou Dhabi.

Abou Dhabi, le nouvel hollywood

Le Financial times a revelé l’intention d’Abou Dhabi d’investir un milliard de dollar dans la production de film. L’émirat ambitionne de financer jusqu’à huit films par an, sur une période de cinq ans. Le cinéaste américain Spike Lee, producteur indépendant devrait faire son premier déplacement à Dubai et Abou Dhabi en novembre selon Emirates Business et y établir des contacts en vue de financer ses prochains films.Son dernier film, Miracle at St Anna a coûté la bagatelle de 45 millions $.
Le micro-Etat, qui est déjà un leader mondial de l’énergie, de la construction et du transport, entend ainsi ouvrir son économie et assurer l’avenir économique de l’Emirat, en prévision de la fin de la rente pétrolière. Si en 1975, le pétrole comptait pour 67,7 % de ses ressources, cette part a chuté de moitié et représentait 32,8 % en 2005. Dans le même temps, les sociétés de services ont suivi le mouvement inverse, passant de 21,2 % à 42 %. Ces derniers mois, l’émirat a notamment investi dans l’automobile (Ferrari) et dans la finance (Carlyle et Citigroup).
Abou Dhabi c’est aussi un futur géant du tourisme de luxe et une place forte de la culture mondial en accueillant les plus grands musées. Les chefs d’oeuvre de la culture occidentale passeront par le golf arabo persique.

La rédaction

publié le 6 mars 2016

Abou Dhabi lance la Semaine de l’aviation et de l’aérospatiale

Abou Dhabi, un acteur incontournable de l’industrie de l’aviation dans la région, a lancé hier la première Semaine Abu Dhabi Aviation & Aerospace (ADAAW), qui se déroulera jusqu’au 12 mars prochain.

L’événement historique est organisé sous le patronage de Son Altesse Cheikh Mohamed bin Zayed Al Nahyan, Prince héritier d’Abou Dhabi et Commandant en Chef adjoint des Forces armées des Emirats.
Six événements clés du secteur de l’aviation sont abordés durant la semaine, avec la deuxième conférence sur les systèmes sans pilote et le troisième Sommet mondial de l’aérospatiale, la quatrième Abu Dhabi Air Expo, et la première Conférence sur les carrières dans l’aviation au Moyen-Orient, avant de clôturer avec le Red Bull Air Race.
“Abu Dhabi Aviation & Aerospace Week ciments le rôle central d’Abou Dhabi comme une plaque tournante pour les parties prenantes à travers l’industrie régionale et mondiale de l’aviation,’’ déclare Moubarak Al Shamisi, directeur d’Abu Dhabi Convention Bureau, la division d’Abu Dhabi Tourism & Culture Authority (TCA Abu Dhabi), un des principaux organisateurs de la semaine.
Le Salon et la conférence sus les systèmes sans pilote offre les fabricants, les fournisseurs et les opérateurs une opportunité d’établir des contacts fructueux, tandis que la Conférence inaugurale Simulation & exposition présente les derniers développements dans les systèmes de défense et de simulation civile.
L’initiative doit aussi attirer avec le Sommet mondial de l’aérospatial environ 1.000 cadres dirigeants, décideurs de haut niveau, et responsables gouvernementaux.
Le championnat Red Bull Air Race le long de la Corniche affiche 14 pilotes pour une course complexe spectaculaire.
Source : Agence de Presse des Emirats, WAM

publié le 21 novembre 2010

Abou Dhabi lance sa première zone franche industrielle

[#Après le tourisme, l’ immobilier, le sport et la culture l’émirat d’Abou dhabi veut désormais diversifier son secteur industriel en développant une première zone franche industrielle Khalifa Industrial Zone Abu Dhabi ( KIZAD). Développée par l’autorité du port d’Abou Dhabi Abu Dhabi Ports Company (ADPC), la première phase du projet devrait coûter 7,2 milliards de dollars et attirer les investisseurs étrangers avec la possibilité de contrôler jusqu‘à 100% de leur entreprise. L‘émirat compte développer dans cette zone franche certains secteurs industriels stratégiques comme les fonderies d’acier ou les industries mécaniques.#]

[# Largement dominée par le pétrole et le gaz, Abou Dhabi entend se diversifier et jeter les bases du développement de son secteur industriel. La capitale des émirats veut porter l’investissement étranger direct (IDE) à hauteur de 23% du produit intérieur brut (PIB) d’ici 2030 et d’augmenter la croissance des investissements directs de 9 % par an, selon le rapport économique annuel de l’émirat d’Abu Dhabi 2010, publié par le ministère du développement (DED).
Kizad devrait contribuer à hauteur de de 15 % du PIB non pétrolier
de l’émirat d’Abou Dhabi et 60 à 80 % des biens manufracturés produits seront pour l’exportation.


Cette future zone franche couvrira à terme plus de 400 km2 et sera reliée au port Khalifa qui devrait être opérationnel fin 2012.
Le port sera quatre fois plus grand que le port actuel de Mina Zayed avec un trafic conteneur de 2 millions de tonnes par an et une activité cargo de l’ordre de 9 millions de tonnes par an.
Kizad pourra bénéficier de la proximité des aéroports d’Abou Dhabi et de Dubaï.

Depuis plusieurs années, les Émirats Arabes Unis multiplient avec succès la création de zones franches thématiques pour attirer les investisseurs étrangers. Les plus connues d’entre elles sont basées à Dubai avec Jebel ali Free zone centre d’exportation et premier port de réexportation au monde, Dubai Health Care city dans le secteur de la santé mais aussi la cité des médias( Dubai Media City) qui accueille les grands médias internationaux comme Reuters, CNN, Al Jazeera, CNBC ou encore Dubai Internet City(DIC) la cité de l’internet qui sert de plate-forme stratégique aux entreprises TIC ciblant les marchés émergents dans une vaste région s’étendant du Moyen-Orient pour le sous-continent indien, et de l’Afrique à l’Asie centrale.


Le 2 et 3 novembre s’est tenu le congrès mondial des zones franches à Ras Al Khaimah, l’émirat situé au nord de Dubai avec sa zone franche RAK FTZ.#]


La rédaction
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Abou Dhabi mise sur le développement d’un ’tourisme durable ’

A l’occasion de l’ouverture de la huitième édition du sommet mondial des voyages et du tourisme, Moubarak Hamad Al Muhairi, directeur général de (...)
publié le 7 octobre 2008

Abou Dhabi organise son prestigieux salon de la bijouterie

Abou Dhabi devient un véritable centre international du luxe.

Le salon international de la bijouterie et de la montre se tiendra au Centre national des expositions d’Abu Dhabi du 22 au 26 octobre 2008. En 2007, près de 12.900 visiteurs et 187 exposants ont participé à cet événement.

Le salon international de la bijouterie et de la montre constitue un événement unique mettant en vitrine des bijoux et des montres d’un raffinement sans égal venant du monde entier et destinés aux consommateurs les plus férus de la région.

La rédaction

publié le 11 décembre 2005

Abou Dhabi ouvre son marché immobilier aux étrangers

Abou Dhabi, capitale des Emirats arabes unis et le plus riche des sept émirats en pétrole, se fraye discrètement une place de choix comme pôle des affaires et du tourisme en lançant des réformes législatives et des projets gigantesques "estimés à 300 milliards de dollars".

Contrairement à l’essor largement médiatisé de l’émirat voisin de Dubaï, Abou Dhabi poursuit plus discrètement son développement, pourtant conduit à grande échelle.

"Les changements introduits à Abou Dhabi sont surprenants et nous n’en sommes qu’au début", déclare Mohamed al-Hachémi, directeur exécutif de la société Amlak Finance, détenue par le groupe immobilier Emaar de Dubaï.

"Abou Dhabi aujourd’hui ressemble à Dubaï en 2002", ajoute-t-il, indiquant implicitemment la capacité de la première à rattraper la seconde.

Abou Dhabi produit 80% du pétrole des Emirats et réalise d’importants bénéfices avec la hausse du prix du brut.

"Des capitaux estimés à 300 milliards de dollars seront investis dans l’immobilier et le tourisme d’ici 2013, précise M. Hachémi affirmant qu’"il y a une place pour Abou Dhabi aux côtés de Dubaï".

"Le développement nécessite de larges réformes législatives, dont certaines ont déjà été adoptées et les autres en cours de finalisation", selon un membre du conseil d’administration de la compagnie Towers and Hamlins, Edward Rose.

La mesure la plus efficace pour attirer les investissements locaux et étrangers à Abou Dhabi, a été d’"autoriser les citoyens des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) à devenir propriétaires de terrains et de bâtiments et les citoyens d’autres pays à acheter des bâtiments pour 99 ans", estime M. Rose.

La propriété de terrains et de bâtiments était jusque-là interdite aux étrangers.

Ces nouveaux droits sont cependant limités à certains projets immobiliers situés aux confins de la ville et dans les îles côtières.

L’Administration touristique d’Abou Dhabi, qui dépend de l’Etat, a été chargée de donner des licences aux nouvelles sociétés touristiques et hôtelières en prévision d’une augmentation du nombre des touristes de 1,3 à 3 millions par an en 2015.

Cette administration a également été chargée du développement touristique de l’île d’al-Saidiyat, proche des côtes de l’émirat.

La Société nationale d’hôtellerie d’Abou Dhabi a récemment annoncé le lancement de deux projets d’une valeur de 1,5 milliards de dirhams (410 millions de dollars) : la station balnéaire "Al-Bawwaba", sur la route reliant Abou Dhabi à Dubaï et l’hôtel "Al-Khalij" sur la côte longeant la ville.

L’émirat a par ailleurs lancé un projet de modernisation de son aéroport d’un coût de 6,8 milliards dollars afin qu’il puisse accueillir 50 millions de voyageurs par an, selon le directeur du comité de supervision du projet, Richard Cardosi.

Abou Dhabi s’apprête aussi à accueillir une branche de l’université parisienne de la Sorbonne.

publié le 4 février 2008

Abou Dhabi se met au vert


Le prince Cheikh Mohammed bin Zayed al-Nahayan lors du Sommet mondial de l’énergie du futur qui se tient aux Emirats a lancé l’initiative Masdar destinée à développer les énergies durables et propres.

Les Emirats arabes unis passent au vert. Le projet vise la construction d’une ville verte de plusieurs milliards de dollars en plein désert pour le premier trimestre de cette année a déclaré la semaine dernière le Sultan al-Jaber, directeur général de Masdar.
Abou Dhabi s’intéresse aux énergies écologiques et envisage d’investir la somme de 10.4 milliards d’euros ainsi que le lancement d’une centrale à hydrogène sans doute la plus importante du monde.
Ce projet s’étendant sur six km2 et baptisé "ville Masdar", se trouvera près de l’aéroport international d’Abu Dhabi et sera la première ville du monde à "zéro carbone, zéro déchets et sans voiture".
Le réseau électrique de la ville Masdar sera assuré par des panneaux photovoltaïques, pour le fonctionnement de la climatisation et d’une usine de désalinisation. En outre, l’horticulture ainsi que l’agriculture de cette ville profiteront des eaux usées traitées par une usine spécialisée dans ce domaine.
La ville Masdar fait partie de l’initiative de Masdar, lancée en avril 2006 par le gouvernement d’Abu Dhabi pour promouvoir le développement et la commercialisation de technologies avancées et innovantes dans le domaine des énergies renouvelables.
L’initiative gouvernementale envisage la mise en place de vastes programmes sur l’énergie, le développement durable et la gestion de l’énergie solaire, l’énergie éolienne et l’hydrogène, la réduction des émissions de carbone, l’éducation, l’industrie et la recherche et le développement.
Les autorités décerneront chaque année le prix Zayed pour l’avenir énergétique. "Les 2,2 millions de dollars du Prix Zayed sont conçus pour célébrer les réalisations dans le domaine de l’avenir énergétique », a déclaré le cheikh Mohammed Gen. Le prix pour l’énergie future récompensera les particuliers et les entreprises, les créateurs dans le domaine des solutions énergétiques durables.

La rédaction

publié le 10 avril 2015

Abou Dhabi signe avec la France un accord de coopération spatiale

Abou Dhabi a pour ambition de lancer la première sonde arabe robotisée vers Mars avant 2021 avec la récente création de son agence spatiale UAE Space Agency. Après une visite officielle aux États-Unis pour la mise en place d’un partenariat avec la NASA et la rencontre des acteurs du secteur comme Boeing, Lockheed Martin, Astrobotic et Virgin Galactic, c’est avec l’agence spatiale française le CNES (Centre national d’études spatiales) que l’agence émirati a signé le premier accord de coopération.

Jean-Yves Le Gall, président du CNES s’est déclaré être « particulièrement fier » de cet accord -cadre qui vise à promouvoir et à organiser les activités de coopération entre les deux agences gouvernementales et à faciliter les échanges de personnel. Des échanges d’informations et de données sont également prévus entre les missions scientifiques. La collaboration s’étendra notamment aux domaines des sciences de l’univers, des sciences de la Terre et des télécommunications, tandis que des formations de spécialistes émiratis auront lieu au centre du CNES à Toulouse. L’accord formalise aussi des travaux conjoints sur la sonde martienne des Émirats, en liaison avec l’EIAST (Emirates Institution for Advanced Science and Technology), basée à Dubaï.

publié le 8 août 2007

Abou Dhabi signe un contrat de 1,66 md USD avec EADS et Thales

La société de télécommunications d’Abou Dhabi Yahsat a signé mercredi avec le groupe aéronautique et de défense européen EADS et le groupe français d’électronique de défense Thales un contrat de 1,66 milliard de dollars pour la fabrication et le lancement de deux satellites, a indiqué Yahsat.

Al Yah Satellite Communications Company (Yahsat) a précisé dans un communiqué avoir signé à Abou Dhabi un contrat avec le consortium réunissant Astrium (une filiale d’EADS) et Thales Alenia Space pour la fabrication d’un système dual de télécommunications par satellite, d’une valeur globale d’environ 6 milliards de dirhams (1,66 md USD ou 1,2 md d’euros).

Selon le contrat, ce système doit être lancé dans la deuxième moitié de 2010, a ajouté Yahsat, une filiale entièrement détenue par Mubadala Development Company, un organe d’investissement et de développement contrôlé à 100% par le gouvernement de l’émirat d’Abou Dhabi.

"Ce système dual (gouvernemental et commercial) de télécommunications par satellite comprendra deux grands satellites livrés en orbite, ainsi que l’infrastructure terrestre associée", a précisé Yahsat.

La société Yahsat, créée en janvier, affirme vouloir ainsi "répondre aux besoins de communication par satellite de clients gouvernementaux et commerciaux situés au Moyen-Orient, en Afrique, en Europe et en Asie du Sud-Ouest".

"C’est la première fois qu’un gouvernement de cette région soutient ouvertement un projet aussi important de l’industrie des télécommunications par satellite. Cela démontre le rôle émergent d’Abou Dhabi en tant que centre névralgique de la technologie dans le monde", a notamment déclaré Walid Al-Muhairi, président-directeur général de Mubadala et président de Yahsat.

"Nous sommes certains que ce contrat marque le début d’une longue collaboration qui bénéficiera non seulement aux clients de Yahsat dans toute la région, mais également à la population d’Abou Dhabi elle-même", a pour sa part affirmé François Auque, membre du Comité exécutif d’EADS et directeur exécutif d’Astrium, en tant que représentant du consortium.
Source : AFP

publié le 28 novembre 2008

Abou Dhabi va créer une deuxième ville

Le Plan Abu Dhabi 2030 se lance un défi dans la construction et les transports.

[#"Ce sera le deuxième centre ville d’Abou dhabi" a déclaré Al Falah Ahbabi, directeur général du conseil de planification d’Abou Dhabi, début novembre. Ce nouveau District de la capitale sera situé au sud de l’île d’Abou Dhabi. En 2008, avec environ un million d’habitants, Abou Dhabi a besoin de nouvelles infrastructures de transport. La population de l’Émirat va augmenter d’environ d’1 million de personnes à 3 millions d’ici 2030 d’après les prévision du conseil de planification.#]

[#"Cela pose d’importants défis du développement durable en termes de mobilité et les transports", a souligné Al Ahbabi dans la déclaration. L’existence de deux centre va nécessité la mise en place d’un système de transport efficace. Les deux centres villes seront reliés par un métro et un tram. Il abritera des bâtiments officiels, des ambassades ainsi que des universités et devrait être un nouveau centre très peuplé.#]

[#En 2030, Abou Dhabi aura une série de grands pôles d’activité. L’un des plus riche Émirat a décidé de parier sur l’avenir.#]

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Abou Dhabi va investir dans les technologies solaires photovoltaïques

Masdar PV a annoncé hier son intention d’investir plusieurs milliards de dollars dans les technologies solaires photovoltaïques afin de devenir un (...)
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Abou Dhabi, une capitale en pleine mutation

[#À peine arrivé à l’aéroport international Al Batteen, en plein travaux d’extensions, on mesure déjà la mutation de la capitale pétrolière Abou (...)
publié le 9 février 2016

Abou Dhabi, Dubaï : nouvelles destinations pour le tourisme de croisière

Abou Dhabi, la capitale des Émirats Arabes Unis vient d’inaugurer au port Zayed un terminal flambant neuf pour accueillir les futurs croisiéristes. Destination ensoleillée d’hiver avec des températures autour de 25°C, le tourisme de croisière ne cesse de croître dans le Golfe persique. De Doha au Qatar jusqu’au rive du Sultanat d’ Oman à Mascate en passant par Dubaï, Abou Dhabi mais aussi Sharjah et Ras Al Khaimah.

Avec son nouveau terminal de croisière, le PDG de Abu Dhabi Ports Mohamed Juma Al Shamisi prévoit pour la saison 2015-206 111 escales de navires avec 205 000 passagers en provenance du monde entier. Le nombre a été multiplié par 5 depuis le lancement de la première saison en 2006-2007 c’est dire l’importance de l’industrie de croisière. Cette croissance devrait atteindre plus de 300.000 passagers attendus sur les 130 escales de navires programmés pour la saison 2019-2020. Abou Dhabi colle parfaitement à l’industrie de la croisière avec son tourisme haut de gamme. Pour la saison 2015-2016 marque le retour du croisiériste Royal Caribbean et MSC Croisières était présent le 13 décembre à Abu Dhabi, lors de la cérémonie d’inauguration du nouveau terminal de croisière du port de Zayed avec le MSC Musica. Le groupe prévoit une série de 16 croisières de sept nuits dans la région, jusqu’en mars 2016. Les croisiéristes découvriront, entre autres, la baie de Khor al Fakkan, la capitale d’Oman, Mascate et Khasab, notamment connu pour ses fjords naturels. Le circuit se terminera à Dubaï ou à Abu Dhabi. D’ autres circuits se prolongent plus loin vers l’Inde ou l’île Maurice avec le MS Europa 2.

« Chez les voyagistes français, l’ effondrement du tourisme en 2015 au Maroc(-30,3% de clients à forfaits), Tunisie( -51,6%) , Egypte et Turquie( -38,8%) profite aux villes du Golfe plus sécurisante. »

Véritables temples de l’architecture moderne et du design, les grandes cités de Dubaï et Abu Dhabi, avec leurs impressionnantes tours, sont le symbole de l’incroyable essor des Émirats Arabe Unis. Du plus haut building du monde, le Burj Khalifa (828 mètres) aux aquariums les plus imposants, en passant par les centres commerciaux les plus vastes et les complexes hôteliers les plus luxueux, ces villes sans équivalent offrent une multitude de divertissements, avec des clubs en bord de mer et des parcs d’attractions uniques, comme le Ferrari World, dédié à la célèbre écurie de course italienne.

Mais les émirats, c’est aussi la culture. On peut y visiter certains des plus beaux édifices religieux, comme la grande mosquée blanche Al Zayed. Abu Dhabi est aussi en train d’aménager une immense île qui sera notamment consacrée aux arts, avec la construction du Louvre 2 et du Guggenheim. Il est également possible de s’immerger dans la culture millénaire de ces pays, avec des visites de quartiers historiques, de forts, des musées, des promenades en boutre, des fauconneries… Mascate, la capitale du sultanat d’Oman, est à ce titre une escale très intéressante car elle offre une vision complémentaire, plus authentique de la région, avec une très belle ville encaissée dans des récifs montagneux.

Sharjah veut attirer 80 000 touristes de croisières

L’émirat de Sharjah situé à quelques encablures au nord de Dubaï veut à son tour attirer les touristes de croisières. Selon Khalid Al Midfa Jasim, le président du Sharjah Commerce and Tourism Development Authority, Sharjah prévoit de recevoir pour la saison 2015-2016 près de 80 000 touristes de croisières venant principalement des pays européens comme la France, l’Espagne, l’Italie, l’Allemagne ou du Royaume-Uni. Disposant d’un port en eau profonde, celui de Khorfakkan, l’ émirat compte voir débarquer plusieurs compagnies de croisières comme TUI Cruises, MSC Croisières, Costa Croisières et AIDA Cruises. À l’arrivée, les touristes sont accueillis avec des événements culturels et patrimoniaux spéciaux,avec une variété d’expériences de tourisme, y compris les activités telles que la plongée, le désert avec le dune bashing, le kayak et le shopping.
La rédaction

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Abou Dhabi, fer de lance des projets de construction dans la région

[#En parallèle du cityscape Abou Dhabi, salon de la construction et de l’immobilier, le WORLD ecoConstruct rassemblera du 22 au 25 avril 2012 (...)
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Abou Dhabi, futur destination shopping

[#Dans quelques années, la capitale des émirats arabes unis Abou Dhabi va rivaliser avec sa voisine Dubai comme destination shopping. CBRE Middle (...)
publié le 22 janvier 2009

Abou Dhabi, laboratoire des énergies futures

[#La deuxième édition du World Future Energy Summit (WFES) a commencé lundi à Abou Dhabi afin de débattre pendant trois jours des solutions pour relever les défis énergétiques mondiaux.

« Pendant trois jours, 15.000 délégués seront présents cette année au sommet", a déclaré Sultan Ahmed Al Jaber, directeur général de Masdar, Abu Dhabi Future Energy Company. " Il y a aussi plus de 300 entreprises internationales présentant leurs produits au WFES", a t-il ajouté.
Le sommet qui se déroule à l’Abu Dhabi National Exhibition Centre, a été présidée par le général Cheikh Mohammad Bin Zayed Al Nahyan, Prince héritier d’Abu Dhabi. Parmi les principaux orateurs lors de l’ouverture de session, le prince Willem-Alexander des Pays-Bas et président des Seychelles, James Alix Michel. le ministre du pétrole de l’Arabie Saoudite Ali Al Naimi ainsi que du ministre de l’Énergie des Emirats arabes unis Dha’en Bin Mohammad Al Hamili se sont exprimés sur les grandes questions énergétiques.

Le sommet offre une plate-forme pour la prise de décisions politiques et les investissements pour les hauts fonctionnaires du monde entier, les chefs d’organisations mondiales, les écologistes et les investisseurs internationaux. Dr Rajendra Pachauri, président du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, un organisme des Nations Unies, est intervenu lors du sommet.

Le sommet fournira aux capitaux risqueurs, aux investisseurs, institutions financières et les entrepreneurs une plate-forme pour la mise en réseau avec les entreprises développant des technologies et services propices aux solutions d’énergie et pour aider à identifier les opportunités d’investissement ainsi qu’a évaluer les risques au niveau mondial.

Le lauréat et les finalistes de la première Zayed Future Energy Prize seront récompensé lors de cette conférence. Le vainqueur recevra 1,5 millions dollar, tandis que les deux finalistes recevront des financement à hauteur 350.000 dollar chacun pour leurs contributions à des projets sur les énergies du futur. Le Gouverneur général australien Quentin Bryce AC et ancien Premier ministre britannique Tony Blair vont plancher sur l’avenir de la planète.#]

La rédaction

publié le 17 février 2009

Abou Dhabi, un rôle clé dans la crise financière pour les pays du Golfe

Le Conseil d’Abou Dhabi pour le développement économique (ADCED) a souligné que les Emirats ne sont pas immunisés contre les effets de la crise mondiale.

Les membres du conseil consultatif sur les questions économiques scrutent les indices économiques en provenance des principales capitales. Ce sont des hommes sages. Sous le regard bienveillant du fondateur des Emirats arabes unis, le sultan Al Nahyan, le conseil consultatif de l’émirat d’Abou Dhabi a rappelé que le gouvernement devait déployer son énorme force financière pour soutenir les banques et les grands projets dans le cadre d’un plan de sauvetage économique.

Dans une étude récente, l’ADCED décrit les initiatives du gouvernement des EAU pour injecter des fonds dans le secteur bancaire. L’étude encourage Abou Dhabi a soutenir la prospérité des Emirats arabes unis.

Le rapport propose qu’ :« Abu Dhabi intervienne avec force par le biais de ses importantes ressources financières pour restaurer la confiance et de mettre l’économie sur la voie de la croissance."

ADCED, qui a été créé en 2006 pour faciliter la diversification économique et la croissance d’Abou Dhabi souligne comment la crise mondiale a touché presque tous les pays, y compris les Émirats arabes unis en raison de son interdépendance et l’intégration dans l’économie mondiale.

Elle a cité les effets directs et indirects sur l’économie des EAU, notamment une forte baisse des prix du pétrole, la pénurie de liquidités, et une baisse dans le marché des capitaux. Selon cette étude, de tels effets ont déjà incité le gouvernement des EAU a injecter plus de 120 milliards de dollar pour le secteur bancaire sous la forme de fonds d’urgence.

La rédaction

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Abou Dhabi : l’Eurofighter Typhoon incluera un radar dernière génération

[#L’avionneur européen Eurofighter cherche à damer le pion au français Dassault Aviation en proposant dans son appel d’offres aux Emirats arabes (...)
publié le 18 janvier 2007

Abou Dhabi : Bénéfices records pour le géant immobilier Aldar properties

Le groupe immobilier de la capitale des Emirats Abou Dhabi a annoncé mercredi avoir doublé ses bénéfices nets en affichant 1,25 milliard dirhams (340 millions de dollars) en 2006, contre 682,5 millions dirhams (185,9 millions de dollars) en 2005.

La compagnie a indiqué dans un communiqué cité par l’agence officielle Wam, que ses avoirs s’établissaient fin 2006 à 5,1 milliards dirhams (1,38 milliard de dollars), contre 2,47 milliards dirhams (637 millions de dollars).

Parmi les grands projet du groupe fondé en 2004 figure notamment la création d’une station balnéaire sur l’île Yas, au large d’Abou Dhabi, dans le cadre d’un plan de développement de cette île d’un coût de 40 milliards de dollars. Egalement parmi ses projets figure aussi la construction d’une nouvelle cité résidentielle sur le front de mer, d’un coût estimé à quelque 14,7 milliards de dollars, à l’entrée de la capitale des Emirats.

AlDar Properties est détenu par le gouvernement local d’Abou Dhabi et des investisseurs privés.

publié le 18 mars 2013

Abou Dhabi : inauguration de la centrale solaire Shams 1

[#Shams 1, la plus grande centrale solaire au monde et située à Madinat Zayed, sera inaugurée ce dimanche.
Construit avec un budget de 600 millions de dollars et d’une capacité de 100 mégawatts, Shams 1 permettra à Abou Dhabi d’atteindre l’objectif d’avoir une capacité de production d’énergie renouvelable de sept pour cent d’ici 2020. La demande d’électricité d’Abou Dhabi est en forte croissance et devrait atteindre 20 gigawatts d’ici 2020.#]

[#Pour Sultan Ahmed Al Jaber, le président de Masdar, Shams 1 est un excellent exemple de la façon dont l’énergie solaire peut être un facteur de la croissance du pays. « Le développement des énergies renouvelables permet de réduire la dépendance des Emirats d’une seule source d’énergie, de créer des emplois, de stimuler la croissance économique, de développer le capital humain et de diminuer l’empreinte carbone. »

“Avec 100 emplois hautement spécialisés et à temps plein nécessaires pour exploiter l’installation, les Emirats Arabes Unis forment la prochaine génération d’émiriens dans un secteur de l’énergie en pleine évolution. Grâce à ce type de développement du capital humain, le pays renforce son avantage concurrentiel en tant que pionnier de l’énergie mondiale,” écrit Al Jaber.
Les entreprises locales bénéficient selon Al Jaber d’un investissement direct de l’ordre de Dh880 millions pour leur rôle dans la conception, la construction et l’achèvement du projet.

Al Jaber rappelle également le rôle de Shams 1 au niveau de la protection de l’environnement, réduisant de 175.000 tonnes les émissions de dioxyde de carbone par an, soit l’équivalent de 1,5 million d’arbres ou de 15.000 voitures.
Ce projet devrait aussi donner Masdar un avantage compétitif dans le développement de projets similaires dans la région.
« La Jordanie et le Maroc ont déjà signé des accords-cadres avec Masdar afin d’explorer la possibilité de développer les capacités d’énergie renouvelable. Masdar regarde aussi vers l’Arabie Saoudite comme un marché potentiel, ayant alloué $109 milliards pour développer 42 gigawatts de capacité d’énergie solaire d’ici 2030, » selon une source proche de l’industrie.
La semaine dernière, Yousuf Al Ali, directeur général de Shams Power Company Shams, déclarait que Shams 1 représente une référence pour Masdar et pour le développement de projets renouvelables opérant dans des conditions météorologiques difficiles, caractérisées par la poussière, des températures élevées et des vents forts.#]
Source : WAM

publié le 1er février 2014

Abou Dhabi : la France veut promouvoir sa vision de la ville durable

À l’occasion du salon mondial des énergies futures( WFES) qui a eu lieu à Abou Dhabi du 20 au 22 janvier, la Ministre du Commerce extérieur, Nicole Bricq, s’est rendue dans la capitale des émirats et à Dubaï, accompagnée d’une vingtaine d’entreprises françaises pour promouvoir la vision française de la ville durable et son initiative export Vivapolis. Dans ce secteur, les opportunités sont nombreuses pour les PME-PMI françaises où les villes du Golfe comme Dubai, Abou Dhabi, Riyad en Arabie Saoudite ou Doha au Qatar investissent des milliards de dollars dans les énergies renouvelables, les transports et les bâtiments verts.Mais hors secteur aéronautique, la France perd des marchés et face à la concurrence accrue, difficile de percer qu’on est une PME-PMI.

Entre 2000 et 2013, la part de marché française aux Émirats Arabes Unis est passée de 7,3 % à 2,4 %. Désormais la concurrence internationale surtout asiatique est présente dans tous les secteurs. Symbole de la perte de vitesse de la France dans les grands contrats, le TGV saoudien perdu par Alstom en 2011 et les centrales nucléaires d’ Abou Dhabi soufflé en 2009 par le sud-coréen Kepco au consortium français composé d’Areva, GDF Suez, Total et EDF. Sur le marché traditionnel du traitement de l’eau,Veolia Environnement très présent au Moyen-Orient voit arriver les espagnols en force comme le groupe Fluidra présent en Egypte, Maroc, Jordanie et aux Émirats Arabes Unis.

La France veut porter le volume des échanges à 10 milliards d’euros d’ici 2020

Les projections du FMI sur la croissance des Émirats Arabes Unis sont excellentes, de l’ordre de 4,3% sur la période 2013-2015. Depuis 2012, le pays renoue avec la croissance porté par les recettes pétrolières d’Abou Dhabi et par le commerce, le tourisme et l’immobilier à Dubaï. La ville-émirat de Dubaï qui vient de signer le dernier accord de restructuration de sa dette de 10 milliards de dollars, péripéties de la crise financière de 2009, a décroché avec brio l’organisation en 2020 de l’Exposition Universelle. Les travaux de construction débuteront après 2015 sur le site de 438 hectares à Jebel Ali qui abritera également le village de l’Expo.

Face cette compétition acharnée, la France tente de jouer collectif. Lors de son déplacement, Nicole Bricq a insisté sur le fait que les entreprises doivent être plus compétitives, plus mobilisées et se différencier en terme de technologies.
Valorisé "le mieux vivre" à la française, c’est le credo de la ministère en matière de transports et de ville durable. Elle a visité le chantier du tramway de Dubaï remporté par Alstom et Systra pour un montant de 700 millions.
C’est le premier tramway dans le golfe Persique et une vitrine technologique(alimentation par le sol) pour Alstom, qui espère bien décrocher d’autres contrats dans la région après celui de Dubaï. « Un tramway de luxe pour une ville de luxe », lance avec fierté Vincent Prou, directeur des Émirats arabes unis d’Alstom, basé à Dubaï. Une première rame a effectué ses premiers tests dynamiques - en présence de Mattar Mohammed al-Tayeru, président de RTA, l’Autorité dubaïote des transports. La ligne actuellement en chantier, longue de 14 kilomètres répartis entre 11 stations, ne sera officiellement inaugurée qu’en novembre 2014 par le cheikh Mohammed Ben Rashid al-Maktoum.

Dans la perspective de l’ Exposition Universelle de 2020 où près de 8 milliards de dollars seront investis par le gouvernement de Dubaï, la ministre ambitionne de porter le volume des échanges à 10 milliards d’euros d’ici 2020. Côté investissement Abou Dhabi n’est en reste puisque selon le conseil du développement économique d’Abou Dhabi( Abu Dhabi Council for Economic Development) c’est plus de 60 milliards d’euros qui seront investis d’ici 2020 dans le logement, les routes,les écoles,les énergies, les infrastructures et les transports avec son futur métro de 131 km de long.
Pour faire connaitre le savoir-faire français en matière de ville durable mais aussi de la santé, un forum d’investissement franco-émirati devrait être organisé en juin 2014 à Paris.


La rédaction

publié le 14 janvier 2014

Abou Dhabi : le tourisme d’affaires à le vent en poupe

Le Centre national des expositions d’Abou Dhabi (ADNEC) affiche sa meilleure année, avec 1,53 million de visiteurs dans ses 328 manifestations en 2013.Les chiffres représentent une augmentation de 12 pour cent sur l’année précédente et sont illustratifs de la croissance de l’industrie du tourisme d’affaires à Abou Dhabi.

Les chiffres ont été publiés par Abu Dhabi National Exhibitions Company, qui possède ADNEC et le Centre de congrès d’Al Ain et ExCel de Londres.
ADNEC a en outre organisé huit conférences en collaboration avec le Bureau des Conventions d’Abou Dhabi et a remporté le droit d’accueillir quatre nouvelles conférences internationales, dont WorldSkills 2017, le Sommet mondial Ecocity 2015, la Conférence internationale sur la géologie 2014 et la 134e Conférence Global Slot IATA 2014.
Cheikh Sultan Bin Tahnoon Al Nahyan, Président d’ADNEC, déclare : “National Exhibition Centre Abu Dhabi a été en mesure de se distinguer comme l’un des moteurs économiques les plus importants de l’émirat d’Abou Dhabi, contribuant avec les autres grandes institutions à la promotion d’Abou Dhabi comme une destination phare pour le tourisme d’affaires en ligne avec Abu Dhabi 2030 Vision.’’
“La performance exceptionnelle d’ADNEC en 2013 démontre notre capacité unique à attirer de grands événements mondiaux à travers une variété de secteurs économiques, et de répondre aux besoins et attentes de nos clients.’’
« Notre stratégie 2013 a porté principalement sur l’identification de nouvelles opportunités d’investissement dans des expositions et des manifestations spécialisées, l’agrandissement des infrastructures et l’élaboration des services de l’hôtel pour les exposants et les visiteurs. » Parmi les événements les plus importants organisés par ADNEC en 2013 figurent World Future Energy Summit, le Salon international de la défense (IDEX) et le Salon de la défense navale (NAVIDEX).
ADNEC a également accueilli la Abu Dhabi International Book Fair, avec la participation de près de 900 éditeurs de 54 pays présentant plus de 500.000 titres dans plus de 33 langues, et la Gulf Incentives Business Travel Exhibition, une plate-forme régionale importante pour le tourisme et les voyages d’affaires, sans oublier la plus grande édition de l’Abu Dhabi International Petroleum Exhibition and Conference (ADIPEC) avec 1650 entreprises de 58 pays et 13 pavillons nationaux, accueillant plus de 60.000 spécialistes et experts.

2013 a d’autre part vu le lancement du Convention Bureau Abu Dhabi, une unité chargée d’appuyer le développement de l’industrie du tourisme d’affaires à Abou Dhabi et de faciliter la réalisation d’un objectif de voir Abou Dhabi figurer parmi les 50 meilleures destinations mondiales pour les conférences.

– Source : Agence de Presse des Emirats, WAM

publié le 22 novembre 2014

Abou Dhabi : le nom du champion du monde de F1 sera connu sur le circuit de Yas Marina

Abou Dhabi est devenue en quelques semaines le centre du monde de la F1. Ce dimanche le nom du futur champion du monde sera connu sur le circuit de Yas Marina. Epilogue d’une saison rythmée par le duel entre Lewis Hamilton et Nico Rosberg.

Comme chaque année à cette période depuis six ans, l’émirat accueille l’un des deniers Grand Prix de la saison de Formule 1. Mais particularité de l’exercice 2014, le circuit de Yas Marina sera ce week-end le théâtre de la dernière manche d’un championnat du monde qui n’a pas encore livré son verdict.

Hôtels bondées, l’événement sportif attire les passionnés de l’asphalte de la région et du monde entier. On attend plus de 60 000 spectateurs et l’émirat ne lésine pas sur les moyens pour promouvoir cette course automobile dont les retombées économiques sont considérables. La compagnie nationale aérienne Etihad affiche complet et sur l’île de Yas on vient d’inaugurer un centre commercial flambant neuf. Et pour ne pas oublier les familles et les enfants, l’émirat a pensé à tout, le Ferrari World, un parc à thème entièrement dédié à la firme automobile italienne.
Le contrat pluriannuel vient d’être renouveler et prolonger au-delà de 2016 entre
Abu Dhabi Motorsports Management et Formula 1 World Championship Limited. L’accord reflète l’ambition des parties prenantes de garder le Formule 1 GrandPrix d’Abou Dhabi au Yas Marina Circuit pour les années à venir a déclaré Khaldoon Khalifa Al Mubarak, Président d’Abu Dhabi Motorsports Management.

publié le 9 mars 2016

Abou Dhabi : Le salon des systèmes sans pilote UMEX 2016 conclut avec succès

Le salon des systèmes sans pilote (UMEX 2016) et l’édition pilote de la Conférence sur la simulation se sont conclus dans le cadre de le Semaine Abou Dhabi de l’Aviation et de l’aérospatiale. L’événement de 3 jours, qui a eu lieu dans le parc des expositions d’Abu Dhabi, ADNEC, a attiré une forte participation. La journée de clôture a également vu la signature de sept contrats d’une valeur totale de 54 millions d’euros, dont un contrat avec International Group Inc. pour 7,5 millionsd’euros, un autre avec East Gate Enterprises pour la formation d’une valeur de 6,25 millions d’euros, et avec Cubic East Inc. pour 3,9 millions d’euros.

– Source : Agence de Presse des Emirats, WAM

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Abou Dhabi : le vainqueur de l’ appel d’offres sur le rail annoncé pour fin 2011

[#D’après le journal arabe d’ Abou Dhabi Al Ittihad, le vainqueur de l’appel d’offres sur la construction d’un réseau ferroviaire devant relier (...)
publié le 25 mars 2014

Abou Dhabi : Mubadala va investir 150 millions d’euros sur des entreprises françaises à fort potentiel

La société d’investissements et de développement basée à Abou Dhabi, Mubadala Development Company et CDC International Capital, filiale de la Caisse des Dépôts ont annoncé le lancement d’une plateforme de co-investissement de 300 millions d’euros qui aura pour objectif de rechercher des opportunités d’investissement.

Les deux partenaires vont investir chacun 150 millions d’euros et viseront des objectifs de rendements élevés à travers des investissements à long-terme dans des secteurs variés. Il s’agira en premier lieu de sociétés situées en France, principalement privées, mais le fonds examinera également d’autres formes d’investissement, notamment dans le domaine des infrastructures et de l’immobilier.L’accord définitif a été conclu aujourd’hui à Paris par M. Laurent Vigier, Président Directeur Général de CDC International Capital, et M. Waleed Al Mokarrab Al Muhairi, Président Directeur Général Adjoint de Mubadala.

Les 300 millions de dollars sont une goutte d’eau dans le volume d’actifs géré par Mubadala. Le fonds d’Abu Dhabi détient en effet un portefeuille d’actifs de 55,2 milliards de dollars, et il possède 37 milliards de fonds propres. Après la Qatar Investment Authority (QIA), c’est le deuxième fonds souverain arabe à co-investir avec la CDC International Capital.

publié le 31 décembre 2013

Abou Dhabi : plus de 2,5 millions de touristes en 2013

L’industrie de l’hospitalité d’Abou Dhabi réalise les objectifs 2013 un mois plus tôt que prévus avec une performance notable en novembre portant le total des arrivées à ce jour à plus de 2,5 millions de visiteurs.

Les chiffres publiés par Abu Dhabi Tourism and Culture Authority (TCA Abu Dhabi) montrent que les arrivées le mois dernier dans les 149 hôtels et appartements d’hôtel de l’émirat ont augmenté de 26 pour cent en comparaison avec l’année passée, avec quelques 260.810 clients et 856.785 nuitées. Les taux d’occupation étaient de 83 pour cent en novembre (plus 10%) et les recettes totales augmentaient de 19 pour cent à Dh669 millions (190,3 millions de dollars).
“Le mois de novembre a été riche en événements avec le Grand Prix, le Festival du Film d’Abou Dhabi, la Coupe du Monde de la FIFA pour les moins 17 ans, et Abu Dhabi Art,” déclare Jassem Al Darmaki, directeur adjoint général, TCA Abu Dhabi, constatant aussi que « depuis l’année dernière, l’émirat dispose de 12 nouvelles propriétés et près de 2.500 nouvelles chambres. »

“La durée du séjour, maintenant près de 3,3 nuitées, affiche aussi une tendance à la hausse, alors que 2.530.810 personnes ont séjourné à Abou Dhabi, une hausse de 17 pour cent sur la même période l’an dernier.’’
Le tourisme intérieur montre une courbe ascendante avec plus 6 pour cent en termes de voyageurs (865.966) et 30 pour cent en nuitées (plus de 2 millions). L’Inde reste le plus important marché étranger, avec 157.594 touristes (plus 26 pour cent) et 620.641 nuitées.Le Royaume-Uni avec 147.852 arrive en deuxième place, devant l’Allemagne (107.264 arrivées).

Al Darmali prévoit une nouvelle croissance suite au lancement par Etihad Airways de vols quotidiens vers Rome, Zurich, Perth, Medina, Los Angeles et Jaipur, ainsi que des vols réguliers sur Erevan en Arménie et Dallas Fort Worth.

–Source : Agence de Presse des Emirats, WAM

publié le 19 avril 2016

Abou Dhabi : projet d’ouverture en 2018 d’un parc à thème Warner Bros sur l’île de Yas

Communiqué de presse

Miral et Warner Bros. ont officiellement annoncé qu’une destination à thème Warner Bros. est sur le point d’ouvrir à Abou Dhabi.

Pour consulter la version multimédia de ce communiqué de presse, veuillez cliquer sur le lien suivant :

http://www.multivu.com/players/uk/7812051-yas-island-warner-bros-abu-dhabi/

Situé sur l’île de Yas, l’une des principales destinations mondiales d’affaires, de loisirs et de divertissements, le projet inclura le seul hôtel Warner Bros. à côté du parc à thème immersif.

La première phase du projet, Warner Bros. World Abu Dhabi, doit ouvrir en 2018. La construction est en cours et les manèges sont en production.

Warner Bros. World Abu Dhabi va réunir les histoires et les personnages du portefeuille inégalé de l’univers des super héros DC Comics de Studio, dont Batman, Superman et Wonder Women, ainsi que les dessins animés de Warner Bros. comme Bugs Bunny, Scooby-Doo et Tom and Jerry. Des clients de tous les âges auront la possibilité de pénétrer dans Gotham City et Metropolis, et de découvrir les mondes de Looney Tunes, Hanna-Barbera et plus encore, tout cela au même endroit.

Situé à côté du Ferrari World Abu Dhabi, le premier parc à thème mondial de la marque Ferrari, et de l’emblématique méga parc aquatique de l’Émirat, Yas Waterworld, Warner Bros. World Abu Dhabi permettra à l’île de Yas de faire passer le nombre de ses visiteurs annuels de 25 millions en 2015 à 30 millions en 2018, renforçant ainsi sa position de premier plan en tant que lieu d’expériences nec plus ultra en matière de loisirs et de divertissements.

Son Excellence Mohamed Khalifa Al Mubarak, Président de Miral, a déclaré : « C’est extrêmement enthousiasmant d’annoncer que nous amenons la marque emblématique Warner Bros. à l’île de Yas. L’investissement de Miral dans le parc à thème Warner Bros. World Abu Dhabi est estimé à 1 milliard de dollars et représente une étape clé dans l’objectif de l’Émirat visant à mettre Abou Dhabi sur la scène internationale et en faire l’une des principales destinations touristiques au monde. »

« En répondant à la demande mondiale, régionale et locale portant sur une destination de divertissements de classe mondiale, soutenus par des infrastructures du secteur du voyage et du tourisme également de classe mondiale, nous tenons notre engagement d’augmenter le nombre de visiteurs et de développer l’attrait des EAU en tant que destination véritablement internationale plaisant à la fois aux résidents et aux voyageurs. Miral est au centre de ce développement grâce à plusieurs projets passionnants et significatifs en cours », a poursuivi Son Excellence Mohamed Khalifa Al Mubarak.

Kevin Tsujihara, président-directeur général de Warner Bros. Entertainment, a commenté : « Warner Bros. divertit le public depuis plus de 90 ans avec des personnages et des films parmi les plus aimés au monde. En travaillant avec nos partenaires chez Miral, nous allons amener ces compétences à l’île de Yas, l’une des principales destinations de divertissements au monde, afin de créer une expérience entièrement interactive, innovante et unique qui permettra aux fans de tous les âges de vivre les côtés les plus passionnants de Warner Bros. dans un environnement complètement immersif. »

Mohamed Abdullah Al Zaabi, PDG de Miral, a ajouté : « L’île de Yas va continuer à développer ses offres à l’intention de ses visiteurs par le biais de partenariats stratégiques avec des organisations mondiales de premier plan.

La destination à thème Warner Bros. représentera une étape majeure dans le maintien de l’élan de l’île de Yas et doit créer plus de 1 000 emplois pour l’Émirat. Chez Miral, nous sommes très impatients de voir Warner Bros. World Abu Dhabi prendre forme au cours des mois à venir. »

Miral développe Warner Bros. World Abu Dhabi sous licence de Warner Bros. Consumer Products.

publié le 12 avril 2016

Abou Dhabi : Bouygues Construction va réaliser la tour Alto à la Défense

communiqué de presse

Linkcity Ile-de-France, développeur immobilier de Bouygues Bâtiment Ile-de-France, filiale de Bouygues Construction, a signé avec le fond souverain Abu Dhabi Investment Authority (ADIA) un contrat de promotion immobilière pour la réalisation de la tour Alto à la Défense pour un montant de 200 millions d’euros environ. Les travaux seront assurés par Bouygues Bâtiment Ile-de-France Construction Privée.

« L’attribution de ce contrat, au terme de 18 mois d’études et de mise au point technique, vient récompenser la mobilisation et l’implication de l’ensemble des équipes dont la complémentarité a permis de répondre aux attentes de notre client. Nous sommes très enthousiastes à l’idée de pouvoir doter le quartier de La Défense d’une nouvelle tour de grande envergure », déclare Bernard Mounier, Président de Bouygues Bâtiment Ile-de-France.

Imaginée par l’agence IF Architectes, la tour Alto, haute de 150 mètres, proposera 38 étages de bureaux haut de gamme sur une surface totale de 51 000 m². Elle se démarquera de ses consœurs par une façade habillée d’une robe d’écailles de verre, et par son architecture audacieuse. Elle présentera en effet une forme singulière évasée avec une variation de la surface des niveaux allant de 700 m² au pied de la tour jusqu’à 1 500 m² au sommet.

Innovante par sa forme, Alto sera également performante sur le plan énergétique avec sa façade double peau isolante. Elle sera ainsi certifiée HQE® Exceptionnel et BREEAM® Excellent.
Erigée à la place de l’immeuble de bureau des Saisons, en pointe du quartier des Saisons, le projet, qui s’accompagne de la réalisation d’un parking, de commerces et d’une vaste place, développé avec l’Établissement public d’aménagement de la Défense Seine Arche (EPADESA), participera à l’urbanisation du boulevard circulaire et à la mise en relation du quartier de l’Ancre de Courbevoie avec le quartier d’affaires de La Défense.
L’avant-projet détaillé sera réalisé courant 2016 pour un démarrage du chantier prévu en septembre et une livraison qui interviendrait au 1er trimestre 2020.

Bouygues Construction a réalisé de nombreuses tours à La Défense (Exaltis, Opus 12, Cœur Défense, tour Total, tour Areva, etc.) et mené des rénovations d’envergure, comme celle de la tour First, ou plus récemment celle de la tour Allianz One. Son expertise dans l’édification de tours de grande hauteur est reconnue dans le monde où Bouygues Construction conduit actuellement plusieurs projets en Asie, dont MahaNakhon, la plus haute tour de Thaïlande et les condominiums Eternia et Enigma en Inde, ou au Moyen-Orient, avec l’ensemble immobilier QP District au Qatar.

publié le 22 octobre 2014

Abou Dhabi : capitale arabe de l’innovation

L’analyse des données du site web (PatentScope) de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI) révèle qu’Abou Dhabi, la capitale des Emirats arabes unis, occupe la première place parmi les capitales arabes comme ville des inventions internationales, selon le calcul des brevets par million d’habitants.

Ce résultat catapulte Abou Dhabi comme capitale de l’innovation arabe.
Les données indiquent que les demandeurs et inventeurs de la ville d’Abou Dhabi enregistrent 76 brevets, devançant la capitale qatarie Doha, la capitale saoudienne Riyad, et la capitale tunisienne.
En outre, la meilleure équipe d’inventeurs dans le monde arabe est basée à Abou Dhabi. Les données de l’OMPI montrent que l’équipe d’inventeurs formée par Eng. Wasfi Alshdaifat, Eida Almuhairbi, et Farah Afif Kassab enregistraient dans les 4 dernières années 45 inventions, contribuant plus de la moitié des inventions à Abou Dhabi, et 35% des 128 inventions enregistrées sous le nom des Emirats Arabes Unis.

–Source : Agence de Presse des Emirats, WAM

publié le 8 mai 2014

Abou Dhabi : Etihad Airways révolutionne le monde de la classe "avant"

Etihad Airways, la compagnie aérienne d’ Abou Dhabi vient de frapper un grand coup dans le monde de la classe "avant" ( première et la classe affaires) sur ses vols long courriers.

Etihad a présenté devant un parterre de journalistes la « Residence » : une cabine géante de 11,6 m2 ultraluxueuse, uniquement aménagée dans les A380 qu’elle doit recevoir fin décembre 2014. Compter quand même 25 000 dollars pour un vol A380 Londres-Abu Dhabi. Dans cette course, les compagnies moyen-orientales comme Etihad, Emirates ou Qatar Airways mais aussi asiatique comme Singapore Airlines surpassent leurs concurrentes européennes.

Petite révolution dans le monde très fermé de la business class, Etihad introduit le concept de petit appartement ultra luxueux dans ses super jumbo A380. Ces clients haut de gamme permettent à eux seuls de rentabiliser un vol long courrier.
Selon James Hogan, PDG d’ Etihad, cette nouvelle offre dans la classe "avant" va permettre d’attirer des riches familles du Golfe, des responsables du gouvernement et des clients habitués aux jet d’affaires bien plus onéreux.

Cette " residence" sera composé d’un salon, d’une salle de bains avec douche et d’une chambre occupée par un grand lit et l’assistance exclusive d’un majordome.
Plus petit, Etihad proposera sur ses A380 des "appartements pour ses suites de première avec un siège, minibar, douche et d’un canapé en cuir qui se transforme en lit lorsque le passager souhaite dormir. Pour personnaliser au maximum son offre classe "avant", Etihad a donné un nouveau nom à la classe affaires avec des "suites" et des "studios" qui équiperont les futurs A380 et Dreamliner 787 de la compagnie.

Les prochaines destinations du superjumbo devraient être Sydney et New York-JFK. Ils seront configurés pour accueillir 2 passagers en Residence et 9 en Appartements de Première, 70 dans les « studios » de classe Affaires, et 417 en Economie (pont inférieur), soit un tot